La Dynamic Island de l'iPhone 18 Pro et de l'iPhone 18 Pro Max aura une largeur réduite de 35%, d'après Ice Universe. Plus précisément, sa largeur passerait de 20,76 mm à 13,49 mm comme sur le montage ci-dessous. De multiples bruits de couloir ont déjà évoqué la réduction de la taille de...
Le dossier du Digital Markets Act (DMA) continue d’empoisonner les relations entre Apple et Bruxelles. MacPaw vient d'annoncer la fermeture de Setapp Mobile, sa boutique d’applications alternative réservée à l'UE Cet échec relance le débat sur la conformité d'Apple au DMA. Mais la firme entend bien résister.
Chez Apple, les mouvements internes les plus importants ne sont pas toujours annoncés en grande pompe. Selon un nouveau rapport de Bloomberg, Tim Cook aurait discrètement confié à John Ternus un rôle de supervision sur l’organisation design d’Apple. Un changement symbolique, mais potentiellement lourd de sens, tant le design reste un pilier culturel de l’entreprise.
Il y a une dizaine de jours, on apprenait la fermeture prochaine de Setapp Mobile. La boutique alternative d’apps pour iOS s’apprête à fermer ses portes le 16 février. Ce service, qui se présentait sommairement comme le « Spotify des apps », était resté assez vague sur les raisons de cet arrêt, évoquant des « conditions commerciales changeantes et complexes » rendant le modèle économique actuel de Setapp invivable.
Ces conditions sont le fruit d'une énième joute entre Apple et l'Union européenne. Suite aux critiques insistantes sur son système de redevances, la firme de Cupertino avait pourtant fini par lâcher du lest, du moins en apparence.
La réforme de la taxe Apple au coeur du blocage
Actuellement, le principal obstacle pour les boutiques tierces réside dans la « Core Technology Fee » (CTF) : une taxe de 0,50 € par installation annuelle au-delà du premier million de téléchargements. Une structure de coûts qui s'applique aussi bien à la boutique elle-même qu'aux applications qu'elle héberge.
Pour calmer le jeu, Apple avait annoncé l'an dernier vouloir introduire une alternative : un partage de revenus fixé à 5 %. Un modèle jugé plus viable pour les petits développeurs que la taxe forfaitaire, mais qui semble aujourd'hui bloqué dans les rouages bureaucratiques. Agacé par la situation, Apple a d'ailleurs préféré ne pas attendre la réaction de Bruxelles et a tiré en premier.
Bruxelles et Cupertino : le dialogue de sourds
Selon des informations rapportées par Bloomberg, la Commission européenne s'apprête à pointer du doigt l'incapacité d'Apple à simplifier ses conditions commerciales. Mais du côté de l'Apple Park, on renvoie la balle avec une certaine virulence :
« La Commission européenne a refusé de nous laisser mettre en œuvre les changements qu'elle demandait elle-même », a déclaré l'entreprise dans un communiqué. « En octobre, nous avons soumis un plan de conformité formel et ils n'ont pas encore répondu. La Commission utilise des tactiques de retardement politique pour induire le public en erreur et cibler injustement une entreprise américaine avec des enquêtes pesantes et des amendes onéreuses. »
Pour Apple, le constat est clair : si Setapp jette l'éponge, ce n'est pas de son fait. La firme profite de l’occasion cependant pour clamer haut et fort qu'il n'existe aucune demande réelle de la part des utilisateurs européens pour des boutiques alternatives. Une position commode, alors que l'App Store reste une machine à cash bien plus lucrative que n'importe quel canal de distribution externe.
Un marché qui peine à décoller
Quoi qu’il en soit, le bilan pour les magasins alternatifs n’est pas folichon. À l’heure actuelle, l’offre se résume pour l’essentiel à l’AltStore PAL et à la boutique d’Epic Games. Les géants de la tech, à commencer par Meta, Microsoft ou Google, qui auraient pu bousculer l’hégémonie d’Apple, brillent pour l’instant par leur absence. Entre complexité administrative et incertitude fiscale, le « grand soir » de l’ouverture d’iOS se fait encore attendre.
