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Colorful iGame RTX 50 Mini W OC blanches : des GPU 18 cm pour PC compacts

Colorful élargit sa gamme compacte avec des versions blanches des Colorful iGame RTX 50 Mini, baptisées « Mini W OC ». Trois références sont concernées : RTX 5070 12 Go, RTX 5060 Ti 16 Go et RTX 5060 Ti 8 Go. On retrouve le format très court à simple ventilateur déjà vu sur les modèles noirs, pensé pour les boîtiers ITX et les configurations à thème blanc.

Carte graphique Colorful iGame GeForce RTX 5070 Mini W OC avec design blanc.

Chaque Colorful iGame GeForce RTX 50 mesure 180 × 123 × 39,8 mm et s’appuie sur un unique ventilateur à double roulement à billes, avec un dissipateur relié par caloducs dont l’assemblage caloducs-ailettes est réalisé par brasage en refusion pour améliorer le contact thermique. La plaque arrière métallique ajourée favorise la convection et un éclairage ARGB latéral est pilotable via le logiciel maison de Colorful.

Côté tarifs en Chine, Colorful annonce 5 399 ¥ (environ 706 €) pour la Colorful iGame GeForce RTX 5070 Mini W OC 12 Go, 4 349 ¥ (environ 569 €) pour la iGame GeForce RTX 5060 Ti Mini W OC 16 Go et 3 649 ¥ (environ 477 €) pour la iGame GeForce RTX 5060 Ti Mini W OC 8 Go. Les disponibilités locales sont en cours, sans précision pour l’international.

Format mini, refroidissement ciblé

Vue latérale d'une carte graphique Colorful iGame avec un grand ventilateur central.

Le choix d’un seul ventilateur sur 180 mm impose un profil thermique rigoureux. Le double roulement vise la durabilité, tandis que la plaque arrière perforée et le flux traversant limitent l’accumulation de chaleur dans les châssis compacts. L’OC suggère un léger boost d’usine, sans agressivité probable au vu de l’enveloppe thermique contrainte par le format.

Positionnement et cohérence de gamme

Avec trois capacités mémoire et un habillage blanc, Colorful couvre les besoins ITX du mid-range au haut du milieu de gamme. Le modèle 16 Go de la 5060 Ti cible les titres gourmands en VRAM et la création légère, quand la 5070 condense le maximum de performances possible dans 18 cm. L’ARGB latéral, discret, reste compatible avec les thèmes sobres.

Dans un marché où les cartes mini se raréfient sur les segments performants, cette déclinaison blanche des Colorful iGame GeForce RTX 50 renforce une proposition aujourd’hui assez unique : un gabarit ITX réellement court pour des GPU récents, sans tomber dans les concessions d’entrée de gamme. Si les prix export restent maîtrisés, ces Mini W OC pourraient devenir des valeurs refuges pour les builds compacts premium.

Source : ITHome

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CHERRY XTRFY LumiPad Pokémon : tapis rigide ARGB en édition Pikachu, Dracaufeu, Ectoplasma

Après le clavier Pokémon, CHERRY XTRFY lance une édition Pokémon de son tapis rigide ARGB LumiPad, déclinée en trois versions thématiques « Pikachu », « Dracaufeu » et « Ectoplasma ». Ce Lumipad Pokémon mise sur une surface à faible friction pour le suivi et une couronne lumineuse périphérique, avec des zones d’éclairage dédiées aux motifs, synchronisables via le logiciel CHERRY Utility.

Tapis de souris CHERRY XTRFY Lumipad Pokémon avec éclairage ARGB et clavier lumineux.

Surface rigide low-friction et connectique USB‑C

La face supérieure du Lumipad Pokémon adopte une surface en polycarbonate microtexturé pour un glissement rapide et une trajectoire contrôlable, tandis que le dessous utilise un silicone antidérapant à motifs carrés pour verrouiller le tapis au bureau. La connexion passe par un câble USB‑C amovible, le connecteur affleurant la « tête » du tapis pour limiter la gêne avec la souris.

Deux bureaux équipés du tapis CHERRY XTRFY Pokémon sous différents éclairages.

