Tim Cook défend la politique d'inclusion d'Apple, Trump furieux
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Apple a annoncé la sortie à venir sur Apple TV+ d’un documentaire dédié à Bono, le chanteur de U2. Bono: Stories of Surrender sortira le 30 mai 2025 et si l’on en parle ici, c’est parce qu’il sera proposé aux rares utilisateurs du Vision Pro dans un format immersif. Comme il s’agit d’un long-métrage, c’est la première fois que ce format qui englobe le spectateur sera utilisé pour une vidéo plus longue que les quelques minutes de la majorité des contenus immersifs proposés jusqu’ici.
Réalisé par Andrew Dominik, à qui l’on doit notamment l’excellent film L'Assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford, le documentaire se base sur un one-man show créé par l’artiste à propos de ses mémoires, Surrender, un livre publié en 2023. Il sera ainsi question de la vie de Bono, de son parcours professionnel et personnel, de son engagement auprès de multiples causes caritatives, et de bien d’autres sujets. Apple précise que le film contiendra de nombreuses chansons du groupe, interprétées par Bono.
Une version immersive sera diffusée en même temps, spécialement pour le Vision Pro. Comme les autres vidéos de la catégorie, elle a été tournée en 8K avec un angle de vue à 180° qui permet de bénéficier d’une immersion bien supérieure. C’est la première fois que ce format sera utilisé pour un format longue durée et on sera curieux de voir ce que cela donne. Apple TV+ diffusera par ailleurs une version classique pour tous les autres écrans et le contenu devrait être identique que vous le regardiez dans le casque ou sur un écran plat.
iOS 18.4 ajoute une option bienvenue pour changer le comportement par défaut de Mail, le client mail d’Apple. Depuis bien des années1, l’app affiche automatiquement le message suivant dans la liste quand on supprime ou déplace le mail en cours. Jusque-là, il n’y avait pas le choix, ce comportement était imposé aux utilisateurs de l’app.
Dans la section dédiée à Mail des Réglages d’iOS 18.4, une nouvelle option est désormais disponible. Bizarrement nommée « Action « Supprimer le message » ou « Déplacer le message » » (c’est la première bêta, le nom évoluera sûrement), elle permet de choisir le comportement dans ce cas de figure. Si vous n’aimez pas celui par défaut, choisissez « Ne pas sélectionner de message » et Mail reviendra alors à la liste après une suppression ou un déplacement.
À noter que la nouvelle option est du tout ou rien. Vous ne pourrez pas conserver l’ancien comportement dans les situations où il était pratique — par exemple, quand vous aviez plusieurs messages à lire et que vous pouviez ainsi rapidement supprimer ou trier ces mails sans multiplier les allers et retours avec la liste — et basculer sur le nouveau quand il ne l’est plus. Cela ne devrait pas changer, Apple aime proposer des apps par défaut assez simples et un comportement unique est indéniablement plus facile à gérer.
Depuis tant d’années que j’ai tendance à croire que c’est le comportement par défaut de l’app depuis le premier iPhone en 2007. Si quelqu’un se souvient d’un changement de ce côté, qu’il fasse signe en commentaire. ↩︎
Framous (abonnement ou 23 €) est une nouvelle app qui répond à un besoin de niche, besoin qui nous concerne tout particulièrement à MacGeneration. Cet utilitaire destiné au Mac est pensé pour traiter des captures d’écran prises avec les appareils Apple et leur ajouter une représentation de l’appareil en guise de cadre. Par défaut, les captures d’écran s’affichent sans bordure et cela peut être une bonne idée de l’ajouter pour donner un contexte ou enrichir le rendu. Nous utilisons de temps en temps cette technique pour des articles et c’est en général Picsew qui nous sert pour cette tâche.
Picsew est une app complète, mais une app iOS qui peut être installée sur les Mac Apple Silicon, ce qui n’est pas très agréable au quotidien. Framous présente d’emblée l’avantage d’être une app native pour le Mac, qui gère notamment la possibilité de glisser/déposer une capture d’écran. Ses contrôles sont aussi plus faciles à gérer et il y a de multiples raccourcis clavier. Enfin, elle gère correctement plusieurs captures d’écran, en les associant à chaque fois au bon appareil et en créant une seule image avec chaque élément côte à côte. On peut même réorganiser la composition en glissant/déposant les captures, avant d’enregistrer le résultat sous la forme d’un fichier PNG avec fond transparent (exemple).
