Qui a dit que le Mac était systématiquement en retard sur le PC sur les jeux ? Bon, plus sérieusement, c’est plus souvent les ordinateurs sous Windows que ceux sous macOS qui reçoivent les jeux en premier, et encore, quand ils arrivent un jour sur Mac ; alors ne boudons pas notre plaisir pour une fois, avec le retour de Dark Castle pour les nouveaux Mac, mais aussi Windows et Linux (la totale !).
Dark Castle, c’est quoi d’ailleurs ? Pour tous ceux qui n’ont pas connu l’informatique des années 80, un petit rappel s’impose : sorti en 1986 sur Macintosh, il a d’abord existé en noir et blanc sur les machines Apple, avant d’être porté en couleurs sur Amiga, Atari ST, MegaDrive et bien d’autres consoles.
On y incarne Duncan, un paladin chargé de traverser un château infesté de dangers pour affronter ensuite le Chevalier Noir, boss final du jeu. Il faudra avant d’avoir l’honneur de jouter contre lui fouiller les multiples ailes du château, et y risquer sa vie dans autant de pièges et d’ennemis, permettant de récupérer des clés pour avancer dans le reste de la bâtisse.
C’est donc 40 ans (!) après les joueurs sur Mac que les utilisateurs de PC pourront s’adonner au plaisir coupable de Dark Castle, réédité et rénové par Ludit Games, studio fondé par l’animateur et co-créateur du titre original Mark Pierce, qui a ouvert sa page sur Steam. Le jeu n’est pas encore disponible au moment de l’écriture de ces lignes, mais sa présentation étant publiée, il ne devrait plus tarder à être téléchargeable.
Petit bonus, cette rénovation comprend à la fois Dark Castle et sa suite Beyond Dark Castle, et l’éditeur a ajouté 50 nouvelles pièces à explorer. Supportant à la fois le jeu au clavier comme en manette, il faudra pour y jouer avoir au minimum un Apple Silicon M1 ou un Mac Intel Core 2 Duo.
Il y a eu des disques durs proposés pour le premier Macintosh et ses déclinaisons, comme le 512Ko. Mais ça n'était que des disques durs en bus RS422 prenant la forme du pied du Macintosh, au mieux.
Le Mac mini PowerPC G4 a changé énormément de chose. Le Mac mini est un Mac mimi et un Mac maxi.
C'est avec lui que je suis revenu au Mac après avoir utilisé un Macintosh 128K originel durant l'été 1985, puis après un Lisa XL dans la même association/société. Le mac mini G4 a créé un véritable mouvement, par son faible coût, sa simplicité et surtout avec OS X 10.3 puis OS X 10.4 (parfait!). Une machine de switcher, démontrant à quel point les Mac étaient avancés et agréables à utiliser.
Je n'étais pas dans la même position, je n'ai pas fait cet achat pour faire plaisir à quiconque sauf moi, et j'ai acheté d'autres produits chez MacWay comme une iSight, ou le socle USB pour iPod Shuffle (et toutes clés USB!) me simplifiant la vie. Bons produits. Bons conseils. Bonne boutique.
Le Mac mini G4 a créé un besoin: avec une machine si puissante, si capable, et surtout si agréable, il faut plus de stockage, plus d'entrées/sorties USB et FireWire 400.
Là est arrivée le Mini Partner, amenant jusqu'à 400 Go de stockage (en FW 400) 2 ports FW 400 en plus, 3 ports USB en plus.
Avec non seulement les dimensions du Mac mini G4, mais aussi les mêmes matériaux et une présentation similaire, le Mini Partner était l'atout pour exploiter à fond ce premier. 1 HUB USB. 1 HUB FW 400. Jusqu'à 400 Go de stockage sur disque dur (limité en performances par le FW 400).
Et évidemment, quand on regarde le Mac mini M4 d'aujourd'hui, pas G4 mais M4, on reconnait le même type de périphériques, Thunderbolt 5, Thunderbolt 4 ou USB qui amène à la fois une extension de stockage, mais aussi beaucoup plus de ports. USB Type C. USB Type A. SD. Thunderbolt. HDMI.
Mais tout ça est né avec le Mac mini G4 et ici avec le Mini Partner: la bonne réponse à un besoin. Et pour moi mon Mac mini M4 descend directement du Mac mini G4. Abordable. Puissant. Agréable.