Éclairage ARGB et écosystème

Le LumiPad Pokémon propose plus de 16,7 millions de couleurs et plusieurs effets, pilotables et synchronisables avec d’autres périphériques compatibles via CHERRY Utility. Les zones lumineuses thématiques et le liseré périphérique assurent un rendu homogène sans « points chauds » visibles dans les angles, un écueil fréquent sur les tapis rigides d’entrée de gamme.

Déjà référencé sur la boutique Membres Bilibili en Chine, il est affiché à 499 ¥ (environ 65 €) après acompte. Aucune information internationale n’est communiquée pour l’instant.

Ce type d’édition sous licence tire le marché des tapis rigides ARGB vers des tickets plus élevés, mais la combinaison surface PC microtexturée, base silicone stable et USB‑C détachable reste cohérente pour les joueurs un peu plus fortunés. Reste à voir si CHERRY XTRFY étendra la distribution hors Chine, où la demande pour les produits co‑brandés est historiquement forte.

Source : ITHome

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Mémoire Samsung : flambée DDR5 et SSD en Corée, stocks au plus bas

Selon The Elec, les tarifs des mémoires grand public Samsung en Corée du Sud se sont envolés ces dernières semaines sur fond de pénurie en distribution. Côté DDR5, un module 16 Go DDR5-5600 DIMM qui se négociait 100 000 KRW il y a deux mois s’affiche désormais à 400 000 KRW, soit un prix multiplié par quatre. Les distributeurs évoquent des volumes faméliques, avec au mieux dix pièces expédiées par jour en 8 et 16 Go.

Barrelette mémoire DDR5 Samsung avec puces visibles, fond vert.

DDR5 et SSD grand public : flambée coordonnée

Le mouvement ne se limite pas à la mémoire vive. Les SSD basés sur de la NAND suivent la même trajectoire. Le Samsung 9100 PRO 2 To en PCIe 5.0 M.2 est passé d’environ 300 000 KRW à 600 000 KRW en deux mois, soit +100 %. Le SSD externe T7 a doublé sur la même période, d’environ 140 000 KRW à plus de 280 000 KRW.

SSD Samsung 9100 PRO M.2 noir avec connecteur doré.

À titre indicatif et hors taxes locales, 100 000 KRW représentent environ 69 €, 400 000 KRW environ 277 €, 300 000 KRW environ 207 €, 600 000 KRW environ 415 €, 140 000 KRW environ 97 € et 280 000 KRW environ 193 €. Les distributeurs mentionnent des stocks résiduels — « une ou deux unités » — sur les références 9100 PRO et T7.

Cette tension aligne la mémoire et la NAND sur une phase haussière déjà visible fin 2024, alimentée par une réduction des wafers DRAM/NAND chez les fondeurs, la priorité donnée aux segments HBM et serveurs, et un canal retail coréen sous-approvisionné. Pour l’utilisateur final, l’effet immédiat est un retour de la rareté sur les kits DDR5 d’entrée de gamme et un ticket d’entrée en PCIe 5.0 nettement relevé, avec un risque de contagion prix au-delà du marché local si les allocations restent contraintes au T1.

Source : ITHome

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Lenovo Legion 8 pouces : future tablette gaming LCD avec Snapdragon 8 Elite

Lenovo commence à chauffer la prochaine tablette gaming Legion, attendue pour 2026. Le constructeur a publié un visuel à l’occasion de la Fête de Laba, confirmant un format compact autour de 8 pouces et un nouveau bloc photo arrière « Deco » composé de deux cercles, là où la Y700 (4e gen, 2025) n’en comptait qu’un.

D’après les informations circulant en Chine, cette itération conserverait un écran LCD 8,8 pouces au ratio 16:10, un choix assumé par la marque pour le jeu mobile. Le cœur de la machine viserait le très haut de gamme avec un SoC Qualcomm Snapdragon 8 Elite Gen 5, positionnant l’appareil un cran au-dessus des petites tablettes Android habituelles.

