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Apple Experience : un carton d'invitation qui sent bon le MacBook Pro

Aura-t-on le droit à de nouveaux MacBook Pro d’ici la fin du mois ? Cette invitation peut laisser penser que la fin janvier sera nettement plus mouvementée que prévu du côté de Cupertino. Apple a en effet convié une poignée de créateurs triés sur le volet pour une « Apple Experience » à Los Angeles, programmée du 27 au 29 janvier. Un timing qui, comme souvent chez la Pomme, ne doit rien au hasard.

Le retour des créateurs sur le devant de la scène

C'est le créateur Petr Mara qui a vendu la mèche en partageant son invitation sur Instagram. Le photographe n'en est pas à son coup d'essai, lui qui avait déjà été invité en septembre dernier pour mettre à l'épreuve l'iPhone 17 Pro.

Apple annonce Creator Studio, un abonnement unique pour toutes ses apps professionnelles, de l’IA et des contenus

Apple annonce Creator Studio, un abonnement unique pour toutes ses apps professionnelles, de l’IA et des contenus

Mais cette fois, l'enjeu semble tout autre. Le lancement du nouveau bundle « Creator Studio », qui regroupe les poids lourds logiciels de la maison (Final Cut Pro, Logic Pro et le nouveau venu Pixelmator Pro), est prévu pour le mercredi 28 janvier. Il serait tentant pour Apple de profiter de cette vitrine logicielle pour sortir l'artillerie lourde côté matériel.

Le calendrier s'accélère avant les résultats

Autre indice qui pèse dans la balance : l'annonce des résultats financiers du trimestre, prévue pour le jeudi 29 janvier. Historiquement, Apple n'est pas contre un petit coup d'éclat matériel juste avant de passer au confessionnal devant les investisseurs.

Apple : une fin janvier très chargée en annonces et mises à jour

Apple : une fin janvier très chargée en annonces et mises à jour

Après la mise à jour discrète du MacBook Pro 14 pouces d'entrée de gamme en octobre dernier (passé à la puce M5), le terrain est libre pour les versions survitaminées. On attend donc de pied ferme les déclinaisons M5 Pro et M5 Max. Au-delà du gain de puissance brut, ces modèles devraient logiquement hériter de la nouveauté majeure aperçue sur le modèle de base : le stockage PCIe 5.0. De quoi doubler les débits SSD et satisfaire les flux de travail les plus gourmands…

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macOS Tahoe empêche de redimensionner les colonnes du Finder dans un cas précis

La nouvelle interface Liquid Glass de macOS Tahoe introduit un problème d’ergonomie dans un cas qu’Apple a manifestement oublié. Comme vous êtes plusieurs à nous l’avoir signalé, il devient impossible de redimensionner les colonnes du Finder lorsque les barres de défilement sont affichées.

Le bouton de redimensionnement inaccessible. Image MacGeneration.

Plus précisément, l’obstacle apparaît lorsque les barres de défilement verticale et horizontale sont présentes simultanément. Dans cette configuration, le bouton servant à ajuster la largeur des colonnes se retrouve masqué par la barre de défilement horizontale, le rendant inaccessible. Ce problème n’était pas présent sur macOS Sequoia et les versions précédentes, où la barre horizontale était positionnée sous les fameux boutons.

En attendant que le successeur d’Alan Dye rattrape cette erreur, la seule solution consiste à masquer les barres de défilement. Vous pourrez alors redimensionner les colonnes en cliquant directement dessus puis en les tirant d’un côté ou de l’autre.

Vidéo MacGeneration

Ça n’est évidemment pas une solution idéale, parce que si vous avez les ascenseurs en permanence sur votre Mac, c’est sûrement parce que vous l’avez voulu. Depuis de nombreuses années, macOS masque en effet par défaut ces éléments. Par ailleurs, si vous utilisez une souris de marque tierce, le système affiche automatiquement les barres à sa connexion. Vous pouvez changer ce comportement ici : Réglages Système > Apparence > Afficher les barres de défilement : lors du défilement.

macOS Tahoe : les nouvelles icônes dans les menus sont-elles de trop ?

macOS Tahoe : les nouvelles icônes dans les menus sont-elles de trop ?

macOS Tahoe : des développeurs s’opposent aux nouvelles icônes dans les menus

macOS Tahoe : des développeurs s’opposent aux nouvelles icônes dans les menus

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Bon plan : un support iPad tout métal à 11,89 € grâce à un coupon (-30 %)

Les iPad, c’est très bien, mais le format n’est pas toujours pratique : difficile de garder la tablette bien droite partout dans la maison pour regarder une série du coin de l’œil. Si vous êtes souvent obligé de la caler entre deux bouquins, voici une promo qui pourrait vous intéresser. Le support de Lisen passe de 17 € à 11,89 € chez Amazon grâce à un coupon à cocher sur la fiche produit permettant d’économiser 30 %.