Un épisode neigeux relativement important est sur le point de toucher une bonne partie des États-Unis. À cette occasion, la plupart des applications météo sont pointées du doigt en raison d'estimations de chutes de neige jugées très « aléatoires ».
L’application Météo d'Apple est particulièrement visée par les professionnels du secteur. Marc Weinberg, météorologue pour la chaîne WDRB dans le Kentucky, n’a pas mâché ses mots sur les réseaux sociaux cette semaine :
« Je pense que plus de 95 % de la communauté météorologique serait ravie de voir Apple Weather disparaître. Cette application est tout simplement un désastre pour notre profession. »
Le problème, dans le fond, est vieux comme le monde, ou du moins aussi vieux que les algorithmes de prédiction automatisés.
La nuance humaine face aux données brutes
Lorsqu'un météorologue prépare une prévision, il ne se contente pas de lire un graphique. Il analyse et croise les données de multiples modèles météo — qui sont mis à jour plusieurs fois par jour — tout en s'appuyant sur les directives du National Weather Service.
Surtout, les experts attendent généralement le dernier moment pour avancer des chiffres précis sur l’accumulation de neige. Entre les premiers signes d'une perturbation et son arrivée réelle, les variables s'ajustent constamment. Un bon météorologue s'abstient d'ailleurs de publier des données brutes sur les réseaux sociaux pour éviter de céder au sensationnalisme ou de provoquer une panique inutile.
L’app Météo d’Apple et ses prévisions à venir pour New York
Apple Météo, de son côté, n'a aucun scrupule à vous afficher des prévisions de neige totales jusqu'à dix jours à l'avance. Le souci, c'est que les modèles numériques n'ont aucune prise réelle sur les spécificités d'un système dépressionnaire aussi loin dans le temps. C’est là que le bât blesse : on voit fleurir sur X ou Facebook des captures d'écran de l’app météo d’Apple prédisant plus de 75 cm de neige sur la côte Est, là où la réalité sera sans doute bien différente.
Le manque de contexte, le péché originel d'Apple
Un article du New York Times publié hier souligne que ce manque de fiabilité vient du fait que la plupart des apps météo ne prennent pas en compte toutes les nuances nécessaires.
Là où un humain fait la synthèse, de nombreuses applications se contentent de régurgiter les résultats d'un seul modèle de prévision. L'application d'Apple, comme d’autres, récupère des données brutes et les livre directement au creux de votre main, mais sans le contexte qui permettrait d'envisager d'autres scénarios. Parfois, l'algorithme tombe juste par chance ; souvent, il passe totalement à côté de la plaque.
Sur son site web, Apple détaille pourtant ses sources, citant le National Weather Service, The Weather Channel ou encore la NOAA. Mais le problème reste entier : Apple Weather se contente d'ingérer ces informations et de les présenter sans aucun filtre critique. Pour une application utilisée par des millions de personnes chaque matin, ce manque de discernement commence à sérieusement agacer ceux dont c'est le métier.
En tant qu’utilisateur, on ne peut que vous recommander l’application Carrot Weather, qui a le mérite de pouvoir jongler entre différents modèles de prévisions. Selon votre position géographique, certains s'avèrent bien plus précis que d'autres. Mais surtout vous avez la possibilité de passer facilement d’un modèle à l’autre pour affiner votre propre jugement sur l'évolution du ciel à venir.
Dans un registre un peu plus simple, l’app Hello Weather reprend le même principe, avec l’avantage notable de proposer les prévisions de The Weather Company, qui reste l’une des références absolues du secteur.
Quoi qu’il en soit, et le conseil vaut d'autant plus pour l'application native d’Apple : ne prenez jamais pour argent comptant ce qui est annoncé au-delà de deux ou trois jours.
Si vous utilisez Waze pour vos trajets quotidiens, vous avez peut-être reçu un courriel de la filiale de Google vous annonçant l'arrivée imminente de nouvelles fonctionnalités. Au programme : alertes pour les dos-d'âne, signalement des véhicules de secours et une meilleure gestion des ronds-points. Des ajouts bienvenus, même s'ils ont un sérieux air de déjà-vu.