Faut-il laisser les voitures électriques imiter le grondement des moteurs thermiques ? C'est le débat qui agite actuellement les instances européennes, avec une décision attendue début 2026.
Les itinéraires de randonnées commencent à arriver sur Apple Plans en France et d'autres pays d'Europe, a remarqué iGeneration. Il n'y a pas encore de bouton dédié, mais on peut accéder aux parcours déjà disponibles en cherchant « Randonnées » dans l'application de cartographie d'Apple....
Si vous comptez vous offrir une Apple Watch Series 11, c'est certainement le moment de craquer grâce aux promotions disponibles aujourd'hui et permettant de profiter des meilleurs tarifs depuis le lancement
La future console-PC de Valve commence à montrer le bout de son tarif. Des détaillants tchèques ont laissé filtrer des prix qui risquent de doucher quelque peu les espoirs de ceux qui rêvaient d'une machine accessible.
Les débuts d’année sont souvent synonymes de mauvaises nouvelles pour le Apple Vision Pro. Début 2025, on apprenait l’arrêt de la production du modèle original. L’histoire semble se reproduire cette année Selon une indiscrétion publiée sur Weibo par le compte Fixed-focus digital cameras, Apple aurait cette fois suspendu le support de la production du Vision Pro équipé de la puce M5.
D’après cette source, plus aucun exemplaire du Vision Pro M5 ne sortirait aujourd’hui des chaînes d’assemblage. Une décision qui suggère clairement que l’intégration de la puce M5 n’a pas changé grand chose à l’équation d’Apple.
Pour rappel, le Vision Pro original aurait été écoulé à moins de 500 000 unités. Un chiffre qui peut sembler honorable pour un produit de première génération, mais qui reste très éloigné des standards habituels d’Apple — d’autant plus avec un tarif de départ fixé à 3 499 $ aux États-Unis.
Un produit assumé… mais difficile à vendre
Apple n’a d’ailleurs jamais vraiment caché ses ambitions limitées pour ce produit. Tim Cook l’a lui-même reconnu : le Vision Pro n’a jamais été pensé pour le grand public, mais pour des utilisateurs désireux de goûter dès aujourd’hui aux technologies de demain.
Image : Apple
Reste que le prix élevé a toujours constitué un frein majeur. Pour une somme équivalente, il est possible d’acheter plusieurs produits Apple bien plus polyvalents. Surtout, Apple fait face à un cercle vicieux. Le casque étant réservé à un nombre restreint d’utilisateurs, les développeurs ne se jettent pas dessus pour développer dessus. Résultat, les killer-apps se font toujours attendre.
Un marketing réduit à peau de chagrin
Autre signal faible devenu fort : le budget marketing du Vision Pro M5 aurait été amputé de 95 %. Apple n’aurait tout simplement pas jugé pertinent d’investir des millions supplémentaires pour promouvoir un produit aussi coûteux, dans un contexte de ventes décevantes. Si le message n’était pas encore clair, cette nouvelle rumeur d’arrêt de production semble confirmer que l’avenir du casque est loin d’être assuré.
La seule voie possible pour relancer la machine serait l’arrivée d’un modèle plus abordable, souvent évoqué sous le nom de Apple Vision Air. Mais là encore, les nouvelles ne sont guère rassurantes : Samsung aurait mis fin au développement des dalles destinées à ce modèle supposé plus grand public.
Bien sûr, ces informations restent à prendre avec précaution. Mais le constat est difficile à ignorer : le Vision Pro M5 n’a pas fait mieux que son prédécesseur. Et cela en dit long sur la position actuelle d’Apple dans le marché encore balbutiant des casques de réalité mixte.
Si vous attendiez une petite baisse de prix pour passer à la toute dernière génération de l'Apple Watch, c'est peut-être le moment de jeter un œil chez Amazon. Le géant du commerce en ligne propose des tarifs agressifs sur la Series 11, avec des remises approchant les 20 %.
Image : WatchGeneration
La Series 11 dès 369 €
Le modèle 42 mm profite d'un tarif oscillant entre 369 € et 379 € selon la taille du bracelet choisi. La bonne nouvelle, c'est que cette offre ne se limite pas à une seule finition. Vous pouvez ainsi mettre la main sur les différents coloris de la gamme : Noir de jais, Argent et Or rose.
