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Transformez votre vieille manette filaire en Bluetooth avec un ESP32

Vous avez une vieille manette USB qui traîne dans un tiroir parce qu'elle est filaire ? Une de ces reliques naphtalinée de l'époque dans laquelle on se prenait encore les pieds quand le câbles trainait au milieu du salon...? Hé bien bonne nouvelle pour vous, et pour vos tiroirs qui vont enfin se vider un peu !

Avec une carte Seeed Studio XIAO ESP32S3 (la star du projet), un peu de patience et une dizaine d'euros, vous pouvez transformer pas mal de manettes USB HID filaires en une version Bluetooth Low Energy (BLE) tout à fait fréquentable. Le projet s'appelle bluetooth-gamepad et c'est signé Stavros Korokithakis (que je salue au passage).

Le projet bluetooth-gamepad sur GitHub ( Source )

Le XIAO ESP32S3 utilisé dans ce projet est un module tellement minuscule qu'on dirait un timbre-poste (ce qui est vraiment trop trop pratique pour le planquer n'importe où). Ce petit module magique fait office de pont USB Host vers Bluetooth.

En gros, vous branchez votre manette USB d'un côté via un adaptateur OTG, et de l'autre, votre smartphone, tablette ou PC la voit comme une manette sans fil standard.

Attention toutefois, il faudra alimenter le module séparément (via une batterie ou une source 5V externe) pour que l'USB Host fonctionne et fournisse du jus à la manette.

Et de son côté, le firmware que vous pouvez compiler avec PlatformIO, fera tout le boulot de traduction. Il lira les rapports HID bruts de votre manette USB et les convertira en périph BLE. C'est d'ailleurs généralement reconnu sans driver additionnel, même si la compatibilité totale dépendra forcément de votre OS et du jeu (le monde du HID BLE et de l'XInput étant parfois un peu capricieux).

Le truc cool, c'est que Stavros a aussi prévu une normalisation du mapping parce que bon, entre les manettes génériques chinoises et les vieux modèles de marque, le bouton "1" n'est jamais au même endroit. Le firmware propose donc une base identique pour remettre tout ça dans l'ordre. Et si votre manette a un mapping vraiment chelou, vous pouvez même modifier le code directement dans le fichier hid_parser.cpp pour affiner le truc avant de le compiler.

Après rassurez-vous, côté installation c'est du classique si vous avez déjà touché à un microcontrôleur. On branche le XIAO au PC, et on lance la petite commande bash suivante :

pio run -e seeed_xiao_esp32s3 -t upload

Et hop c'est flashé !

Une petite mise en garde technique quand même les amis. Sachez que si votre manette consomme énormément de courant (genre un modèle avec plein de machins qui vibrent et clignotent), le XIAO risque de faire la gueule et de rebooter dans la panique. Dans ce cas, il faudra passer par un petit hub USB alimenté pour que tout le monde soit content.

Et si après toutes ces aventures, vous cherchez encore d'autres projets pour recycler votre matos, je vous ai déjà parlé du recyclage d'oreillette bluetooth qui était pas mal dans le genre ou encore de ce petit tuto afin de connecter n'importe quelle manette sur un Switch .

Et voilà comment avec une quinzaine d'euros (en comptant la carte et l'adaptateur OTG), vous sauverez peut-être votre manette préférée de l'oubli !

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Test – Robot aspirateur laveur Z60 Ultra Roller Standalone de Mova

Que vaut le robot aspirateur laveur Z60 Ultra Roller Standalone de Mova ?

On termine tranquillement 2025 avec un tout dernier test de robot aspirateur laveur avec la présence du Z76 Ultra Roller Standalone signé Mova, l’un des derniers modèles de la marque. Ce dernier est affiché hors promotion au prix de 999 € mais a été vu en promotion à 749 € directement sur le site de la marque. Le site vous propose également d’adhérer au programme fidélité et de cumuler des points à chaque achat.