Waze commence à prévenir ses utilisateurs par mail : une vague de nouveautés va déferler sur l'application « au cours des prochaines semaines ». L'objectif affiché est d'améliorer la sécurité et la fluidité de la conduite en offrant davantage d'informations sur la route à venir. Pourtant, à la lecture de la liste, on ne peut s'empêcher de noter que ces fonctions ressemblent furieusement à celles présentées en fanfare... en mars 2024.
La principale nouveauté concerne l'enrichissement des alertes de parcours. Waze va désormais vous prévenir plus précisément de la présence de dos-d'âne, de péages ou de virages particulièrement serrés. L'idée est d'éviter les freinages brusques et de rendre la navigation plus coulée, surtout sur les trajets que l'on ne connaît pas par cœur.
Autre ajout de taille pour la sécurité : le signalement des véhicules de secours à l'arrêt sur votre itinéraire. Cette fonction, qui permet de ralentir par anticipation et de laisser la voie libre, est lancée dans un premier temps aux États-Unis, au Canada, au Mexique et, bonne nouvelle, en France.
Plus de précision dans les ronds-points
Le service de navigation s'attaque également à deux points de friction classiques :
Les changements de vitesse : Une alerte vous préviendra désormais lorsque la limitation de vitesse diminue sur votre route. Un bon moyen d'éviter de se faire surprendre par un radar en entrant dans une zone 80 ou 50 km/h à pleine vitesse.
Le guidage dans les ronds-points : Waze améliore ses instructions en indiquant clairement quelle voie emprunter pour sortir correctement d'un carrefour giratoire complexe.
Enfin, l'application promet de mieux apprendre de vos préférences d'itinéraires. Waze devrait vous proposer plus souvent vos routes habituelles, tout en gardant un œil sur le trafic pour vous suggérer une alternative plus rapide en cas de bouchon imprévu.
Un déploiement (très) progressif
Si ces fonctionnalités vous disent quelque chose, c'est normal. Waze les avait officiellement annoncées au printemps dernier, promettant un déploiement massif dans la foulée. Dans les faits, seuls quelques chanceux avaient vu ces options apparaître sur leur smartphone.
Ce nouvel e-mail semble donc marquer la fin de la phase de test et le déploiement généralisé pour tous les utilisateurs, sur iOS comme sur Android. Mieux vaut tard que jamais.
Avec la pression incroyable mise par des société comme OpenAI et son ChatGPT pour acheter des quantités incroyables de machines pour faire tourner les IA, notamment à nVidia, le prix de la RAM a littéralement explosé. Les fabricants de RAM se réorientants sur la production de mémoire HBM pour "GPU" IA au lieu de DDR pour nos Mac et PC.
Aux USA maintenant, 64 Go de RAM DDR5 peut coûter plus de $1000 USD, généralement $800 USD, contre moins de $200 USD il y a 6 mois. On parle bien d'un facteur 4 à 5 en 6 mois ! Apple facture $800 USD pour 64 Go de RAM DDR5 en plus sur un Mac aux USA. Aucune marge.
C'est intenable sur la durée, et si des marchés sont négociés en avance permettant de protéger les coûts provisoirement, à la renégociation ceux-ci vont exploser et vont aussi devoir être amorti après la baisse du cours de la RAM.
Le cours des SSD est aussi atteint, en fait toute l'informatique grand-public et professionnelle voit le prix de ses composants grimper sous l'effet d'un marché spéculatif, les GPU nVidia ont vu certains modèles au prix doublé comme la nVidia RTX 5090 passée de $1999 USD à plus de $4000 USD. nVidia a annoncé arrêter la production et la vente des GPU d'entrée-de-gamme.
On est plus dans l'hypothèse d'augmentations, elles se voient tous les jours. Je ne sais comment Apple va réagir, mais comme certains analystes indiquent maintenant que les pénuries pourraient durer jusqu'en 2028, on devrait aussi y passer ...
Avec la pression incroyable mise par des société comme OpenAI et son ChatGPT pour acheter des quantités incroyables de machines pour faire tourner les IA, notamment à nVidia, le prix de la RAM a littéralement explosé. Les fabricants de RAM se réorientants sur la production de mémoire HBM pour "GPU" IA au lieu de DDR pour nos Mac et PC.
