HKC lance sous sa marque Ant Gaming un moniteur 24,5 pouces « ANT253PQ-N » en édition co-brandée avec le jeu « Naraka: Bladepoint ». L’écran gaming met en avant un duo rare sur ce format : 2560×1440 px et 300 Hz, avec un prix de lancement à 1799 ¥ (environ 230 € au taux du jour).
Spécifications et dalles
La dalle Fast IPS de cet écran gaming annonce une luminance de 400 nits, un temps de réponse GtG de 1 ms et un contraste statique de 1000:1. La couverture colorimétrique est donnée à 99 % DCI-P3, avec gestion 10 bits via 8-bit + FRC. L’ensemble vise clairement l’e-sport compétitif en 1440p tout en conservant une restitution colorée décente pour la création légère.
La connectique comprend deux ports HDMI 2.1, un DisplayPort 1.4 et une sortie audio 3,5 mm. Le châssis adopte un habillage « Naraka: Bladepoint » et reste compatible VESA 100×100 mm. Le pied offre les réglages essentiels : hauteur, inclinaison et rotation.
Positionnement marché
Un 24,5 pouces 1440p à 300 Hz cible un segment précis : joueurs FPS qui privilégient la densité de pixels sans passer au 27 pouces. La présence de l’HDMI 2.1 élargit l’usage mixte PC/consoles, même si ces dernières ne tirent pas parti des 300 Hz. À ce tarif agressif en Chine, HKC pousse la concurrence sur les dalles rapides 2K, encore rares à cette diagonale.
Un écran qui assume clairement sa cible : le BenQ RD280UG s’adresse aux développeurs qui enchaînent les sessions longues et veulent une lisibilité nette sans fatigue visuelle.
BenQ RD280UG : 28 pouces 4K+, 120 Hz et format 3:2 pour coder
BenQ élargit sa série RD, présentée en 2024 comme la première gamme de moniteurs dédiée aux programmeurs, avec le BenQ RD280UG de 28 pouces en 4K+ à 120 Hz. Le constructeur met en avant une dalle Nano Matte pour limiter reflets et éblouissements, ainsi qu’un Coding Mode exclusif optimisé pour la lisibilité du texte selon le thème : de l’IDE : Dark Theme pour accentuer la lecture et la précision en débogage, Light Theme pour préserver la clarté en environnement clair, et Paper Color Mode pour un rendu doux proche du papier quand la fatigue s’installe.
D’après BenQ, le rafraîchissement à 120 Hz fluidifie le défilement et réduit le flou de mouvement, utile pour suivre des lignes de code sans effort. Le format 3:2 augmente l’espace vertical pour afficher davantage de code, tandis que le contraste annoncé de 2000:1 est épaulé par les technologies Enhanced Local Contrast et High Pixel Contrast pour un texte plus net, des ombres mieux définies et plus de détails. Au quotidien, ce 120 Hz profite aussi à la bureautique et au jeu occasionnel.
Côté connectique et ergonomie, le BenQ RD280UG propose un USB‑C avec jusqu’à 90 W de Power Delivery pour alimenter un portable tout en gérant l’affichage et les données via un seul câble. Le pied offre une rotation ±90° avec auto pivot pour alterner facilement entre portrait et paysage. On retrouve l’écosystème Eye‑care de BenQ avec Visual Optimizer, réglage automatique de la luminosité et de la température de couleur, et une certification TÜV Low Blue Light. Un KVM intégré permet de piloter deux machines avec un seul clavier et une seule souris.
Le moniteur ajoute l’éclairage d’ambiance MoonHalo pour équilibrer la luminosité de la pièce, ainsi qu’une protection en heures nocturnes via une gestion de luminosité minimale afin de réduire la fatigue oculaire. « Les programmeurs ont besoin d’écrans pensés pour de longues heures de concentration », rappelle BenQ, qui revendique plus de vingt ans d’expertise dans l’affichage.
