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iWork : les documents partagés s’ouvrent enfin rapidement

Le lancement des nouvelles versions de Pages, Numbers et Keynote a viré au petit imbroglio. Dans un élan de générosité — ou de confusion, c’est selon —, Apple a proposé deux chemins le même jour : une mise à jour classique pour les applications installées leur informant qu’elle était obsolète et une mouture entièrement nouvelle à récupérer manuellement sur l’App Store. On a connu plus simple. C’est d’autant plus loufoque que sous iOS, la mise à jour « Creator Studio » est automatiquement proposée.

Entre les anciennes et les nouvelles apps, Creator Studio complique le téléchargement sur l’App Store

Entre les anciennes et les nouvelles apps, Creator Studio complique le téléchargement sur l’App Store

Enfin de la reprise sous le capot

Au-delà de l’esthétique Liquid Glass, qui ne manquera pas de diviser les foules par son aspect visuel, c’est sous le capot que l’on déniche le changement le plus salvateur. Apple s’est enfin attaquée à un point noir historique : la lenteur exaspérante de l’ouverture des documents partagés.

Pages, Numbers, Keynote : quelles sont les fonctions réservées aux abonnés Creator Studio ?

Pages, Numbers, Keynote : quelles sont les fonctions réservées aux abonnés Creator Studio ?

Jusqu’à présent, inviter un collaborateur sur un fichier relevait du test de patience, peu importe la puissance de votre Mac ou la qualité de votre fibre. Le processus a été revu de fond en comble et la réactivité est enfin au rendez-vous. C’est un petit pas pour le logiciel, mais un grand pas pour notre productivité quotidienne.

Mais pourquoi alors proposer une mise à jour ?

Numbers : le multi-fenêtrage reste aux abonnés absents

Toutefois, quitte à revoir ses applications en profondeur, on aurait aimé qu'Apple s'attaque à des lacunes qui commencent à dater. C’est notamment le cas dans Numbers, où l’impossibilité d’ouvrir plusieurs fenêtres pour un même document reste un mystère ergonomique.

Pouvoir comparer des données entre deux onglets sans avoir à jongler frénétiquement est une fonction de base que l’on attend toujours. Hélas, Cupertino semble avoir d'autres priorités et cette limitation persiste, au grand dam de ceux qui traitent des feuilles de calcul complexes.

En l’état, le seul salut pour contourner cette rigidité consiste à ouvrir le même document dans un navigateur web en parallèle de l’application native. Un bricolage dont on se serait bien passé en 2026.

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Wearables : les AirPods Pro 3 victimes de leur succès, l'Apple Watch en retrait

Les AirPods et l’Apple Watch partagent le même destin comptable au sein de la division « Wearables, Home & Accessories ». Un segment qui semble englué dans une spirale négative : cela fait maintenant deux ans que son chiffre d’affaires est en recul.

Le dernier trimestre n’a pas fait exception à la règle. Avec une baisse de 2,2 % pour un revenu de 11,5 milliards de dollars, la division reste dans le rouge. On est désormais loin des sommets de la fin 2021, période où le chiffre d’affaires flirtait avec les 15 milliards de dollars. Ce manque à gagner d’un peu plus de 3 milliards de dollars est loin d'être anecdotique, même pour un géant comme Apple. Pourtant, le scénario aurait pu être tout autre sans quelques grains de sable dans les rouages de la production.

 Résultats T1 2026 : Apple atomise les compteurs, porté par le succès de l

 Résultats T1 2026 : Apple atomise les compteurs, porté par le succès de l'iPhone 17

Le succès des AirPods Pro 3 a surpris Apple

Si la division n'a pas renoué avec la croissance, ce n'est pas faute de combattants. Lancés en septembre dernier, les AirPods Pro 3 ont immédiatement trouvé leur public. Une demande si soutenue qu’elle semble avoir pris Apple de court.

Lors de la présentation des résultats, Tim Cook n'a pas caché une certaine frustration : les écouteurs ont été victimes de fortes contraintes d'approvisionnement tout au long du trimestre. Selon le CEO, sans ces ruptures de stocks, la division aurait sans doute pu afficher une croissance positive sur un an.

Image : Apple

Le calme plat pour l’Apple Watch

Si les AirPods volent au secours des chiffres, l'Apple Watch, elle, peine à imprimer le même rythme. Pour expliquer les performances commerciales de sa montre connectée, Tim Cook s'est montré nettement plus évasif, se retranchant derrière les éléments de langage habituels.