Le support est entièrement métallique et est compatible avec tous les iPad, du plus petit aux derniers modèles 13". Son design pliable le rend simple à transporter et permet de facilement le ranger. Il peut être incliné pour un angle de vue optimal, et tourne à 360° sur son socle.

Un tel accessoire pourra être utile pour regarder une vidéo en cuisinant, mais aussi pour transformer votre tablette en écran secondaire grâce à Sidecar. Les commentaires clients sont globalement satisfaits et regrettent surtout d’avoir à utiliser une clé (incluse) pour le montage, ce qui fait qu’on ne le démontera pas tous les jours.

Si vous cherchez quelque chose de plus transportable, on notera que Twelve South a récemment mis en vente son support « Curve mini », qui peut surélever la tablette de 15 cm. Le but de cet accessoire est d’être le plus transportable possible. Le prix n’est cependant pas le même : comptez 59,99 €.

Twelve South lance le Curve Mini, un support portable pour iPad

Twelve South lance le Curve Mini, un support portable pour iPad

Et pour ceux cherchant surtout à se faire une configuration double écran, rappelons l’existence du HoverBar chez Twelve South. Ce bras articulé au format pince sera pratique si vous utilisez une tablette exclusivement pour Sidecar et que vous ne l’enlevez pas régulièrement de son socle. Le produit est facturé 89,90 €.

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Ces docks Thunderbolt 4 et 5 sont en promo à -30% : le bon plan pour les utilisateurs de Mac !

ous vous sentez à l'étroit sur votre Mac et avez besoin de disposer de davantage de ports ? Il sera peut-être intéressant d'ajouter un dock Thunderbolt à votre arsenal. L'accessoiriste Ugreen propose justement deux modèles en Thunderbolt 4 et Thunderbolt 5 actuellement en promotion et capables de répondre à de nombreux besoins
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Selon une étude, l’Apple Watch détecte quatre fois plus de fibrillations atriales qu’un suivi standard

Apple vante souvent la capacité de sa montre à sauver des vies. Si l’argument marketing est fort, le constat est bien réel. Une nouvelle étude de l’Université Médicale d’Amsterdam (UMC) pointe l’efficacité de l’Apple Watch dans la détection des fibrillations atriales.

La fibrillation atriale est un trouble du rythme cardiaque que l’on observe lorsque les cavités supérieures du cœur ne battent pas de façon synchronisée avec les cavités inférieures. Elles ont alors une activité rapide et saccadée. La fibrillation atriale concerne 1 % de la population générale, et peut survenir par épisodes ou être permanente.

L’UMC a suivi 437 patients de plus de 65 ans considérés comme présentant un risque élevé d'AVC. 219 personnes ont reçu une Apple Watch et l'ont portée environ 12 heures par jour, tandis que l’autre moitié du groupe a reçu des soins standards.

Le résultat est sans appel : après six mois, 21 personnes ont été diagnostiquées dans le groupe Apple Watch, contre 5 dans le groupe suivi standard. Cela représente environ quatre fois plus de nouveaux cas détectés avec la montre ! De plus, 57 % des patients diagnostiqués via l’Apple Watch étaient asymptomatiques : sans dépistage actif, ils n’auraient probablement pas consulté.

Les auteurs estiment que ce type de dépistage au long cours peut accélérer la prise en charge, et pourrait donc potentiellement réduire le risque d’AVC. L’équipe conclut qu’un tel gain de détection pourrait même, à terme, compenser le coût initial de l’appareil en évitant des complications plus lourdes.

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Pourquoi l’app Météo de l’iPhone raconte parfois n’importe quoi (et comment s’y retrouver)

Le constat n’est pas isolé : faut-il vraiment se fier à l’app Météo de l’iPhone. Face aux phénomènes météorologiques, les prévisions affichées sont parfois délirantes — comme ici des cumuls de neige annoncés à des niveaux improbables. Entre données brutes et manque de contexte, voici pourquoi il faut parfois se méfier de votre iPhone.
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John Ternus superviserait désormais le design d'Apple

John Ternus se rapproche encore un peu plus du poste de CEO. Le vice-président senior en charge de l'ingénierie matérielle d'Apple, pressenti pour succéder à Tim Cook depuis deux ans, a récupéré en fin d'année 2025 la « responsabilité exécutive » des équipes d'Apple en charge du...