Au programme de notre modèle du jour, un aspirateur robot avec une puissance de 26 000 Pa à vidage automatique et auto-nettoyage de la serpillière avec une garantie de 3 ans. Découvrons cela ensemble. Place au test !

 

Unboxing

Notre modèle du jour se présente dans un packaging sobre, fidèle à ce que l’on attend d’un produit positionné sur le haut de gamme accessible. La boîte, imposante, met immédiatement en avant le robot et sa station de nettoyage automatique, avec un visuel clair et épuré qui donne une bonne idée du gabarit du produit une fois installé dans un intérieur. Le design blanc, minimaliste aux courbes rondes, change des formes carrés qu’on a l’habitude de voir.

En retournant l’emballage, MOVA détaille les principales technologies embarquées. À droite comme à chaque, on retrouvera des visuels pédagogiques, bien structurés, et qui permettent de comprendre rapidement le fonctionnement global du produit, même avant son ouverture.

Aspirateur laveur Mova Z60 Ultra Roller Standalone

Caractéristiques techniques

Marque Mova
Nom de modèle Z60
Caractéristique spéciale Lavage HydroForce, technologie AutoShield, aspiration puissante, nettoyage bord à bord, FlexScope, triple système anti-enchevêtrement
Couleur Blanc
Dimensions du produit 42L x 47l x 45,8H centimètres
Composants inclus Réservoir d’eau, serpillière, brosse latérale, roue Omni-Wheel, station d’accueil, solution de nettoyage, manuel
Source d’alimentation Alimenté par batterie

Fonctionnalités

  • Lavage HydroForce : HydroForce Mopping combine un flux d’eau dynamique et une pression ciblée pour détacher les taches en profondeur. Chaque rotation régénère la propreté et assure un sol impeccable.
  • Technologie AutoShield : AutoShield détecte tapis et moquettes, soulève la serpillière de 14 mm* et protège le rouleau. Résultat : vos tapis restent secs et impeccables, avec une propreté garantie sans compromis.
  • Aspiration puissante 26 000 Pa : un moteur haute vitesse offre 26 000 Pa* d’aspiration puissante mais silencieuse, tandis que le design optimisé du TroboWave DuoBrush maximise la capture des débris. Résultat : cheveux, poussière et saletés disparaissent en un seul passage.
  • Nettoyage bord à bord avec la technologie MaxiReach : avec MaxiReach Tech, la brosse latérale et le rouleau s’étendent intelligemment vers l’extérieur pour couvrir avec précision les bords des murs. Chaque recoin est atteint pour un nettoyage complet et impeccable.
  • FlexScope, navigation relevable et adaptative : la technologie FlexScope ajuste dynamiquement sa hauteur de détection pour couvrir aussi bien les grands espaces que les zones à faible hauteur. Elle résout enfin le dilemme du nettoyage haut et bas, sans compromis.
  • Triple système anti-enchevêtrement : le TroboWave DuoBrush, la brosse latérale et la roue Omni-Wheel forment un système anti-enchevêtrement qui empêche efficacement les cheveux de s’enrouler, assurant un fonctionnement fluide, une puissance accrue et moins d’entretien.

Contenu

  • Le robot aspirateur Z60 Ultra Roller Standalone
  • Sa station
  • Plaque d’extension de rampe pour la station
  • 2 sac à poussière dont 1 préinstallée
  • 1 module de distribution automatique de solution préinstallé
  • 1 rouleau préinstallé
  • 1 brosse latérale préinstallée
  • 1 brosse principale préinstallée
  • 1 bac à poussière préinstallé
  • 1 filtre à bac à poussière préinstallée
  • 1 planche de lavage préinstallée
  • 1 inhibiteur de tartre préinstallé
  • 1 solution de nettoyage
  • Manuel d’utilisation

Aspirateur laveur Mova Z60 Ultra Roller Standalone

 

Test & Application

Avec le Z60 Ultra Roller Standalone, MOVA continue de tracer sa route dans le segment très disputé des robots aspirateurs haut de gamme. La promesse ici est de proposer une expérience proche des modèles premium les plus complets du marché, tout en restant plus accessible, plus simple à appréhender et surtout efficace au quotidien. Sur le papier, ce Z60 Ultra a de quoi séduire, mais qu’en est-il une fois confronté à la vraie vie, celle des sols encrassés, des miettes sous la table et des traces qui ne partent pas au premier passage ? Et que vaut-il face à cette concurrence folle de ces derniers mois ?