Aux USA maintenant, 64 Go de RAM DDR5 peut coûter plus de $1000 USD, généralement $800 USD, contre moins de $200 USD il y a 6 mois. On parle bien d'un facteur 4 à 5 en 6 mois ! Apple facture $800 USD pour 64 Go de RAM DDR5 en plus sur un Mac aux USA. Aucune marge.
C'est intenable sur la durée, et si des marchés sont négociés en avance permettant de protéger les coûts provisoirement, à la renégociation ceux-ci vont exploser et vont aussi devoir être amorti après la baisse du cours de la RAM.
Le cours des SSD est aussi atteint, en fait toute l'informatique grand-public et professionnelle voit le prix de ses composants grimper sous l'effet d'un marché spéculatif, les GPU nVidia ont vu certains modèles au prix doublé comme la nVidia RTX 5090 passée de $1999 USD à plus de $4000 USD. nVidia a annoncé arrêter la production et la vente des GPU d'entrée-de-gamme.
On est plus dans l'hypothèse d'augmentations, elles se voient tous les jours. Je ne sais comment Apple va réagir, mais comme certains analystes indiquent maintenant que les pénuries pourraient durer jusqu'en 2028, on devrait aussi y passer ...
Durant sa participation au World Economic Forum de Davos, Elon Musk a indiqué dans une interview qu’Optimus devrait être mis à disposition du public d’ici la fin 2027, comme rapporté par Bloomberg.
Non, heureusement la version grand public ne devrait pas ressembler à ce Cylon exposé chez SpaceX pour le troll... Image Steve Jurvetson/Wikipedia, CC BY 2.0.
Afin d’appuyer cette affirmation, le patron de Tesla a indiqué que l’entreprise utilisait déjà plusieurs de ces robots dans son usine du Texas, cantonnés pour le moment à des tâches simples. Cependant, l’année 2026 devrait permettre de faire évoluer les prérogatives d’Optimus, lui laissant des charges de plus en plus complexes au fil des mois.
Voilà qui permet à Elon Musk d’affirmer que les machines humanoïdes devraient représenter une part de plus en plus importante dans les recettes de Tesla, une fois que le robot sera mis sur le marché grand public. Il ne faut cependant pas s’attendre à un raz-de-marée : le même Elon Musk indique que la production et la mise au point finale d’Optimus et du robotaxi « Cybercab » seraient « atrocement lentes », d’autant que selon le CEO, les ventes publiques ne démarreront pas tant que Tesla ne sera pas « confiante sur une versatilité, une fiabilité et une sécurité les plus hautes possibles ».
Reste qu’avec le temps, le public a pris la saine habitude de prendre les plannings annoncés par Elon Musk avec d’énormes pincettes : entre le FSD des voitures annoncé pour 2020 puis glissant d’année en année, l’homme sur Mars pour 2024 ou 2025, ou encore la fiabilisation de Starship pour 2023-2024, le « Elon-Time » est bien plus optimiste que ne l’est la réalité...
Alors que depuis plusieurs semaines, voire mois, les rumeurs d’un prochain départ de Tim Cook du poste de CEO d’Apple se font entendre, John Ternus semble prendre encore un peu plus ses marques avec l’ajout d’une nouvelle corde à son arc, comme le rapporte Mark Gurman.
Le futur Calife à la place du Calife ? Il semble que ce soit de plus en plus sûr. Image Apple.
Le patron de l’ingénierie matérielle vient en effet de récupérer un rôle clé et symbolique pour Cupertino : il devient responsable du design matériel et logiciel de l’entreprise. Pour quiconque connaît Apple, cette place est historiquement l’une des plus fortes, si ce n’est la plus forte pour la pomme.
Avant lui, c’est en effet Jony Ive qui a très longtemps tenu le rôle de Chief Design Officer, en lien direct avec Steve Jobs. Même après le décès de ce dernier, ce n’est qu’en 2015 que la position a été cédée à nul autre que Tim Cook, alors CEO de l’entreprise, quand Jony Ive a pris ses distances.
Et encore, même à cette époque le rôle restait « officiellement » tenu par Jony Ive. À son départ définitif en 2019 et la suppression du poste de Chief Design Officer, le duo Hankey et Dye se partage la position anciennement tenue par Jony Ive, mais sont placés sous la coupe de Jeff Williams, alors COO (Chief Operational Officer).
