Keychron lance le B31, un clavier 75 % orienté bureautique silencieuse. Particularité : un mécanisme à ciseaux « nouvelle génération » avec une course de 3,5 mm, soit près de 60 % de plus qu’un mécanisme à ciseaux classique, pour un guidage plus stable et une frappe mieux amortie. La marque annonce une prélubrification en usine afin de contenir davantage le bruit.
Conception et connectique
Châssis et keycaps en ABS, double pied réglable, compatibilité avec le pilote Web Keychron Launcher, le Keychron B31 propose un triple mode : USB‑C filaire, 2,4 GHz et Bluetooth 5.2, avec un taux de rapport pouvant atteindre 1000 Hz. La batterie de 800 mAh est annoncée pour 320 heures d’autonomie en sans‑fil.
Keychron B31 : tarif et disponibilité
Le Keychron B31 est affiché à 34,99 $ (environ 32 € ; 244,1 ¥). À ce niveau de prix, l’ensemble course longue + pré-lubrification + polling à 1000 Hz vise clairement les open-space et les postes hybrides qui veulent s’éloigner du mécanisme à ciseaux court sans passer au pur mécanique.
Cette approche « ciseaux longue course » occupe un créneau rare entre les claviers de laptops et les mécaniques d’entrée de gamme : si la stabilisation tient ses promesses, elle pourrait faire bouger un segment bureautique souvent cantonné à des solutions plus sèches et bruyantes, tout en préservant un coût plancher.
AMD prépare le lancement de son nouveau CPU AM5 orienté jeu, le Ryzen 7 9850X3D. Positionné comme une itération du 9800X3D avec des fréquences plus élevées, il s’annonce comme la référence gaming à 8 cœurs de la série Ryzen 9000, en attendant une éventuelle variante double 3D V-Cache, le 9950X3D2, absente du CES 2026.
Ryzen 7 9850X3D : calendrier et premiers chiffres
Micro Center évoque un positionnement « UN petit cran au-dessus » du 9800X3D, avec des chiffres provenant d’AMD annonçant environ +3% en moyenne et jusqu’à +8% dans Counter-Strike 2. Le revendeur indique une possibilité de lancement le 28 janvier.
AMD, dans sa communication CES 2026, reste plus large avec des PC équipés de processeurs Ryzen 7 9850X3D disponibles à partir du T1 2026. En Chine, le CPU est listé chez JD en précommande avec un système d’acompte : 80 ¥ d’avance avec un paiement final ouvert à 22:30 le 29 janvier.
Disponibilité Micro Center et AMD Chine
AMD Chine confirme un lancement le 29 janvier et des livraisons attendues le 30 janvier. Le décalage entre le 28 (probables précommandes), le 29 (embargo ventes) et le 30 (expéditions) reste faible. L’essentiel : le CPU arrive ce mois-ci.
Reste la question du prix : ni Micro Center ni la boutique officielle AMD en Chine n’ont communiqué pour l’instant. AMD a pour habitude de dévoiler prix et dates finales sur les réseaux sociaux environ une semaine avant la sortie. Une confirmation est attendue rapidement.
Si l’écart de performances se limite à 3% en moyenne avec un pic à 8% dans CS2, le 9850X3D jouera surtout la carte d’un vent de fraîcheur sur la plate-forme AM5 et de la disponibilité. Le vrai mouvement stratégique pourrait venir plus tard si le 9950X3D2 se matérialise, avec un potentiel d’impact bien supérieur sur le haut de gamme gaming.
Segotep lance sur JD.com le GS-120 ARGB, un kit de ventilateurs « briques » au format 120 mm proposé en packs de deux ou trois unités, avec une variante à pales inversées. Les tarifs sont fixés à 109 ¥ et 159 ¥, soit environ 14 € et 20 € au cours du jour.
Design modulaire et ARGB intégré
Le cadre arrondi du Segotep GS-120 ARGB est décliné en noir ou en blanc, avec des capots latéraux à effet miroir. Un éclairage ARGB est présent au niveau du moyeu. Le système d’assemblage utilise un verrouillage par tenon avec un petit levier de coulisse pour fixer et solidariser les modules, évitant les accessoires additionnels.
Spécifications et performances
La plage de rotation annoncée s’étend de 800 à 1800 tr/min ±10 % avec prise en charge PWM. Le débit d’air maximal atteint 46,53 CFM pour une pression statique de 1,85 mmH2O, et le niveau sonore est donné à ≤ 29,5 dB(A). Segotep propose en parallèle une version à pales inversées, pensée pour l’aspiration côté façade sans compromettre l’esthétique ARGB.
Au regard du ticket d’entrée, l’ensemble vise clairement le segment entrée de gamme avec une exécution visuelle léchée et un montage en chaîne simplifié. Si les chiffres restent dans la moyenne des 120 mm ARGB actuels, l’intérêt se jouera sur la facilité de câblage et la constance acoustique en usage réel, deux aspects où les kits modulaires marquent souvent des points dans des boîtiers compacts.
EK by LM TEK est fier de présenter la plaque de distribution EK-MANA G2 PC-O11D EVO D5, une combinaison réservoir et pompe haut de gamme conçue pour offrir une solution de refroidissement liquide optimisée et haute performance pour la dernière série de boîtiers Lian Li O11D EVO. La nouvelle EK-MANA G2 est équipée d’une pompe PWM D5 préinstallée, idéale même pour les configurations de boucle personnalisée les plus exigeantes, avec des débits plus élevés, un contrôle PWM précis et un fonctionnement exceptionnellement silencieux. La plaque de distribution EK-MANA G2 PC-O11D EVO D5 est désormais disponible à la commande sur le shop EK à 272 euros.
La plaque de distribution EK-MANA G2 PC-O11D EVO est équipée d’une pompe PWM D5 de 30 W, leader de sa catégorie, conçue et fabriquée en Europe. C’est une amélioration significative par rapport à la pompe DDC de 18 W précédente, offrant :
Débits soutenus plus élevés,
Températures de fonctionnement plus basses,
Réduction du bruit de fond à des débits comparables.
Les performances thermiques améliorées de la pompe D5 incluse garantissent des performances maximales, une fiabilité à long terme et un fonctionnement stable, même lors de longues sessions de jeu ou de charges professionnelles.
Plaque de distribution EK-MANA G2 : compatibilité universelle sur les séries Lian Li O11D et O11D EVO,
La plaque de distribution EK-MANA G2 est conçu pour une compatibilité universelle sur les séries Lian Li O11D et O11D EVO, offrant un support confirmé des radiateurs EK-Quantum Surface lorsqu’ils sont configurés avec une carte mère ATX standard avec une configuration GPU verticale :
Lian Li O11D : 1x P360M (haut), 1x S360 (bas),
Lian Li O11D XL : 1x P360M (en haut), 1x X360M (en bas),
Lian Li O11D EVO : 1x P360M (en haut), 1x X360M (en bas),
Lian Li O11D EVO XL : 1x P420M (en haut), 1x X420M (en bas),
Lian Li O11D EVO RGB : 1x P360M (en haut) 1x X360M (en bas).