Dès le déballage, le MOVA Z60 Ultra Roller Standalone inspire confiance. Le robot est massif sans être excessif, bien fini, et la station d’accueil impose clairement sa présence avec ses jolies formes rondes, d’ailleurs, elle demandera tout de même un emplacement de choix. On sent immédiatement que l’on n’est pas sur un simple aspirateur autonome mais sur un système complet pensé pour réduire au maximum les interventions humaines, et ça, on adore. La station gère à la fois la poussière, l’eau propre, l’eau sale et l’entretien du rouleau de lavage, ce qui change radicalement l’expérience au quotidien. Une fois que l’on a goûté à ces stations tout-en-un, il est impossible de revenir en arrière. Une fois installé et connecté à l’application, le Z60 se met au travail avec une discrétion étonnante compte tenu de sa puissance annoncée.

Aspirateur laveur Mova Z60 Ultra Roller Standalone

Car c’est bien là l’un de ses arguments majeurs. Le MOVA Z60 Ultra Roller Standalone impressionne par sa force d’aspiration, capable de venir à bout des saletés les plus visibles comme des poussières fines incrustées dans les joints ou le long des plinthes. Sur sols durs, le résultat est franchement convaincant, avec un passage souvent suffisant pour retrouver un sol propre. Sur tapis et moquettes fines, le robot adapte automatiquement sa puissance et se montre à la hauteur, même si les fibres très épaisses restent un terrain où certains concurrents plus spécialisés conservent un léger avantage.

Mais là où le Z60 Ultra se démarque réellement, c’est sur la partie lavage. MOVA mise ici sur un rouleau motorisé constamment humidifié et rincé, une approche bien plus proche d’un nettoyage manuel que des simples patins traînés sur le sol. Le contact est franc, la pression maîtrisée, et les traces du quotidien disparaissent bien plus efficacement qu’avec un robot laveur classique. Café renversé, traces de pas, éclaboussures sur le sol de la cuisine : le résultat est propre, homogène, et surtout sans laisser de film humide désagréable. Le système est d’autant plus rassurant qu’il protège intelligemment les tapis, le rouleau se relevant automatiquement pour éviter toute mauvaise surprise.

Aspirateur laveur Mova Z60 Ultra Roller Standalone

Au quotidien, la navigation du MOVA Z60 Ultra Roller Standalone se montre globalement bonne. La cartographie se crée rapidement, les déplacements sont cohérents et les zones sont bien couvertes. On apprécie la gestion fine des pièces, la possibilité de lancer un nettoyage ciblé ou de définir des zones interdites directement depuis l’application. Celle-ci, sans être la plus sophistiquée du marché, reste claire, fluide et suffisamment complète pour répondre aux besoins essentiels. On regrettera simplement que l’intelligence artificielle puisse parfois hésiter dans des environnements très encombrés (après vous le savez, il faut dégager vos sols !), avec de rares détours inutiles, sans toutefois remettre en cause l’efficacité globale du nettoyage. Parlons justement un peu plus en détails de l’application MOVAhome.

