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Un contrôleur de volume USB avec éclairage RGB en test

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Mon fils m'a demandé ces jours-ci un accessoire auquel je n'avais jamais pensé.

Oui, un de ces amis a un bouton branché sur un port USB de son ordinateur qui permet de contrôler facilement le volume, c'est simple, mais il fallait y penser !

Car sur certains ordinateurs, et plus particulièrement les portables, modifier le volume demande sur Windows une manipulation en plusieurs étapes, là c'est instantané.

Et pour celles et ceux qui aiment que les périphériques s'illuminent, il est doté d'un éclairage multi couleurs RGB (désactivable).

L'article sera court, mais j'avais envie de vous parler de ce gadget qui pourrait ne pas en être un pour certains d'entre vous.

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Passer au Dumbphone rend-il plus con ?

Ah qu'ils sont chaud bouillants les technophobes de la Gen Z !

Enfin technophobes c'est un bien grand mot pour des gens qui veulent juste arrêter de scroller comme des zombies sur TikTok à 3h du matin, mais cela ne vous aura pas échappé, la nouvelle tendance, ou du moins l'aspiration de pas mal de djeuns si j'en crois Wired , c'est de jeter son iPhone dernier cri, pour repasser au bon vieux téléphone à clapet de maman et papa.

Mais attention, décrocher de cette manière des réseaux, pourrait bien vous coûter quelques neurones au passage. Et déjà qu'il ne nous en reste plus beaucoup collectivement, ça peut faire mal !

Le délire théorique derrière tout ça c'est ce qui s'appelle l'hypothèse de "l'esprit étendu" (Extended Mind) balancée par les philosophes Andy Clark et David Chalmers en 1998.

Pour nos 2 gugusses, nos outils tech ne sont pas uniquement des gadgets. Non, ce sont de véritables extensions de notre cerveau. RÉELLEMENT !! Du coup, retirer votre smartphone de l'équation, ce serait un peu comme vous infliger un handicap cognitif volontairement. Clark parle même d'une "classe désémancipée" qui n'arriverait plus à naviguer dans une société où les appli sont devenue la "loi", du parking à l'authentification bancaire.

Pour ceux qui débarquent (bienvenue, soutenez moi sur Patreon , ahaha !), un dumbphone c'est simplement un mobile basique qui se concentre sur l'essentiel à savoir téléphoner à sa grand-mère et envoyer des SMS au livreur Amazon. Aux chiottes les notifications qui vibrent dans votre poche toutes les dix secondes et les photos de vacances de vos amis hipsters.

Alors je trouve cette théorie de la désémancipation (dur dur à écrire ^^) intéressante mais est ce que Wired ne pousserait pas le bouchon un peu trop loin (qui à dit dans sa tête "Maurice" ?? hein ??).

Est-ce qu'on est vraiment devenus "handicapés" parce qu'on ne sait plus trouver une pizzeria sans Google Maps ? C'est galère, certes, mais de là à parler de lésions cérébrales... faut pas pousser mémé dans les orties ! Je ne sais pas si cette théorie sera confirmée un jour mais si c'est le cas et que le smartphone est une extension indispensable à notre cerveau ramolli, je pense que l'IA aura exactement le même effet.

Heureusement, si vous voulez tenter l'aventure sans finir comme un ermite au fond d'une grotte (oui, j'aime le drame), il existe des solutions hybrides. Prenez le CAT S22 par exemple, c'est un truc super cool qui ressemble à un téléphone de chantier qui aurait survécu à une guerre mondiale (peut-être bientôt si notre trio Macron Poutine Trump continuent leur manège), mais il fait aussi tourner un Android hyper léger, ce qui permet d'y installer le strict minimum : Spotify, Maps et WhatsApp.

Comme ça vous avez l'outil, mais sans la tentation de mater des Reels pendant trois heures. Dans le même genre, le Qin F21 Pro (le petit cousin de chez Xiaomi) permet de garder un pied dans le monde moderne tout en fermant la porte au grand n'importe quoi.