Logiciels et raccourcis pour les IDE
Le logiciel Display Pilot 2 est annoncé compatible macOS, Windows et Linux, avec un support Linux renforcé pour la communauté dev. Une touche de raccourci « Coding » dédiée donne accès instantané aux modes Coding, à la luminosité, au contraste et aux réglages Eye‑care, sans casser le flux de travail.
Le BenQ RD280UG est disponible en précommande sur BenQ.com et chez certains revendeurs au prix public conseillé de 759,99 dollars, soit environ 700 à 740 euros TTC selon le taux de change et les taxes locales.
Gamdias lance l’ATLAS M4, un boîtier moyen tour misant sur une vitrine intégrale et un flux d’air vertical naturel, annoncé à 99,9 $ (environ 92 €). Les panneaux en verre trempé plein format à l’avant et sur le côté exposent l’ensemble de la configuration, tandis qu’une entrée d’air par la base perforée et une extraction par le haut et l’arrière assurent une convection continue.
Conception et circulation d’air
Le châssis adopte une alimentation dissimulée, installée sur un panneau fixe à droite et en partie haute, afin de dégager la vue dans la chambre principale et simplifier l’agencement. Gamdias préinstalle quatre ventilateurs NOTUS M1 de 120 mm avec éclairage ARGB, pilotables via un hub 8 broches PWM/ARGB intégré pour centraliser vitesse et effets.
Un système de ventilateurs ajustable en angle au plancher permet de diriger le flux précisément vers la carte graphique. Le principe « cheminée » est ici exploité sans artifice, avec prise d’air basse et extraction haute, pour une pression interne maîtrisée sans recourir à des éléments superflus.
Compatibilité et intégration
Le boîtier est compatible avec les cartes mères à connecteurs au dos, ce qui aide à épurer le compartiment principal. Gamdias fournit une rallonge secteur pour un cheminement de l’alimentation par l’arrière, maintenant l’esthétique tout en garantissant l’accessibilité. Un support de carte graphique est livré d’origine pour sécuriser les modèles haut de gamme et limiter tout risque de fléchissement.
Ce positionnement relève une tendance claire des châssis orientés « build show » : invisibiliser l’alimentation, basculer le câblage derrière la carte mère et concentrer l’air frais vers le GPU. À ce tarif, l’intégration du hub PWM/ARGB et du support GPU ajoute un levier concurrentiel tangible face aux modèles vitrés plus basiques.
OpenAI teste un nouveau service ou produit interne baptisé « Sonata ». Plusieurs sous-domaines ont été créés mi-janvier, dont sonata.openai.com (16 janvier 2026) et sonata.api.openai.com (15 janvier 2026), signe d’une phase de préparation côté front public et côté API. Le choix du nom évoque la musique, sans en faire une preuve fonctionnelle.
Dans l’écosystème OpenAI, ce type d’hôte pointe en général vers des pages produits, des outils internes ou des webapps en test. L’apparition simultanée sur le domaine principal et sur l’API suggère une brique destinée à la fois à l’expérience utilisateur et aux intégrations développeurs, ou au minimum une surface d’essai cohérente entre les deux.
Périmètre fonctionnel pressenti
Le nom « Sonata » renvoie naturellement à la musique et à l’audio, mais rien ne permet d’affirmer que la fonctionnalité cible la génération musicale. OpenAI a récemment amélioré la recherche contextuelle dans l’historique des conversations de ChatGPT, avec un affichage des fils sources utilisés pour répondre, ainsi qu’une optimisation en cours de la dictée vocale pour tous les utilisateurs connectés. Le calendrier rapproche « Sonata » d’un cycle d’évolution audio/voix déjà visible, sans établir de lien direct.
Sur le plan opérationnel, la présence d’un sous-domaine API dédié laisse deux options plausibles : un endpoint spécialisé (audio, musique, voix, lecture multimodale) ou un service transversal nécessitant un routage séparé. OpenAI segmente régulièrement ses services expérimentaux par sous-domaines pour limiter l’impact de déploiement et isoler la télémétrie.