L’EK-MANA G2 est entièrement compatible Matrix7, avec un placement des entrées et sorties aligné pour minimiser le nombre de courbes nécessaires pour le CPU et le GPU. Cela le rend idéal pour une utilisation avec des tubes EK-Loop pré-courbés à 90°, pour des boucles personnalisées exceptionnellement propres, symétriques et ultra-propres.
La plaque de distribution EK-MANA G2 est équipée d’un éclairage D-RGB 5 V entièrement adressable, compatible avec une large gamme de logiciels d’éclairage de cartes mères et de boîtiers, permettant la personnalisation des effets de couleur et d’éclairage sur des applications telles que :
ASUS Aura Sync,
MSI Mystic Light,
ASRock Synchronisation Polychrome,
Fusion RGB GIGAOCTET,
Lian Li L-Connect.
Détails techniques du réservoir :
Dimensions avec la pompe attenante (Largeur x Pied x Â) : 312 x 76 x 142 mm,
Volume du réservoir : ~250 ml,
Nombre de LEDs D-RGB : 9,
Longueur du câble D-RGB : 800 mm,
Connecteur D-RGB standard 3 broches (+5V, Données, Blocé, Masse).
Spécifications techniques du moteur de pompe :
Moteur : Moteur sphérique à commutation électronique,
Tension nominale : 12 V CC,
Consommation d’énergie : 30 W,
Pression maximale de hauteur : 3,9 m,
Débit maximal : 1500L/h,
Température maximale du liquide : 60°C,
Couleur du câble : Noir,
Connecteur d’alimentation : Connecteur SATA et PWM FAN 4 broches.
Régime opérationnel :
Cycle de travail PWM : ~ 20-100 %,
Comportement par défaut : fonctionne à 100 % du cycle de travail lorsqu’aucun signal de rétroaction PWM n’est présent.
Le spécialiste britannique des sièges ergonomiquesBoulies annonce le lancement du fauteuil de bureau ergonomique EP200 2026, une évolution directe de la série EP200 pensée pour répondre aux exigences des bureaux modernes et du télétravail intensif. Cette nouvelle version met l’accent sur le confort longue durée, la durabilité des matériaux et une ergonomie plus inclusive, sans hausse de prix.
EP200 2026 : un nouveau mesh premimum amélioré
L’EP200 2026 introduit un nouveau mesh premium amélioré, utilisé à la fois sur le dossier et l’assise. Ce tissu repensé conserve la respirabilité du maillage traditionnel tout en offrant un toucher plus doux, se rapprochant du confort des rembourrages haut de gamme. Plus résistant, il est annoncé comme deux fois plus durable que celui de la génération précédente, garantissant un confort constant lors de longues sessions de travail.
L’une des évolutions majeures concerne le coussin de siège, entièrement réingénieré avec une mousse durcie à froid. Sa largeur passe de 49,5 cm à 51 cm, offrant une surface plus généreuse et mieux adaptée à différents gabarits. La structure interne a été optimisée pour épouser plus naturellement les contours du corps, avec un soutien annoncé comme trois fois supérieur à celui du modèle original, réduisant la pression sur les hanches et les jambes.
Côté ergonomie, l’EP200 2026 conserve une architecture entièrement réglable. La hauteur et la profondeur d’assise s’ajustent précisément, tandis que le mécanisme multi-bascule et la rotation à 360° favorisent la mobilité. Le soutien lombaire intégré, réglable en hauteur et en profondeur, s’adapte à la courbure naturelle de la colonne vertébrale, complété par un appuie-tête ajustable en hauteur et en inclinaison.
Le dossier propose trois angles d’inclinaison (95°, 113° et 135°), permettant de passer facilement du travail concentré à la détente. L’esthétique évolue également avec de nouvelles finitions bleu et vert, inspirées de tons naturels, mieux intégrées aux espaces de travail contemporains.
L’ensemble repose sur une construction premium incluant un cadre renforcé, un piètement en aluminium à cinq branches, un vérin à gaz de classe 4, des roulettes PU de 6 cm et des accoudoirs 3D réglables en six directions.
Caractéristiques du Boulies EP200 2026 :
Modèle 2026 amélioré avec coussins de siège et dossiers améliorés,
Largeur de siège élargie de 49,5 cm à 51 cm pour un meilleur confort et un meilleur soutien,
Rembourrage en maille respirante avancé, plus lisse, plus respirant et deux fois plus durable,
Un coussin de siège en mousse durcie à froid, offrant trois fois plus de soutien,
Conception entièrement ergonomique avec hauteur et profondeur de siège ajustables,
Soutien lombaire réglable intégré avec réglage vertical et en profondeur,
Appuie-tête réglable avec contrôle de hauteur et d’angle,
Dossier inclinable à trois niveaux : 95°, 113° et 135°,
Mécanisme multi-basculement avec rotation complète à 360°,
Accoudoirs souples 3D avec réglage à six positions,
Cadre en plastique renforcé,
Empattement cinq étoiles en aluminium,
Télécharge à gaz de classe 4,
Roulettes en PU 6 cm,
Nouvelles options de couleurs bleu et vert,
Tissu d’ameublement : tissu en maille premium amélioré,
Garantie : garantie limitée de deux ans,
Retours : politique de retour sur 14 jours,
Prix recommandé £269,99.
L’EP200 2026 est proposé à 279,99 £ au Royaume-Uni et 299,99 $ aux États-Unis à partir de février, avec une garantie de deux ans et une politique de retour de 14 jours.
Transcend lance un lecteur microSD Express compact, le RDE3, pensé pour accompagner ses cartes USD710S et plus généralement le standard microSD Express. Le boîtier en aluminium adopte un port USB‑C 10 Gb/s et promet jusqu’à 900 Mo/s en lecture séquentielle et 780 Mo/s en écriture, tout en restant compatible avec les cartes UHS‑I.
Spécifications et compatibilité de ce lecteur microSD Express RDE3
Le lecteur microSD Express RDE3 s’appuie sur une enveloppe métallique pour la dissipation et un connecteur USB‑C à 10 Gb/s, condition nécessaire pour exploiter le débit des cartes microSD Express. Il prend en charge les cartes microSD Express et assure une rétrocompatibilité avec les supports UHS‑I.