Et si vous êtes plutôt branché bidouille logicielle, jetez un œil à l'application The Boring Mode . Elle transforme votre terminal actuel en un truc austère mais utilisable quand même. Et pour les puristes, des modèles comme le Punkt MP02 ou le Light Phone 2 sont des bijoux de design qui ne vendront pas votre vie privée au premier GAFAM venu. Enfin, normalement, c'est fabriqué en Chine quand même...ahahah.

D'ailleurs, si comme moi, vous avez encore votre vieux Nokia N900 qui prend la poussière, sachez que certains s'amusent encore à lui greffer des supercondensateurs et de l'USB-C. Et c'est ça finalement, la vraie liberté... C'est choisir ses outils au lieu de les subir comme un cyber-mouton.

Bref, pas mal de temps gagné et surtout un peu de sérénité retrouvée si vous arrivez à décrocher de la matrice. Maintenant, à voir si ça nous rend plus con ou pas...

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Open Quantum Design – L'informatique quantique débarque dans le monde du libre

Après le PC sous Linux, le serveur sous OpenBSD ou le smartphone sous LineageOS, voici peut-être enfin le " Linux du quantique ".

Ahaha, et là vous vous dites, "Mais c'est quoi encore cette merde ?"

Bah non, c'est un vrai truc très sérieux ! En effet, l'Université de Waterloo vient de balancer un projet assez dingue baptisé Open Quantum Design (OQD) et pour une fois, ce n'est pas un simple simulateur qui tourne sur votre vieux PC poussiéreux, mais un vrai design complet d'ordinateur quantique full-stack... Full Stack, c'est pas un film avec JCVD, ça veut juste dire qu'ils propose une solution de A à Z, du hardware physique jusqu'au soft qui pilote les lasers.

Car jusqu'à présent, même si des accès cloud existaient (merci IBM Q Experience), le cœur des machines restait souvent une boîte noire jalousement gardée par les géants de la tech ou d'affreuses startups aux dents longues.

Alors, pour comprendre vraiment comment ça marche "sous le capot", c'était bien coton. C'est pourquoi avec ce projet, l'idée est de péter ces barrières en proposant une architecture transparente et surtout collaborative.

Leur matos repose sur la technologie des ions piégés (ion-trapping) où en gros, on isole des ions (des atomes chargés) dans un vide poussé (ultra-high vacuum) et on les manipule avec des lasers et des champs électromagnétiques.

Ça permet de manipuler les qubits avec une précision de dingue, et d'en afficher les mesures. Ces ions servent de qubits pour traiter l'information quantique et le plus beau dans l'histoire, c'est que l'équipe partage tout : les plans du hardware, les couches électroniques de contrôle et bien sûr le logiciel !

Maintenant, pour ceux qui se demandent ce que change un ordi quantique open source, par rapport à un ordi quantique totalement fermé, c'est simple... Faut voir ça comme la fin du "croyez-nous sur parole". Ça met peu de lumière sur ce secteur et via ce hub, les chercheurs vont pouvoir contribuer et vérifier les progrès réels sans pression commerciale. OQD compte déjà plus de 30 contributeurs et des partenaires de poids comme Xanadu (côté hardware) ou la Unitary Foundation.

Maintenant, je vous vois venir les barbus du dimanche avec votre tournevis et votre sourire plein de miettes... "Est-ce qu'on peut fabriquer son ordinateur quantique DIY soi-même dans son garage ?"

Bon, calmez-vous direct les copains ! Désolé mais c'est pas encore un machin qu'on monte avec un tournevis et une pile 9V. Les lasers et le système de vide, c'est pas du matos qu'on trouve chez Casto (pour le moment) mais c'est quand même une sacrée avancée vers une science plus éthique, un peu comme quand j'écrivais sur les PCB en argile . On sort enfin du modèle propriétaire pour entrer dans l'ère de la collaboration ouverte.