Jeff Williams ayant quitté toutes ses fonctions fin 2025, son rôle décisionnaire en matière de design devait donc revenir à quelqu’un d’autre. La logique aurait voulu que le nouveau COO récupère les rênes, mais Tim Cook en a décidé autrement, plaçant le département design de l’entreprise sous la coupe de John Ternus.
Une prise de poste discrète pour ne pas précipiter les choses
Cependant, cette nouvelle nomination a été faite semble-t-il « derrière les rideaux ». En effet, Tim Cook reste officiellement décisionnaire concernant le design dans l’organigramme, depuis le départ de Jeff Williams. Une telle discrétion peut s’entendre, pour deux raisons : la première, Tim Cook n’ayant repris le rôle que depuis six mois, le lâcher aussi rapidement pourrait être vu comme un aveu de faiblesse. La seconde, ne pas dévoiler trop tôt les plans de changements à la tête de l’entreprise, afin d’éviter une perte de légitimité à Tim Cook alors qu’il lui reste encore un an au minimum à la tête d’Apple.
Si Tim Cook quittait son poste de CEO, ce serait très probablement pour prendre celui de Chairman. Celui-ci est cependant encore occupé par Art Levinson, qui y restera vraisemblablement encore jusqu’en février 2027. Hors de question de diminuer publiquement les décisions de Tim Cook sur une période aussi longue en dévoilant son successeur trop tôt...
Reste que discrètement mais sûrement, John Ternus affirme de plus en plus son statut de Calife à la place du Calife : entre les rôles qu’il accumule (Senior Vice President Hardware Engineering, reponsable de l’équipe dédiée à la robotique, et maintenant « Executive Sponsor » de l’équipe design) et sa mise en lumière publique durant différents événements, il faudrait être aveugle pour ne pas y voir un message. Plutôt qu’une question de « qui » à laquelle la réponse est déjà presque trouvée, c’est maintenant une question de « quand » qui se pose.
Suite au fiasco du développement de la nouvelle version de Siri, Apple a annoncé en décembre le départ de John Giannandrea et le recrutement de Amar Subramanya, ancien de Microsoft et de Google qui a pris le titre de vice-président en charge de l'IA... sous la responsabilité de Craig...
Apple TV+ fait son retour dans la course aux Oscars. Contre toute attente, F1: The Movie figure parmi les nommés à l’Oscar du Meilleur film, a annoncé l’Academy ce jeudi. Un signal fort pour Apple, qui n’avait pas franchement misé sur un film à prix cette saison… et qui était reparti bredouille l’an dernier.
Depuis la mise en retrait de John Giannandrea, l’intelligence artificielle d’Apple est passée sous le giron de Craig Federighi. Le patron de l’ingénierie logicielle est-il en mesure de remettre cette activité sur de bons rails ? C’est la question que soulève The Information, non sans une certaine dose de scepticisme.
Craig Federighi à la WWDC 2025. Image Apple/MacGeneration.
Selon les sources du site, Craig Federighi a été le principal artisan du choix d’Apple de s’appuyer sur des modèles concurrents, jugés plus performants que ceux développés en interne. Une décision officialisée la semaine dernière avec l’annonce du partenariat pluriannuel avec Google. Grâce aux modèles de Gemini, Apple va enfin pouvoir proposer dans les semaines à venir son Siri plus personnel attendu de longue date, avant peut-être un véritable agent conversationnel à la ChatGPT.
Si cette décision portée par Craig Federighi est donc un moyen de débloquer la situation à court terme, tous les doutes ne sont pas levés. Il faut préciser que Craig Federighi ne dirige pas directement les équipes d’IA, cette mission revient désormais à Amar Subramanya, débauché chez Microsoft. Ce dernier opère néanmoins sous la supervision étroite du responsable de l’ingénierie logicielle, décrit comme longtemps sceptique à l’égard de l’IA, jusqu’au déclic provoqué par ChatGPT.