Tim Cook a préféré sortir le joker du « taux de conquête », rappelant à qui veut l’entendre que l’Apple Watch continue de séduire de nouveaux poignets. Même refrain pour la satisfaction client, solidement accrochée à 96 % outre-Atlantique. Des indicateurs flatteurs, certes, mais qui font surtout office de paravent : Cupertino peine désormais à relancer la machine et à enclencher un véritable cycle de renouvellement. Cette année, la Pomme a pourtant tenté de ratisser large avec une Apple Watch SE 3 en moteur de l'entrée de gamme, mais le compte n'y est pas. Faute de rupture technologique, la montre connectée semble, pour l’heure, avoir atteint son plafond de verre.

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Tim Cook insiste : le partenariat avec Google ne change rien au respect de la vie privée par Siri

S’il est bien un sujet d’inquiétude chez certains depuis l’annonce de l’utilisation de Gemini comme moteur pour le prochain Siri, c’est bien celle concernant le respect de la vie privée. D’autant plus si Apple utilise des serveurs provenant de Google pour gérer les requêtes. Cependant, Tim Cook l’a rappelé ce soir dans une interview à CNBC avant les résultats financiers du T1 2026 : aucune concession ne sera faite à ce sujet.

Apple Intelligence et Siri resteront des technologies Apple, même si Apple pourra utiliser des connaissances et brevets de Gemini. Image Apple.

Le CEO d’Apple a été clair concernant la gestion des données privées de ses clients :

Nous ne changeons pas nos règles concernant le respect de la vie privée. [...] Nous utilisons toujours la même architecture annoncée précédemment, qui est basée sur le duo appareil utilisateur et Private Cloud Compute.

Si la réponse a le mérite d’être claire, elle ne donne pourtant pas la clé concernant la façon dont sera utilisée la technologie de Google : répondra-t-elle directement aux requêtes de l’utilisateur sous la forme de Siri, au moins en partie, ou toute celle-ci sera grandement revue et corrigée par les ingénieurs maison ?

Apple confirme que le nouveau Siri s’appuiera sur Gemini

Apple confirme que le nouveau Siri s’appuiera sur Gemini

Il semble qu’on s’oriente vers la seconde possibilité, avec une salle des machines entièrement peuplée de technologies Apple, bien que basée sur des brevets venant tout droit de Gemini. Ainsi, Apple ne réinvente pas la roue, mais va droit au but tout en appliquant ses règles drastiques concernant la vie privée de ses utilisateurs.

Que pourra faire le nouveau Siri s’appuyant sur Gemini ?

Que pourra faire le nouveau Siri s’appuyant sur Gemini ?

La seule limitation à la volonté d’Apple pourrait provenir de la production des serveurs nécessaires à ce que tout reste géré par Cupertino : Nvidia a pris la tête dans la liste des clients de TSMC, ce qui pourrait ralentir la cadence de production allouée à Apple et ses serveurs dédiés au Private Cloud Compute.

Apple pourrait dans ce cas louer temporairement de la puissance de calcul à Google, mais même dans ce cas de figure, le respect de la vie privée mis en avant par Apple ne serait pas brisé : les serveurs de Mountain View exécuteraient bien les calculs, mais ceux-ci resteraient effectués sur des logiciels maison d’Apple, avec un chiffrement en entrée et en sortie.

Au final, ce partenariat entre Apple et Google ressemble bien plus à du partage de connaissances et de brevets plutôt qu’une transposition directe de Gemini sur les appareils Apple.

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L’iPhone 17 écrase les records, Apple relativise la hausse des composants

L’iPhone 17 est un véritable succès commercial, propulsant les résultats financiers d’Apple vers de nouveaux sommets. Tim Cook n’a pas caché son enthousiasme lors de la présentation des résultats : « La demande pour l’iPhone a été tout simplement sidérante, avec un chiffre d’affaires en hausse de 23 % sur un an et des records historiques dans chaque segment géographique », a-t-il déclaré.

image : Apple

Des records sur tous les fronts

Kevan Parekh, le directeur financier d'Apple, a apporté des précisions sur cette dynamique exceptionnelle. La base installée d'iPhone actifs a atteint un niveau jamais vu, portée par un taux de renouvellement record. Ce phénomène est mondial : des États-Unis à la Chine, en passant par le Japon et l’Inde, les clients se ruent sur la nouvelle gamme. Selon les données de Worldpanel, l’iPhone trône en tête des ventes dans les principaux marchés urbains mondiaux (USA, Chine, Royaume-Uni, Australie et Japon).

 Résultats T1 2026 : Apple atomise les compteurs, porté par le succès de l

 Résultats T1 2026 : Apple atomise les compteurs, porté par le succès de l'iPhone 17

La Chine en locomotive

L’appétit des consommateurs ne semble pas près de s'essouffler pour le trimestre en cours. À tel point que les capacités de production d’Apple ne parviennent pas encore à satisfaire totalement la demande pour l'iPhone 17. La nouvelle gamme a notamment pulvérisé les records de vente dans l'Empire du Milieu, confirmant la résilience de la Pomme sur ce marché stratégique.