Côté logiciel, Transcend annonce la compatibilité avec Windows 7 et versions ultérieures, macOS 10.2.8 et au‑delà, ainsi que les distributions Linux basées sur le noyau 2.6.30 ou plus récent. Aucun tarif ni disponibilité régionale n’est communiqué, et aucune mention d’accessoires ou de câble n’accompagne l’annonce.
Le positionnement de ce lecteur microSD Express confirme l’intérêt renaissant pour la microSD Express, restée discrete face au duo NVMe/USB 20 Gb/s. À 900 Mo/s en lecture, l’ensemble reste en deçà d’un SSD NVMe USB 10/20 Gb/s, mais le format microSD conserve l’avantage de la compacité et de la compatibilité large, utile pour les workflows photo/vidéo mobiles ou l’embarqué. La clé sera la disponibilité réelle de cartes microSD Express rapides, encore rares en rayon.
ASUS a profité du CES 2026 pour montrer un second clavier gaming aux côtés du Falchion Ace 75 HE : le ROG Strix Morph 96 Wireless. Resté discret depuis le salon, il s’est dévoilé plus clairement avec des visuels officiels publiés en fin de semaine dernière.
Un 96 % orienté custom avec gasket, hotswap et PCB RGB sud
Le ROG Strix Morph 96 Wireless adopte une disposition 96 %, avec molette latérale et quelques keycaps transparents. ASUS vise explicitement la personnalisation : montage sur joints gasket, PCB hotswap avec LED RGB orientées sud, et plaque de positionnement en polycarbonate translucide.
Le clavier est livré avec des switches ROG NX V2. La connectique est triple mode, avec filaire, 2,4 GHz compatible ROG SpeedNova et Bluetooth. Des bandes lumineuses sont intégrées sur les flancs gauche et droit.
Positionnement et détails à surveiller
La fiche technique reste partielle : ASUS n’a pas communiqué l’autonomie, le taux d’interrogation, ni les matériaux du châssis. L’ensemble coche toutefois les standards actuels du custom mainstream, avec une base PC translucide, un RGB sud et un hotswap attendu sur ce segment.
Face aux 96 % concurrents, la présence d’une molette latérale et de bandes latérales RGB sur le ROG Strix Morph 96 suggère un ciblage plus esthétique que purement compétitif. La présence de SpeedNova doit garantir une latence contenue en 2,4 GHz, à confirmer avec le polling effectif et l’implémentation firmware.
Si le tarif tient et que le logiciel Armoury Crate ne plombe pas l’expérience, ASUS a de quoi occuper le créneau des 95/96 % modables prêts à l’emploi, à mi-chemin entre la customisation accessible et l’écosystème ROG.
Vue en plein match de Valorant, la Razer Viper V4 Pro semble prête à succéder à la V3 Pro, et à reprendre les avancées techniques de la récente DeathAdder V4 Pro.
Razer Viper V4 Pro aperçue au VCT Americas
Repérée sur scène par Wasabi lors du VCT Americas, la souris camouflée utilisée par Rose (BBL) affiche une silhouette proche de la Viper V3 Pro. Selon les captures publiées sur X, elle adopte surtout le nouveau récepteur en dôme déjà vu sur la DeathAdder V4 Pro, signe que le cœur technologique suivrait la même mise à jour.
D’après ces indices, il semblerait que la Razer Viper V4 Pro hérite du capteur Focus Pro 45K Optical Sensor Gen‑2, du polling jusqu’à 8K, et de capacités techniques alignées sur la dernière DeathAdder. Une baisse de masse est aussi probable, à l’image du modèle ergonomique, afin de rester compétitive face à la vague de souris ultralégères actuelles. « il semblerait que la Viper V4 Pro reprenne les mêmes upgrades techniques » selon les éléments visibles.
Spécifications pressenties et mini en embuscade
Au-delà du capteur 45K et du 8K Hz, l’emploi du nouveau dongle laisse entrevoir les mêmes optimisations de latence et de liaison sans fil que sur la DeathAdder V4 Pro. La communauté s’interroge déjà sur une éventuelle Viper V4 Pro Mini, évoquée après cette apparition. Aucune fenêtre de sortie n’a fuité pour l’heure, mais 2026 revient comme hypothèse la plus crédible.
Pourquoi si peu de consoles portables soignent encore le 4:3 natif ? L’Ayaneo Pocket S Mini répond frontalement à cette attente, avec un écran 4:3 haute définition, un châssis métal CNC et la plateforme Snapdragon G3x de 2e génération au service du jeu rétro. Ayaneo revendique « de véritables joueurs comprennent les joueurs », une devise qui cadre l’ensemble du projet.
Ayaneo Pocket S Mini : 4:3 assumé, finition métal et contrôles Hall
Le cœur de l’Ayaneo Pocket S Mini, c’est l’affichage : un LCD au ratio 4:3 pensé pour respecter les pixels des classiques sans bandes ni étirement, avec des couleurs vives et une image soignée. Le châssis adopte un cadre entièrement usiné en métal via CNC, gage de rigidité et d’un rendu premium à mi-chemin entre objet de collection et console de tous les jours.
Côté performances, l’Ayaneo Pocket S Mini s’appuie sur la plateforme gaming Snapdragon G3x de 2e génération. D’après le constructeur, la puissance et la stabilité visent aussi bien les classiques à haut framerate que des titres modernes populaires, positionnant l’appareil comme une mini-console rétro musclée.
Les commandes suivent la même exigence : sticks analogiques Hall avec éclairage RGB, gâchettes linéaires à effet Hall, et boutons à texture « crystal » pour un retour net et une esthétique travaillée. L’objectif affiché est une précision constante et des actions fluides, sans compromis.
Coloris, philosophie et public visé
La Pocket S Mini arrive en trois finitions : Ice White (argenté-blanc éclatant), Obsidian Black (noir pour un look sobre) et Retro Power (mélange de teintes rétro en clin d’œil à l’âge d’or). Ayaneo assume une ligne « boutique » : design soigné, fabrication de haut niveau et performances de type flagship, le tout au service d’une expérience portable plus pure.
Selon Ayaneo, la Pocket S Mini a été conçue pour les joueurs qui refusent tout compromis sur l’ergonomie, l’image et la réactivité, avec une promesse claire d’authenticité sur le jeu rétro en format 4:3.
Que vaut la caméra d’extérieur RING Floodlight PRO de 2e génération ?
La semaine dernière, nous vous avons proposé de découvrir le test du Chime de 3e génération de la marque RING et aujourd’hui, place à la caméra extérieure Ring Floodlight PRO, de 2e génération. Ce modèle ne nous est pas inconnu, puisqu’en aout 2021, nous avions passé en revue le premier modèle. Sachez que ce modèle est toujours actif au sein de notre habitation, et que la Floodlight PRO de 2e génération, va venir la remplacer ! C’est une caméra très intéressante, puisqu’en plus de sa fonction de détection et d’enregistrement, elle bénéficie de deux projecteurs de 2000 lumens.