D'ailleurs, ça me rappelle mes articles sur Quantum Echoes ou sur les dérives des benchmarks quantiques bidonnés . Ici, la transparence est la clé et comme le projet s'appuie sur des années de recherche au sein de l'IQC (Institute for Quantum Computing), ça permet enfin aux chercheurs de tester leurs algos sur du hardware dont ils connaissent chaque boulon !

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Animal Crossing et ses bienfaits pour la santé mentale

Hello les amis, j'espère que vous êtes en grande forme !

Moi en ce moment c'est un peu la galère et j'ai pas mal de trucs à gérer du coup, voyant mon désarroi, mon pote Vincent m'a conseillé de jouer à Animal Crossing parce que ça aide à faire le vide, histoire de bien se détendre le bulbe après une dure journée de boulot.

Je vous avoue que le scepticisme m'a gagné au début... enfin bon vous savez comment je suis.. C'est impossible pour moi de ne pas fouiller un peu le sujet... Et résultat ce que j'ai découvert, c'est qu'il existe des tas d'études scientifiques qui confirment effectivement qu'Animal Crossing est bon pour la santé !

La vie paisible sur l'île dans Animal Crossing New Horizons

De mon côté, j'ai donc suivi le conseil de Vincent et je me suis lancé ! Je suis encore dans une tente (oui oui une tente jaune pipi), je ramasse coquillages plus des papillons, que je revends ensuite dans le dos des Douanes, pour rembourser mon prêt à Tom Nook, ce fdp requin de la finance insulaire.

Les mauvaises herbes en prennent aussi pour leur grade, ah et puis j'ai même acheté un banc LEGO pour décorer mon campement.

Après quelques recherches, j'ai donc appris que le truc a été sérieusement étudié par des chercheurs d'Oxford . 2 756 joueurs ont été analysés par l'équipe du professeur Przybylski en 2020. Encore un chercheur avec des problèmes de clavier ^^ mais ce qu'il a trouvé chez ces joueurs, c'est qu'un bonheur globalement supérieur était ressenti par ceux qui jouaient environ 4 heures par jour. Pas "un peu", hein mais vraiment plus heureux !

Le truc cool c'est que jamais avant ça, une recherche n'avait été menée avec des données réelles fournies par Nintendo (car d'habitude quand on demande directement aux joueurs, ils estiment n'importe comment leur temps de jeu).

Côté confinement les témoignages de 1053 joueurs ont également été épluchés par des chercheurs (étude Frontiers in Virtual Reality 2021 ) et ceux qui recevaient des visiteurs sur leur île se sentaient moins seuls. Bref se faire des potes virtuels ça marche vraiment pour le moral !

D'ailleurs si vous êtes du genre tendu du string comme moi, sachez que ces bienfaits sont expliqués par les psychologues via la Self-Determination Theory (la théorie de l'autodétermination).

Je vais bien, tout va bien - Merci à Lorenper pour le portrait ;)

En gros les 3 cases du bien-être psychologique sont cochées par le jeu de Nintendo : ✅ le lien social (visites d'amis échanges de navets à prix d'or le dimanche matin...), ✅ la compétence (satisfaction de voir son musée se remplir petit à petit c'est grisant) sans oublier ✅ l'autonomie (on fait ce qu'on veut sur son île et y'a pas de libristes en mousse, euh, y'a personne pour nous casser les pieds ^^).

Voilà, après avoir joué quelque heures, je comprends maintenant pourquoi j'ai été poussé par Vincent à essayer ce truc. C'est comme un "reset mental" où la tête se vide en se concentrant sur des trucs simples. Et c'est ainsi que la pression de la vie retombe.

C'est de la science pas de la magie les amis !

Alors j'avoue... J'ai peut-être déjà passé trop de temps à chasser les papillons mais cela dit au moins, j'ai une excuse scientifique maintenant ^^.

Allez, bon jeu à tous et prenez soin de vous !

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Visualisez le tracking web en temps réel avec CookieViz de la CNIL

Aujourd'hui, on va parler d'un truc qui gratte un peu : le tracking web.