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Apple Plans active l’expérience de ville détaillée à Milan, juste avant les JO d’hiver

Petit à petit, très lentement, Apple Plans complète sa collection de villes avec une expérience plus détaillée, « Detailed City Experience » ou DCE pour les intimes. L’année 2026 commence avec l’ajout de Milan en Italie, où l’on peut admirer quelques bâtiments modélisés en 3D et surtout avec des couleurs qui ajoutent une touche de réalisme. Parmi les bâtiments concernés, il y a plusieurs monuments de la ville, dont le château des Sforza en plein cœur historique ou encore la massive cathédrale (le Dôme de Milan). On retrouve aussi la boutique milanaise d’Apple, qui fait forte impression elle aussi dans un tout autre genre.

Le château des Sforza, la Triennale et quelques autres monuments au cœur de Milan, désormais en 3D. Image iGeneration.
Le Dôme de Milan, troisième plus grande église au monde. Image iGeneration.
La boutique Apple Piazza Liberty, impressionnante avec son immense escalier et son énorme fontaine, en 3D et avec éclairage nocturne quand le mode sombre est actif. Image iGeneration.

Ce mode s’ajoute au survol FlyOver qui se base sur les photographies satellites appliquées aux modèles 3D des bâtiments. Cette fois, c’est la vue standard qui est concernée : en basculant en 3D, on voyait déjà les formes grossières des immeubles, une fonctionnalité présente un petit peu partout. La particularité supplémentaire du DCE, c’est la représentation améliorée de quelques bâtiments dans une ville, comme ici à Milan.

Cette vue détaillée a été présentée en septembre 2021 pour San Francisco, New York, Los Angeles et Londres. Cinq ans et demi plus tard, elle reste assez rare, même si Apple l’a déployée dans 35 villes à travers le monde. Les États-Unis restent les mieux représentés avec 15 villes alors qu’il n’y a que Paris qui y a droit en France, depuis juin 2023. Autour de nous, il y a trois villes avec bâtiments 3D en Allemagne (Berlin, Munich et Hambourg), deux en Espagne (Barcelone et Madrid) et on peut noter la vue détaillée à Monaco. Dans le cas de Milan, on peut imaginer que l’ajout a été fait en prévision des Jeux olympiques d’hiver de 2026, qui y seront organisés le mois prochain.

Outre la représentation 3D de quelques bâtiments clés, la vue détaillée mérite son nom pour les voies de transports, qui sont représentées avec une précision bien supérieure. Chaque voie est désormais tracée, y compris pour les tramways et les vélos et on voit aussi chaque passage piéton tandis que les directions des voies sont bien représentées.

Représentation détaillée des rues milanaises. Image iGeneration.
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iPhone 18 Pro : une Dynamic Island plus étroite de 35% ?

La Dynamic Island de l'iPhone 18 Pro et de l'iPhone 18 Pro Max aura une largeur réduite de 35%, d'après Ice Universe. Plus précisément, sa largeur passerait de 20,76 mm à 13,49 mm comme sur le montage ci-dessous. De multiples bruits de couloir ont déjà évoqué la réduction de la taille de...

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Apple nomme discrètement son nouveau chef du design (et peut-être futur patron)

Chez Apple, les mouvements internes les plus importants ne sont pas toujours annoncés en grande pompe. Selon un nouveau rapport de Bloomberg, Tim Cook aurait discrètement confié à John Ternus un rôle de supervision sur l’organisation design d’Apple. Un changement symbolique, mais potentiellement lourd de sens, tant le design reste un pilier culturel de l’entreprise.
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Boutiques iOS : Setapp Mobile, victime collatérale du dialogue de sourds entre Apple et l'UE

Il y a une dizaine de jours, on apprenait la fermeture prochaine de Setapp Mobile. La boutique alternative d’apps pour iOS s’apprête à fermer ses portes le 16 février. Ce service, qui se présentait sommairement comme le « Spotify des apps », était resté assez vague sur les raisons de cet arrêt, évoquant des « conditions commerciales changeantes et complexes » rendant le modèle économique actuel de Setapp invivable.

Setapp Mobile : la boutique alternative d

Setapp Mobile : la boutique alternative d'apps iOS va déjà fermer ses portes

Ces conditions sont le fruit d'une énième joute entre Apple et l'Union européenne. Suite aux critiques insistantes sur son système de redevances, la firme de Cupertino avait pourtant fini par lâcher du lest, du moins en apparence.