Pour ceux qui préfèrent le confort visuel du grand écran, le modèle 46 mm n'est pas en reste. Toutes les déclinaisons de cette taille sont affichées à 409 €, soit une réduction solide de 70 € par rapport au prix public. À ce tarif, le rapport qualité/prix devient particulièrement intéressant pour une montre sortie il y a peu.
L'Apple Watch Series 11 représente l'aboutissement d'une dizaine d'années d'évolutions continues. Certes, les progrès par rapport à la Series 10 sont discrets, mais l’écart devient nettement plus perceptible si vous venez d’une Series 7 ou d'une version antérieure.
C’est une montre fine, particulièrement bien finie, qui offre une autonomie stable et des fonctionnalités de santé désormais éprouvées. Si vous cherchez le meilleur de l'expérience watchOS sans vouloir passer à l'encombrante et massive Ultra, c'est un choix que vous ne regretterez pas.
Des promotions sur les bracelets également
Quitte à s’équiper, sachez qu’Amazon propose également des ristournes sur une série de bracelets. On trouve entre autres :
Alors que 2025 tirait sa révérence, nous vous demandions, comme chaque année, d’élire le produit Apple de l’année. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que le résultat est surprenant.
Parmi les favoris, on aurait volontiers mis une pièce sur l’iPhone 17 Pro Max ou les AirPods Pro 3. Mais contre toute attente, c’est l’iPhone Air qui, avec 16 % des voix, rafle la mise. Il succède au Mac mini M4.
L’iPhone Air devance les AirPods Pro 3 (12 %). Juste derrière, on retrouve les iPhone 17 Pro et 17 Pro Max, au coude à coude avec 11 %. En queue de peloton, le Vision Pro M5 et l’iPad A16 ferment la marche avec un petit 1 % des suffrages.
Image : Apple
Annoncé comme la sensation de l'année, l’iPhone Air a connu des débuts mouvementés. On a rarement vu un iPhone faire l’objet de telles promotions seulement quelques semaines après sa sortie. Si cet iPhone possède de réelles qualités, son positionnement au sein de la gamme continue d’interroger.
Vendu plus cher qu’un iPhone 17, il paie le prix fort pour sa finesse : haut-parleur mono et unique capteur photo à l’arrière. Pourtant, ceux qui ont sauté le pas ne semblent pas lui en tenir rigueur. Le son de cloche concernant cet appareil diffère radicalement selon que l'on s'arrête à la fiche technique ou que l'on manipule l'objet au quotidien…
Image : MacGeneration
Il n’en demeure pas moins que, d’un point de vue purement commercial, cet iPhone Air est pour l'instant une déception pour Cupertino. Apple a d'ailleurs dû revoir ses objectifs de vente à la baisse et son successeur ne serait pas attendu avant l’année prochaine.
En attendant l’iPhone Air 2, les regards se tournent déjà vers l'avenir. Entre l’iPhone pliable et le MacBook Pro M6 attendu pour la fin de l'année, la compétition pour le titre de produit de l'année 2026 s'annonce déjà musclée. Rendez-vous dans douze mois.
Free Mobile a le mois dernier lancé son option eSIM permettant la prise en charge de l'Apple Watch, qui a la particularité d'être sans surcoût par rapport aux forfaits Free 5G (19,99 € par mois) et Série Free (8,99 € par mois). Elle est aussi limitée à la 4G alors que la montre connectée...
Vous avez peut-être reçu un nouveau Mac à Noël ? Ou vous commencez l'année avec de nouvelles résolutions dont l'une est d'assurer votre sécurité numérique ? Profitez de cette excellente offre sur le meilleur antivirus Mac afin de protéger votre compagnon de travail contre les nombreuses cybermenaces du Web.
Il fut une époque où le mois de janvier rimait avec effervescence chez Apple. C’était le cas en 2006. Il y a vingt ans jour pour jour, lors du Macworld de San Francisco, Steve Jobs avait réservé un "One more thing" dont il avait le secret.