Ce que laisse entrevoir le design

Le module photo à double cercle suggère un léger remaniement de la face arrière, possiblement pour intégrer un capteur secondaire ou une signature visuelle plus marquée sur la gamme Legion. Aucune fiche technique détaillée n’est officielle à ce stade, mais le maintien du 16:10 et du LCD laisse attendre un rafraîchissement élevé et une latence contenue, deux points clés pour les sessions en cloud ou en natif.

Fenêtre de lancement et positionnement

Le calendrier évoqué en amont fait état d’une arrivée au cours du premier semestre 2026. Lenovo préparerait en parallèle d’autres produits LCD chez Lenovo/moto, mais la petite tablette Legion resterait l’offre la plus orientée gaming, avec un châssis compact et un SoC mobile de dernière génération.

Si Lenovo concrétise l’association Snapdragon 8 Elite Gen 5 + LCD 16:10 sur 8,8 pouces, la marque consolidera un segment de niche que peu d’acteurs adressent sérieusement. L’enjeu sera d’équilibrer performances soutenues, chauffe et endurance, un triptyque critique sur ce format lorsqu’on vise le 120 Hz et des titres Android lourds ou du cloud prolongé.

Source : ITHome

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Keychron V Ultra 8K : claviers mécaniques 75/80/100 %, triple sans‑fil 8 kHz

Keychron a dévoilé le 23 janvier sa série Keychron V Ultra 8K, des claviers mécaniques « trois modes » en 75 %, 80 % et full-size. Les V1, V3 et V5 sont annoncés à 114,99 $ / 114,99 $ / 119,99 $, soit environ 106 € / 106 € / 111 € au cours du jour. Particularité de la gamme : un polling rate à 8000 Hz aussi bien en USB qu’en sans‑fil, appuyé par un firmware ZMK et une autonomie annoncée à 660 heures.

Clavier mécanique Keychron V Ultra 8K sur pierre sombre, touches noires et grises, touche orange distinctive.

Triple connectivité, 8 kHz partout

La plateforme ZMK gère le Bluetooth et le 2,4 GHz en plus de l’USB, avec une batterie de 4000 mAh. Keychron annonce un polling rate de 8000 Hz en filaire comme en RF, un positionnement rarement vu sur ce segment de prix. Le PCB des Keychron V Ultra 8K est hot‑swap et propose un éclairage RGB orienté au sud pour limiter les interférences avec certains profils de keycaps.

Vue éclatée de composants internes du clavier Keychron V Ultra 8K, avec switches visibles.

Construction, acoustique et saisie

Le châssis en plastique des Keychron V Ultra 8K adopte un montage gasket, épaulé par cinq couches d’amortissement interne. La série est livrée avec des switches Silk POM et des keycaps PBT en profil OSA, en double injection. À l’extérieur, on retrouve une molette multifonction et des pieds à deux niveaux.

Les trois formats sont au programme : V1 (75 %), V3 (80 %) et V5 (100 %), au même tarif pour les deux plus compacts. La proposition cible clairement les usages polyvalents avec une base modulaire, une attention portée au son et une fiche technique sans‑fil au-dessus de la moyenne. Si l’implémentation 8 kHz en RF tient ses promesses en latence réelle, Keychron risque d’obliger la concurrence à s’aligner sur des taux de sondage élevés au‑delà de l’USB.

Source : ITHome

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Asus ROG XG27AQNGV : moniteur QHD 360 Hz avec G‑SYNC Pulsar pour l’e‑sport

Asus met en vente en Chine le ROG « XG27AQNGV », un 27 pouces 2560×1440 à 360 Hz qui inaugure le support de la technologie G‑SYNC Pulsar. Affiché à 6999 ¥ (environ 900 €), ce modèle s’adresse clairement aux joueurs compétitifs qui veulent du QHD à très haut taux de rafraîchissement sans compromis sur la netteté en mouvement.

Asus ROG XG27AQNGV : moniteur QHD 360 Hz avec G‑SYNC Pulsar pour l’e‑sport

Caractéristiques annoncées

L’écran adopte une dalle IPS « Ultrafast » 360 Hz avec un temps de réponse GtG de 1 ms, un contraste de 1000:1 et une prise en charge de profondeur de couleur 10 bits. La luminance de crête est donnée à 500 nits. Asus ajoute un capteur de lumière ambiante pour ajuster la luminosité, ainsi que l’éclairage AURA SYNC.