En cette période hivernale, ou la faible luminosité est souvent l’atout des voleurs, cette caméra dotée de deux projecteurs est sont un moyen abordable de garder un œil chez soi tant il est facile de l’associer avec l’application smartphone Ring. Sans déjà tout vous dévoiler, c’est pour nous, l’un des modèles les plus intéressants de la gamme Ring en ce qui concerne les modèles à installer à l’extérieur.
Merci à Ring d’avoir mis à notre disposition cet exemplaire de cette caméra RING Floodlight PRO de 2e génération. Elle est actuellement disponible au tarif de 279 euros. Pour rappel, lors de la sortie en 2021, la première génération était tarifée à 249 euros. N’hésitez pas à rester attentif, car Ring propose très souvent des remises de prix.
La boite :
La caméra Floodlight Cam Pro de 2e génération est livrée dans une boite assez imposante. Sur la face avant, on retrouve une illustration du Ring Floodlight Cam Pro, qui peut se décliner en version blanche ou noire. On peut aussi s’assurer qu’il s’agit bien de la seconde génération et qu’il s’agit d’une caméra « raccordée ». Ce modèle n’existe qu’en version filaire, c’est-à-dire, raccordé directement à une alimentation électrique.
À l’arrière, c’est la possibilité de capturer des vidéos 4K grand angle avec un zoom allant jusqu’à 10x qui est mise en avant et dont nous vous parlerons durant le test proprement dit. Sur les faces, vous retrouvez l’indication de la couleur choisie ainsi que les options proposées par cette Floodlight Cam Pro de 2e génération, nécessitant un abonnement afin de profiter de l’ensemble des options.
Débutons le déballage par l’ouverture de ce carton. Comme vous pouvez le voir, le moindre espace à l’intérieur de la boite a été optimisé afin de réduire la quantité de carton. Nous ne retrouvons aucun plastique et l’ouverture se fait aussi via une tirette en carton. Un élément que nous apprécions tout particulièrement chez Ring !
Une fois l’imposant carton mis à nu, on retrouve à l’intérieur le Floodlight Cam Pro de 2e génération ainsi que son support de fixation très bien pensé sur lequel nous reviendrons lors de l’installation. Tout est déjà assemblé et prêt à l’emploi. Cette ensemble caméra de surveillance et système d’éclairage est parfaitement protégé par une coque cartonnée pré-moulée, vous assurant ainsi une livraison dans les meilleures conditions.
Au sein du bundle se trouve une boite cartonnée. Ring fournit un tournevis cruciforme et plat, la tête pouvant être retournée. On retrouve aussi plusieurs notices (garantie, installation rapide, les différents abonnements, les chevilles et vis d’installation) ainsi que des autocollants à apposer sur vos fenêtres pour avertir de l’utilisation d’un système de surveillance.
Comme nous vous le disions, cette caméra est disponible en deux couleurs et le choix de la couleur se fera en fonction de votre extérieure afin que celui-ci s’y intègre discrètement ou inversement, si vous désirez qu’il soit facilement visible afin de jouer un rôle de dissuasion auprès de personnes mal intentionnées.
Comme vous pouvez le constater, cette Floodlight Cam Pro de 2e génération se compose en son centre d’une caméra Retinal 4K avec zoom amélioré jusqu’à 10x vous permettant de capturer les visages, les plaques d’immatriculation et les petits détails à distance.
Le champ de vision est de 145° horizontal et 85° vertical. Une bague de serrage vous permet ensuite de vous assurer que la caméra ne bougera plus. La position idéale est de placer la caméra en bas et les lumières au-dessus. En fonction de votre abonnement, vous pourrez profiter d’une vidéo en direct et système audio bidirectionnel avec Audio+. Voyez, entendez et parlez en temps réel. Elle bénéficie aussi de la détection de mouvements 3D.
La base de la caméra dispose d’un système de surveillance audio qui vous permettra aussi de parler à la personne qui se trouve à l’extérieur de votre habitation. Pour ne rien gâcher, cette Floodlight Cam Pro de 2e génération bénéficie d’une sirène de 110 dB.
Ce système de surveillance est aussi équipé de deux projecteurs LED, 2000 lumens (combinés) avec luminosité réglable de 200 à 2 000 pour une couverture accrue de votre propriété, et une température de couleur de 3000°K. Ceux-ci peuvent être réglés de bas en haut, mais aussi pivoter afin de les ajuster comme bon vous semble.
Enfin, le dernier élément présent dans le bundle est le support pour votre Floodlight Cam Pro de 2e génération. Il devra être relié à votre circuit électrique, fixé au mur et ensuite être raccordé avec votre produit Ring. Nous allons voir à la page suivante, comme l’installer.
Choisir l’endroit le plus adéquat :
Finalement, au moment de rédiger cet article, c’est la question qui nous a demandé le plus de réflexion. Il faut en effet choisir un endroit où la couverture de la caméra sera la plus intéressante ainsi que l’éclairage apporté par les deux projecteurs. Comme nous vous l’avions signalé lors de notre test de la sonnette connectée Ring Video Doorbell de troisième génération, il nous semble important de rappeler qu’il existe des lois de protection de la vie privée et que par exemple, la voie publique ne peut pas être filmée. Tenez compte de cette réglementation lors de l’installation et du positionnement de votre système de surveillance extérieure. En Belgique, dans certains cas, celle-ci doit même être déclarée auprès des services de police. Ici, aucune restriction, puisqu’elle filmera l’arrière de notre domicile.
Comme nous vous le disions dans l’introduction de cet article, cette seconde génération va venir remplacer la première, ce qui facilite grandement sa mise en place.
Nous vous conseillons, avant de percer votre façade, de faire un montage à blanc. L’idée est d’éviter de faire des trous inutiles dans vos murs si pour une raison ou une autre, le signal WiFi se montrait trop faible. L’idée est donc de vous assurer que l’endroit que vous avez choisi bénéficie bien d’une bonne couverture. Il existe des applications pour smartphone qui permettent de juger de la qualité de réception du Wi-Fi, nous ne pouvons que vous inviter à les essayer.
C’est parti pour l’installation :
De notre côté, le choix s’est porté sur l’arrière de la maison. Il s’agit d’un mur en briques, ce sera donc l’idéal pour l’installation de notre Floodlight Cam Pro de 2e génération. Ring livre tout ce dont vous avez besoin, vis et chevilles de 6 mm, hormis la foreuse qui va vous permettre de percer les briques. La première étape va consister à venir fixer le socle. Celui-ci est très très bien pensé et bénéficie à l’arrière d’une plaque de mousse créant un joint hermétique entre l’appareil et votre mur. Placez le support sur votre mur, marquez les deux trous de fixation ainsi que l’entrée du câble d’alimentation. Un mini niveau intégré vous permet de placer parfaitement horizontalement le socle. Attention, n’oubliez pas de couper le courant lors de l’installation et/ou de demander l’aide d’un électricien si cela s’avère nécessaire.