Elle va ici à l’essentiel tout en offrant suffisamment de contrôle pour un usage avancé. Dès la première configuration, la cartographie du logement se fait rapidement et de manière plutôt précise, avec la possibilité de nommer les pièces, de fusionner ou diviser des zones et de définir des nettoyages pièce par pièce. Au quotidien, l’application permet d’ajuster finement la puissance d’aspiration et l’intensité du lavage, mais aussi de lancer des cycles ciblés sur des zones spécifiques, ce qui est très pratique après un repas ou un passage intensif. On apprécie également le suivi de la station, avec des informations claires sur le niveau d’eau propre, d’eau sale et l’état du sac à poussière, donnant une vraie visibilité sur l’autonomie réelle du système.

L’un des grands plaisirs de ce Z60 Ultra Standalone réside dans son autonomie au sens large. Une fois le programme lancé, le robot gère quasiment tout seul son cycle de vie. Il se vide, nettoie son rouleau, renouvelle son eau et repart travailler sans demander d’intervention immédiate. Sur plusieurs jours, voire plusieurs semaines selon la surface et l’usage, l’entretien se limite à quelques gestes simples, ce qui change radicalement la relation que l’on entretient avec ce type de produit. On passe clairement d’un gadget à un véritable assistant ménager.

Aspirateur laveur Mova Z60 Ultra Roller Standalone

En revanche, comme toujours, tout n’est pas parfait. Si la version Standalone est somme toute assez complète, elle fait l’impasse sur certains raffinements réservés aux modèles encore plus haut de gamme de la marque, ce qui pourra frustrer les utilisateurs les plus exigeants. Le manque de consommable est à noter, normal puisqu’il ne s’agit pas de la version « complete », mais il faudra donc racheter ces derniers assez rapidement afin d’assurer le bon fonctionnement de l’appareil. Enfin, malgré de bonnes performances générales, on sent que le logiciel a encore une petite marge de progression pour atteindre une fluidité irréprochable en toutes circonstances.

Concrètement, la version Standalone signifie que le robot est proposé dans une configuration plus épurée sans embarquer toutes les options ou accessoires les plus premium de la gamme.

Dans les faits, le Z60 Ultra Roller Standalone conserve l’essentiel de ce qui fait l’intérêt du Z60 : une aspiration très puissante, un vrai système de lavage par rouleau, une station capable de gérer automatiquement la poussière et l’eau, et une utilisation quasi autonome au quotidien.

Conclusion

Il est temps pour nous de conclure. Au final, le MOVA Z60 Ultra Roller Standalone réussit son pari. Il propose une expérience haut de gamme crédible, centrée sur un lavage réellement efficace et une autonomie quasi totale, sans tomber dans une complexité inutile. C’est un robot aspirateur-laveur qui s’adresse clairement à ceux qui veulent un sol propre sans y penser, avec un minimum de compromis. Sans être le modèle ultime du marché, il s’impose comme une alternative sérieuse, moderne et très convaincante, capable de transformer la corvée du ménage en simple formalité. Un robot qui, à l’image de ce que Vonguru aime mettre en avant, privilégie l’usage réel à la fiche technique pure, et ça, c’est toujours bon signe.

On rappellera que ce dernier est affiché hors promotion au prix de 999 € mais a été vu à 749 € directement sur le site de la marque.

Test – Robot aspirateur laveur Z60 Ultra Roller Standalone de Mova a lire sur Vonguru.

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Quand Microsoft vous supplie d'acheter son IA pour éviter la bulle

Satya Nadella me fatigue 😴.

Le gars vient quand même de nous sortir une pépite au Forum de Davos qui m'a laissé sur le cul. Le patron de Microsoft, confortablement installé aux côtés de Larry Fink (le boss de BlackRock) a prévenu en totale détente le monde entier que le boom de l'IA risquait de se transformer en bulle... si les gens n'adoptaient pas assez vite l'intelligence artificielle.

Mais mort de lol.

Relisez bien cette phrase... Le mec qui a investi 14 milliards de dollars dans OpenAI nous explique aujourd'hui que si on n'achète pas son produit, ça va devenir une bulle. Un peu comme un dealer de coke qui vous dirait "achetez ma came, sinon je vais devoir arrêter d'en importer et vous n'aurez plus rien".