La cerise sur le gâteau fut la présentation du tout premier MacBook Pro, successeur désigné du PowerBook G4. Ce changement de nom n’était pas qu’une coquetterie marketing ; c’était le signal d’un nouveau départ pour Apple. Pendant des années, la firme de Cupertino était restée bloquée avec le processeur G4. Les rumeurs d’un "PowerBook G5" alimentaient les fantasmes pendant des mois, mais la réalité technique était implacable : cette puce chauffait trop et consommait beaucoup trop pour un ordinateur portable. Cette impasse stratégique explique, à elle seule, la décision historique de basculer vers l’architecture Intel.
Une fiche technique qui bouscule l'histoire
Le MacBook Pro se présentait comme l'évolution naturelle du PowerBook, mais avec le passage des puces PowerPC aux processeurs Intel Core, le rebranding était indispensable. Dans un premier temps, la machine n’était disponible qu’en 15 pouces, rejointe quelques mois plus tard par un modèle 17 pouces. Le petit frère, le MacBook en aluminium (13 pouces), ne fera son apparition qu'en octobre 2008 avant d'être absorbé par la gamme "Pro" dès 2009.
Image : Apple.com
À son lancement, le premier MacBook Pro se déclinait en deux configurations, toutes deux dotées d'un écran large de 15,4 pouces (1 440 x 900 pixels) :
L’entrée de gamme (1 999 $) : processeur Core Duo à 1,67 GHz, 512 Mo de RAM et un disque dur de 80 Go.
Le haut de gamme (2 499 $) : processeur Core Duo à 1,83 GHz, 1 Go de RAM et 100 Go de stockage.
Petit coup de théâtre comme Apple sait les faire : au moment des premières livraisons un mois plus tard, les fréquences avaient été revues à la hausse (1,83 GHz et 2,0 GHz), avec une option à 2,16 GHz pour les plus gourmands.
image : Apple.com
Entre innovations et erreurs de parcours
En deux décennies, le MacBook Pro a redéfini le standard de l'ordinateur portable à de nombreuses reprises. On lui doit l'introduction de la webcam iSight intégrée, le connecteur magnétique MagSafe (qui a sauvé tant de machines d'une chute fatale), la conception Unibody en aluminium ou encore les écrans Retina.
Mais cette route n’a pas été sans embûches. Certains choix radicaux ont laissé un goût amer aux utilisateurs. On pense évidemment à la Touch Bar, cette barre OLED tactile censée remplacer les touches de fonction, qui n'a jamais totalement convaincu. Plus grave encore, l'épisode du clavier papillon, dont la fragilité chronique a conduit à des programmes de réparation massifs et des recours collectifs.
La révolution Apple Silicon : le retour aux sources
Le véritable tournant moderne a eu lieu en 2020. En intégrant la puce M1 au MacBook Pro 13 pouces (aux côtés du MacBook Air et du Mac mini), Apple a bouclé la boucle. En délaissant Intel pour ses propres puces "maison", Cupertino a repris le contrôle total de son calendrier et de son destin technologique.
Cette intégration verticale, poussée à son paroxysme, a permis des gains de performance et d'autonomie que l'on pensait inatteignables, libérant enfin le MacBook Pro des chaînes thermiques qui l'entravaient autrefois. Vingt ans après sa naissance, le "Pro" n'a jamais semblé aussi solide sur ses bases, ni aussi en phase avec ses promesses initiales.
Hasard du calendrier ou véritable tournant stratégique, Apple s’apprête à fêter ce vingtième anniversaire avec une ambition renouvelée. Les rumeurs d’une révision de fond en comble pour la fin de l’année se font de plus en plus pressantes. Au programme : le passage attendu à l’OLED, l’arrivée d’une puce 5G pour une mobilité totale, mais surtout, le saut vers l’écran tactile.
Vingt ans après le refus catégorique de Steve Jobs d'imposer le tactile sur Mac pour des raisons d'ergonomie, Apple s'apprête-t-elle à briser ses propres dogmes ? Toute la question est là : ces innovations sauront-elles redéfinir l'usage du Mac, ou viendront-elles garnir le cimetière des bonnes idées mal nées, aux côtés d'une certaine Touch Bar ?
Un de nos lecteurs a été trompé par un site Web marchand opéré depuis les Pays-Bas, proposant un SSD de 128 To pour 80€ 39,95€. J'ai capturé la page par sécurité.