Le nouveau socle étant quasiment identique à celui de la génération précédente, nous l’avons conservé. La photo du dessus montre les trois fils de mon alimentation connecté : le noir (ou brun) par lequel le courant arrive, le jaune et vert (le fil de terre) et le bleu (le neutre). Ring livre dans son bundle deux caches en mousse à venir placer sur les vis afin d’assurer leur étanchéité. Nous allons à présent venir fixer notre module. Et c’est là que l’on voit que Ring pense à tout ! Ils ont prévu une encoche dans le support et une sangle dans le module afin que vous puissiez connecter les câbles en gardant vos deux mains libres !
Il suffit ensuite de venir clipser le module sur le support en utilisant les deux écrous de serrage afin que votre Floodlight Cam Pro de 2e génération soit définitivement fixé. Dernière étape, remettre le courant électrique et si tout s’est bien déroulé, votre système de surveillance va vous parler, en anglais, afin de poursuivre l’installation via le logiciel.
L’application Ring – Always Home :
Comme pour tous les produits Ring que nous avons testés dernièrement, l’installation de notre Floodlight Cam Pro de 2e génération va se poursuivre via l’application. Utilisant déjà des composants Ring, comme la sonnette connectée Ring Video Doorbell de troisième génération, l’application Ring est déjà installée sur mon smartphone. Rien de plus facile pour ajouter notre nouveau composant puisqu’il va simplement falloir se laisser guider par cette dernière.
Direction donc la page d’accueil et plus particulièrement les trois barres horizontales en haut à gauche. Optez pour configurer un appareil, sélectionnez « caméras de surveillance » et laissez vous ensuite guider. Ayant déjà des produits Ring, il me propose par défaut mon adresse.
La Floodlight Cam Pro de 2e génération dispose d’une connexion WiFi double bande (2.4 GHz ou 5 GHz). Au moment de se connecter, il vous proposera soit de le faire via votre routeur ou via votre Chime Pro. Optez pour celui qui se trouve le plus proche de votre appareil. Vous devrez ensuite choisir le WiFi, indiquer le mot de passe et poursuivre l’installation. Comme nous l’avions déjà dit, c’est très facile et très intuitif. Et voilà, en quelques minutes, votre système Floodlight Cam Wired Pro est opérationnel.
La suite de l’installation va vous expliquer les nouveautés et vous permettre de les activer ou non. La première installation complète, de la génération précédente, nous avait pris une grosse heure entre la fixation de la Floodlight Cam Pro de 2e génération Floodlight , son raccordement et l’installation logicielle. Ici, en quinze minutes, tout était plié.
Si vous n’êtes pas un débutant, vous ne devriez rencontrer aucune difficulté ! Bref, il est vraiment impossible de « louper » l’installation tant les différentes étapes sont très claires et de plus, agrémentées de nombreuses explications ! Bravo Ring.
Les différentes fonctionnalités :
Comme nous vous l’avons laissé sous-entendre, cette nouvelle version apporte surtout de nouvelles caractéristiques techniques. C’est, comme son nom l’indique, une seconde génération et pas un nouveau produit. Tout d’abord, vos appareils Ring peuvent fonctionner ensemble. Par exemple, si votre Floodlight Cam Pro de 2e génération détecte une personne, vos autres appareils Ring peuvent interagir comme par exemple allumer les lumières ou l’enregistrement vidéo de votre sonnette peut lui aussi se déclencher.
Parlons aussi de la « détection 3D ». En se basant sur la position de votre maison (google maps), vous allez devoir ajuster le mieux possible l’emplacement de votre Floodlight Cam Pro de 2e génération et opter pour une zone de détection. Grâce à cela, la vue aérienne vous fournit une carte aérienne de votre propriété vous indiquant le contexte historique de l’événement de mouvements, c’est-à-dire des déplacements.
N’oubliez pas de régler correctement les deux projecteurs. Pour ce faire, l’idéal est d’attendre le soir pour les positionner de la meilleure des façons. N’hésitez pas à faire le tour de toutes les options présentes au sein de l’application et dédiée à cette Floodlight Cam Pro de 2e génération.
Une nette amélioration de la qualité d’image :
Nous voici arrivés au moment de vous donner nos impressions sur ce système de surveillance Floodlight Cam Pro de 2e génération de la marque Ring. Première chose que nous voulons mettre en avant, c’est la qualité de l’image ! Nous trouvions celle de la génération précédente déjà très satisfaisante, mais ici, avec la caméra Retinal 4K et le zoom amélioré jusqu’à 10x, c’est une petite claque que nous nous sommes pris. Bien sur, et c’est important de le garder à l’esprit, la qualité va dépendre grandement de votre connexion internet. Malheureusement, où je suis localisé, je suis encore sur du 50/15, mais la qualité est bien présente comme en témoignent les captures ci-dessous. Tant en journée que le soir ou la nuit via la vision nocturne, l’image est claire et lumineuse. La puissance des deux projecteurs est parfaite et vous assure un enregistrement de qualité, même en pleine nuit.
On peut aussi voir la différence de qualité entre la première et la seconde génération. On peut le constater sur le rendu du mur, le tronc de l’arbre et sur la définition des visages.
La partie audio n’est pas non plus en reste avec une fonction de conversation bidirectionnelle qui fonctionne parfaitement. Le son est clair que ce soit dans un sens ou dans l’autre grâce notamment à la suppression du bruit. Une conversation se fait sans aucune difficulté. La possibilité de déclencher la sirène à distance, voir l’ensemble des alertes sonores de vos caméras Ring est un réel plus. Nous aimerions, à l’avenir, voir Ring ajouter une option permettant aux caméras extérieures de laisser un message automatique en cas de détection d’une personne lorsque le système d’alarme Ring est actif. Cela pourrait être encore plus dissuasif !
Comme nous le disions en introduction, le système d’alarme Ring V2 et cette nouvelle génération sont les deux produits à posséder si vous désirez vous équiper chez Ring. Ring ne déroge pas à ses habitudes et la Floodlight Cam Pro 2e Gen profite d’une excellente finition et continue d’évoluer esthétiquement.
L’installation et le paramétrage via l’application sont à la portée de tous. Cela fait maintenant plusieurs jours qu’elle est installée et nous n’avons rencontré aucun souci. Nous découvrons, encore, des subtilités concernant les réglages à disposition. Proposé actuellement au tarif de 279 euros, ce prix, certes élevé nous parait parfaitement justifié. Vous bénéficierez ainsi d’un produit redoutablement efficace si vous désirez équiper votre habitation d’une surveillance intelligente !