Un bon petit raisonnement en cercle comme on les aime... mdrrr.

Pour le coup, voici sa citation exacte, à savourer sans modération : "Pour que ça ne soit pas une bulle par définition, il faut que les bénéfices soient répartis de manière beaucoup plus équitable." Traduction pour gens comme moi qui comprennent vite si on leur explique longtemps : Actuellement, les seuls qui profitent vraiment de l'IA, ce sont les boîtes tech et si ça reste comme ça, le château de cartes va s'écrouler.

Le plus beau dans l'histoire, c'est que Microsoft n'est plus le fournisseur cloud exclusif d'OpenAI. Le partenariat a été restructuré fin octobre dernier et d'ici le début des années 2030, OpenAI pourra aller voir ailleurs. Du coup Nadella nous explique maintenant qu'il bosse aussi avec Anthropic et xAI, OKLM. Diversification, qu'il appelle ça.... Au secours.

Bref, on assiste à un moment assez incroyable, j'avoue, où des géants de la tech qui après avoir investi des milliards de milliards de milliards dans l'IA, commencent à flipper leur stock options que personne n'en veuille vraiment. Bah oui, le problème c'est que pour l'instant, à part jouer avec ChatGPT pour écrire des mails ou générer des images rigolotes, la "révolution" se fait un peu attendre dans le monde réel , c'est vrai.

Et maintenant ce serait à nous de sauver leurs investissements ?

"Quelle indignité" comme dirait notre Edmond Dantes des bac à sables...

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ChatGPT, le nouveau point d'entrée du web

Bonne nouvelle pour les fans d'IA (et mauvaise pour Google) ! Il semblerait que nos vieilles habitudes de recherche soient en train de changer... Du moins pour ceux qui ont déjà sauté le pas vers du payant.

C'est ce que suggère en tout cas une étude de Bango qui fait pas mal de bruit. Figurez-vous les amis que 72% des abonnés ChatGPT interrogés aux États-Unis ont paramétré en page d’accueil de leur browser le chatbot d'OpenAI.

Pour ces utilisateurs-là, Google n'est donc plus le point de départ automatique...

Après évidemment c'est juste un sondage et c'est "juste" 1400 users payants aux US (donc un public déjà conquis) qui ont répondu mais n'empêche, le signal est fort.

On est passé en quelques années de "Je cherche un truc -> j'en sais rien -> j'invente une réponse fausse mais crédible dans ma tête de boomer, que je vais ensuite répéter à tout le monde comme étant une vérité" à "Je cherche un truc -> Je tape dans Google -> Je scrolle 800 pubs -> J'ai ma réponse mais pas toujours le recul pour recouper l'info".

Et maintenant c'est "Je demande à l'IA -> J'ai la réponse officielle validée par les américains -> Je comprends rien -> elle m'explique comme si j'avais 5 ans et que j'étais trépané".

Hop, terminé !

Bon oui, j'abuse un peu mais vous me connaissez... L'étude montre aussi que 78% de ces mêmes utilisateurs ont installé le widget ChatGPT directement sur l'écran d'accueil de leur téléphone ou de leur tablette.

ChatGPT est devenu leur maison quoi.

Alors bien sûr, comme je vous le disais, Google essaie de muscler son jeu avec Gemini mais l'habitude est déjà prise pour beaucoup. On assiste à un vrai glissement vers le "AI-first" car les gens veulent une réponse et pas une liste de liens renvoyant vers des sites de merde faits par des référenceurs incapables.

D'ailleurs, 75% des sondés affirment aussi vouloir centraliser leurs tâches quotidiennes dans ChatGPT et 74% disent même qu'ils sont prêts à acheter des trucs directement via l'interface. ChatGPT est donc en train de devenir une sorte de super-app qui fait le café... Le rêve de Sam Altman de faire de ChatGPT l'OS de votre vie est peut-être bien en train de devenir une réalité.