La réforme de la taxe Apple au coeur du blocage

Actuellement, le principal obstacle pour les boutiques tierces réside dans la « Core Technology Fee » (CTF) : une taxe de 0,50 € par installation annuelle au-delà du premier million de téléchargements. Une structure de coûts qui s'applique aussi bien à la boutique elle-même qu'aux applications qu'elle héberge.

Pour calmer le jeu, Apple avait annoncé l'an dernier vouloir introduire une alternative : un partage de revenus fixé à 5 %. Un modèle jugé plus viable pour les petits développeurs que la taxe forfaitaire, mais qui semble aujourd'hui bloqué dans les rouages bureaucratiques. Agacé par la situation, Apple a d'ailleurs préféré ne pas attendre la réaction de Bruxelles et a tiré en premier.

Bruxelles et Cupertino : le dialogue de sourds

Selon des informations rapportées par Bloomberg, la Commission européenne s'apprête à pointer du doigt l'incapacité d'Apple à simplifier ses conditions commerciales. Mais du côté de l'Apple Park, on renvoie la balle avec une certaine virulence :

« La Commission européenne a refusé de nous laisser mettre en œuvre les changements qu'elle demandait elle-même », a déclaré l'entreprise dans un communiqué. « En octobre, nous avons soumis un plan de conformité formel et ils n'ont pas encore répondu. La Commission utilise des tactiques de retardement politique pour induire le public en erreur et cibler injustement une entreprise américaine avec des enquêtes pesantes et des amendes onéreuses. »

Pour Apple, le constat est clair : si Setapp jette l'éponge, ce n'est pas de son fait. La firme profite de l’occasion cependant pour clamer haut et fort qu'il n'existe aucune demande réelle de la part des utilisateurs européens pour des boutiques alternatives. Une position commode, alors que l'App Store reste une machine à cash bien plus lucrative que n'importe quel canal de distribution externe.

Un marché qui peine à décoller

Quoi qu’il en soit, le bilan pour les magasins alternatifs n’est pas folichon. À l’heure actuelle, l’offre se résume pour l’essentiel à l’AltStore PAL et à la boutique d’Epic Games. Les géants de la tech, à commencer par Meta, Microsoft ou Google, qui auraient pu bousculer l’hégémonie d’Apple, brillent pour l’instant par leur absence. Entre complexité administrative et incertitude fiscale, le « grand soir » de l’ouverture d’iOS se fait encore attendre.

6 millions de dollars pour AltStore : l

6 millions de dollars pour AltStore : l'App Store alternatif qui monte...

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Apple Météo : la tempête de trop pour les météorologues ?

Un épisode neigeux relativement important est sur le point de toucher une bonne partie des États-Unis. À cette occasion, la plupart des applications météo sont pointées du doigt en raison d'estimations de chutes de neige jugées très « aléatoires ».

Image : Clay LeConey / Unsplash

Un « désastre » pour la profession

L’application Météo d'Apple est particulièrement visée par les professionnels du secteur. Marc Weinberg, météorologue pour la chaîne WDRB dans le Kentucky, n’a pas mâché ses mots sur les réseaux sociaux cette semaine :

« Je pense que plus de 95 % de la communauté météorologique serait ravie de voir Apple Weather disparaître. Cette application est tout simplement un désastre pour notre profession. »

Le problème, dans le fond, est vieux comme le monde, ou du moins aussi vieux que les algorithmes de prédiction automatisés.

La nuance humaine face aux données brutes

Lorsqu'un météorologue prépare une prévision, il ne se contente pas de lire un graphique. Il analyse et croise les données de multiples modèles météo — qui sont mis à jour plusieurs fois par jour — tout en s'appuyant sur les directives du National Weather Service.

Surtout, les experts attendent généralement le dernier moment pour avancer des chiffres précis sur l’accumulation de neige. Entre les premiers signes d'une perturbation et son arrivée réelle, les variables s'ajustent constamment. Un bon météorologue s'abstient d'ailleurs de publier des données brutes sur les réseaux sociaux pour éviter de céder au sensationnalisme ou de provoquer une panique inutile.

L’app Météo d’Apple et ses prévisions à venir pour New York

Apple Météo, de son côté, n'a aucun scrupule à vous afficher des prévisions de neige totales jusqu'à dix jours à l'avance. Le souci, c'est que les modèles numériques n'ont aucune prise réelle sur les spécificités d'un système dépressionnaire aussi loin dans le temps. C’est là que le bât blesse : on voit fleurir sur X ou Facebook des captures d'écran de l’app météo d’Apple prédisant plus de 75 cm de neige sur la côte Est, là où la réalité sera sans doute bien différente.