Pour toute personne avertie cela sent l'arnaque. Mais ce lecteur n'est pas un technicien. Peut-être serait-ce une erreur et 128 Go au lieu de 128 To ? Le problème est que le contenu insiste sur 128 To à de nombreuses reprises, et notamment "Capacité de stockage massive de 128 To". "128 Go" jamais évoqué en revanche.
Le stockage SSD externe de "128 To" reçu par notre lecteur n'a pas fonctionné avec son Mac, et on lui aurait indiqué que macOS aurait une capacité limitée. macOS a une limite de 8 milliards de To de capacité que ça soit en APFS ou HFS+. Cette réponse est donc soit erronée soit malhonnête.
Il y a manifestement tromperie sur la marchandise, même si je ne peux évidemment pas écrire qu'il y a une volonté délibérée de tromper... Je laisserais cela à votre sagacité. Le site étant géré par le Canadien Shopify, j'ai fait un signalement et je vous tiendrais au courant des suites. Mais je doute qu'une action réelle soit entreprise par la plateforme.
N'achetez que de vendeurs connus, et des produits de marques connues, n'hésitez pas à demander l'avis des forumeurs, la communauté MacBidouille est de très bon conseil ! Je suis aussi disponible pour donner mon avis, pas une certification, mais au moins si il me parait évident qu'un produit est une tromperie, vous en informer. SGDG.
Je rappellerais aussi que notre partenaire historique, MacWay, est d'abord et avant tout une boutique connue et reconnue avec une sélection de produits de qualité et du personnel qualifié et honnête. Le bon conseil et les bons produits ont un prix. Les arnaques coûtent bien plus cher ! Je suis client chez eux depuis que je suis revenu au Mac il y a plus de 20 ans, avec ce premier achat. À chaque fois satisfait.
Je peux aussi recommander OWC (USA) qui ne m'a jamais déçu.
C’est devenu la routine, ou presque. Pas une semaine ne se passe sans qu’un géant du web ne se retrouve les pieds dans le tapis de la sécurité. La victime du jour n'est autre qu’Instagram. D’après Malwarebytes, des cybercriminels ont exploité une faille de sécurité du réseau social pour mettre la main sur les informations sensibles de quelque 17,5 millions d’utilisateurs. Un « butin » qui circule déjà activement sur les places de marché du Dark Web.
Une mine d’or pour les pirates
La fuite est loin d'être anecdotique par sa précision. Les données exfiltrées comprennent les noms d’utilisateurs, les adresses email, les numéros de téléphone et, plus inquiétant encore, les adresses physiques des comptes concernés.
Cybercriminals stole the sensitive information of 17.5 million Instagram accounts, including usernames, physical addresses, phone numbers, email addresses, and more. pic.twitter.com/LXvjjQ5VXL
Pour les malfrats, c’est une mine d’or. Ce cocktail d'informations facilite grandement les campagnes de phishing (hameçonnage) ciblées, l’usurpation d’identité ou les tentatives d’ingénierie sociale. Malwarebytes confirme d'ailleurs que la base de données est déjà l'objet de transactions entre cybercriminels du monde entier.
La menace devient concrète
Ce n'est malheureusement pas qu'une menace théorique. Plusieurs utilisateurs ont déjà signalé la réception de notifications légitimes de réinitialisation de mot de passe Instagram1. C'est l'indice flagrant que des attaquants tentent activement de prendre le contrôle de comptes en utilisant les informations ayant fuité.
En exposant les mails et numéros de téléphone liés aux comptes, les pirates peuvent concocter des messages particulièrement crédibles, usurpant l’identité d’Instagram ou de Meta, pour pousser les utilisateurs à livrer leurs derniers remparts de sécurité.
Quelques réflexes de survie numérique
En attendant que Meta sorte de son silence — l'entreprise n’a pour l’heure publié aucun communiqué officiel ni précisé si la faille provenait de ses propres systèmes ou d'un service tiers —, la prudence est de mise.
Si vous craignez que votre compte soit dans le lot, voici les mesures d'urgence à adopter :
Activez sans tarder l’authentification à deux facteurs (2FA), de préférence via une application dédiée (comme Authy ou celle intégrée à iOS) plutôt que par SMS.
Changez votre mot de passe pour une combinaison complexe et unique.
Surveillez vos mails : méfiez-vous de toute communication pressante ou suspecte, même si elle semble provenir d'une source officielle.
Faites le ménage dans les applications et services tiers connectés à votre compte Instagram.