Perso, je trouve ça assez dingue. Si vous êtes du genre à utiliser Google pour tout et n'importe quoi, préparez-vous donc au choc. Bien sûr, Google ne va pas disparaître demain matin mais pour les éditeurs de sites qui dépendent du trafic de recherche (pas mon cas, mon trafic est majoritairement du direct), ça promet quelques sueurs froides.

Bref, on n'arrête pas le progrès (ou la flemme, c'est selon) et reste à voir maintenant si cette tendance va se confirmer côté grand public ou rester un truc de niche pour les gens prêts à lâcher 20 balles par mois.

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Fence - Le bac à sable qui sécurise vos agents IA

Si vous utilisez des agents IA en ligne de commande genre Claude Code et que vous leur faites exécuter des scripts téléchargés sur le net, voici un outil qui devrait vous plaire.

Fence est un utilitaire qui permet de lancer vos commandes dans un environnement isolé, sans avoir besoin de Docker ou de conteneurs. L'outil bloque par défaut toutes les connexions réseau sortantes et restreint l'accès au système de fichiers, du coup, si votre agent IA décide de faire des bêtises, il se retrouvera face à un mur.

Concrètement, vous préfixez simplement votre commande par fence comme ceci :

fence curl https://example.com
# → 403 Forbidden (bloqué par le sandbox)

fence -t code npm install
# Utilise le template "code" qui autorise les registres npm

Et c'est tout ! L'outil embarque des templates préconfigurés pour les cas d'usage courants comme le template "code" par exemple qui autorise les connexions vers npm, PyPI et les principaux fournisseurs LLM, tout en bloquant le reste du genre :

fence -c "rm -rf /"
# → Hop, c'est bloqué ! Et heureusement !

Vous pouvez aussi créer votre propre config dans ~/.fence.json pour autoriser des domaines spécifiques.

Et petit bonus sympa, y'a même une intégration directe possible avec Claude Code :

fence import --claude -o ~/.fence.json

Comme ça, vos permissions Claude Code seront converties en règles Fence sans vous prendre la tête.

Côté technique, Fence repose sur sandbox-exec sous macOS et bubblewrap sous Linux donc il n'y a pas de daemon qui tourne en permanence, ni de dépendances complexes. Vous installez, vous lancez, et ça marche ! Que demande le peuple ?

Pour l'installation :

# Installation rapide
curl -fsSL https://raw.githubusercontent.com/Use-Tusk/fence/main/install.sh | sh

# Ou via Go
go install github.com/Use-Tusk/fence/cmd/fence@latest

Sous Linux, il faudra installer bubblewrap et socat au préalable (disponibles dans les dépôts des principales distribs) et si vous cherchez d'autres solutions d'isolation pour votre OS, Firejail reste également une bonne référence dans le domaine.

Bref, si vous faites tourner des agents IA qui exécutent du code, Fence ajoutera une couche de sécurité bien sentie ! Et comme quasiment tous les outils dont je parle, celui-ci est open source (licence Apache 2.0).

Source

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J’ai trouvé le dock de voyage (ou secondaire) idéal pour la Switch 2

– Article invité, rédigé par Vincent Lautier, contient des liens affiliés Amazon –

Vous le savez peut-être si vous me suivez sur les réseaux et ailleurs, j'ai publié il y a peu un article « prise en main » sur Mac4Ever pour le SiWiQU S3 Max , un dock très complet avec port Ethernet pour la Switch 2. C'était clairement un produit génial si vous avez une Switch 2, mais il y a une suite à cette histoire, q ui m'a fait récupérer aussi ce modèle là…

Mon très cher neveu est passé par là, il a vu la bête et il m’a piqué le dock pour pouvoir trimballer sa Switch 2 chez ses potes. Et du coup bah c’est le drame : plus de dock pour moi, et un tonton trop gentil qui se retrouve sans son dock alternatif. Mon dock principal, encombrant, étant connecté à la TV de mon salon.