Le manque de contexte, le péché originel d'Apple

Un article du New York Times publié hier souligne que ce manque de fiabilité vient du fait que la plupart des apps météo ne prennent pas en compte toutes les nuances nécessaires.

Là où un humain fait la synthèse, de nombreuses applications se contentent de régurgiter les résultats d'un seul modèle de prévision. L'application d'Apple, comme d’autres, récupère des données brutes et les livre directement au creux de votre main, mais sans le contexte qui permettrait d'envisager d'autres scénarios. Parfois, l'algorithme tombe juste par chance ; souvent, il passe totalement à côté de la plaque.

Sur son site web, Apple détaille pourtant ses sources, citant le National Weather Service, The Weather Channel ou encore la NOAA. Mais le problème reste entier : Apple Weather se contente d'ingérer ces informations et de les présenter sans aucun filtre critique. Pour une application utilisée par des millions de personnes chaque matin, ce manque de discernement commence à sérieusement agacer ceux dont c'est le métier.

En tant qu’utilisateur, on ne peut que vous recommander l’application Carrot Weather, qui a le mérite de pouvoir jongler entre différents modèles de prévisions. Selon votre position géographique, certains s'avèrent bien plus précis que d'autres. Mais surtout vous avez la possibilité de passer facilement d’un modèle à l’autre pour affiner votre propre jugement sur l'évolution du ciel à venir.

Dans un registre un peu plus simple, l’app Hello Weather reprend le même principe, avec l’avantage notable de proposer les prévisions de The Weather Company, qui reste l’une des références absolues du secteur.

Quoi qu’il en soit, et le conseil vaut d'autant plus pour l'application native d’Apple : ne prenez jamais pour argent comptant ce qui est annoncé au-delà de deux ou trois jours.

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Waze relance ses nouveautés de 2024 avec un déploiement plus large

Si vous utilisez Waze pour vos trajets quotidiens, vous avez peut-être reçu un courriel de la filiale de Google vous annonçant l'arrivée imminente de nouvelles fonctionnalités. Au programme : alertes pour les dos-d'âne, signalement des véhicules de secours et une meilleure gestion des ronds-points. Des ajouts bienvenus, même s'ils ont un sérieux air de déjà-vu.

Image : appshunter.io/ Unsplash

Waze commence à prévenir ses utilisateurs par mail : une vague de nouveautés va déferler sur l'application « au cours des prochaines semaines ». L'objectif affiché est d'améliorer la sécurité et la fluidité de la conduite en offrant davantage d'informations sur la route à venir. Pourtant, à la lecture de la liste, on ne peut s'empêcher de noter que ces fonctions ressemblent furieusement à celles présentées en fanfare... en mars 2024.

Waze améliore ses informations de dangers et de limitation de vitesse

Waze améliore ses informations de dangers et de limitation de vitesse

Ralentisseurs et virages dangereux au rapport

La principale nouveauté concerne l'enrichissement des alertes de parcours. Waze va désormais vous prévenir plus précisément de la présence de dos-d'âne, de péages ou de virages particulièrement serrés. L'idée est d'éviter les freinages brusques et de rendre la navigation plus coulée, surtout sur les trajets que l'on ne connaît pas par cœur. Autre ajout de taille pour la sécurité : le signalement des véhicules de secours à l'arrêt sur votre itinéraire. Cette fonction, qui permet de ralentir par anticipation et de laisser la voie libre, est lancée dans un premier temps aux États-Unis, au Canada, au Mexique et, bonne nouvelle, en France.

Plus de précision dans les ronds-points

Le service de navigation s'attaque également à deux points de friction classiques :

  • Les changements de vitesse : Une alerte vous préviendra désormais lorsque la limitation de vitesse diminue sur votre route. Un bon moyen d'éviter de se faire surprendre par un radar en entrant dans une zone 80 ou 50 km/h à pleine vitesse.
  • Le guidage dans les ronds-points : Waze améliore ses instructions en indiquant clairement quelle voie emprunter pour sortir correctement d'un carrefour giratoire complexe.

Enfin, l'application promet de mieux apprendre de vos préférences d'itinéraires. Waze devrait vous proposer plus souvent vos routes habituelles, tout en gardant un œil sur le trafic pour vous suggérer une alternative plus rapide en cas de bouchon imprévu.

Un déploiement (très) progressif

Si ces fonctionnalités vous disent quelque chose, c'est normal. Waze les avait officiellement annoncées au printemps dernier, promettant un déploiement massif dans la foulée. Dans les faits, seuls quelques chanceux avaient vu ces options apparaître sur leur smartphone.