Tim Cook pas inquiet concernant la hausse de la RAM

L'optimisme est donc de rigueur pour la direction de Cupertino, qui ne semble pas non plus ébranlée par l'augmentation du coût des composants, notamment pour la mémoire vive et le stockage. Interrogé sur le sujet, Tim Cook a balayé les craintes d'un revers immédiat : la hausse des prix de la mémoire n'a eu qu'un « impact minimal » sur la marge brute d'Apple lors du dernier trimestre 2025. Le patron de la Pomme concède toutefois que l'impact pourrait être « un peu plus prononcé » sur le trimestre actuel.

Apple garde néanmoins plusieurs cordes à son arc. Cook a précisé que l'entreprise étudiait « un éventail d'options » pour absorber ces coûts sur le long terme si nécessaire. Malgré ces pressions logistiques, la situation financière d'Apple est semble-t-il d'une solidité à toute épreuve.

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 Résultats T1 2026 : Apple atomise les compteurs, porté par le succès de l'iPhone 17

Une fois n'est pas coutume, l'optimisme était franchement de mise avant la publication des trimestriels d'Apple. Si l'on met de côté l'iPhone Air — dont la finesse n'a manifestement pas suffi à masquer le manque de substance aux yeux du public — la nouvelle gamme d'iPhone 17 fait un véritable tabac. Or, à Cupertino, l'adage reste immuable : quand l'iPhone va, tout va. En dépit des vents contraires qui s'annoncent, à commencer par l'envolée des prix de la RAM qui menace les marges futures, l'horizon immédiat reste totalement dégagé pour Cupertino.

De quoi ravir les analystes

La Bourse attendait un record, Apple a livré un séisme. Alors que le consensus des analystes, toujours un brin frileux, tablait sur un chiffre d’affaires déjà solide de 138,5 milliards de dollars, Cupertino a littéralement pulvérisé ces projections. Avec 143,8 milliards de dollars au compteur, la firme signe une croissance insolente de 16 % sur un an.

La rentabilité suit la même trajectoire parabolique. Le résultat net s'élève à 42,1 milliards de dollars, contre 36,3 milliards l’an dernier. Cette performance porte le bénéfice par action (EPS) dilué à 2,84 $, bien au-dessus des 2,40 $ de l'exercice précédent. En dépit des tensions sur le coût des composants, Apple a transformé l'essai de l'intelligence artificielle en un levier de rentabilité massif, générant un flux de trésorerie opérationnel record de 53,9 milliards de dollars sur le trimestre.

Catégorie Performance (Milliards $) Évolution (YoY) Verdict
Chiffre d'affaires Global 143,76 Md$ +15,7 %  Record absolu pulvérisé.
Résultat Net (Profit) 42,10 Md$ +15,9 %  La machine à cash tourne à plein régime.
iPhone 85,27 Md$ +23,3 %  L'iPhone 17 est un monstre commercial.
Services 30,01 Md$ +13,9 % ✨ Une croissance d'une régularité métronomique.
iPad 8,60 Md$ +6,3 %  Un sursaut bienvenu après des mois moroses.
Mac 8,39 Md$ -6,7 %  Victime d'un effet de comparaison difficile.
⌚️ Wearables & Accessoires 11,49 Md$ -2,2 %  La seule fausse note du trimestre.

Produits : L'iPhone en orbite, l'iPad surprend

Le détail des ventes par catégories révèle une stratégie à deux vitesses :

  • L’iPhone, plus que jamais roi : Avec 85,3 milliards de dollars de revenus contre 69,1 milliards l'an passé, le smartphone représente près de 60 % du chiffre d'affaires total.
  • L’iPad relève la tête : C’est la bonne surprise du trimestre. Avec 8,6 milliards de dollars de revenus (+6 %), l'iPad fait mieux qu’attendu. Tim Cook a d'ailleurs précisé que la moitié des acheteurs d'iPad au cours du trimestre n'en avaient jamais possédé auparavant, signe d'un réservoir de nouveaux clients toujours actif.
  • Le Mac en transition : Le chiffre d’affaires du Mac s’établit à 8,4 milliards de dollars. C'est une baisse par rapport aux 9 milliards de l'an dernier, une performance attendue compte tenu de la base de comparaison défavorable liée aux nombreux lancements de l'année précédente.
  • La déception des Wearables : est le point noir du tableau. Malgré l’arrivée des nouveaux AirPods Pro et d’une gamme Apple Watch renouvelée, la catégorie « Wearables, Home and Accessories » recule à 11,5 milliards de dollars contre 11,7 milliards l'an dernier. Kevan Parekh a toutefois tempéré ce résultat en expliquant que cette division aurait été en croissance sans les contraintes de production sur les AirPods Pro 3.
  • Les Services au sommet : Ce segment franchit la barre symbolique des 30 milliards de dollars. Avec un coût de vente maîtrisé à 7 milliards, la marge brute des services est insolente. Tim Cook a d'ailleurs souligné la vitalité de ses offres de contenus : l'audience d'Apple TV+ a bondi de 36 % en décembre sur un an.