Or Craig Federighi serait réputé pour sa rigueur budgétaire. D’après plusieurs anciens collaborateurs, il contrôle strictement les salaires et se montre réticent à investir dans des projets risqués dont le retour sur investissement n’est pas clairement établi. Il aurait même tendance à examiner dans le détail les dépenses de ses équipes, jusqu’aux budgets consacrés aux bananes et autres collations. Une approche qui tranche nettement avec OpenAI, Google ou Meta, qui dépensent sans compter dans l’IA.
Apple continue de chercher de nouveaux responsables pour renforcer son groupe dédié. Mais la division IA étant maintenant chapeautée par Craig Federighi, il n’est pas certain que l’entreprise consente aux dépenses nécessaires pour attirer des chercheurs et ingénieurs de tout premier plan, alors même que les départs dans ses rangs se multiplient.
Craig Federighi lors de l’annonce d’Apple Intelligence à la WWDC 2024. Image Apple/MacGeneration
Toujours d’après les sources de The Information, tandis que Mark Zuckerberg fait des ponts d’or pour attirer des pointures, Craig Federighi voit d’un mauvais œil l’idée de devoir rémunérer certains profils davantage que les dirigeants actuels d’Apple. Plusieurs demandes d’augmentations au sein des équipes d’IA auraient ainsi été refusées. Des inquiétudes circulent également quant à une possible réduction des déplacements professionnels, qui limiterait la participation aux grandes conférences du secteur.
La feuille de route d’Apple
The Information fait également le point sur la feuille de route d’Apple après l’accord conclu avec Google. Malgré ce partenariat, l’équipe en charge des modèles fondamentaux poursuivrait le développement de solutions maison, en particulier pour les usages exécutés directement sur les appareils.
Dans l’intervalle, Apple prévoirait de miniaturiser des modèles de Google afin de faire fonctionner davantage de traitements en local. Pour y parvenir, elle envisagerait l’acquisition de petites sociétés spécialisées dans la réduction de la taille des modèles d’IA.
Apple serait par ailleurs en discussion pour utiliser l’infrastructure cloud de Google et ses puces dédiées à l’IA, les Tensor Processing Units (TPU), pour une future version de Siri. Ce choix serait motivé, au moins en partie, par des difficultés à sécuriser suffisamment de puces mémoire pour ses propres centres de données.
Recourir au cloud de Google marquerait un infléchissement notable de la stratégie d’Apple, qui privilégiait jusqu’ici l’exécution locale ou le recours à son Private Compute Cloud, son infrastructure sécurisée reposant sur des puces maison. Une telle évolution renforcerait aussi sa dépendance à Google.
1Password affûte ses armes contre les arnaques à l’hameçonnage et renforce une protection déjà en place. Jusqu’ici, le gestionnaire refusait de remplir automatiquement les identifiants lorsque le site visité ne correspondait pas à l’URL enregistrée. Un nouvel avertissement plus explicite a été ajouté, incitant l’utilisateur à marquer une pause. Il pourra ainsi mieux repérer une attaque classique, comme une URL volontairement très proche mais légèrement mal orthographiée.
Image 1Password
L’entreprise prend l’exemple du site https://faceboook.com avec 3 lettres « o » : une subtilité qui pourrait tromper la vigilance de nombreux utilisateurs. Dans de tels cas, l’extension de navigateur 1Password va afficher un message d'avertissement invitant à faire une pause et à rester sur ses gardes avant de continuer. Même les utilisateurs tête en l’air devraient donc être plus alertes face à un message indiquant que l’URL du site web actuel « n’est pas associée à un compte dans 1Password ».
L’avertissement est malheureusement un peu léger : 1Password aurait pu être plus explicite en conseillant clairement de passer au crible l’URL ou en redirigeant vers une page avec des conseils. En attendant, ce pop-up devrait tout de même permettre à quelques utilisateurs de marquer une pause et de reprendre leurs esprits.
Le déploiement de cette nouveauté débute aujourd’hui, mais il pourra s’étaler sur plusieurs semaines avant d’être mis en place chez tous les utilisateurs. Pour les abonnements individuels et familiaux, 1Password activera automatiquement cette protection dès qu’elle sera disponible. En entreprise, elle devra en revanche être activée manuellement par les administrateurs 1Password.