Waze teste (enfin) l’affichage des feux tricolores

Waze teste (enfin) l’affichage des feux tricolores

Ce nouvel e-mail semble donc marquer la fin de la phase de test et le déploiement généralisé pour tous les utilisateurs, sur iOS comme sur Android. Mieux vaut tard que jamais.

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La RAM DDR5 d'Apple moins chère que le marché aux USA ?

Avec la pression incroyable mise par des sociétés comme OpenAI et son ChatGPT pour acheter des quantités incroyables de machines pour faire tourner les IA, notamment à nVidia, le prix de la RAM a littéralement explosé.
Les fabricants de RAM se réorientants sur la production de mémoire HBM pour "GPU" IA au lieu de DDR pour nos Mac et PC.

Aux USA maintenant, 64 Go de RAM DDR5 peut coûter plus de $1000 USD, généralement $800 USD, contre moins de $200 USD il y a 6 mois. On parle bien d'un facteur 4 à 5 en 6 mois !
Apple facture $800 USD pour 64 Go de RAM DDR5 en plus sur un Mac aux USA. Aucune marge.

C'est intenable sur la durée, et si des marchés sont négociés en avance permettant de protéger les coûts provisoirement, à la renégociation ceux-ci vont exploser et vont aussi devoir être amorti après la baisse du cours de la RAM.

Le cours des SSD est aussi atteint, en fait toute l'informatique grand-public et professionnelle voit le prix de ses composants grimper sous l'effet d'un marché spéculatif, les GPU nVidia ont vu certains modèles au prix doublé comme la nVidia RTX 5090 passée de $1999 USD à plus de $4000 USD. nVidia a annoncé arrêter la production et la vente des GPU d'entrée-de-gamme.

On est plus dans l'hypothèse d'augmentations, elles se voient tous les jours.
Je ne sais comment Apple va réagir, mais comme certains analystes indiquent maintenant que les pénuries pourraient durer jusqu'en 2028, on devrait aussi y passer ...

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La RAM DDR5 d'Apple moins cher que le marché aux USA ?

Avec la pression incroyable mise par des société comme OpenAI et son ChatGPT pour acheter des quantités incroyables de machines pour faire tourner les IA, notamment à nVidia, le prix de la RAM a littéralement explosé.
Les fabricants de RAM se réorientants sur la production de mémoire HBM pour "GPU" IA au lieu de DDR pour nos Mac et PC.

Aux USA maintenant, 64 Go de RAM DDR5 peut coûter plus de $1000 USD, généralement $800 USD, contre moins de $200 USD il y a 6 mois. On parle bien d'un facteur 4 à 5 en 6 mois !
Apple facture $800 USD pour 64 Go de RAM DDR5 en plus sur un Mac aux USA. Aucune marge.

C'est intenable sur la durée, et si des marchés sont négociés en avance permettant de protéger les coûts provisoirement, à la renégociation ceux-ci vont exploser et vont aussi devoir être amorti après la baisse du cours de la RAM.

Le cours des SSD est aussi atteint, en fait toute l'informatique grand-public et professionnelle voit le prix de ses composants grimper sous l'effet d'un marché spéculatif, les GPU nVidia ont vu certains modèles au prix doublé comme la nVidia RTX 5090 passée de $1999 USD à plus de $4000 USD. nVidia a annoncé arrêter la production et la vente des GPU d'entrée-de-gamme.

On est plus dans l'hypothèse d'augmentations, elles se voient tous les jours.
Je ne sais comment Apple va réagir, mais comme certains analystes indiquent maintenant que les pénuries pourraient durer jusqu'en 2028, on devrait aussi y passer ...

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Elon Musk annonce le robot Optimus en vente publique dès fin 2027

Durant sa participation au World Economic Forum de Davos, Elon Musk a indiqué dans une interview qu’Optimus devrait être mis à disposition du public d’ici la fin 2027, comme rapporté par Bloomberg.

Non, heureusement la version grand public ne devrait pas ressembler à ce Cylon exposé chez SpaceX pour le troll... Image Steve Jurvetson/Wikipedia, CC BY 2.0.

Afin d’appuyer cette affirmation, le patron de Tesla a indiqué que l’entreprise utilisait déjà plusieurs de ces robots dans son usine du Texas, cantonnés pour le moment à des tâches simples. Cependant, l’année 2026 devrait permettre de faire évoluer les prérogatives d’Optimus, lui laissant des charges de plus en plus complexes au fil des mois.