Asus ROG XG27AQNGV : moniteur QHD 360 Hz avec G‑SYNC Pulsar pour l’e‑sport

Le XG27AQNGV est présenté comme le premier moniteur compatible G‑SYNC Pulsar. Nvidia promet une réduction du flou de mouvement avec un gain jusqu’à 4x d’acuité dynamique, combinée à la VRR sans déchirures. L’intérêt, si l’implémentation tient ses promesses, est d’obtenir une image plus lisible dans les déplacements rapides sans recourir à un strobing agressif.

Ergonomie et connectique

Le pied autorise réglage en hauteur, inclinaison et rotation; le châssis est compatible VESA 100×100 mm. Côté ports : deux HDMI 2.1, un DisplayPort 1.4, une sortie audio 3,5 mm, et trois USB‑A 3.2 Gen 1 avec fonction KVM.

Si G‑SYNC Pulsar s’impose réellement à 360 Hz en QHD, Asus prend de l’avance sur le segment e-sport « haut de définition », encore minoritaire face aux 1080p/360 Hz. Le positionnement tarifaire en fait un produit vitrine, mais il servira de baromètre pour mesurer l’intérêt des joueurs compétitifs pour le 1440p très rapide.

Source : ITHome

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Jonsbo TK-5 : boîtier aquarium ATX vitré 270° et airflow 10 ventilateurs

Jonsbo lance le TK-5 sur JD.com, un boîtier « aquarium » à double vitrage courbe 270° proposé en noir ou blanc à 599 ¥ (environ 77 €). La marque pousse ici une approche sans vis apparentes, avec un châssis orienté vitrine et un focus assumé sur l’assemblage propre.

Format, I/O et compatibilité

Boîtier Jonsbo TK-5 noir avec panneau vitré et ports avant visibles.
Boîtier Jonsbo TK-5 blanc avec panneau vitré et ports avant visibles.

Le TK-5 mesure 474 x 245 x 539 mm et accepte des cartes mères ATX / M-ATX / ITX. En façade, on trouve 1 port USB-C 3.2 Gen 2, 2 ports USB-A 3.0 et un jack audio 3,5 mm. Le boîtier limite la carte graphique à 460 mm, le ventirad à 180 mm, et accueille une alimentation ATX jusqu’à 220 mm.

Détails du boîtier Jonsbo TK-5 montrant intérieur et ventilation.

Côté stockage, trois configurations possibles : 4 × 3,5″, ou 3 × 3,5″ + 1 × 2,5″, ou 2 × 3,5″ + 2 × 2,5″. La ventilation grimpe jusqu’à 10 ventilateurs : 3 × 120/140 mm en haut, 3 × 120/140 mm en bas, 3 × 120 mm à droite et 1 × 120 mm à l’arrière. Le design à vis dissimulées renforce le rendu vitrine sans compromis visibles sur l’accès.

Gros plan sur les ports avant du Jonsbo TK-5, incluant USB et audio.

Positionnement

À ce tarif, le TK-5 cible les configurations haut de gamme mettant en avant les cartes longues et les boucles watercooling exhaustives, tout en restant lisible pour des builds plus classiques grâce à une I/O à jour et une capacité de stockage généreuse.

Le segment des « sea view » mid-tower se densifie : Jonsbo pousse la finition et la flexibilité des emplacements sans gonfler la note, un signal intéressant pour les intégrateurs qui veulent du verre courbe et une forte capacité de ventilation sans basculer sur des références plus onéreuses ou exotiques.

Source : ITHome

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Cherry lance un clavier Pokémon Métamorph avec switches magnétiques 8 kHz

Cherry a dévoilé en Chine une édition en collaboration avec Pokémon, centrée sur Métamorph, comprenant un clavier et un grand tapis de souris au format deskmat. La prévente débute demain à 12 h (heure locale). Officiellement dédiée à Métamorph, cette série mêle en réalité des éléments visuels de Métamorph et de Pikachu, avec une livrée bicolore mauve et jaune.