Enfin, rappelons le prix des abonnements annuels, qui sont eux aussi, financièrement très intéressants. L’abonnement « Home Standard » est proposé à 99,99 euros par an. Le second est le « Ring Home Trial » à 199,99 euros par an et qui se distingue surtout par l’enregistrement 24h sur 24 et 7j/7.
Si vous voulez pimper votre propre QR Code pour vous différencier un peu des autres nazes qui font aussi leur QR Code, je vous invite à tester rapidos un petit outil qui m'a tapé dans l'œil.
Je vous ai déjà parlé des QR Codes générés par IA via
ControlNet
y'a un petit moment. Il sont visuellement dingues, mais là, on retourne aux sources, aux vraies mathématiques de quand vous étiez petit (enfin jeune quoi...lol).
Ce site, que je viens de découvrir c'est QArt Coder, un projet de Russ Cox (oui, LE Russ Cox de l'équipe Go chez Google, calmez vous les groupies) et comme d'hab, le gars n'est pas là pour enfiler des perles puisqu'il nous proposer de générer des QR codes qui intègrent une image... mais sans tricher comme avec ControlNet.
Je m'explique... Quand vous voyez un QR code avec logo classique, c'est souvent du bricolage : on colle une image au milieu et on compte sur la correction d'erreur du QR code (Reed-Solomon) pour compenser les zones masquées. C'est un peu sale, même si ça marche...
Russ Cox, lui, a pris le problème à l'envers. Plutôt que de casser le code et de le réparer, il utilise des maths (notamment le pivot de Gauss) pour manipuler les bits de redondance. En gros, il fait en sorte que les pixels "inutiles" du QR code s'arrangent pour former visuellement l'image, tout en conservant des données parfaitement valides.
Vous uploadez votre image (préférez un truc bien contrasté, pixel art ou logo N&B).
Vous jouez avec la taille, le positionnement et les cases "Dither" et autres pour que ça ressemble à quelque chose.
Et voilà, vous obtenez un QR code valide qui affiche votre motif.
Un exemple de QR Code généré avec ma tête
Le résultat est un QR code où l'image est dessinée par les données elles-mêmes, et pas juste collée dessus. Ça reste donc lisible par la plupart des lecteurs standards, tant que vous n'avez pas trop abusé sur la complexité de l'image source et que le contraste est suffisant.
C'est sûr, ça a un look plus "rétro" et "glitchy" que les délires sous Stable Diffusion, mais c'est techniquement beaucoup plus élégant car chaque pixel est à sa place par nécessité mathématique et pas par hasard.
Voilà, si vous aimez les algos un peu pointus et les QR codes qui ne sont pas juste des damiers tristounes, foncez voir ça et pour ceux qui veulent creuser la théorie (et y'a de quoi faire), Russ Cox a tout détaillé sur
sa page de recherche
.
J'avoue, j'ai un peu de mal avec l'univers des start-ups. Vous savez, ce petit monde des levées de fonds à rallonge, des pitchs sur LinkedIn et des banquiers qu'il faut brosser dans le sens du poil... C'est clairement pas mon truc. Je préfère rester dans mon coin, avec mon petit site, mon clavier et des gens qui aiment me lire.
La liberté quoi (en théorie ^^).
Mais bon, c'est pas parce que je n'aime pas l'écosystème que je ne respecte pas le boulot abattu, bien au contraire ! Monter une boîte, c'est un sacerdoce et pas mal de mecs et de filles s'y brûlent les ailes et beaucoup finissent par se planter.
C'est moche, mais c'est la réalité du business, surtout dans la tech !
Toutefois si vous avez créé votre propre startup je viens de trouver un site génial qui s'appelle Loot Drop. En gros c'est le cimetière des startups qui recense, à l'heure où j'écris, plus de 1200 startups qui ont mordu la poussière, soit plus de 48,4 milliards de dollars de capital-risque partis en fumée !!
Le créateur du site, un certain AnsbjergB a créé ça "vibe coding" pur à l'aide d'outils comme Cursor et Supabase pour coder à la vitesse de la lumière sans forcément non plus être un cador du développement pur.
Et son idée derrière Loot Drop, c'est de "piller" ces échecs puisque le site vous donne un score d'opportunité pour chaque "cadavre" tech. Vous pouvez ainsi filtrer par difficulté de reconstruction, par scalabilité ou par potentiel de marché.
Alors pourquoi recenser ces échecs ?
Hé bien parce que souvent, une startup se plante non pas parce que l'idée est mauvaise, mais parce qu'elle était trop gourmande. Trop d'employés, trop de bureaux luxueux, trop de marketing inutile. Alors en récupérant l'idée de la défunte et en la relançant en mode
passionné indépendant
, sans les 50 millions de levée de fonds, y'a peut être encore moyen de faire un truc super rentable.
J'ai trouvé le design du site est super sympa. Je crois que c'est à la mode en ce moment le "neo-brutalism" parce que j'en vois partout mais celui-ci a un petit côté gamer que j'aime bien. On sent le mec qui s'est fait plaisir sur les couleurs et l'ambiance en mode "loot de fin de donjon", mdr.
Voilà, donc si vous avez envie de trouver une idée de projet pour votre prochain week-end à fond sur Claude Code (loool), ou juste d'admirer le gâchis de thunes monumental de la Silicon Valley, allez y faire un tour.
C'est riche en enseignements et ça vous évitera peut-être de reproduire les mêmes conneries que les autres.
Vous rêvez de lancer Claude sur un projet et de le laisser bosser tout seul pendant que vous faites autre chose, du genre jouer à Animal Crossing en attendant la fin de la journée ? Hé bien c'est exactement ce que propose Auto-Claude, un outil open source qui transforme l'assistant IA préféré des devs en armée de développeurs plus autonomes que votre mère quand il s'agit d'échanger un billet de train.
J'avais déjà parlé de
Claude Engineer
c'est vrai. C'est un framework CLI en Python qui permettait de faire bosser Claude en autonomie. Mais Auto-Claude, alalalala, c'est un autre délire les amis ! Déjà c'est une vraie application desktop avec interface graphique, tableau Kanban pour gérer vos tâches, et surtout... 12 terminaux qui peuvent tourner en parallèle. Oui, DOUZE agents Claude qui bossent simultanément sur votre code pendant que vous candy crushez pépouze dans les WC de votre entreprise.
Les terminaux d'Auto-Claude en action, chacun gérant un agent autonome
Le truc génial, c'est que chaque agent travaille dans son propre git worktree. Du coup, pas de conflit (de canard ^^ - J'ai pas pu résister désolé), pas de branches qui s'emmêlent, et chaque tâche est isolée proprement.