Ce qui est confirmé côté ChatGPT
OpenAI indique que la recherche et la citation d’anciens échanges sont désormais plus précises lorsque la fonction de référence à l’historique est active. Les conversations utilisées pour construire une réponse sont listées comme sources et accessibles pour recontextualiser. En parallèle, la reconnaissance vocale est en cours d’optimisation pour l’ensemble des comptes connectés.
Si « Sonata » est bien lié à l’audio, l’empilement récent voix + citations d’historique pourrait préparer des usages où l’oral, la navigation contextuelle et la restitution multimodale convergent. À l’inverse, si « Sonata » ne vise pas l’audio, on resterait devant un nom de code opportunément musical sans incidence sémantique.
Le mouvement rappelle le mode opératoire habituel d’OpenAI : création de sous-domaines dédiés, tests en production contrôlée, puis élargissement progressif. Pour l’écosystème développeur, un endpoint « sonata.api » distinct faciliterait l’adoption sans perturber les intégrations existantes, notamment si des codecs, des latences ou des modèles spécifiques à l’audio exigent une pile réseau différenciée.
À Davos, Eric Schmidt a prévenu que l’Europe devait financer des laboratoires d’IA open source et s’attaquer au coût de l’énergie, faute de quoi elle s’exposait à une dépendance rapide aux modèles chinois. L’ancien CEO de Google, devenu investisseur, estime que les acteurs américains convergent vers des solutions fermées, vendues sous licence, quand la Chine pousse des modèles à « poids ouverts », plus transparents et réutilisables.
Schmidt situe le point de bascule très clairement : sans investissements massifs dans des modèles européens, les entreprises du continent finiront par intégrer des modèles chinois. Il cite en miroir la trajectoire de Gemini chez Google ou de ChatGPT chez OpenAI, tous deux fermés, face à l’offensive chinoise sur l’ouverture des poids, qui facilite l’audit, l’adaptation et l’optimisation locale.
Énergie, data centers et réalisme industriel
Au-delà du financement logiciel, Schmidt insiste sur le talon d’Achille européen : des prix de l’électricité élevés et une capacité de data centers insuffisante pour entraîner des modèles et des agents plus puissants. Il rappelle s’être impliqué dans une société de data centers visant à absorber la demande énergétique colossale de l’IA, et s’inquiète lui-même de l’impact du boom américain de l’IA sur l’approvisionnement en électricité.
Le message est limpide pour l’écosystème local : sans arbitrer rapidement entre coûts énergétiques, nouveaux sites, connectivité et filières de calcul intensif, l’open source européen restera un vœu pieux. À court terme, cela rebat les cartes pour les fournisseurs d’infrastructures, de l’alimentation électrique aux systèmes de refroidissement des salles, et conditionne la capacité des acteurs européens à entraîner des modèles maison plutôt que d’assembler des briques venues d’ailleurs.
Selon des données Omdia relayées par ChosunBiz, Samsung Electronics et SK Hynix réduiront en 2026 leurs volumes de wafers dédiés au NAND, alors qu’ils représentent ensemble plus de 60 % des capacités mondiales. Ce choix resserre encore un marché déjà tendu et ouvre la voie à une pression haussière sur les prix.
Capacités en baisse chez les deux leaders
Samsung planifie 4,68 millions de wafers NAND en 2026, contre 4,90 millions en 2025. SK Hynix prévoit 1,70 million de wafers cette année, après 1,90 million en 2025. Ensemble, la capacité 2026 recule d’environ 6,2 % sur un an.
Les deux groupes privilégient désormais la maximisation des marges sur le NAND, après une précédente phase de cycle marquée par des pertes sévères. Dans ce cadre, aucun signal d’un relèvement agressif de la production n’apparaît à court terme.