L’app propose par ailleurs plusieurs options, pour changer d’appareil en cas de mauvaise identification et pour varier les plaisirs en jouant sur la couleur de l’appareil et de ses accessoires, comme le bracelet pour une Apple Watch. La gamme d’appareils Apple gérés est plutît complète, même s’il en manque forcément : mon Studio Display n’est pas présent, par exemple, bien que le choix d’un iMac de 27 pouces soit logique pour les encadrer. Il y a même un cadre pour les captures de tvOS, c’est assez rare pour le mentionner.
De bons points et aussi quelques défauts à signaler. D’une part, l’app ne sait pas afficher directement les captures d’écran de la photothèque gérée par Photos, comme Picsew le faisait. D’autre part, les images elles-mêmes ne sont pas retouchées, par exemple pour « nettoyer » la barre de statut des captures d’écran iOS1 ou encore pour créer une longue image à partir de plusieurs captures. Il faut aussi penser à vider à la main l’app avant de glisser une autre capture, sinon elle s’ajoutera à la précédente. Malgré tout, si vous cherchez vous aussi une app comme celle-ci, Framous mérite un petit essai pour voir si elle correspond à vos besoins.
L’app est gratuite au téléchargement sur le Mac App Store et propose ensuite deux formules au choix. Soit un abonnement facturé 10 € par an, avec l’avantage d’intégrer un essai gratuit de sept jours, soit un achat de 23 €. Sans payer, on peut tout de même l’utiliser avec un cadre « générique » qui peut ressembler plus à un iPhone ou un smartphone Android en fonction des paramètres choisis. Ajoutons qu’une action est aussi ajoutée à l’app Raccourcis, avec la possibilité d’obtenir un fichier par capture d’écran, au lieu de générer une seule image comme dans l’app.
Framous nécessite macOS 14.1 au minimum, son interface n’est pas traduite en français.
Picsew le fait en suivant Apple : heure fixée à 9h41, batterie pleine, Wi-Fi et cellulaire à fond. ↩︎
Boulanger commercialise en ce moment une Apple Watch Series 9 à seulement 300 €. C’est un tarif intéressant pour une montre qui est toujours assez complète. L’écart de prix avec la Series 10 (à partir de 439 €) peut faire passer outre les avantages de cette dernière (finesse, écran plus grand…).
Un seul modèle est disponible à ce tarif record : la Series 9 de 41 mm couleur minuit avec bracelet boucle sport. Si elle ne vous convient pas, Amazon propose un modèle 41 mm rouge avec bracelet sport à peine plus cher, à 309 €.
L’Apple Watch Series 9 comprend de nombreuses fonctionnalités de santé (notifications d’arythmie, suivi du sommeil, suivi de cycle, appel d’urgence…) et elle est compatible avec le geste « toucher deux fois » pour interagir avec sans la toucher.
Test de l’Apple Watch Series 9 : pas grand-chose de neuf au poignet
Les vols de données qui ont eu lieu l’automne dernier notamment chez Free se ressentent du côté du phishing, ou hameçonnage, c’est-à-dire l’envoi d’un message malveillant qui prend la forme d’une communication légitime. Free n’était pas le seul concerné, mais trois lecteurs nous ont averti récemment qu’ils avaient été ciblés par une attaque suite à cet incident. Comme les données volées sont très larges, les mails de phishing peuvent contenir des informations si justes et précises que les distinguer d’un vrai peut devenir difficile.
Pour rappel, Free s’est fait voler en octobre dernier les données personnelles de plusieurs millions de ses clients. La liste des données désormais dans la nature est longue, puisque le vol concerne les nom, prénom, adresses email et postale, numéro de téléphone, identifiant abonné, IBAN et quelques données contractuelles pour toutes les victimes. Avec ces éléments à disposition, c’est assez simple de tromper quelqu’un et de l’envoyer sur un faux site, où un formulaire pourrait servir à soutirer d’autres informations ou de l’argent.