Voilà qui permet à Elon Musk d’affirmer que les machines humanoïdes devraient représenter une part de plus en plus importante dans les recettes de Tesla, une fois que le robot sera mis sur le marché grand public. Il ne faut cependant pas s’attendre à un raz-de-marée : le même Elon Musk indique que la production et la mise au point finale d’Optimus et du robotaxi « Cybercab » seraient « atrocement lentes », d’autant que selon le CEO, les ventes publiques ne démarreront pas tant que Tesla ne sera pas « confiante sur une polyvalence, une fiabilité et une sécurité les plus hautes possibles ».

Tesla présente le Robotaxi et promet son arrivée sur les routes américaines d’ici deux ou trois ans

Tesla présente le Robotaxi et promet son arrivée sur les routes américaines d’ici deux ou trois ans

Reste qu’avec le temps, le public a pris la saine habitude de prendre les plannings annoncés par Elon Musk avec d’énormes pincettes : entre le FSD des voitures annoncé pour 2020 puis glissant d’année en année, l’homme sur Mars pour 2024 ou 2025, ou encore la fiabilisation de Starship pour 2023-2024, le « Elon-Time » est bien plus optimiste que ne l’est la réalité...

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John Ternus prend discrètement la tête du design matériel et logiciel

Alors que depuis plusieurs semaines, voire mois, les rumeurs d’un prochain départ de Tim Cook du poste de CEO d’Apple se font entendre, John Ternus semble prendre encore un peu plus ses marques avec l’ajout d’une nouvelle corde à son arc, comme le rapporte Mark Gurman.

Le futur Calife à la place du Calife ? Il semble que ce soit de plus en plus sûr. Image Apple.

Le patron de l’ingénierie matérielle vient en effet de récupérer un rôle clé et symbolique pour Cupertino : il devient responsable du design matériel et logiciel de l’entreprise. Pour quiconque connaît Apple, cette place est historiquement l’une des plus fortes, si ce n’est la plus forte pour la pomme.

Succession de Tim Cook : Apple affine ses scénarios en coulisses

Succession de Tim Cook : Apple affine ses scénarios en coulisses

Avant lui, c’est en effet Jony Ive qui a très longtemps tenu le rôle de Chief Design Officer, en lien direct avec Steve Jobs. Même après le décès de ce dernier, ce n’est qu’en 2015 que la position a été cédée à nul autre que Tim Cook, alors CEO de l’entreprise, quand Jony Ive a pris ses distances.

Et encore, même à cette époque le rôle restait « officiellement » tenu par Jony Ive. À son départ définitif en 2019 et la suppression du poste de Chief Design Officer, le duo Hankey et Dye se partage la position anciennement tenue par Jony Ive, mais sont placés sous la coupe de Jeff Williams, alors COO (Chief Operational Officer).

Jeff Williams ayant quitté toutes ses fonctions fin 2025, son rôle décisionnaire en matière de design devait donc revenir à quelqu’un d’autre. La logique aurait voulu que le nouveau COO récupère les rênes, mais Tim Cook en a décidé autrement, plaçant le département design de l’entreprise sous la coupe de John Ternus.

Une prise de poste discrète pour ne pas précipiter les choses

Cependant, cette nouvelle nomination a été faite semble-t-il « derrière les rideaux ». En effet, Tim Cook reste officiellement décisionnaire concernant le design dans l’organigramme, depuis le départ de Jeff Williams. Une telle discrétion peut s’entendre, pour deux raisons : la première, Tim Cook n’ayant repris le rôle que depuis six mois, le lâcher aussi rapidement pourrait être vu comme un aveu de faiblesse. La seconde, ne pas dévoiler trop tôt les plans de changements à la tête de l’entreprise, afin d’éviter une perte de légitimité à Tim Cook alors qu’il lui reste encore un an au minimum à la tête d’Apple.

Art Levinson devrait rester président du CA d’Apple : un signe de prolongation pour Tim Cook ?

Art Levinson devrait rester président du CA d’Apple : un signe de prolongation pour Tim Cook ?

Si Tim Cook quittait son poste de CEO, ce serait très probablement pour prendre celui de Chairman. Celui-ci est cependant encore occupé par Art Levinson, qui y restera vraisemblablement encore jusqu’en février 2027. Hors de question de diminuer publiquement les décisions de Tim Cook sur une période aussi longue en dévoilant son successeur trop tôt...

