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Vidéo, rétro et instantané : Fujifilm réinvente l’Instax

Fujifilm continue d’explorer les formats hybrides avec l’annonce de l’Instax Mini Evo Cinema, un nouveau modèle qui enrichit sa gamme d’appareils instantanés numériques. Particularité notable : cette version est capable de filmer de courtes séquences vidéo jusqu’à 15 secondes, une première pour un appareil Instax de ce type.
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Apple Watch chez Free : pourquoi l’eSIM reste limitée à la 4G

Depuis le 16 décembre dernier, les abonnés Free Mobile peuvent enfin utiliser une eSIM sur leur Apple Watch. L’offre a l’avantage d’être gratuite pour certains, mais a un petit défaut : la connexion se fait uniquement en 4G, là où les montres les plus récentes sont compatibles 5G. Qu’est-ce qui explique cet oubli ? Frandroid a posé la question à l’opérateur, qui est revenue sur cette limitation.

Image WatchGeneration

Le souci viendrait de l’adoption de la 5G RedCap, pour Reduced Capability. Cette technologie se situe entre les réseaux bas débits et la 5G classique, ce qui en fait un bon choix pour les objets connectés. Free planche dessus, mais n’est pas encore prête : la faire valider avant le lancement aurait impliqué un retard supplémentaire.

« Si vous voulez, ça n’avait pas été activé […] parce que personne ne s’en servait et puis pour activer une technologie sur le réseau, il faut la tester », explique Pascal Mayeux, Directeur Cœur de Réseau de Free. Il nuance en expliquant que la 4G fonctionne très bien à l’heure actuelle. Il estime que la 5G n’est « pas quelque chose de fondamental » pour le moment. Seule la cuvée de montres 2025 est compatible 5G, et elle n’a que quelques mois.

Les nouvelles Apple Watch sont toutes 5G mais les opérateurs ne sont pas tous prêts

Les nouvelles Apple Watch sont toutes 5G mais les opérateurs ne sont pas tous prêts

L’opérateur est également revenu sur sa relation avec Apple. S’il ne décrit pas directement une procédure compliquée, Pascal Mayeux évoque « des projets qui sont assez longs avec Apple. Assez contraignants ». Il ajoute que le parcours a été « extrêmement compliqué » pour l’Apple Watch, et que certaines fonctions ont été repoussées « d’un commun accord avec Apple ».

Quand arrivera la 5G pour montres chez Free ? « Ça arrivera probablement après la sortie des Watchs. […] On travaille sur le RedCap pour tout le monde », ajoute l’opérateur. Il déclare avoir donné la priorité à Apple par rapport aux montres de Samsung et Google pour une question de parts de marché, Apple restant loin devant. Il faut également réussir à obtenir les validations des différents fabricants, ce qui prend du temps.

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Un visage plissant les yeux, un cornichon… Voici les neuf nouveaux emojis qui pourraient arriver en 2027

Avec plusieurs milliers d’emojis déjà disponibles, peut-on encore manquer de représentations pour certaines choses ? Manifestement oui. Même si le rythme d’ajout ralentit, le consortium Unicode vient de dévoiler neuf nouvelles propositions d’emojis. Les voici :

  • Un visage qui plisse les yeux
  • Un geste de pouce pointant vers la gauche
  • Un geste de pouce pointant vers la droite
  • Un papillon monarque (en complément du papillon générique existant)
  • Un cornichon (à distinguer du concombre)
  • Un phare
  • Un météore (par opposition à une comète)
  • Une gomme pour effacer les marques de crayon
  • Un filet avec manche, comme ceux utilisés pour attraper des insectes (dédicace aux joueurs d’Animal Crossing)
Les neuf emojis proposés pour Emoji 18.0. Leur look pourra être adapté par chaque éditeur.