Géographie : Le grand retour de la Chine

Sur la carte du monde d'Apple, tous les voyants sont au vert, mais la situation en Asie force le respect :

  • Le bastion américain : Sans surprise, les Amériques restent le premier moteur du groupe. Le chiffre d’affaires y grimpe à 58,53 milliards de dollars (contre 52,65 milliards l’an passé), soit une hausse solide de 11 %
  • Le rebond spectaculaire en Chine : Après des mois de doutes, la « Grande Chine » signe une performance magistrale avec 25,5 milliards de dollars de revenus, contre 18,5 milliards l’an dernier. Pour Tim Cook, le succès est total : « Nous avons établi un record historique pour les renouvellements (upgraders) en Chine, et nous avons observé une croissance à deux chiffres chez les switchers ». Apple semble avoir terrassé la concurrence locale grâce à l'attrait combiné de l'iPhone 17 et de ses fonctions d'IA.
  • L’Europe en locomotive : Le Vieux Continent ne faiblit pas et confirme son rôle de pilier avec 38,1 milliards de dollars de ventes, en hausse par rapport aux 33,9 milliards de l'an passé.
  • Le Japon et l'Asie-Pacifique : Le Japon progresse à 9,41 milliards de dollars tandis que le reste de l’Asie-Pacifique bondit à 12,14 milliards de dollars , contre 10,29 milliards l'an dernier.
Image : MacGeneration

L’enjeu des marges

Jusqu'à présent, Apple parvient à maintenir une discipline de fer sur ses marges. Dans un contexte pourtant marqué par la cherté des composants, la firme a surpassé ses propres objectifs en affichant une marge brute de 48,2 % pour le trimestre clos en décembre, dépassant la fourchette de 47 % à 48 % initialement communiquée.

Lors de la conférence avec les analystes, les questions ont tourné principalement autour de trois sujets : l’iPhone, le marché de la RAM et l’accord avec Google au sujet de Gemini. Tim Cook a précisé que la mémoire avait eu « un impact minimal » sur le trimestre de décembre, mais qu'elle pourrait peser « un peu plus » sur les marges brutes du trimestre de mars. Si le CEO reconnaissait la tendance, il ne semblait pas exagérément préoccupé, laissant entendre que la firme était loin d’être à court de solutions.

Aucune déclaration sur l’avenir de Tim Cook

Sur le front de l'intelligence artificielle, les ambitions de Cupertino s'accompagnent d'un réalisme industriel. Kevan Parekh a prévenu que l'IA nécessiterait des « investissements incrémentaux » s'ajoutant aux dépenses habituelles. Tim Cook s'est montré serein : « Nous avons absolument les meilleures plateformes au monde pour l'IA ». Interrogé sur Gemini, il a insisté sur la dimension de « partenariat » avec Google, tout en martelant qu'Apple continuait de développer sa propre solution de son côté. Enfin , malgré les rumeurs récurrentes, aucune question concernant l’avenir de Tim Cook ou sa succession n’a été posée par les analystes durant l’appel. Il est fort probable que la consigne a été passée en coulisses d’éviter cette thématique sensible.

Pour le trimestre en cours, le directeur financier s’est montré d'un optimisme qui tranche avec la prudence habituelle de Wall Street. Kevan Parekh anticipe une croissance du chiffre d’affaires comprise entre 13 % et 16 % sur un an pour le trimestre de mars. Un pronostic qui surpasse nettement les attentes des analystes (qui tablaient sur 10 %) et qui repose sur une stabilité des politiques tarifaires mondiales. Les Services, de leur côté, devraient maintenir leur rythme de croisière avec une croissance de 14 %. Si ces prévisions se confirment, Apple s’apprête à signer un début d’année 2026 tout aussi tonitruant que sa fin d’année 2025.

Hors séance, l’action Apple progressait de près de 0,8 %.

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Offre valable jusqu'à 9 heures : 25 % de remise sur tous les claviers (Touch ID compris) et souris Apple

C’est le genre de promotions que l’on ne voit pas passer tous les quatre matins. Si vous lorgnez sur les accessoires officiels d’Apple pour compléter votre installation, c’est le moment ou jamais de sortir la carte bleue.

Image : Moritz Kindler / Unsplash

La Fnac vient de dégainer une offre percutante : 25 % de remise immédiate sur une sélection de périphériques Mac. Et attention, on ne parle pas de fonds de tiroirs, mais bien des incontournables de la gamme.