Sauf que voilà, j'avais un besoin très précis, à savoir installer un dock secondaire dans ma chambre, connecté à ma TV LG OLED 4K, principalement pour pouvoir jouer à Animal Crossing tard jusqu’au bout de la nuit bien au chaud sous ma couette.

Je n’ai clairement pas besoin de l’ethernet pour cet usage, j'ai donc recontacté la marque SiWiQU, je leur ai demandé s'ils pouvaient m'envoyer leur autre modèle , à savoir la version standard, sans port Ethernet, qui est aussi moins chère moins chère. Ils ont accepté. Et ben je peux vous dire que c'est là aussi un super choix.

Au déballage on retrouve la patte de la marque avec ce coloris Rouge et Bleu qui colle très bien avec les Joy-Con de la console. L’accessoire est minuscule et tient vraiment dans la poche. J'avais un peu peur pour la stabilité vu la taille de la Switch 2, mais comme sur le modèle précédent, c'est du solide. Il y a des patins en silicone antidérapants dessous, et surtout ce système ingénieux de connecteur USB-C sur ressorts qui évite de forcer sur le port de la console quand on la pose un peu vite.

L’autre truc bien pratique c’est la présence d'un bouton physique de bascule à l'arrière. C'est une fonctionnalité qui permet, d'une simple pression, de faire revenir l'image sur l'écran de la Switch tout en continuant de l'alimenter via le dock. C'est pratique si quelqu'un veut récupérer la télé pendant que vous finissez votre partie, ou si vous voulez simplement utiliser le dock comme un stand de charge posé sur la table de nuit, avec un angle de vision à 45 degrés.

Une fois connecté à ma LG OLED, l’image est parfaite, comme avec le dock d’origine. Le port HDMI 2.1 gère très bien la 4K l'image est parfaitement fluide, même en 120Hz. L'autre gros point fort par rapport au dock officiel de Nintendo c'est sa conception "ouverte". La Switch 2 n'est pas enfermée entre deux plaques de plastique et le dos reste à l'air libre, ça permet une bien meilleure dissipation de la chaleur.

Autre point important, ce dock n'est pas bridé ou bloqué par Nintendo, il fonctionne, tout simplement, mise à jour après mise à jour de la console.

Bref, si vous n'avez pas besoin de la connexion Ethernet filaire car le Wi-Fi de la Switch 2 vous suffit, cette version allégée du dock SiWiQU est sans doute le meilleur rapport qualité/prix du moment. Pour moins de 30 euros, vous récupérez un dock de voyage fiable, qui gère la charge rapide ( je vous recommande ce chargeur pour aller avec ) et qui ne chauffe pas. Mon neveu est ravi avec le modèle Ethernet, et moi j'ai tout ce qu’il faut pour dealer des navets dans mon lit.

Article invité publié par Vincent Lautier . Vous pouvez aussi faire un saut sur mon blog , ma page de recommandations Amazon , ou lire tous les tests que je publie dans la catégorie "Gadgets Tech" , comme cette liseuse Android de dingue ou ces AirTags pour Android !

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La Boîte à Outils Windows V42.0.0.7 de Jeff77 est téléchargeable pour les abonnés d'SOSPC

Merci à vous de suivre le flux Rss de www.sospc.name.

Si vous êtes abonnés depuis quelques années à SOSPC vous savez que la trousse à outils de Jeff77 a été présentée pour la première fois ici.

Depuis plus d'un an maintenant Jeff77 a souhaité ne proposer son outil phare que sur son propre site.

Il vous offre aujourd'hui la toute dernière version de son logiciel.

Je vous invite à le (re)découvrir et, si vous l'appréciez, de ne pas hésiter à le soutenir.