En tenant compte des déclinaisons de couleur de peau prévues pour deux de ces emojis, la liste atteint un total de 19 nouveaux symboles. Tous sont actuellement candidats pour le futur catalogue Emoji 18.0, qui est encore à l’état de projet et reste donc susceptible d’évoluer.

D’ici septembre 2026, le consortium Unicode doit procéder à plusieurs séries d’examens supplémentaires, ce qui signifie que certaines propositions pourraient être écartées en cours de route. C’est rare, mais c’est arrivé récemment : l’emoji de pomme croquée, proposé fin 2024, n’a finalement pas été intégré à Emoji 17.0. Il a été repoussé vers la version provisoire d’Emoji 18.0, avant que sa suppression ne soit à nouveau recommandée.

La version finale d’Emoji 18 est prévue pour septembre 2026. Il faudra ensuite patienter encore quelques mois avant que ces nouveaux emojis n’arrivent dans les systèmes d’exploitation d’Apple et des autres éditeurs. On attend d’ailleurs encore l’intégration des nouveaux éléments d’Emoji 17.0, dont le coffre à trésor et la tête à deux doigts d’exploser.

Sasquatch et l’orque Willy parmi les émojis de l’année 2026

Sasquatch et l’orque Willy parmi les émojis de l’année 2026

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Tim Cook a gagné 74,3 millions de dollars en 2025

Tim Cook a bouclé une belle année 2025. Apple a récemment déposé quelques documents auprès de la SEC, dans lesquels l’entreprise déclare que son CEO a gagné 74,3 millions de dollars. Si c’est impressionnant, cela marque une légère baisse par rapport à 2024, une année où Cook avait perçu 74,6 millions de dollars.

Image Apple/Pixabay/MacGeneration

Les revenus de Tim Cook comportent un salaire de base de 3 millions de dollars, qui n’a pas bougé depuis 2016. La somme inclut aussi 57,5 millions de dollars en actions, 12 millions de dollars en primes en espèces liées à la performance et 1,76 million de dollars en autres rémunérations. Cette catégorie comprend des primes d'assurance-vie, des indemnités de congés payés, des frais de sécurité et des frais de transport.

En 2015, Tim Cook avait révélé ce qu’il comptait faire de sa fortune une fois à la retraite : la donner après avoir financé les études universitaires de son neveu. Il affirmait alors avoir commencé à faire des dons, et envisageait de prendre le temps de développer « une approche systématique » de la philanthropie plutôt que de se contenter de signer des chèques.

Le document comporte également les chiffres déclarés par d’autres cadres d’Apple. La vice-présidente Retail et des ressources humaines Deirdre O'Brien a perçu environ 27 millions de dollars en 2025, soit la même chose que le directeur des opérations Sabih Khan ou la directrice juridique Kate Adams.

Notons au passage que l’assemblée générale annuelle des actionnaires d'Apple se tiendra virtuellement le 24 février 2026 à 8 h 00 (en heure du Pacifique, donc 17 h à Paris). Les actionnaires d'Apple inscrits au 2 janvier 2026 sont autorisés à assister à l'assemblée, à voter et à poser des questions.

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Microsoft renomme sa suite Office en Microsoft 365 Copilot

Microsoft a tellement envie de mettre de l'IA partout, et surtout utiliser sa marque Copilot™, qu'il viennent de renommer Microsoft Office en Microsoft 365 Copilot "App".

Ceux qui utilisent Microsoft Windows 11 24H2 (la plus récente) ont déjà du remarquer que les IA Microsoft veut se mêler de tout, et que même quand désactivées elles sont automatiquement réactivées lors des mises-à-jours régulières.

Il y a de multiples rapports sur de nombreux dysfonctionnements de Windows 11 24H2, et de nombreux utilisateurs déçus par Copilot ou Recall, mais Microsoft semble vouloir imposer ses fonctionnalités d'IA à tous.

Les usagers avec des besoins d'accessibilités, que ça soit visuelle ou auditive, se plaignent du manque de support, voire de l'interférence entre ses IA et leurs interfaces.