Le Magic Keyboard avec Touch ID : l'oiseau rare enfin en promo

C’est le point crucial de cette opération. On le sait, Apple n'est pas franchement adepte des soldes, et s'il y a bien un produit qui échappe systématiquement aux remises, c’est le Magic Keyboard avec Touch ID.

D’ordinaire vendu 169 €, son prix tombe à un peu moins de 127 €. Si vous en avez marre de taper votre mot de passe à chaque installation d'app ou pour déverrouiller votre session, c'est l'occasion idéale. Un clavier avec Touch ID en promotion, c’est quasiment un événement en soi.

Le détail des tarifs (avec le code FNAC25)

Voici ce que donne le panier une fois la remise de 25 % appliquée sur les tarifs de base :

Ne traînez pas, c’est une question d’heures

Comme souvent avec ce genre de coups de fusil, il va falloir être très réactif. Pour profiter de la remise, il suffit d'entrer le code FNAC25 lors de la validation de votre panier. L'offre est ouverte à tous, adhérents ou non.

Attention : Le compte à rebours est lancé. Vous avez jusqu'à demain, vendredi 30 janvier, 9 heures précises, pour en profiter. Passé ce délai, les prix reprendront leur altitude habituelle. À bon entendeur...

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Elon Musk voudrait fusionner xAI et SpaceX, avant l’entrée en bourse de son entreprise de lanceurs

Alors que les rumeurs sur une introduction en bourse à venir de SpaceX vont bon train, Elon Musk pourrait opérer un rapprochement de deux de ses entreprises, en fusionnant SpaceX avec xAI, comme le rapporte Bloomberg.

L’entrée en bourse de SpaceX permettrait d’accélérer la mise au point du Starship. Image SpaceX.

Si bien entendu aucune communication officielle ne vient confirmer ces manœuvres, deux entités légales ont été créées dans le Nevada le 21 janvier afin de procéder à ces transactions, qui consisteraient à échanger des actions de xAI contre d’autres de SpaceX, mariant ainsi les deux entreprises. Selon Reuters qui s’est penchée sur le sujet, certains responsables de xAI pourraient se voir offrir l’option de récupérer leur mise en cash plutôt qu’en actions de SpaceX.

Toutes ces manipulations seraient un préambule à l’introduction en bourse de SpaceX, qui souhaiterait lever pour plus de 30 milliards de dollars en ouvrant une partie de son capital au public. Si l’opération, qui pourrait se dérouler en juin (et coïnciderait par pur hasard avec l’anniversaire d’Elon Musk), pourrait rapporter jusqu’à 50 milliards de dollars et deviendrait ainsi la plus grosse introduction en bourse de tous les temps, cela reste une infime partie de SpaceX. La société serait en effet valorisée à plus de 1 500 milliards de dollars.

Starlink joue à Tetris en déplaçant 4 400 satellites d’ici 2026, pour réduire le risque de collisions

Starlink joue à Tetris en déplaçant 4 400 satellites d’ici 2026, pour réduire le risque de collisions

Les principales banques d’affaires des États-Unis devraient prendre part à cette entrée en bourse, avec Bank of America, Goldman Sachs, JPMorgan Chase et Morgan Stanley au chevet de l’entreprise.

Avec cette introduction, SpaceX vise une levée de fonds lui permettant d’accélérer ses projets spatiaux, dont l’envoi de supercalculateurs dans l’espace pour l’intelligence artificielle, mais aussi la mise au point finale de la fusée Starship et le projet de base lunaire.

Deepfakes sexuels : X promet de mieux sécuriser Grok, mais les détournements restent faciles

Deepfakes sexuels : X promet de mieux sécuriser Grok, mais les détournements restent faciles

Reste la grande question : comment va réagir le marché face à une telle consolidation, étant donné le côté très borderline de xAI avec X/Twitter et surtout Grok, plutôt connu pour ses dérapages depuis sa création ? Pour SpaceX qui a plutôt la réputation de gros contrats gouvernementaux, une telle fusion pourrait être toxique à terme si xAI faisait la gaffe de trop. À l’inverse, pour xAI, se lier à SpaceX est le meilleur moyen de stabiliser son cours en bourse, le domaine spatial étant bien moins volatile que celui de l’IA ou les réseaux sociaux.

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Apple lâche DEUX MILLIARDS (oui oui) pour racheter Q.ai. Mais qu'est-ce que c'est ?

Apple vient de confirmer l'acquisition de Q.ai, une startup israélienne spécialisée dans le machine learning appliqué à l'audio. Le montant estimé se situe entre 1,5 et 2 milliards de dollars selon les sources, ce qui en ferait carrément la deuxième plus grosse acquisition de l'histoire d'Apple, juste derrière Beats et ses 3 milliards en 2014.
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Free passe le forfait à 2 € sur 1 Go et appels illimités par défaut

Xavier Niel délie aujourd’hui les cordons de la bourse, pour offrir un petit bonus à tous les utilisateurs du forfait Free à 2 € : il passe maintenant sans frais supplémentaires aux appels illimités et à 1 Go de data.