Vous savez, cette sensation d'être suivi par une armée de régies publicitaires dès qu'on clique sur un article de presse ou qu'on cherche une nouvelle paire de pompes. Bah la CNIL, via son laboratoire d innovation (le LINC), développe depuis 2013 un outil qui permet de mettre des images sur ce sentiment de persécution numérique : CookieViz .

L'outil de dataviz du LINC ( Source )

CookieViz, c'est un logiciel de dataviz en temps réel qui analyse les interactions entre un navigateur et les serveurs distants. Vous naviguez via l'outil (qui embarque son propre navigateur pour la version desktop) et celui-ci débusque les cookies et les requêtes observables envoyées vers des domaines tiers.

Et souvent, le résultat ressemble à un gros plat de cyber spaghettis où chaque fil mène à un tracker différent.

La version 2.3, publiée en juin 2022 (ça date un peu, c'est vrai) reste la référence stable du projet. Le système d'analyse a été revu pour être plus stable et le navigateur intégré est plus sécurisé et la visualisation met en avant le rôle central des places de marché publicitaires dans les mécanismes d'enchères en temps réel (RTB). Vous verrez ainsi comment un seul clic peut déclencher une cascade de connexions vers des acteurs dont vous n'avez jamais entendu parler.

Le projet est open source et disponible sur GitHub ( Source )

Alors oui, pour ceux qui se demandent comment voir les cookies de suivi sans installer un logiciel complet, les navigateurs comme Chrome ou Firefox proposent des outils rudimentaires dans leurs menus de réglages. Mais franchement, à côté de CookieViz, c'est un peu comme essayer de comprendre le trafic routier en regardant par le trou d'une serrure.

Pour les amateurs de bidouille, sachez aussi que c'est du logiciel libre sous licence GPLv3 donc vous pouvez donc aller gratter le code, l'améliorer ou simplement vérifier que la CNIL ne vous espionne pas en douce (ahaha, je plaisante hein...^^).

L'outil est dispo en version desktop pour Windows, Linux et macOS et il existe aussi une extension officiellement publiée pour Firefox , tandis que les utilisateurs de Chrome ou Opera devront passer par une installation manuelle du code depuis la branche Chromium du projet.

Moi j'ai préféré l'installé à la main comme ceci en clonant le projet :

git clone https://github.com/LINCnil/CookieViz
cd CookieViz

Puis modifiez le package.json pour utiliser une version moderne de NW.js
(la version 0.64.1 originale n'est plus disponible). Dans devDependencies, remplacez :

"nwjs-builder-phoenix": "^1.15.0"

par :

"nw": "0.92.0-sdk"

Et dans scripts, remplacez :

"start": "run --x64 --mirror https://dl.nwjs.io/ ."

par :

"start": "nw ."

Puis installez et lancez :

npm install
npm run start

Ensuite, vous voilà paré pour l'audit !

Et si vous voulez vraiment reprendre le contrôle, n'oubliez pas qu'il existe d'autres solutions complémentaires. Vous pouvez par exemple essayer d' embrouiller les sites avec User-Agent Switcher (même si c'est loin d'être une protection ultime face au fingerprinting moderne) ou carément automatiser le nettoyage avec Cookie AutoDelete . Mais perso, je trouve que pour l'aspect pédagogique et "prise de conscience", CookieViz reste un outil de premier plan.

Voilà, si vous voulez voir la gueule de votre tracking en direct et réaliser que la vie privée sur le web moderne ça n'existe pas (sauf ici), allez donc faire un tour sur le site du LINC .

De quoi verser une petite larme sur le web d'antan...

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SOSPC vous propose le logiciel FastCopy traduit en français par Christian

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Charly vous a proposé récemment un programme permettant de copier facilement et très rapidement vos très gros dossiers & fichiers.

Je vous propose une traduction française que j'ai faite.