C'est peut-être une excellente démonstration qu'il valait mieux attendre avant de pousser des IA au cœur des systèmes à tout le monde...

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Promo : l'iPhone 16e de retour à 599 €

Bonne nouvelle pour ceux qui guettaient son retour : l’iPhone 16e est à nouveau disponible à 599 € chez AmazonÀ ce tarif, le dernier iPhone d’entrée de gamme d’Apple redevient une option très sérieuse pour qui cherche un modèle neuf, performant et durable, sans exploser le budget.

Image : iGeneration

L’iPhone 16e a repris le flambeau de l’iPhone SE avec une formule nettement plus moderne. Apple a enfin tourné la page du bouton Touch ID au profit de Face ID, aussi bien pour le déverrouillage que pour les paiements via Apple Pay. L’écran est sensiblement plus grand, le bouton Action personnalisable fait son apparition, l’autonomie progresse nettement et la partie photo, sans être spectaculaire, gagne en cohérence et en qualité au quotidien. Surtout, la puce embarquée est la même que celle de l’iPhone 16, ce qui garantit d’excellentes performances sur la durée et la compatibilité avec les fonctions d’Apple Intelligence, un point clé pour les années à venir.

Évidemment, tout n’est pas parfait. Apple a fait des choix pour contenir le prix : un seul capteur photo à l’arrière, pas de MagSafe — même si une coque compatible permet d’en récupérer une partie des usages — et l’absence de puce UWB, pratique pour la localisation ultra-précise des AirTag. Des concessions réelles, mais qui ne gêneront pas tous les utilisateurs, loin de là.

Test de l’iPhone 16e : pour tout le monde, ou presque

Test de l’iPhone 16e : pour tout le monde, ou presque

D’autant que la suite n’est pas immédiate. L’iPhone 17e est bien attendu dans quelques mois, mais rien n’indique qu’il bouleversera radicalement la donne, ni qu’il sera lancé à un tarif aussi accessible. En attendant, à 599 €, l’iPhone 16e coche beaucoup de cases et reste l’un des rares moyens d’acheter aujourd’hui un iPhone neuf, moderne et suivi sur le long terme à un prix raisonnable.

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Non, iOS 26 n’est pas massivement délaissé par les utilisateurs

C’est le petit frisson de janvier pour les observateurs de l'écosystème Apple : la publication des chiffres d'adoption du dernier système mobile. Mais cette année, la lecture des graphiques de StatCounter a de quoi laisser pantois.  À en croire le service de mesure d'audience, iOS 26 serait un véritable accident industriel, boudé massivement par les utilisateurs. Cela a donné lieu ici ou là à des articles alarmistes quant au succès du nouveau logiciel système d’Apple.

La réalité, on s'en doute, est bien plus nuancée. Et surtout, bien plus complexe qu'une simple lecture de courbes.

Le choc des chiffres : une chute de façade

Le constat dressé par StatCounter est brutal. Quatre mois après son lancement en septembre dernier, iOS 26 ne serait installé que sur 15 % du parc d’iPhone. Un chiffre famélique si on le compare à la même période l'an passé : en janvier 2025, iOS 18 trônait fièrement sur 63 % des appareils.

Si l'on suit cette logique, le taux d'adoption aurait été divisé par quatre en un an. De quoi alimenter les thèses les plus sombres sur le désintérêt des utilisateurs pour les nouvelles fonctionnalités d'Apple. Sauf que ces données ne reflètent pas la réalité des poches des utilisateurs, mais simplement l’aveuglement progressif des outils de mesure web.

Pourquoi StatCounter ne voit plus rien

Le problème n’est pas statistique, il est technique. Avec iOS 26, Apple a appliqué à l'iPhone la même recette radicale qu’au Mac depuis quelques années : le « gel » du User-Agent.