Apple ne chôme pas en ce début d'année pour son application de cartographie. Alors que les « zones de danger » semblent enfin sur le point de faire leur apparition dans l’Hexagone, Plans s'enrichit d'une fonctionnalité attendue de longue date : les itinéraires de randonnée.
Jusqu’à présent, cette fonctionnalité restait jalousement gardée de l’autre côté de l’Atlantique et de la Manche. Après les États-Unis et l'Angleterre, Apple passe enfin à la vitesse supérieure sur le Vieux Continent. Le déploiement est actuellement en cours dans plusieurs pays, notamment la France, l’Allemagne et l’Autriche. Une extension logique qui permet à Cupertino de combler petit à petit son retard sur les services spécialisés.
Pour l'instant, ne cherchez pas de bouton dédié en pleine page : la fonctionnalité est encore assez bien « planquée » et ne semble pas activée sur toutes les plateformes de manière uniforme. Pour afficher les sentiers disponibles, voici la manipulation la plus simple :
Saisissez le mot « Randonnées » dans le champ de recherche.
Tapotez sur l'option « Rechercher à proximité ».
Si Plans affiche une liste générique, utilisez le filtre « Tous les types de parcours » pour isoler uniquement les itinéraires. Vous devriez alors voir apparaître les tracés disponibles sur la carte.
Encore loin de la référence Komoot
Toutefois, ne rangez pas tout de suite vos applications favorites. Si l'effort de la Pomme est louable, la base de données est encore particulièrement restreinte. Il n'est pas rare que l'itinéraire le plus proche de votre position se situe à des centaines de kilomètres de votre domicile. On est encore loin de l'exhaustivité d'un Komoot ou d'un Visorando.
Pourtant, une fois l'itinéraire trouvé, Apple n'a pas fait les choses à moitié. Ces parcours ne sont pas de simples tracés : ils s'accompagnent d'informations utiles comme la distance, le dénivelé, la difficulté et même des photos des points de vue notables.
Les utilisateurs pouvaient déjà depuis iOS 18 créer leurs propres itinéraires personnalisés et les enregistrer pour une consultation hors ligne. Cette sélection intégrée directement dans l’app d’Apple peut sans doute être utile lors de certaines occasions.
Évidemment, cet enrichissement de Plans prend tout son sens au poignet. Sur l'Apple Watch, les cartes topographiques permettent de suivre son chemin en temps réel avec des alertes si l'on s'éloigne du sentier prévu. Avec le mode hors ligne, la montre devient un véritable GPS de randonnée, capable de vous guider sans dépendre d'une connexion cellulaire, un atout majeur pour les possesseurs d'Apple Watch Ultra.
Dernière petite astuce à savoir et qui n’est pas nouvelle : si vous cherchez de nouveaux chemins pour agrémenter vos balades, tapez tout simplement Sentier dans le champ de recherche de Plans. Cela pourrait vous donner des idées !
Même pendant les vacances de Noël, les membres du Club iGen n’ont pas été oubliés. En plus de tous nos articles en accès libre publiés sur MacGeneration, iGeneration et WatchGeneration, nos abonnés ont eu droit à une belle moisson de contenus exclusifs en décembre.
Greg a signé sa toute première série… et quelle série ! Notre pigiste noctambule y revient sur ses années passées comme Genius. Il raconte son recrutement, où les diplômes comptent moins que la passion et l’adéquation avec la culture Apple, puis sa participation à l’ouverture de l’un des premiers Apple Store français, une vraie aventure collective. Une fois la boutique ouverte, le quotidien réserve son lot d’imprévus…
Avec « L’Apple Store vu de l’intérieur », Greg vous fait découvrir l’envers du décor d’une manière personnelle et touchante. Voici tous les articles de la série :
En décembre, les abonnés au Club iGen ont pu aussi découvrir avant tout le monde plusieurs choses inédites. Nous avons notamment présenté la nouvelle version de l’app Canal+ sur Apple TV qui est en préparation. Celle-ci est (enfin !) dotée d’un lecteur vidéo entièrement repensé et d'un mode Picture in Picture. Elle n'est pas encore disponible officiellement, alors si vous voulez savoir à quoi elle ressemble dès maintenant, c'est l'article suivant qu'il faut lire :
Début décembre, nous avons également révélé que Free Mobile était sur le point de prendre en charge l’Apple Watch, ce qui s'est confirmé quelques jours plus tard. Et à la fin du mois, nous avons mis en lumière une importante mise à jour des Livebox qu’Orange avait déployée très discrètement.