Une demande IA qui s’intensifie
La courbe de la demande reste ascendante côté infrastructures IA. D’après Citi, un rack basé sur les « Vera Rubin » de Nvidia nécessite 1 152 To de SSD, plus de dix fois le niveau d’un système « Grace Blackwell » de génération précédente. Les hyperscalers, comme les OEM de serveurs, tirent donc l’absorption de NAND de qualité datacenter.
Ce décalage entre offre disciplinée et besoins en forte hausse entretient un environnement de prix soutenus, avec un effet de cascade possible vers le client, notamment sur les SSD NVMe haut de gamme et les modules entreprise.
Si Samsung et SK Hynix maintiennent cette stratégie de rareté relative en 2026, la normalisation des stocks pourrait durer plus longtemps que prévu. L’équation favorise les acteurs capables d’augmenter l’empilement de couches, d’optimiser les rendements en 3D NAND et d’allouer finement les volumes entre datacenter et grand public, autant de leviers qui pèseront sur la hiérarchie des marges au cours des prochains trimestres.
Nous vous parlions l'année dernière du logiciel IO Center (et de son édition web) pour configurer les périphériques de jeu be quiet! qui se limitaient jusqu'à présent en tout et pour tout à deux claviers à savoir le Light Mount et le Dark Mount, ce dernier étant assez original puisqu'il bénéficie d'...
Je me souviens encore du lancement de Windows 95... c'est un sacré souvenir pour moi... J'avais suivi ça de très près et j'en rêvait même la nuit après avoir vu la pub. Puis cette musique "Start Me Up" des Rolling Stones, c'était cool quand même. C'était le futur !
Mais est-ce que vous vous souvenez de cette petite astuce de ninja qui permettait de redémarrer cet OS aussi vite qu'une baston dans un bar du 62 ???
J'suis sûr que non, mais moi je m'en souviens encore car sur ma machine, ça me changeait vraiment la vie. En fait, il fallait maintenir la touche MAJ enfoncée en cliquant sur "Redémarrer", et hop, au lieu de se taper tout le cirque du BIOS, Windows se relançait "presque" instantanément !
Et magie magie, le secret de cette sauce vient d'être raconté par l'inoxydable Raymond Chen, vétéran de chez Microsoft, et vous allez voir, c'est chouette !
En fait quand vous faisiez ce MAJ+Redémarrer, Windows envoyait un petit "flag" spécial baptisé EW_RESTARTWINDOWS au kernel 16 bits. Comme ça au lieu de dire à la machine de faire un "cold boot" (un redémarrage à froid quoi..), le système fermait gentiment le kernel. Et le gestionnaire de mémoire virtuelle avant de faire redescendre le CPU en mode réel.
Et c'est là que le fameux win.com reprenait la main puisqu'en recevant ce signal. Ça lui disait : "Hey gros, on ne s'arrête pas, on repart pour un tour !".
win.com essayait alors de remettre le système dans un état clean, comme s'il venait d'être lancé, sauf que pour relancer Windows en mode protégé, il fallait un gros bloc de mémoire contigu. Malheureusement, si vos logiciels avaient mis trop de bazar et fragmenté la RAM, l'astuce foirait et le PC finissait par faire un vrai reboot complet. Pas cool Raoul !
Par contre, si y'avait assez de mémoire contigu libre alors win.com relançait le VMM (Virtual Machine Manager) et l'interface graphique pouvait repartir sans repasser par la case départ. Un vrai exploit de champion quoi ! C'était pour l'époque une bidouille de génie car chaque seconde gagnée sur le chargement de l'OS était une grande victoire contre l'ennui !!
Chouette comme anecdote non ? Et si vous voulez
croquer encore plus de madeleines
et tester ça vous-même, y'a des outils comme
EmuOS
qui simulent tout ça très bien. Et pour les puristes, vous monter un petit
Dosbian sur Raspberry Pi
reste la base pour bidouiller de vieux kernels.