Puis quand c'est fini ? Hop, vous validez et ça merge parfaitement sans vous prendre la tête. Ce truc est fou !
Installation
Alors pour commencer, il vous faut un abonnement Claude Pro ou Max. Pas le choix...
Ensuite, installez Claude Code via npm si c'est pas déjà fait :
npm install -g @anthropic-ai/claude-code
Maintenant on clone Auto-Claude :
git clone https://github.com/AndyMik90/Auto-Claude.git
cd Auto-Claude
Et on installe les dépendances. L'outil gère à la fois le frontend Electron et le backend Python :
npm run install:all
Et c'est tout. Si si sérieux. Bon, là je vous l'ai fait en mode installe de barbu.e.s mais sachez aussi qu'il y a des binaires à télécharger directement pour Windows, macOS (Intel ou Silicon) et Linux (AppImage, deb ou flatpak).
Lancement et utilisation
Pour démarrer l'interface graphique, ensuite, c'est :
npm start
Une fenêtre s'ouvre avec le fameux tableau Kanban. Vous ajoutez vos tâches, vous les assignez aux agents disponibles, et c'est parti. Chaque terminal affiche en temps réel ce que fait son agent.
Le tableau Kanban pour orchestrer vos agents IA
Pour les fans de ligne de commande, y'a aussi un mode CLI :
python run.py --spec 001
Le numéro correspond à un fichier de spec dans le dossier specs/. Vous écrivez ce que vous voulez, et Auto-Claude s'occupe du reste.
Comment ça fonctionne ?
L'architecture est plutôt bien pensée puisque le frontend Electron communique avec un backend Python via WebSocket. Chaque agent a son propre processus isolé, sa propre branche git, son propre contexte.
Ainsi, quand vous lancez une tâche, Auto-Claude :
Crée un worktree git dédié
Lance un agent Claude Code dessus
Monitore l'avancement en temps réel
Gère le pipeline QA automatiquement
Le tout avec une interface qui vous permet de suivre 12 conversations en parallèle, soit de quoi bien jouer au chef d'orchestre si vous avez un gros projet à abattre.
Je commence à peine à découvrir l'outil et faut que je le ponce un peu plus pour voir ce que je peux faire avec ça, mais si vous êtes chaud bouillant comme moi sur ce genre de truc, je vous invite à tester l'autonomie IA poussée à fond avec Auto-Claude.
J'sais pas vous, mais moi je trouve super dur quand j'utilise des outils comme VS Code ou ce genre de truc, de bien choisir les couleurs de son environnement. En général on prend un peu au pif et on finit souvent avec un mélange de thèmes sombres disparates entre toutes nos applications, qui piquent les yeux à 3h du matin.
Ce genre de dev quoi...
Mais ça, c'était avant.
Car si vous cherchez à unifier votre setup avec quelque chose de vraiment propre, va falloir regarder cet outil : Catppuccin.
Catppucin, c'est un thème communautaire aux tons pastels qui se définit lui-même comme quelque chose d'"apaisant pour les esprits vifs". Et vu l’engouement des devs pour ce truc, faut croire que c'est vrai.
La mission de Catppuccin c'est de vous proposer une identité visuelle cohérente partout. Pas juste dans votre IDE, mais PARTOUT et il existe actuellement plus de 360 ports officiels pour des outils aussi variés que VS Code, Vim, votre terminal, Discord, Firefox, Obsidian...et j'en passe. Vous pouvez littéralement TOUT assortir ! C'est vraiment le bonheur absolu pour les amateurs de "ricing" (c'est à dire la personnalisation extrême de bureau a.k.a. le tuning pour les babus).
D'ailleurs, si vous aviez déjà suivi mon guide pour
donner de la couleur à votre terminal
, vous savez à quel point un environnement joli motive à bosser !! Du coup, Catppuccin est vraiment indispensable pour renouer avec une certaines joie de vivre et cela même si vous bosser pour Cap Gemini ou Accenture.
Catppuccin se décline en 4 saveurs ("flavors", oui comme les glaces) pour coller à toutes les ambiances :
Latte : Pour ceux qui aiment la lumière (les fous).
Frappé : Un thème sombre, mais pas trop.
Macchiato : On s'approche du noir profond.
Mocha : Le mode sombre ultime, celui qu'on aime tous parce qu'on n'a pas de personnalité.
Chaque palette comporte exactement 26 couleurs soigneusement équilibrées et je sais que vous méprisez tout ce qui ressemble de près ou de loin à un graphiste / intermittent du spectacle donc, je vous vois froncer un sourcil (la France a un incroyable talent visiblement).
Mais les gars, ATTENTION, c'est pas juste trois codes hexadécimaux jetés au pif, hein !! Y'a eu une vraie réflexion derrière sur le contraste et l'harmonie. Ça a beaucoup réfléchi fort fort pour procurer de l'amour graphique à tous ceux qui veulent que leur code soit lisible sans ressembler à un sapin de Noël.
Maintenant, l'installation dépend de l'outil, mais c'est généralement très bien documenté sur leur GitHub. Vous clonez, vous copiez le fichier de config, et hop, c'est réglé.
Et si jamais vous bossez sur du front-end, c'est aussi une excellente source d'inspiration car comme je le disais dans mes
astuces pour les codes hexa
, avoir de bonnes références sous la main, ça change la vie.
Voilà, si ça vous tente de transformer votre écran en arc en ciel pour geek, c'est par là. Et merci à Louis pour l'info !
Les mises à jour de janvier 2026 pour Windows sont à l'origine d'un problème qui bloque les applications qui ouvrent des fichiers stockés sur un espace Cloud.
Une faille importante (CVE-2026-23745) a été découverte dans node-tar, une bibliothèque populaire pour Node.js. Voici les risques et les mesures de correction.
À Davos, le directeur technique de Meta, Andrew Bosworth, a confirmé la livraison interne des premiers modèles issus du nouveau laboratoire d’IA créé l’an dernier. Il parle de « très bonnes performances » pour des systèmes développés en moins de six mois, sans préciser les références exactes mises à disposition des équipes.
Un premier lot de modèles, mystère sur Avocado et Mango
Des indices laissent penser que Meta avance en parallèle sur un modèle texte baptisé « Avocado », envisagé pour un lancement ce trimestre, et sur « Mango » orienté image et vidéo. Bosworth n’a toutefois pas confirmé si ces noms de code correspondent aux modèles livrés, et rappelle que le travail de mise au point post-entraînement reste conséquent avant un déploiement interne élargi puis grand public.