Les abonnés actuels peuvent retrouver l’option dans la page « Booster ». Capture MacGeneration.

C’est donc le second gros opérateur du pays qui passe à cette configuration, après RED qui propose depuis le mois d’octobre un forfait équivalent, avec les appels, mms et sms illimités et 1 Go de data.

SFR RED renouvelle sa gamme le retour d’un forfait à 2 € pour 1 Go de 4G et les appels illimités

SFR RED renouvelle sa gamme le retour d’un forfait à 2 € pour 1 Go de 4G et les appels illimités

Les nouveaux clients auront directement la possibilité de choisir à l’ouverture s’ils veulent le forfait sec (peu logique), le « booster » gratuit donnant 1 Go et appels/sms/mms illimités, ou le « booster » à 3,99 € par mois montant la data à 5 Go par mois. Si l'option gratuite était déjà disponible avant, elle est maintenant activée par défaut dès la souscription.

De leur côté, Orange/Sosh et Bouygues Telecom restent sur leurs forfaits à 1,99 € par mois limités à 2h d’appel et 1 Go de data, même s’il est probable qu’ils finissent par s’ajuster sur la même proposition à terme.

En 2026, avec la généralisation des smartphones, il devenait de plus en plus aberrant de proposer un forfait ne contenant que 2h d’appels par mois, et encore plus de n’avoir que 50 Mo de data inclus : rien que les communications entre le smartphone et les serveurs de mise à jour du constructeur, sans même parler de télécharger les dites mises à jour, font déjà exploser une enveloppe de 50 Mo. 1 Go reste très limité, mais pour un téléphone de secours, ou une seconde ligne, c’est parfaitement suffisant.

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Apple achète Q.ai, petite startup israélienne pour 2 milliards de dollars

Aviad Maizels est décidément une personne qui parle à Apple : déjà en 2013, il avait revendu à Cupertino PrimeSense, petite entreprise travaillant sur la technologie de mapping 3D utilisée à l’époque dans le premier Kinect. Elle donnera une partie des bases matérielles et logicielles de FaceID après un rachat à 350 millions de dollars. Aujourd’hui, Apple délie de nouveau les cordons de la bourse pour racheter Q.ai, et y met le prix : deux milliards de dollars !

Acquisition de PrimeSense : que prépare Apple ?

Acquisition de PrimeSense : que prépare Apple ?

Dans la série grands discrets, le site de Q.ai se pose là. Capture MacGeneration.

C’est Reuters qui rapporte cette acquisition, qui en fait le second plus gros rachat de l’histoire d’Apple après Beats Audio. Beaucoup moins publique que ce dernier, la petite entreprise israélienne s’est spécialisée dans une branche de l’audio très peu connue du grand public : les algorithmes de reconnaissance vocale en milieu dégradé.

Mais encore ? Quand vous parlez, il arrive que vous parliez très très bas, en chuchotant, ou que l’environnement soit extrêmement bruyant, couvrant votre parole. C’est là qu’intervient Q.ai, en créant des algorithmes permettant de comprendre et traduire en mots vos paroles, y compris quand elles sont quasiment imperceptibles du fait de l’environnement ou parce qu’elles sont très faibles. Techniquement, l’entreprise est allée jusqu’à l’absence de parole, en tentant de décrypter un message par les simples mouvements du visage, comme quelqu’un qui lirait sur les lèvres.

Plus en profondeur, le système fonctionne non seulement avec des micros, mais aussi des capteurs divers et variés proches de la peau (intégrés par exemple à une paire d’écouteurs ou encore à... des branches de lunettes), afin de détecter les sons et surtout les variations infimes de mouvement de la peau pour interpréter ces derniers comme un mot, une phrase.

Les 100 employés actuels de l’entreprise vont rejoindre Apple, y compris Maizels qui semble bien entendu heureux de retrouver les équipes de Cupertino :

Rejoindre Apple ouvre des possibilités extraordinaires pour repousser les limites et concrétiser tout le potentiel de ce que nous avons créé, et nous sommes ravis d’apporter ces expériences aux gens du monde entier.

Du côté d’Apple, le seul commentaire officiel pour le moment provient de Johny Srouji, ce qui paraît logique : ce dernier est non seulement le plus à même de reconnaître les qualités d’une telle entreprise, mais étant lui-même d’origine israélienne, il est fort probable qu’il a beaucoup participé à cette acquisition :

[Q.ai] est une entreprise remarquable qui ouvre de nouvelles voies créatives dans l’utilisation de l’imagerie et de l’apprentissage automatique. Nous sommes ravis de l’acquérir, avec Aviad aux commandes, et encore plus enthousiastes quant à ce qui nous attend.