Apple voudrait franchir un cap majeur avec Siri. Apparemment, la firme travaillerait sur un Siri conversationnel façon chatbot, capable de rivaliser avec ChatGPT, Claude ou Gemini, et qui pourrait être dévoilé dans moins de six mois, lors de la présentation d’iOS 27 à la WWDC. Mais la question du prix reste en suspend !
Apple aurait prévu de grosses surprises pour l’iPhone du 20e anniversaire, qui sera le téléphone sortant en 2027 (ou l’iPhone 19). Les rumeurs s’attendent à de sacrés changements sur le design, Mark Gurman ayant prédit un appareil tout de verre et « sans aucune découpe dans l'écran », une théorie appuyée par d’autres sources généralement fiables. L’analyste spécialisé dans les écrans Ross Young est venu jouer les rabats-joie. Il s’attend à ce que la Dynamic Island réduite des iPhone 18 Pro (attendus cet automne) reste présente jusqu’en 2027, avant un passage à un poinçon centré sur les modèles Pro en 2028.
Concept d’iPhone 20 imaginé avec Gemini
Dans un post sur Twitter, l’analyste à la retraite est revenu sur une de ses réflexions partagées au mois de juin. Il expliquait s’attendre à ce qu’Apple embarque une Dynamic Island plus petite dans l’iPhone 18 Pro, qui devrait arriver en septembre prochain.
Ce serait surtout une étape intermédiaire. D’après lui, Apple avancerait par paliers : la Dynamic Island continuerait à se réduire avant de laisser place, plus tard, à une simple ouverture pour la caméra. La rumeur revient depuis plusieurs jours : Apple aurait réussi à mettre les composants de Face ID sous l’écran, mais pas encore la caméra. Elle aurait donc opté pour un système de poinçon similaire à Android. Ross Young avait évoqué la théorie pour la première fois en mai 2025. Autrement dit, Apple inaugurerait son poinçon pour la cuvée 2028 tandis qu’un iPhone à écran complet n’arrivera pas avant 2030 au plus tôt.
On peut faire plusieurs hypothèses. Apple a peut-être revu ses plans depuis les déclarations de Gurman, les choses pouvant évoluer rapidement en interne. Il est aussi probable qu’Apple refasse le coup de l’iPhone X avec un modèle spécial 20 ans à part dans la gamme, tout comme l’iPhone X n’était pas l’iPhone 8. Ce téléphone spécial pourrait être tout en verre comme l’a annoncé Mark Gurman.
Si elle est amenée à disparaître, on peut imaginer que la Dynamic Island ne va pas s’évaporer du catalogue du jour au lendemain. Il semble difficile de glisser tous les composants de Face ID et de la caméra sous l’écran de la gamme iPhone Air, et la transition prendra probablement plus de temps que sur les épais modèles Pro. Une telle nouveauté pourrait également servir à mieux différencier les gammes, donnant un avantage aux modèles les plus chers. La pilule restera sans doute quelques années de plus sur la gamme d’entrée de gamme du fabricant.
Oppo prépare activement la sortie de son prochain flagship, et les fuites commencent à s'accumuler. Ce Find X9 Ultra devrait embarquer une configuration photo plutôt inédite, avec deux capteurs de 200 mégapixels, une batterie de 7000 mAh. Un lancement mondial est prévu au printemps, et c'est une première pour la marque.
Le film F1 d'Apple TV a été un succès au box-office avec des recettes supérieures à 600 millions de dollars, mais sa nomination aujourd'hui à l'Oscar du meilleur film est plutôt une surprise. Il sera en compétition avec Bugonia, Frankenstein, Hamnet, Marty Supreme, Une bataille après...
Même si Rappels est devenu un gestionnaire de tâches solide au fil des ans, certaines choses peuvent pousser à chercher une alternative, comme son interface pas forcément du goût de tout le monde. Parmi les options disponibles, il y a bien sûr Things et OmniFocus que nous mentionnons régulièrement, mais il ne faudrait pas oublier Task Focus, qui mérite aussi le détour.