Si vous êtes client chez Free, surveillez bien les messages que vous recevez et si vous suspectez quoi que ce soit, ouvrez directement le site de l’entreprise qui est censée vous contacter, sans cliquer sur un seul lien du mail. Pensez aussi à prévenir vos proches qui ne sont pas forcément aussi attentifs que vous, surtout face à des messages qui afficheront leur nom, adresse postale, e-mail et même le bon IBAN.
Le vol des IBAN est particulièrement dangereux, indépendamment de toute tentative de hameçonnage. Associé à votre nom de famille, il peut suffire à souscrire à un abonnement à votre insu, alors mieux vaut vérifier ses relevés bancaires avec encore plus d’attention que d’habitude pour identifier le problème au plus vite.
Rappel : les fuites d'IBAN sont dangereuses
Le refurb est véritablement le meilleur endroit pour faire de très bonnes affaires sur les Mac en ce moment. En plus d’un arrivage de Mac mini M4, la boutique de produits reconditionnés comprend un grand assortiment de MacBook Pro M4. Les tarifs démarrent à 1 609 € avec le MacBook Pro M4 de base. C’est 290 € de moins que le prix du neuf. Vous voulez une machine avec un écran nano-texturé, une nouveauté très appréciable de cette génération ? Il y a ça dès 1 759 €.
Voici une petite sélection de MacBook Pro M4 (Pro/Max) reconditionnés disponibles actuellement :
D'autres configurations sont disponibles, il ne faut pas hésiter à fouiller sur le refurb. On recommande tous les MacBook Pro M4 les yeux fermés. Ils allient puissance, confort et longue autonomie. Il faut « simplement » arriver à faire un choix sur la puce ainsi que la quantité de mémoire vive et de stockage en fonction de vos besoins.
Test des MacBook Pro M4 à M4 Max : une équipe de gros bras
L’ironie des économies d’échelle est cruelle : pour ressusciter le clavier du BlackBerry, Clicks a dû cibler les propriétaires d’iPhone, un mariage très amusant mais contre nature. Après avoir vendu 100 000 exemplaires de son clavier, la petite entreprise canadienne semble avoir atteint la taille suffisante pour prendre le risque de viser une clientèle plus restreinte parce que plus fragmentée, celle des nombreux téléphones Android. Dont le Motorola Razr+, qui peut ainsi être transformé en BlackBerry pliant.
Kevin Michaluk et Michael Fisher, plus connus sous leurs pseudonymes de CrackBerry Kevin et MrMobile, sont des amateurs invétérés de BlackBerry. Avec Clicks, ils ressuscitent leur clavier favori sous la forme d’une coque pour les téléphones modernes. La logique aurait voulu qu’elle soit proposée pour des téléphones Android, le dernier système d’exploitation utilisé par BlackBerry, mais la loi du marché a dicté qu’elle soit d’abord réservée aux iPhone, quelques modèles touchant des centaines de millions de personnes.
Après douze mois et 100 000 exemplaires vendus, la petite entreprise canadienne se sent prête à répéter l’expérience avec des téléphones plus variés. Clicks est courageuse mais pas téméraire, puisqu’elle se contente des trois téléphones Android les plus populaires aux États-Unis. Le clavier pour Google Pixel 9 et Google Pixel 9 Pro est décliné dans un coloris jaune acidulé aux touches indigo et possède, comme celui pour iPhone 16, des aimants pour faciliter l’alignement sur les chargeurs par induction.
Le modèle pour Samsung Galaxy S25 est un peu plus sobre avec sa coque rouge et ses touches blanches, mais celui pour le Motorola Razr+ est carrément foutraque. Puisque le téléphone est pliant, la coque est coupée en deux parties, et le clavier peut être utilisé lorsque l’appareil est fermé ! Le bleu électrique est l’aspect le moins étonnant de cet accessoire. Les trois modèles sont aussi disponibles dans une déclinaison noire et blanche plus sobre.