Cet article La Boîte à Outils Windows V42.0.0.7 de Jeff77 est téléchargeable pour les abonnés d'SOSPC est apparu en premier sur votre site préféré www.sospc.name

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OpenAI x Cisco : Codex passe d’assistant à agent CI/CD en production

OpenAI a annoncé le 20 janvier un partenariat élargi avec Cisco autour de Codex, son modèle de génération et de maintenance de code. Chez l’équipementier réseau, l’outil n’est plus un simple assistant de complétion, mais un composant ancré dans les chaînes de production logicielle, confronté à des monorepos et multi-repos à dominante C/C++, et aux contraintes de sécurité, de conformité et de gouvernance d’un acteur global.

Le cœur de la proposition, côté Cisco, tient à une capacité d’« agency » revendiquée : Codex s’insère dans les workflows CLI existants et exécute des boucles « compiler–tester–corriger » en autonomie, dans les cadres d’audit en place. OpenAI cite des fonctions clés éprouvées en production : connexion à plusieurs grands dépôts pour analyse et raisonnement, manipulation de langages complexes, exécution en ligne de commande et respect des garde‑fous internes.

Intégration en production et gains mesurés

En optimisation de builds inter‑dépôts, Codex a passé au crible plus de 15 dépôts liés, leurs journaux de compilation et graphes de dépendances, pour éliminer des inefficiences. Résultat annoncé : environ 20 % de réduction des temps de build et plus de 1 500 heures ingénieur économisées par mois à l’échelle mondiale.

Sur la correction de défauts à grande échelle dans des bases C/C++, l’automatisation via Codex‑CLI a transformé des chantiers de plusieurs semaines en opérations de quelques heures, avec une hausse de débit comprise entre 10× et 15×. Le modèle prend en charge la génération, l’exécution des tests et l’itération jusqu’à validation dans les pipelines existants.

Côté front, l’équipe Splunk chez Cisco a mobilisé Codex pour migrer plusieurs interfaces de React 18 vers React 19. Les modifications répétitives ont été prises en charge de façon autonome, compressant une charge initialement estimée à plusieurs semaines en quelques jours. Les équipes évoquent aussi la génération de documents de développement suivis par les équipes d’audit afin de tracer la logique de production de code.

Un modèle façonné par les retours terrain

Cisco a contribué à affiner le modèle sur des points concrets : orchestration de workflow, contrôles de sécurité, gestion de tâches longues et intégration aux chaînes CI/CD. Le message est clair : Codex évolue d’un outil individuel à un partenaire d’ingénierie capable d’opérer à l’échelle d’une entreprise, dans des environnements hétérogènes et soumis à des contraintes réglementaires.

Les deux entreprises prévoient de poursuivre ce travail dans les prochains mois pour étendre les cas d’usage d’ingénierie « AI‑native » à l’échelle. Cisco positionne déjà Codex comme un pilier de ses pratiques de développement et d’exploitation assistées par l’IA.

Au‑delà des chiffres, l’intérêt réside dans la mise en production d’un agent capable de boucler sur compile‑test‑fix sans sortir du cadre de gouvernance. Si l’approche se généralise, le goulot d’étranglement ne sera plus tant l’écriture que l’orchestration et la supervision des correctifs massifs, avec des impacts directs sur les cadences de release, la dette technique et la structure des équipes qualité.

Source : ITHome

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Sendworm 1.0.3

Logiciel gratuit et portable permettant de faciliter le transfert de fichiers entre deux ordinateurs, qu'ils soient connectés sur le même réseau local ou à l'autre bout du monde...
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CORSAIR propose une preview du SSD Toolbox 2.0

Après quasiment trois ans sans la moindre mise à jour, la dernière version étant la 1.2.6.9 de mars 2023, le logiciel de maintenance SSD Toolbox bénéficie enfin d'une mise à jour et pas des moindres puisqu'il s'agit d'une toute nouvelle version 2.0. Pour le moment, CORSAIR qualifie ce nouveau SSD...

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Q-Dir 12.46

Utilitaire gratuit, en français, portable, qui remplace l'Explorateur Windows et qui va révolutionner la gestion de vos fichiers sur votre ordinateur...
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