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POP Peeper 5.6.4

Logiciel gratuit et en français permettant à la fois de vérifier régulièrement et automatiquement si vous avez reçu des e-mails et de vous le notifier, de vous protéger des spams et de virus...
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GeoGebra Classique 6.0.913.0

Logiciel gratuit, en français et portable destiné aux collégiens, lycéens et étudiants afin de les aider en mathématiques : résolution d'équations, représentation de fonctions, création de constructions, analyse de données...
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Rainbow Six tactique au tour par tour : un spin-off top-down en préparation

Rainbow Six changerait de cadence : d’après une fuite relayée par Insider Gaming, Ubisoft travaillerait sur un jeu tactique au tour par tour en vue top-down, ancré dans l’univers Rainbow Six et pensé pour la génération de consoles actuelle.

Rainbow Six en mode tactique top-down

Le projet en serait encore à un stade précoce, avec un lancement estimé à au moins deux ans. Selon les sources citées, le gameplay évoquerait un « XCOM mis à jour » ou, par certains aspects structurels, Diablo 4, mais avec des cinématiques soignées et une caméra vue de dessus. Le titre viserait une sortie sur les consoles actuelles et, d’après la fuite, un port potentiel sur une éventuelle Nintendo Switch 2 serait à l’étude, un signal cohérent avec les propos récents de dirigeants et développeurs d’Ubisoft sur leur appétence pour la console portable.

Côté contenu, l’équipe viserait 25 à 30 heures de jeu. La boucle de gameplay resterait très proche de Rainbow Six Siege : prise de contrôle d’opérateurs en équipes de six, et objectifs de type otages, bombes, extraction et protection. La nature exacte des modes n’est pas tranchée publiquement, avec une incertitude entre PvP, PvE ou un mélange des deux, même si cette dernière option paraît la plus plausible. Insider Gaming rapporte que le jeu proposerait des cut-scenes cinématiques pour accompagner la progression.

Un spin-off de Siege en tour par tour

Les informations restent non officielles et doivent être prises avec précaution. Mais l’angle tactique au tour par tour, associé à des opérateurs familiers et à des objectifs signature de Siege, dessine un spin-off identifiable. Insider Gaming résume l’ambition par une comparaison marquante : « très proche de Diablo 4 ou d’une version mise à jour d’XCOM », avec un rendu plus cinématographique.

Source : TechPowerUp

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NVIDIA N1 : les puces laptop Arm arrivent dès ce trimestre, N1X en Flagship

Les NVIDIA N1 débarquent enfin : d’après DigiTimes, la plateforme Windows on Arm de NVIDIA arrive dès ce trimestre avec les N1X, tandis que les N1 « réguliers » patienteraient jusqu’au deuxième trimestre 2025. De quoi placer NVIDIA face aux Snapdragon X2 Elite et X2 Plus.

NVIDIA N1 et N1X : calendrier, architecture et objectifs

La feuille de route évoquée indique un premier lancement N1X au cours du premier trimestre de l’année, suivi des N1 en T2 2025. Les puces reprendraient la philosophie du GB10 Superchip utilisé dans le DGX Spark comme base de conception. Au menu : un CPU Arm v9.2 à 20 cœurs, répartis en deux clusters de dix, avec 16 Mo de L3 partagée par cluster (soit 32 Mo au total) et un L2 privé par cœur.

Côté mémoire, NVIDIA opterait pour un sous-système unifié LPDDR5X-9400 sur bus 256 bits, jusqu’à 128 Go pris en charge pour environ 301 Go/s de bande passante brute. Il resterait toutefois à confirmer si une telle capacité sera proposée dans des laptops grand public. Le package viserait près de 140 W de TDP et intégrerait du PCIe 5.0 pour des SSD NVMe très rapides.

Détail de la puce NVIDIA avec circuit imprimé complexe

Les premières rumeurs tablaient sur une apparition autour du CES 2026, mais le tempo s’accélère. Selon DigiTimes, NVIDIA a « préparé la relève avant même le lancement N1 », avec une série N2 prévue en T3 2027.