Comme chaque mois, nous avons pris le temps d’analyser l’actualité, notamment la fameuse « RAMpocalypse » qui frappe le monde de la tech. Quel pourrait en être l’impact pour Apple ? Nos éléments de réponse sont à lire ici :
Côté tests, même si vous ne l’aviez pas forcément réclamé, nous avons pris le temps d’essayer le Vision Pro M5. Change-t-il vraiment la donne ? La réponse est à lire ici (le titre donne déjà un indice) :
Nous avons fait un premier article sur des fonctionnalités à activer sur votre iPhone qui peuvent vous sauver la vie. Sachez qu'il en existe encore d'autres : les voici.
Il y a du neuf dans Plans. Un de nos lecteurs a remarqué que l’app lui signalait désormais des zones de contrôle liées aux radars. Une fonction déjà active dans d’autres pays qui manquait cruellement à l’application d’Apple en France, nos lecteurs s’en plaignant régulièrement dans les articles à ce sujet.
Une alerte radar dans CarPlay. Image iCulture
Notre lecteur explique avoir eu l’alerte pour deux radars fixes, mais rien pour les deux autres dans le même secteur. Il utilise CarPlay sur un iPhone 17 Pro Max sous iOS 26.2. L’alerte signale le début de la zone de danger, la vitesse ainsi que la fin de la zone de danger. Malheureusement, nous n’avons pas pu voir les radars en question au même endroit à distance en lançant un itinéraire.
Nous avons tenté de reproduire cet affichage de notre côté dans deux voitures différentes, l'une sans CarPlay, l'autre équipée de CarPlay, sans résultat. Il est donc fort probable que la fonction ne soit pas encore implémentée sur tous les appareils, et que son déploiement soit progressif.
La page indiquant la disponibilité des fonctionnalités Apple à travers les pays n’a pas été mise à jour pour ajouter la France dans la section Radar, ce qui tend à confirmer que tous les appareils ne sont pas encore servis. La fonctionnalité est déjà disponible depuis un bout de temps en Belgique, en Espagne, en Italie ou au Royaume-Uni.
Comme dans de nombreuses autres apps, les conducteurs utilisant Apple Plans peuvent être prévenus quand ils entrent dans une zone de contrôle. Leur présence est symbolisée par une icône jaune représentant un radar avec son flash. Dans les pays où la fonction est activée, Plans peut signaler des contrôles de vitesse et parfois ceux liés aux feux rouges. En France, l’affichage semble pour l’instant s’inscrire dans une logique de zone de danger.
iOS 26 a apporté de nombreuses nouveautés à Plans. L’app a adopté Liquid Glass tandis qu’Apple a revu son système de signalement pour le rendre plus facilement accessible. De nouveaux types d’accident peuvent être signalés, comme les problèmes de circulation.
Toutes les semaines, écoutez Sortie de veille, le podcast hebdomadaire de MacGeneration ! On débat de l'actualité Apple et tech des derniers jours en une quinzaine de minutes.
Pour bien démarrer l’année, nous dessinons les grands enjeux de 2026 pour Apple. Entre l’arrivée probable d’un iPhone Fold, un Siri plus intelligent très attendu et des remaniements dans l’équipe dirigeante, les douze prochains mois s’annoncent très animés.
Dans cette émission, nous revenons également sur le lancement de ChatGPT Santé, sur l’Apple Watch qui disparait d’un podium et sur le CES, le grand salon de la tech qui s’est tenu à Las Vegas.
Pour écouter Sortie de veille, c'est simple :
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Enfin des petites voitures électriques avec une bonne autonomie ! Kia profite du salon de Bruxelles pour présenter l'EV2, un petit SUV urbain, mais qui offre une belle polyvalence.
C'est une technologie qui serait inaugurée par l'iPhone pliant en septembre prochain et que l'on pourrait devrait retrouver sur l'iPhone Air 2 au printemps suivant : selon The Elec, Apple préparerait l'intégration de la technologie CoE, pour Color Filter on Encapsulation, sur ces deux futurs...