Ce jalon intervient après une réorganisation de la direction de l’IA par Mark Zuckerberg et une campagne de recrutements très agressive. Meta cherche à combler l’écart avec des concurrents qui ont pris l’ascendant, alors que Llama 4 a récemment été critiqué pour des performances en retrait.
Capex IA et promesse de retour dès 2025
Bosworth indique que les investissements lourds engagés depuis 2025 dans l’IA commencent à produire des résultats visibles en interne. Il insiste néanmoins sur la phase critique d’optimisation, indispensable pour obtenir un comportement stable, une latence maîtrisée et des coûts d’inférence compatibles avec des usages à grande échelle sur les plateformes Meta.
Si l’entreprise confirme rapidement un modèle texte crédible et une brique vision/vidéo concurrentielle, l’intégration dans la messagerie, les Reels et la publicité pourrait rééquilibrer le rapport de force avec Google et d’autres acteurs déjà en production sur ces segments. L’enjeu sera autant technique que capitalistique, entre disponibilité GPU et coûts d’exploitation, dans un contexte de volumes utilisateurs sans équivalent.
Si vous avez récemment regardé le prix des SSD, vous avez probablement remarqué une tendance inquiétante : les tarifs repartent nettement à la hausse. Et cette fois, il ne s’agit pas seulement d’une reprise cyclique du marché. Selon plusieurs sources industrielles asiatiques, les grands fabricants de mémoire NAND auraient décidé de réduire volontairement leur production. […]
Il y a parfois des décisions qui semblent parfaitement logiques sur le moment, mais qui prennent une tout autre dimension avec le recul. Jensen Huang, PDG et fondateur de NVIDIA, vient d’en faire l’aveu public. Lors d’une intervention au World Economic Forum aux côtés de Larry Fink, PDG de BlackRock, il a raconté comment, juste […]
DLSS 4 débarque partout, et Arknights Endfield ouvre le bal dès aujourd’hui avec prise en charge au lancement. Selon NVIDIA, plus de 800 jeux et applis exploitent déjà RTX, DLSS, Reflex et le ray tracing, et la liste s’allonge chaque semaine.
Arknights : Endfield
Développé par HYPERGRYPH et édité par GRYPHLINE en Europe et en Amérique du Nord, Arknights : Endfield, RPG stratégique 3D en temps réel situé dans l’univers d’Arknights, sort aujourd’hui à 19 h PT avec DLSS 4 avec Multi Frame Generation et DLSS Super Resolution. Le DLSS Super Resolution peut être surclassé en DLSS 4.5 Super Resolution via les « overrides DLSS » de l’app NVIDIA.
Sur PC équipés GeForce RTX 50 Series, DLSS 4 avec Multi Frame Generation et DLSS Super Resolution multiplierait les FPS par 3 × en 4K en réglages max, d’après NVIDIA. À des résolutions inférieures, une large partie des GPU GeForce atteindrait la limite de 480 images/s du jeu. La firme ajoute : « DLSS délivre l’expérience Arknights : Endfield la plus rapide sur PC » avec Reflex pour des contrôles plus réactifs.
Endfield introduit Talos‑II, monde ouvert à explorer avec combats en temps réel et gestion de base. Vous incarnez l’Endministrator, chargé d’étendre et défendre les frontières avec des lignes de production AIC Factory, collecte de ressources et moteurs à Originium. Une prise en charge native des modèles DLSS 2e génération de l’app NVIDIA est en cours de développement chez HYPERGRYPH.
Styx : Blades of Greed
la démo est disponible sur Steam. Cyanide et Nacon affinent l’infiltration avec trois vastes zones ouvertes (The Wall, le village orc Turquoise Dawn, les ruines d’Akenash), progression façon Metroidvania, invisibilité, clones, contrôle mental, planeur, grappin et escalade. Dans la démo et le jeu complet (sortie le 19 février), prise en charge de DLSS 4 avec Multi Frame Generation, DLSS Frame Generation, DLSS Super Resolution et NVIDIA Reflex. Le Super Resolution peut être mis à niveau en DLSS 4.5 via l’app NVIDIA.
No Rest for the Wicked
l’update Together arrive le 22 janvier avec coop à 4 dans un Royaume persistant, sans hôte nécessaire. Ajustements du combat soulslike avec IA des ennemis, nouveaux placements et améliorations de confort, logement partagé, marchands retravaillés et système de vote. Le jeu prend déjà en charge DLSS Super Resolution et DLAA sur un modèle transformeur 1re génération ; via l’app NVIDIA, passage au DLSS 4.5 Super Resolution pour une fidélité accrue, surtout en modes Performance et Ultra Performance.
Gold River Project
The Gold River Project de Fairview Games sort le 23 janvier. Survival coop jusqu’à 4 joueurs dans une vaste réserve du Nord‑Ouest Pacifique, sous observation constante, avec énigmes et extraction. Support DLSS Super Resolution au lancement, surclassable en DLSS 4.5 via l’app NVIDIA pour une meilleure qualité d’image, notamment en Performance et Ultra Performance.
NVIDIA rappelle que le préchargement d’Arknights : Endfield est en ligne sur le site officiel, et recommande d’installer le dernier Game Ready Driver avant de lancer le jeu.
Prince of Persia Remake tombe, et avec lui cinq autres projets chez Ubisoft. Le groupe annonce une refonte « majeure » de sa structure et de sa feuille de route, avec des annulations, des reports, des fermetures de studios et un nouveau modèle opérationnel.
Prince of Persia Remake annulé et six projets stoppés
Dans un communiqué daté du 21 janvier 2026, Ubisoft confirme l’arrêt de six jeux en développement. Prince of Persia: The Sands of Time Remake est explicitement cité. Les coupes incluent aussi quatre titres non annoncés, décrits comme trois nouvelles licences et un jeu mobile. Un autre projet annulé n’est pas nommé.
La société indique par ailleurs que sept autres jeux bénéficieront de plus de temps de développement. Un titre non annoncé prévu pour l’exercice fiscal 2026 (FY26) glisse à l’exercice 2027 (FY27).
Cinq « Creative Houses » et fermetures de studios
Le chantier s’appuie sur une nouvelle organisation articulée autour de cinq « Creative Houses », dont le déploiement opérationnel débutera début avril 2026. Ubisoft cite des marques rattachées à ces pôles, parmi lesquelles Assassin’s Creed, Far Cry, Rainbow Six, The Division, Ghost Recon, Splinter Cell, Anno, Rayman et Prince of Persia. Selon l’éditeur, il s’agit d’un « major reset » de la structure et de la roadmap.
Côté coûts, Ubisoft confirme un périmètre de studios réduit et davantage de restructurations. Le studio mobile d’Halifax et le studio de Stockholm sont fermés, avec des réorganisations annoncées dans plusieurs autres sites.