N2 en ligne de mire : succession du GB10, puis les portables

D’après les mêmes sources, la gamme N2 arriverait environ un an après, d’abord comme SoC de remplacement du GB10 Superchip, avant de glisser vers les laptops. Un signal clair que NVIDIA verrouille sa trajectoire Windows on Arm et vise un rafraîchissement régulier du haut au bas du stack.

Source : TechPowerUp

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Lenovo 27Q-10 PRO : moniteur QD‑OLED 26,5 pouces QHD 280 Hz avec KVM intégré

Lenovo lance en Chine le « 27Q-10 PRO », un moniteur QD‑OLED de 26,5 pouces en 2560 x 1440 à 280 Hz, annoncé à 2699 ¥ (environ 350 €). La dalle revendique un temps de réponse de 0,03 ms, une luminance de 250 nits, un contraste dynamique de 1 500 000:1 et une prise en charge native du 10 bits. La couverture annoncée atteint 99 % sRGB et 99 % DCI‑P3.

Personne jouant à un jeu sur un moniteur Lenovo Legion à son bureau

Caractéristiques et connectique

Lenovo Legion Pro montrant options de pivot sur fond de paysage rouge

Le pied autorise le réglage en hauteur, l’inclinaison et la rotation. Le châssis est compatible VESA 100 x 100 mm pour une fixation sur bras. Côté entrées, on trouve deux HDMI 2.1, un DisplayPort 1.4, trois USB‑A 3.2 Gen 1 avec fonction KVM et un port USB‑B en amont.

Vue latérale du moniteur Lenovo montrant la hauteur ajustable de 135 mm

Positionné sur le segment QHD à très haut taux de rafraîchissement, ce modèle QD‑OLED vise clairement le jeu compétitif sans renoncer à une couverture large des espaces colorimétriques grand public et cinéma. Les 280 Hz en 1440p, associés à une réactivité OLED, le placent face aux références QD‑OLED 27 pouces récentes; le ticket d’entrée en yuan suggère un positionnement agressif en Chine, à confirmer sur les marchés internationaux si une distribution hors Asie est prévue.

Source : ITHome

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Serveurs IA 2026 : ASIC en hausse, GPU sous 70% et marché en accélération

TrendForce anticipe une accélération nette du marché serveurs en 2026 : les livraisons mondiales de machines dédiées à l’IA progresseraient de 28,3% sur un an, tandis que l’ensemble du parc serveurs, incluant les plateformes généralistes, grimperait de 12,8%, une hausse plus marquée qu’en 2025. Le centre de gravité se déplace des charges d’entraînement vers l’inférence, ce qui ouvre de nouveaux volumes pour les serveurs classiques, parallèlement au démarrage d’un cycle de renouvellement.

Diagramme de la répartition des technologies de serveurs IA en 2023-2026 : GPU, FPGA, ASIC.

ASIC en montée, GPU sous 70%

Les cinq grands acteurs cloud — Google, AWS, Meta, Microsoft et Oracle — devraient augmenter leurs dépenses d’investissement d’environ 40% cette année, avec une part significative consacrée à des solutions ASIC maison. TrendForce estime que les serveurs IA à base d’ASIC atteindraient 27,8% des livraisons d’IA, au détriment des configurations GPU dont la part passerait sous les 70%.

La bascule vers l’inférence avantage les puces spécialisées en coût par requête et en efficacité énergétique, tout en déchargeant partiellement le marché des GPU d’entrée de gamme. Si cette trajectoire se confirme, l’écosystème matériel côté cloud va se fragmenter davantage entre ASIC propriétaires, GPU généralistes et accélérateurs alternatifs, avec des chaînes d’approvisionnement plus captives et une pression accrue sur les standards d’interconnexion.

Source : ITHome

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SilverStone PS07 Retro : boîtier Micro-ATX , USB-C 20 Gb/s et baie 5,25″

Aprés les FLP02 et FLP03, SilverStone vient de lancer le PS07 Retro, une réédition du boîtier Micro-ATX qui avait marqué la gamme Precision. Cette version reprend l’ADN du modèle d’origine tout en modernisant la connectique avec un port USB-C 3.2 Gen 2×2 à 20 Gb/s en façade. Le PS07 Retro cible les configurations compactes exigeantes, tout en conservant des atouts devenus rares comme deux emplacements 5,25″.