Alors que les modèles adaptés à l’iPhone 16 Pro et à l’iPhone 16 Pro Mac ont été rapidement commercialisés, le modèle dédié à l’iPhone 16 Plus n’est disponible que depuis quelques semaines et celui destiné à l’iPhone 16 se fait encore attendre. Sans surprise, la disponibilité des nouvelles versions est variable. Le modèle adapté au Google Pixel 9 sera disponible à partir du 30 avril au prix promotionnel de 95,95 €. Comme ils ne seront pas disponibles avec le mois de juin, les autres modèles peuvent être réservés pour 47,95 € et le reste sera payable à la livraison.
Test du clavier Clicks : et l’iPhone devient un BlackBerry
Des fournisseurs de VPN s’insurgent contre la tournure qu’est en train de prendre la lutte contre le piratage en France. Depuis plusieurs mois, les détenteurs de droits sportifs se sont lancés dans une bataille tous azimuts pour faire reculer le streaming illégal qui pénalise leurs activités.
Canal+, en particulier, cherche à mettre au pas les différents services qui permettent de contourner le blocage mis en place par les fournisseurs d’accès à internet. Saisie par la chaîne cryptée, la justice a ainsi contraint des DNS alternatifs à bloquer eux aussi des sites illicites fin 2024. Et désormais, ce sont les VPN qui sont dans le collimateur des ayants droit.
L’Informé rapportait au début du mois que Canal+ et la Ligue de Football Professionnel avaient assigné NordVPN, Proton VPN et Cyberghost devant le tribunal judiciaire de Paris afin d’obtenir le blocage de l’accès à certains sites. Canal+ a attaqué en outre Surfshark VPN et ExpressVPN.
Ces comparutions ont suscité l’indignation des acteurs concernés. « Cette injonction est une porte ouverte à d’autres abus et porterait atteinte à la nature même des VPN, censés offrir une navigation privée et sécurisée, a réagi Proton mi-février. Empêcher les utilisateurs d’accéder à certains sites Web nécessiterait par ailleurs des changements majeurs qui porteraient atteinte à la vie privée des utilisateurs et ouvriraient la porte à des attaques plus dangereuses contre la vie privée et la liberté d’expression. »
« La VPN Trust Initiative exhorte les ayant droit et les autorités françaises à reconsidérer leur approche et à lutter contre le piratage à la source plutôt que de cibler des technologies qui protègent la confidentialité et la sécurité des utilisateurs », a déclaré pour sa part dans un communiqué le lobby qui représente entre autres NordVPN, ExpressVPN et Surfshark.
Dans un entretien accordé le 24 février à TorrentFreak, le directeur du VPN Trust Initiative est allé plus loin :
Nous avons déjà vu cela sur des marchés comme l’Inde et le Pakistan, où les exigences réglementaires ont forcé certains services VPN à se retirer plutôt que de faire des compromis sur le chiffrement ou la politique de conservation des logs. La décision potentielle de la France de forcer les fournisseurs de VPN à bloquer du contenu pourrait placer les entreprises dans une position similaire, où elles devraient soit se compromettre, soit quitter complètement le marché.
S’agit-il juste d’une menace en l’air pour amadouer le tribunal ? Pas si sûr. Contraint de bloquer des noms de domaine, OpenDNS a décidé de quitter la France l’année dernière. Quand bien même les VPN visés se mettraient à bloquer les sites illicites ou à arrêter leurs opérations en France, cela ne marquerait pas la fin du piratage, d’autres services hors de la juridiction française pouvant prendre le relai. Le jeu du chat et de la souris est loin d’être terminé.
Le Vision Pro n’a pas trouvé son public auprès des particuliers, ce qui ne l’empêche pas d’avoir une place dans les entreprises, comme le prouve cette annonce de Dassault Systèmes. L’éditeur de logiciel français, filiale du groupe Dassault, a créé une app pour le casque de réalité virtuelle d’Apple, en collaboration d’ailleurs avec la firme de Cupertino. Nommée 3DLive , elle sera disponible à partir de l’été prochain et son rôle est principalement d’afficher en réalité augmentée les contenus créés et gérés par la plateforme 3DEXPERIENCE de l’entreprise et surtout d’interagir plus naturellement avec eux.