Bref, même trente ans après, ces entrailles pourries de nos vieux OS recèlent encore de plein de petits secrets passionnants !
Depuis des mois, les SoC N1 et N1X de NVIDIA alimentent toutes les rumeurs. Annoncés officieusement pour 2025, évoqués comme stars potentielles du CES 2026, ils ont finalement brillé par leur absence… jusqu’à aujourd’hui. Une nouvelle fuite venue d’Asie vient clarifier le calendrier : N1 et N1X arriveront au premier trimestre 2026, tandis que leurs […]
Wokyis revisite le Mac mini avec une station d’accueil au design néo-rétro inspiré du Macintosh. Le boîtier intègre un écran IPS de 5 pouces en 1280 × 720, accueille un SSD M.2 et se décline en deux versions selon la connectique.
La première, équipée d’un port USB-C à 10 Gb/s, est annoncée à 169 dollars, soit environ 155 euros hors taxes. La seconde, plus ambitieuse, mise sur le Thunderbolt 5 à 80 Gb/s et grimpe à 339 dollars, autour de 310 euros hors taxes. Dans les deux cas, l’écran intégré fait partie de l’équipement de série, renforçant l’approche tout-en-un de cette station d’accueil pensée pour le Mac mini.
Côté stockage, un logement M.2 interne accepte les formats 2230, 2242, 2260 et 2280, avec une capacité annoncée jusqu’à 8 To. La connectique regroupe quatre USB‑A 10 Gb/s, un USB‑C 10 Gb/s, des lecteurs SD et microSD UHS‑II, une prise audio 3,5 mm et une entrée HDMI. La variante Thunderbolt 5 ajoute une sortie DisplayPort, donnée pour de l’8K à 60 Hz.
La compatibilité couvre les Mac mini M4 et M4 Pro, mais aussi les Mac mini M1 et M2, ainsi que d’autres ordinateurs Thunderbolt et USB4. D’après la fiche, les systèmes limités à Thunderbolt 2 ou à l’USB 3.x / USB 2.0 ne sont pas pris en charge. Wokyis souligne « une extension de stockage simple et des I/O supplémentaires », avec un design pensé pour se fondre sous le Mac mini.
Thunderbolt 5, écran 5 pouces et alternatives rétro
Le look inspiré des premiers Macintosh rappelle d’autres machines néo‑vintage du marché. AYANEO, par exemple, commercialise son mini PC AM01 dans un style similaire, avec option Ryzen 7 5800U, un système de refroidissement 35 W et la prise en charge M.2 2280. Un positionnement tarifaire qui, selon NotebookCheck, n’est « presque pas plus cher » que ce dock M4 rétro.
Pour les utilisateurs de Mac mini en quête d’une base tout‑en‑un, la M5 coche les cases : stockage interne jusqu’à 8 To, Hub USB 10 Gb/s, lecteur SD UHS‑II, écran d’appoint et, sur le modèle TB5, sortie DisplayPort 8K/60. Reste à arbitrer entre le ticket d’entrée de 169 $ et le haut de gamme à 339 $.
StepFun ouvre Step3-VL-10B, un modèle multimodal de 10 milliards de paramètres présenté comme capable de rivaliser avec des références dix à vingt fois plus lourdes. L’équipe publie deux déclinaisons, « Base » et « Thinking », avec dépôts sur HuggingFace et ModelScope, un site dédié et un papier arXiv. Le positionnement est clair : amener sur terminaux locaux des capacités jusque-là cantonnées au cloud, du comptage d’objets précis à l’OCR exigeant en passant par l’ancrage GUI.