Si les technologies de l’entreprise devraient profiter aux futures lunettes intelligentes d’Apple, le Vision Pro pourrait aussi s’améliorer au niveau des interactions avec l’utilisateur grâce à cette acquisition. Du côté des AirPods, AirPods Pro ou même tout autre appareil comportant des micros dédiés à récupérer la voix de l’utilisateur (on pense entre autres aux HomePod), les algorithmes créés par l’entreprise pour comprendre le moindre chuchotement pourraient aussi aider Siri à mieux interpréter les commandes de l’utilisateur... ce qui ne sera probablement pas un mal.

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Windows 11 dépasse un milliard d'utilisateurs, plus rapidement que Windows 10

Microsoft vient de l'annoncer, en même temps que ses résultats : Windows 11 a dépassé un milliard d'utilisateurs1. Windows 11 a été lancé en octobre 2021, il a donc fallu un peu moins de 4 ans et 4 mois pour atteindre le milliard, soit une valeur assez proche de celle de Windows 10. La version précédente du système date de 2015 et le milliard avait été atteint en mars 2020, un peu plus de 4 ans et 8 mois plus tard (1 576 jours contre 1 706 exactement, selon Microsoft).

1 576 jours pour atteindre le milliard.

Si Windows 11 a été plus rapide que Windows 10 pour atteindre cette limite symbolique, ce n'est pas nécessairement un exploit pour autant. En 2026, les parts de marché de macOS et des distributions GNU/Linux augmentent et une bonne partie des utilisateurs de Windows 11 sont là depuis peu : Satya Nadella a expliqué que la hausse était de 45 % sur un an. De façon très concrète, une partie des utilisateurs a donc probablement décidé de passer à Windows 11 sous la contrainte, à cause de l'arrêt du support de Windows 10 en octobre 2025.

Fin de Windows 10 : nos conseils au complet pour surmonter cette épreuve

Fin de Windows 10 : nos conseils au complet pour surmonter cette épreuve

Ce record montre aussi que le renouvellement du parc informatique est probablement plus rapide que prévu : les limites imposées par Windows 11 sur le matériel impliquent l'utilisation d'ordinateurs relativement récents2 (moins de huit ans, Microsoft ne prend officiellement en charge que des CPU sortis après 2018). Reste qu'en pratique, Windows 11 n'est pas exempt de reproches ni de bugs, et les dernières mises à jour mensuelles du système de Microsoft ont amené de nombreux problèmes, parfois bloquants. Un défaut qui n'est par ailleurs pas exclusif à Windows, macOS n'étant pas un exemple de stabilité et de finition logicielle depuis quelques années.

Apple ne communique pas sur le nombre d'utilisateurs de macOS dans le monde, mais il est évidemment nettement plus faible. Et la manière de déployer macOS, avec des mises à jour annuelles et une obsolescence logicielle qui empêche d'utiliser d'anciennes versions du système de façon pérenne, implique que le nombre d'utilisateurs des dernières versions en date de macOS est a priori nettement plus élevé proportionnellement chez Apple, alors que de nombreux utilisateurs de Windows sont restés très longtemps sous Windows 10, pour diverses raisons plus ou moins valables.


  1. Vous savez déjà ce que ça fait un milliard, Larmina ?  ↩︎

  2. Même s'il est techniquement possible de passer outre les limites de Microsoft, la part d'installation bidouillée reste a priori assez faible.  ↩︎

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"Réseaux sociaux" avec vérification d'âge, interdits aux moins de 15 ans

Les "réseaux sociaux" seront interdit en France aux moins de 15 ans, "pour les protéger."
Je n'ai pas trouvé de définition de "réseau social" qui n'inclut pas un nombre incroyable de site comme France Info (qui ne sera pas touché !), ce qu'on produisait du temps du Minitel, ou nos forums.
Le terme est ambigu pour rester poli...

L'Union Européenne travaille sur un cadre permettant la vérification d'âge, lié à l'Identité Numérique Européenne, et au Porte-feuille Numérique Européen (dont l'Euro Numérique).
Ce cadre sera probablement imposé aux pays membres, pour "uniformiser" et "simplifier" le fonctionnement de ces mécanismes. Pour "faciliter" leur implémentation par des tiers.

Ce cadre de vérification d'âge cible aussi l'accès aux contenus Internet pour adultes, au jeu d'argent en-ligne, à l'achat de jeux d'argent chez un buraliste, mais aussi l'achat physique d'alcool où que cela soit.
Par exemple chez Carrouf' certains pourraient être régulièrement "vérifiés"...

Ce cadre cible aussi toute personne adulte s'inscrivant sur un "réseau social", avec le risque de lier à jamais son compte et son identité, interdisant toute pseudonymisation, l'anonymat n'existant pas vraiment sur Internet quand un état veut se donner la peine.