Dans le domaine, on parle de jumeaux numériques pour désigner ces expériences de réalité augmentée où un modèle est projeté dans son environnement. Dassault Systèmes envisage cette app comme une manière différente de visualiser des objets ou lieux modélisés dans son app, à des fins d’apprentissage ou de collaboration. Parmi les exemples donnés, la visualisation de flux d’air dans un système de ventilation, de la formation pour un réparateur sur une chaine de production ou encore la simulation d’une panne sur un poste de soudure afin d’améliorer la gestion du robot associé.
Ce genre de thématiques est évidemment parfaite pour un appareil comme le Vision Pro, qui peut diffuser du contenu en 3D avec une immersion bien supérieure à un écran classique. On peut l’envisager en réalité virtuelle ou augmentée et la précision du casque a semble-t-il ravi Dassault Systèmes, qui parle même d’une « précision scientifique » pour interagir avec les objets et environnements 3D.
Avant la sortie de cette app plutôt destinée aux professionnels ou à l’enseignement, Dassault Systèmes compte aussi sortir une version visionOS de son app HomeByMe, pensée pour les particuliers. Elle permet de créer un plan d’un espace intérieur, y compris en utilisant le LiDAR des iPhone, iPad et bientôt du Vision Pro, puis de créer un aménagement qui peut ensuite être projeté en réalité augmentée. L’app est gratuite et devrait rapidement apparaître sur l’App Store du casque.
L’assemblée des actionnaires AAPL s’est tenue hier, 25 février 2025, comme prévu et sans surprise. Les actionnaires ont suivi les recommandations d’Apple sur tous les sujets du jour, qu’il s’agisse des salaires de ses dirigeants ou des propositions sur la politique de l’entreprise. Dans le lot, il y avait notamment une proposition sur la fin du programme DEI (Diversité, équité et inclusion), un choix effectué récemment par bon nombre de géants de la Silicon Valley, comme Meta et Alphabet. Apple s’opposait à cette mesure et les actionnaires ont également voté en sa défaveur.
Tim Cook a eu l’occasion de s’exprimer brièvement à ce sujet, en notant qu’Apple n’a jamais appliqué de quotas sur les recrutements, ni eu d’objectifs chiffrés en matière de diversité. En soulignant aussi que c’est un pilier de l’entreprise et qu’il n’est pas question d’y renoncer… même si des changements seront peut-être rendus nécessaires par le contexte, sous-entendu si le gouvernement américain impose de nouvelles lois dans ce domaine.
Notre culture unique nous permet de créer les meilleurs produits et services dans le monde. Alors que le paysage législatif autour de ces sujets évolue, nous aurons peut-être des changements à faire pour s’y conformer. Nous continuerons de travailler ensemble pour créer une culture d’appartenance et nous resterons attachés aux valeurs qui ont toujours fait de nous ce que nous sommes.
Apple a aussi obtenu des votes allant dans son sens sur tous les autres sujets du jour, concernant l’utilisation de données personnelles dans le cadre de l’intelligence artificielle, l’abandon des outils de détection des contenus pédopornographiques dans ses apps ou encore la remise en cause de son programme pour les dons caritatifs.
Les questions sociétales au menu de la prochaine assemblée des actionnaires d'Apple
Ce ne sont pas les soldes ni les Prime Day, et pourtant Amazon fait une réduction significative sur l’Apple Pencil 2. Le stylet est vendu 103 € au lieu de 149 € chez Apple. C’est son prix quasiment le plus bas à ce jour — le record est à 96 €.
L'Apple Pencil 2 est compatible avec la plupart des iPad USB-C. Il est sensible à la pression (pour faire varier l’épaisseur du trait), à l’inclinaison (pour ombrer), ainsi qu'au toucher : vous pouvez taper deux fois sur la partie aplatie du stylet pour basculer entre l’outil actif et la gomme, entre autres. C'est un formidable outil pour les dessinateurs. Il se recharge en se posant simplement sur une tranche de l'iPad.