Capacités annoncées et périmètre de tests
À paramètres équivalents, Step3-VL-10B revendique un niveau SOTA en perception visuelle, raisonnement logique, mathématiques de compétition et dialogue généraliste. StepFun affirme des performances au niveau, voire au-dessus, d’ouverts très larges comme GLM-4.6V 106B-A12B et Qwen3-VL-Thinking 235B-A22B, ainsi que de modèles fermés de premier plan tels que Gemini 2.5 Pro et Seed-1.5-VL. Les benchmarks cités incluent MMMU, MathVision, BLINK, CVBench, OmniSpatial, ViewSpatial et des évaluations en environnement de programmation réel.
Sur le versant mathématique, l’équipe met en avant des scores quasi parfaits sur AIME 25/24, suggérant une rigueur de chaîne de pensée au niveau du premier peloton. En 2D/3D, les scénarios de topologie et de comptage fin sont donnés comme un point fort.
Côté code, les tests sont annoncés en conditions dynamiques, avec un avantage mesuré sur plusieurs modèles multimodaux de référence. Des démonstrations publiques couvrent de la résolution de puzzles visuels au grounding d’interfaces graphiques.
Architecture, entraînement et modes de raisonnement
Step3-VL-10B adopte un préentraînement multimodal joint pleine largeur, sans gel de modules, sur un corpus présenté comme « 1,2 T » d’exemples de haute qualité. L’alignement profond des espaces sémantiques vision/texte sert de socle aux tâches de perception fine et au raisonnement cross-modality. Le modèle est ensuite poussé par un cycle de renforcement massif, avec plus de 1 400 itérations, l’équipe estimant que la courbe n’a pas atteint son plateau.
Deux paradigmes d’inférence coexistent. SeRe, pour un déroulé séquentiel, et PaCoRe, « raisonnement parallèle coordonné », qui étend dynamiquement la puissance de calcul à l’inférence, explore en parallèle plusieurs hypothèses perceptives et agrège les preuves. StepFun indique que PaCoRe domine SeRe en STEM, OCR & documents, grounding GUI, compréhension spatiale et code.
Cas d’usage et disponibilité
Le constructeur cible explicitement l’agent côté terminal. Nourri par un préentraînement dédié GUI, le modèle sait identifier et actionner des éléments d’interface complexes, un passage clé pour automatiser des workflows locaux sur PC, smartphones et équipements embarqués. L’éditeur met en avant la descente en coût et en empreinte calcul comme un levier pour généraliser le raisonnement multimodal avancé hors cloud.
Les ressources sont disponibles via le site projet, arXiv et les hubs de modèles. L’invitation au fine-tuning communautaire s’applique aux deux variantes, « Base » et « Thinking ».
Si les métriques internes se confirment en évaluation indépendante, Step3-VL-10B illustre un mouvement de fond : l’investissement méthodologique (préentraînement joint, RL à grande échelle, inférence parallèle) compense une réduction d’échelle brute. Pour l’écosystème, le signal est double: pression à la baisse sur les coûts d’inférence et accélération des agents multimodaux on-device, notamment pour le grounding d’UI et l’analyse documentaire avancée.
La marque Solidigm, détenue par SK hynix qui a repris les activités d'Intel dans le domaine des SSD, a mis en ligne la vingt-cinquième mise à jour (en quatre ans) de son logiciel de maintenance Solidigm Storage Tool (SST). Cette version 2.7.337 dispose du nouveau firmware 7CV10150 pour les SSD Intel...
Logiciel gratuit et en français permettant d'afficher en transparence sur votre Bureau d'ordinateur un véritable calendrier et de le synchroniser avec vos autres appareils...
Utilitaire gratuit proposé par Microsoft permettant d'ajouter des fonctionnalités supplémentaires destinées à simplifier et optimiser l'utilisation que vous faites de votre ordinateur...
Le secteur de l’intelligence artificielle continue de battre des records en matière de valorisations et de levées de fonds. Après une année 2025 largement dominée par OpenAI et ses tours de table spectaculaires, 2026 s’ouvre sur une nouvelle opération de grande ampleur. Cette fois-ci, c’est Anthropic, la start-up à l’origine du chatbot Claude, qui se […]