SilverStone PS07 Retro : design remis au goût du jour

Boîtier SilverStone PS07 Retro, vue avant avec ports accessibles.

Le châssis adopte une finition ivoire proche de la série FLP. Le boîtier affiche 210 × 374 × 400 mm pour un volume de 31,4 L et propose quatre slots d’extension. En façade, on retrouve deux baies 5,25″, un port USB-C 20 Gb/s et un port USB-A 5 Gb/s.

Boîtier SilverStone PS07 Retro, porte ouverte montrant l'intérieur.

Châssis inversé, plateau amovible et accessoires

L’agencement interne adopte une carte mère inversée avec l’alimentation positionnée en haut à l’arrière. Les pans avant des panneaux latéraux sont ajourés pour améliorer le flux d’air. SilverStone intègre un plateau de carte mère amovible et un capot supérieur démontable pour faciliter le montage.

Intérieur du boîtier SilverStone PS07 Retro, compartiment pour composants.

Le boîtier est livré avec un patin de support en caoutchouc pour carte graphique ainsi qu’un support de ventirad. Une large découpe au dos du plateau simplifie l’installation des systèmes de refroidissement du processeur.

Avec son format 31,4 L, sa façade à double 5,25″ et sa connectique USB-C 20 Gb/s, le PS07 Retro vise les amateurs de Micro-ATX fonctionnel et pérenne, combinant ergonomie de montage et esthétique néo-rétro.

Source : ITHome

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VXE Dragonfly R1S : souris gaming 55 g à 20 € avec tri-mode

VXE Dragonfly R1S à 18,99 dollars, 55 g et tri-mode : la nouvelle entrée de gamme frappe fort. Cette souris sans fil vise les petites et moyennes mains, avec un châssis symétrique et un positionnement très agressif (environ 17 à 20 euros selon le taux de change).

VXE Dragonfly R1S : tri-mode, 55 g, capteur Xhero AI

Filiale d’ATK Gear, VXE pousse plus loin sa série Dragonfly R1 avec la R1S, annoncée sur X. On retrouve la même silhouette allégée que les R1, mais avec un capteur Xhero AI, un MCU HiSilicon BS20, un taux de rafraîchissement porté à 1 kHz et des switchs mécaniques Huano Blue Shell White Dot. Le tout pour 55 g en sans-fil et une connectivité tri-mode : USB-C, NearLink (standard introduit par Huawei en 2024) et Bluetooth 5.2.

Publicité VXE Dragonfly R1S avec détails techniques et offres promotionnelles.

VXE promet jusqu’à 150 heures d’autonomie. Le gabarit vise la prise en main fingertip ou claw sur petites à moyennes mains : 120,6 × 64,1 × 37,6 mm, bosse arrière basse, clics principaux en pente douce, deux boutons latéraux personnalisables et flancs quasi verticaux. La forme rappelle fortement les Pulsar X2 ou l’Endgame Gear OP1 8k.

Coques mates sans revêtement, Windows requis pour la personnalisation

Tableau des spécifications techniques du VXE Dragonfly R1 Series.

Pour tenir le tarif public conseillé de 18,99 dollars, VXE coupe quelques options : coque mate sans coating susceptible de briller à l’usage, seulement deux coloris (noir, blanc) quand le reste de la gamme R1 propose davantage. Officiellement, la R1S devient le nouveau bas de gamme de la série, tout en restant personnalisable et remappable via le pilote maison, sous Windows uniquement.

D’après l’annonce, la marque résume l’idée en « version d’entrée accessible, même gabarit, composants rationalisés ». Le recul à 1 kHz par rapport aux R1 plus ambitieuses s’inscrit dans cette logique. À ce prix, la présence de NearLink aux côtés de l’USB-C et du Bluetooth 5.2 demeure notable.

Source : TechPowerUp

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