Les autres versions sont aussi en promotion, mais les remises sont moins importantes. L’Apple Pencil USB-C est à 79,99 € (- 10 €) et l’Apple Pencil Pro à 133,90 € (- 16 €), toujours sur Amazon. La version USB-C fait une croix sur la sensibilité à la pression, la recharge sans fil et quelques autres fonctions avancées. L’Apple Pencil Pro est, lui, le plus complet, mais attention, il n’est compatible qu’avec les iPad Pro M4, les iPad Air M2 et l’iPad mini A17 Pro.
Apple a distribué une mise à jour pour l’AirPods Max de première génération, celui doté d’un port Lightning. Le firmware 6F21 qui datait d’octobre dernier est remplacé par la version 6F25. Apple indique simplement que cette mise à jour « corrige des bugs et [comprend] d’autres améliorations. » Il ne faut donc pas s’attendre à de gros changements, comme une canopé réparée.
Vous pouvez vérifier la version du firmware de votre AirPods Max dans ses réglages sur votre iPhone, votre iPad ou votre Mac. Si vous êtes impatient de profiter de la mise à jour, vous pouvez la forcer en branchant votre casque à proximité d’un de vos appareils et en attendant au moins 30 minutes.
Le firmware de l’AirPods Max USB-C est différent. Sa dernière version en date est la build 7A291.
AirPods : comment forcer l'installation d'un nouveau firmware
Des rumeurs sont apparues parlant d'une possible future sonnette connectée, qui serait bien sûr équipée d'une caméra mais intégrant aussi Face ID, supportée par HomeKit, et même se rechargeant via MagSafe.
La rumeur de la rumeur de la recharge par MagSafe parait logique: pourquoi donc mettre une batterie amovible et remplaçable quand on peut tout coller et faire payer tous les 2 ou 3 ans un changement de batterie pour près de 100€ ?
Face ID me parait cocasse comme idée, avec une implémentation qui va être compliquée, sans parler de l'installation.
Oui Face ID fonctionne bien, mais quand on a la caméra à quelques dizaines de centimètres du visage mais surtout qu'il lui fait face.
Je ne suis pas sûr que ça va être facile pour les papas de 1m90 avec des enfants...
À voir!
Des utilisateurs ont constaté un curieux comportement avec leur iPhone, lorsqu'en dictant le mot "Racist", iOS faisait parfois brièvement apparaître le mot "Trump" avant de s'autocorriger. Ce comportement erratique n'était pas systématique, d'autres mots pouvaient apparaître, comme "reinhold" — MacRumors cite par exemple "Rhett" ou "Rouch" — mais le cas s'est répété suffisamment souvent pour qu'Apple déclare au New York Times qu'une correction était en cours.
La porte-parole d'Apple a expliqué ce dysfonctionnement par un « Chevauchement phonétique entre les deux mots ». Pourtant, les deux mots en question paraissent assez différents sur ce plan là. Dans une autre déclaration, à Fox News, Apple a expliqué que le bug touchait d'autres mots dictés qui contiennent la consonne R. Un ancien de l'équipe Siri Advanced Development Group, John Burkey, interrogé par le New York Times, s'est montré sceptique sur la probabilité que cela soit dû aux données collectées par Apple pour son IA.
@user9586420191789 My dad sent me this video this morning. He told me his friend noticed that when he used speech to text and said "racist," it briefly changed to "Trump" before changing back. Seems like subliminal messaging to me. I don't have an iPhone and my phone doesn't do it. #iphone #Trump #apple #elonmusk #fyp @Anna Matson @Aquarius_Waive @athena @David Gokhshtein @Doxielvr @Hello America @Jason Pargin, author @Jeffery Mead @Jeff Mead @Joe "Pags" Pagliarulo @J.D. Vance @Link Lauren @Tulsi Gabbard @user80861822781 ♬ original sound - Jess White2260
D'après lui, le fait que Siri se corrige de lui-même peut être une indication que le problème n'est pas uniquement technique, mais éventuellement le signe d'une portion de code quelque part qui fait écrire "Trump" lorsqu'on dicte "Racist". Autrement dit, cela ressemble à une intervention manuelle pour faire une grosse blague.