Clavier : XTRFY MX 8.2 Pro Hybrid comme base technique

Le clavier retenu pour cette collaboration est le Cherry XTRFY MX 8.2 Pro Hybrid. Le bloc principal combine interrupteurs mécaniques et interrupteurs magnétiques. En configuration d’usine, les touches WASD ainsi que la zone de contrôle sont équipées de switches magnétiques, tandis que le reste du clavier utilise des interrupteurs mécaniques.

La fiche technique annonce un taux de polling de 8 kHz, une précision Rapid Trigger de 0,01 mm et une batterie de 8000 mAh. Cherry ne détaille pas davantage le fonctionnement de la connexion hybride sur cette édition, mais la plateforme 8.2 Pro Hybrid est connue pour prendre en charge un mode filaire haut débit en complément du sans-fil.

Tapis de souris et disponibilité

Tapis de souris XL avec designs Pikachu et Métamorph

Un tapis de souris au format deskmat accompagne le clavier, avec le même code couleur et le même habillage graphique. Cherry n’a pour l’instant communiqué ni le prix ni les modalités d’une éventuelle commercialisation hors de Chine.

Cette sortie illustre l’orientation de Cherry vers des éditions à forte identité visuelle, en s’appuyant sur une base technique haut de gamme déjà éprouvée sur le segment des claviers gaming à interrupteurs magnétiques.

Source : ITHome

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Pokémon sert de banc d’essai aux IA de Google, OpenAI et Anthropic

Pour éprouver leurs IA les plus avancées, Google, OpenAI et Anthropic les confrontent désormais à un test inattendu : jouer à Pokémon sur Game Boy. Un terrain où la planification long terme, la gestion du risque et la mémoire comptent bien plus que la simple puissance de calcul.

L’idée, remontée par Tom’s Hardware, a quitté le cercle des démos communautaires pour devenir un terrain d’évaluation suivi par les équipes produits. David Hershey, responsable AI chez Anthropic, diffuse depuis l’an dernier des sessions où Claude tente d’avancer dans la série, avec un objectif assumé : observer en temps réel les limites de planification, de prise de risque et de généralisation du modèle.

Le format séduit parce qu’il échappe aux cadres trop restreints de titres comme « Pong ». Dans Pokémon, la progression n’est pas linéaire : leveling, composition d’équipe, choix d’itinéraires, arbitrages entre farm sécurisé et combats risqués pour récupérer des créatures rares. C’est un mélange de raisonnement symbolique, de gestion de ressources et d’horizon long, difficile à publier sous forme de benchmark classique mais facile à juger à l’œil pour ce qui relève du comportement stratégique.

Écran de jeu Pokémon en cours sur plateforme de streaming avec chat en direct visible.

Des streams artisanaux aux validations maison

Les streams communautaires « Gemini joue à Pokémon » et « GPT joue à Pokémon » ont été suffisamment visibles pour attirer des ingénieurs de Google et d’OpenAI, qui sont venus ajuster les paramètres en direct. Résultat : Gemini et GPT ont déjà terminé « Pokémon Bleu » sur Game Boy et s’attaquent aux suites. Claude, lui, n’a pas encore signé de run complet. Selon Hershey, partager ces résultats avec des clients sert aussi à affiner les cadres de contrôle et d’orchestration, pour consommer moins de calcul à qualité égale.

Au-delà du spectacle, ce terrain permet de standardiser quelques métriques utiles : nombre de resets nécessaires, taux de réussite par segment critique (arènes, rival, ligue), stabilité des décisions sous budget de tokens contraint, et sensibilité aux variations de prompts ou de règles maison. Autant d’indicateurs qui complètent les scores de raisonnement ou d’agentic computing publiés ailleurs.

Si cette approche ne remplace ni les benchmarks synthétiques ni les tâches industrielles, elle force les modèles à composer avec l’imprévu et la dette informationnelle d’un monde partiellement observable. C’est précisément le type de pression qui fait émerger les défauts de mémoire de travail, les boucles d’actions inefficaces et les biais de court terme, et qui intéresse les équipes produit autant que les intégrateurs.

Source : ITHome

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