Je crois en l'éducation par les parents, les familles, les éducateurs, et la supervision de nos chères têtes blondes...

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Apple ne propose plus le bundle d'apps professionnelles pour les étudiants, il faut passer par Creator Studio

Apple aime les étudiants (et les enseignants) : pendant de nombreuses années, ils pouvaient en effet profiter d'un bundle d'applications professionnelles à un prix très compétitif. Pour 229 €, il était possible de récupérer Final Cut Pro, Logic Pro, Motion, Compressor et MainStage. Pour vous donner une idée, rien que Final Cut Pro est proposé pour 350 € sur le Mac App Store. Mais ce bundle apparu en 2017 n'existe plus.

L'ancien bundle, qui n'existe plus. Image Apple.
L’offre Apple Creator Studio est disponible : tout ce qu’il faut savoir sur ce nouvel abonnement unique

L’offre Apple Creator Studio est disponible : tout ce qu’il faut savoir sur ce nouvel abonnement unique

Mais ce n'est pas la fin des réductions pour les étudiants pour autant. La nouvelle offre Apple Creator Studio, qui est un abonnement plutôt qu'un achat unique, est proposée aux étudiants avec une très belle réduction : 2,99 €/mois ou 29 €/an. Même si certains n'apprécient pas les abonnements, le changement demeure intéressant dans le cas présent : pour le prix de l'ancien bundle, vous pouvez avoir pratiquement huit ans d'abonnement à Creator Studio… tout du moins si vous restez étudiants ou si vous vous dirigez vers l'enseignement. La nouvelle offre est intéressante, mais elle dépend donc essentiellement de votre statut, et la possibilité de faire un achat unique, même à un prix plus élevé, était donc un avantage dans certains cas. Mais tout dépend de la durée de vie du statut d'étudiant.

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Apple explose les ventes de smartphones (merci qui ?)

Apple confirme une nouvelle fois sa domination sur le marché mondial des smartphones. Selon un récent rapport d’intelligence de marché publié par Counterpoint Research, la marque à la pomme occupe la majorité des premières places du classement des téléphones les plus vendus en 2025.
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L'iPhone Air en promotion à seulement 899 €, en bleu ou en noir

Amazon, en Allemagne, propose une très belle promotion sur l'iPhone Air, dont nous venons de publier le (re)test. La version noire et la version bleue sont en effet proposées à 899 € chez nos amis teutons, contre 1 070 € dans nos contrées. Pour commander sur le site allemand, vous aurez simplement besoin de votre compte français. Amazon s'occupera de l'ajustement de la TVA et des frais de port (qui s'élèvent à 4,95 €, 6,3 € si vous voulez être livré rapidement), pour un total réel de 911,5 €, soit plus de 150 € de réduction par rapport à la France (et 320 € de moins que le prix public).

L'iPhone Air. Image iGeneration.
Re-test de l’iPhone Air : pas si mal l’air de rien

Re-test de l’iPhone Air : pas si mal l’air de rien

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La succession de Linus Torvalds se met en place, comme celle de Tim Cook

Chez Apple, la succession de Tim Cook est quelque chose de plus en plus important, tant le dirigeant aux cheveux gris a pris de l'importance… et commence à prendre l'âge. Dans le monde open source, une autre personne est dans le même cas : un dictateur bienveillant à vie qui a 56 ans, des cheveux blancs, et porte un projet open source majeur depuis bientôt 35 ans. Nous parlons évidemment de Linus Torvalds. Et la communauté du noyau Linux prend en compte le problème.

Linus aux côtés de Linus.
Succession de Tim Cook : Apple affine ses scénarios en coulisses

Succession de Tim Cook : Apple affine ses scénarios en coulisses

La communauté a posté un document qui donne des détails sur la façon de faire. Il est en effet possible que Linus ait un accident ou décide — comme certains mainteneurs de projets open source — de passer à autre chose, même si c'est peu probable. Ne vous attendez pas à une personne déjà choisie qui attend son heure, le processus détaillé reste assez simple : c'est l'organisateur du Maintainer Summit (une conférence annuelle) ou (s'il n'est pas disponible) le conseil (Technical Advisory Board) de la Linux Foundation qui devrait s'occuper de la succession dans le rôle de mainteneur du noyau. Une discussion devrait ensuite démarrer dans les 72 heures pour sélectionner une personne, avec une supervision par la Linux Foundation.

Image XKCD.

Reste que pour le moment, Linus Torvalds ne semble pas prêt à abandonner son bébé. Et si le rôle du mainteneur du noyau Linux peut sembler moins important que celui du PDG d'une grosse société comme Apple, il touche pourtant bien plus de personnes dans le monde. Les responsabilités ne sont juste tout simplement pas les mêmes…

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