Cette application ne sort pas de nulle part : développée par Lukas Burgstaller, à qui l’on doit également l’excellent lecteur de flux RSS Fiery Feeds, elle s’appelait auparavant Focused. À l’occasion d’une mise à jour majeure sortie l’automne dernier, elle a été renommée Task Focus 2.
Task Focus sur Mac. Image voidstern.
L’application coche beaucoup de cases importantes. D’abord, elle est disponible sur toutes les plateformes d’Apple, c'est-à-dire Mac, iPhone, iPad, Apple Watch et même Vision Pro. Enfin, il manque l’Apple TV, mais qui veut vraiment d’un gestionnaire de tâches sur son téléviseur ?
Ensuite, elle est développée avec les technologies natives d’Apple, ce qui assure une bonne intégration à tous les systèmes d’exploitation. Elle a ainsi d’ores et déjà adopté le design Liquid Glass de macOS Tahoe et iOS 26. Et pour couronner le tout, c’est une application agréable à utiliser qui comprend toutes les fonctionnalités essentielles, et même plus, puisqu’elle peut faire office de calendrier à part entière.
La version 2 a introduit un mode d’affichage Kanban, qui donne à voir ses tâches alignées dans un grand tableau. Elle a aussi apporté la gestion de la localisation, permettant des notifications à l’arrivée ou au départ d’un lieu défini. L’application Apple Watch a pour sa part été entièrement revue. Elle donne accès aux listes et aux tâches, et permet d’en ajouter de nouvelles. Pour l’année à venir, le développeur prévoit notamment d’améliorer l’intégration du calendrier et de peaufiner l’interface sur toutes les plateformes.
Vue Kanban dans Task Focus. Image voidstern.
Task Focus est traduit en français et peut être utilisée gratuitement, avec un accès aux fonctions de base et à la synchronisation. Les fonctionnalités avancées (tâches récurrentes, priorités, sections personnalisées, vue Kanban…) nécessitent un abonnement à 9,99 €/an, un tarif plutôt compétitif face à Things et OmniFocus. Task Focus ne sera pas forcément le gestionnaire de tâches idéal pour tout le monde, car le choix de ce type d’apps se fait avec des critères parfois très personnels, mais il mérite clairement un essai.
Ce matin, Volvo présentait son tout nouvel EX60, avec un système revu et une toute nouvelle interface, très inspirée de ce que fait son cousin Polestar notamment.
Comme ChatGPT, l'IA Claude peut désormais se connecter directement à l'application Santé sur iPhone. Activité physique, sommeil, décompte des calories, fréquences cardiaques : le chatbot accède à votre historique biologique pour transformer des données brutes en analyses personnalisées.
Atlas, le navigateur d’OpenAI, continue son petit bonhomme de chemin. L’application a récemment été mise à jour et s’enrichit d’un système de groupes d’onglets et des améliorations pour la recherche. Atlas est disponible gratuitement, mais ne prend en charge que les Mac Apple Silicon. Un compte OpenAI est obligatoire pour l'utiliser.
Pour rappel, Atlas est un navigateur basé sur Chromium qui a comme principal intérêt son intégration avec ChatGPT. Une barre permet de lui poser des questions en lien avec ce que l’on a à l’écran. Le chatbot peut également résumer ou écrire du texte. L’application facilite aussi la transition depuis Chrome ou Safari en important vos données (favoris, réglages, etc.) histoire de ne pas repartir de zéro.
Cette version met l’accent sur les onglets : les groupes d’onglets sont désormais de la partie pour rassembler des sessions par thème (travail, voyage, veille, lecture…). Plusieurs ajustements rendent les onglets verticaux plus confortables, avec des menus contextuels simplifiés au clic droit.
La mise à jour corrige aussi le « mini mode » des onglets verticaux. Quand la barre latérale devient très étroite, Atlas passe en version compacte pour gagner de la place. Cette MAJ apporte des correctifs pour que ce mode reste stable et agréable, là où il pouvait parfois être capricieux.
La recherche progresse avec un mode Auto qui bascule entre ChatGPT et Google selon la requête, et une interface de liens de résultats plus lisible en disposition verticale. On note également des améliorations d’import pour Safari et iCloud, des simplifications dans la barre d’adresse, des corrections de crash et même le support des remplacements de texte macOS sur les pages web.