Portrait : John Ternus, l’homme qui visse le futur d’Apple

Portrait : John Ternus, l’homme qui visse le futur d’Apple

Reste que discrètement mais sûrement, John Ternus affirme de plus en plus son statut de Calife à la place du Calife : entre les rôles qu’il accumule (Senior Vice President Hardware Engineering, reponsable de l’équipe dédiée à la robotique, et maintenant « Executive Sponsor » de l’équipe design) et sa mise en lumière publique durant différents événements, il faudrait être aveugle pour ne pas y voir un message. Plutôt qu’une question de « qui » à laquelle la réponse est déjà presque trouvée, c’est maintenant une question de « quand » qui se pose.

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Craig Federighi à la tête de l’IA d’Apple : un pilote chevronné, mais trop prudent ?

Depuis la mise en retrait de John Giannandrea, l’intelligence artificielle d’Apple est passée sous le giron de Craig Federighi. Le patron de l’ingénierie logicielle est-il en mesure de remettre cette activité sur de bons rails ? C’est la question que soulève The Information, non sans une certaine dose de scepticisme.

Craig Federighi à la WWDC 2025. Image Apple/MacGeneration.

Selon les sources du site, Craig Federighi a été le principal artisan du choix d’Apple de s’appuyer sur des modèles concurrents, jugés plus performants que ceux développés en interne. Une décision officialisée la semaine dernière avec l’annonce du partenariat pluriannuel avec Google. Grâce aux modèles de Gemini, Apple va enfin pouvoir proposer dans les semaines à venir son Siri plus personnel attendu de longue date, avant peut-être un véritable agent conversationnel à la ChatGPT.

Siri : interactions avec les données dans iOS 26.4, mais le chatbot complet n’arriverait qu’avec iOS 27 et sur serveurs Google

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Si cette décision portée par Craig Federighi est donc un moyen de débloquer la situation à court terme, tous les doutes ne sont pas levés. Il faut préciser que Craig Federighi ne dirige pas directement les équipes d’IA, cette mission revient désormais à Amar Subramanya, débauché chez Microsoft. Ce dernier opère néanmoins sous la supervision étroite du responsable de l’ingénierie logicielle, décrit comme longtemps sceptique à l’égard de l’IA, jusqu’au déclic provoqué par ChatGPT.

Or Craig Federighi serait réputé pour sa rigueur budgétaire. D’après plusieurs anciens collaborateurs, il contrôle strictement les salaires et se montre réticent à investir dans des projets risqués dont le retour sur investissement n’est pas clairement établi. Il aurait même tendance à examiner dans le détail les dépenses de ses équipes, jusqu’aux budgets consacrés aux bananes et autres collations. Une approche qui tranche nettement avec OpenAI, Google ou Meta, qui dépensent sans compter dans l’IA.

Apple continue de chercher de nouveaux responsables pour renforcer son groupe dédié. Mais la division IA étant maintenant chapeautée par Craig Federighi, il n’est pas certain que l’entreprise consente aux dépenses nécessaires pour attirer des chercheurs et ingénieurs de tout premier plan, alors même que les départs dans ses rangs se multiplient.

Craig Federighi lors de l’annonce d’Apple Intelligence à la WWDC 2024. Image Apple/MacGeneration

Toujours d’après les sources de The Information, tandis que Mark Zuckerberg fait des ponts d’or pour attirer des pointures, Craig Federighi voit d’un mauvais œil l’idée de devoir rémunérer certains profils davantage que les dirigeants actuels d’Apple. Plusieurs demandes d’augmentations au sein des équipes d’IA auraient ainsi été refusées. Des inquiétudes circulent également quant à une possible réduction des déplacements professionnels, qui limiterait la participation aux grandes conférences du secteur.

La feuille de route d’Apple

The Information fait également le point sur la feuille de route d’Apple après l’accord conclu avec Google. Malgré ce partenariat, l’équipe en charge des modèles fondamentaux poursuivrait le développement de solutions maison, en particulier pour les usages exécutés directement sur les appareils.

Dans l’intervalle, Apple prévoirait de miniaturiser des modèles de Google afin de faire fonctionner davantage de traitements en local. Pour y parvenir, elle envisagerait l’acquisition de petites sociétés spécialisées dans la réduction de la taille des modèles d’IA.

Apple serait par ailleurs en discussion pour utiliser l’infrastructure cloud de Google et ses puces dédiées à l’IA, les Tensor Processing Units (TPU), pour une future version de Siri. Ce choix serait motivé, au moins en partie, par des difficultés à sécuriser suffisamment de puces mémoire pour ses propres centres de données.

Recourir au cloud de Google marquerait un infléchissement notable de la stratégie d’Apple, qui privilégiait jusqu’ici l’exécution locale ou le recours à son Private Compute Cloud, son infrastructure sécurisée reposant sur des puces maison. Une telle évolution renforcerait aussi sa dépendance à Google.

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