Pour protéger la confidentialité et lutter contre le fingerprinting (le pistage par les caractéristiques uniques du navigateur), Safari sur iOS 26 refuse désormais de décliner sa véritable identité aux sites web.

Non, Catalina n’est pas utilisé par 2/3 des utilisateurs Mac en décembre 2025 !

L’identité fantôme : Un iPhone sous iOS 26 se présente désormais aux serveurs comme un appareil tournant sous iOS 18. La conséquence : StatCounter, qui se base sur cette signature pour ses calculs, comptabilise des millions d'utilisateurs "à jour" dans la colonne des anciennes versions.

C’est le syndrome macOS Catalina : sur le web, la part de marché de cette vieille version de 2019 reste anormalement élevée car tous les Mac récents (sous Sonoma ou Sequoia) se cachent derrière cette étiquette. L'iPhone vient de rejoindre ce grand bal masqué.

La vérité est dans les applications

Pour trouver les vrais chiffres, il faut quitter le web et regarder du côté des développeurs. Des services comme TelemetryDeck, qui s’appuient sur des SDK intégrés directement au cœur des applications, n'ont pas ce problème. Ils interrogent directement le système et obtiennent la réponse brute, sans le filtre de Safari.

Le verdict est sans appel : l’adoption d’iOS 26 dépasse les 60 %, un score en parfaite adéquation avec les performances historiques d’Apple. Le "flop" n'existe tout simplement pas.

Un silence de la Pomme qui alimente le flou

On pourrait évidemment s'épargner ces débats d'experts si Apple ne se montrait pas aussi avare en données officielles. Le portail Apple Developer reste la source ultime, mais ses mises à jour sont trop rares — souvent deux ou trois fois par an.

En laissant ainsi un vide communicationnel, Cupertino laisse le champ libre aux interprétations erronées. Il n’y aurait pourtant aucun débat si Apple communiquait un peu plus souvent sur l'état de son parc, par exemple via un bulletin mensuel, plutôt que de laisser les outils web s'embourber dans des mesures devenues obsolètes par sa propre politique de confidentialité.

Bref, si vous lisez ici ou là qu'iOS 26 est un échec, vous saurez désormais à quoi vous en tenir. Apple a réussi son coup : rendre ses utilisateurs indétectables pour les publicitaires du web, quitte à fausser la perception de son propre succès. Le prix de la vie privée, en quelque sorte.

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Attention au taux d'adoption d'iOS 26 face à iOS 18

iOS 26 aurait-il un taux d'adoption bien plus faible que d'habitude près quatre mois après sa sortie ? C'est ce que suggèrent les chiffres de StatCounter qui vont le tour du web depuis quelques heures : iOS 26 ne représenterait que 16,61% du parc installé, alors que 69,12% des utilisateurs...

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iOS 26 peinerait-il à s’imposer ?

Près de quatre mois après sa sortie, iOS 26 affiche une adoption étonnamment faible, du moins si l’on en croit les données publiées par Statcounter. Contrairement aux versions précédentes du système d’exploitation de l’iPhone, la dernière mise à jour majeure d’Apple serait largement boudée par les utilisateurs, qui resteraient massivement sur iOS 18.
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Quand la DRAM flambe, Apple réserve l’hôtel en Corée du Sud

Samsung est en train de transformer une crise mémoire en machine à cash, et tout le monde se bouscule devant sa porte – y compris Apple, qui réserve des chambres d’hôtel à rallonge en Corée pour rester dans la file. L’IA a mis le feu au marché de la DRAM, et entre un Galaxy S26 qui se prépare à coûter plus cher et des iPhone négociés chambre par chambre à Hwaseong, on voit très bien qui a le pouvoir de dire non.

Samsung fait la course en tête, et impose son rythme et ses tarifs, jusqu’à ses propres filiales. Image Samsung.

Les fondeurs tiennent le marché en otage

Côté chiffres, Samsung affiche un trimestre que beaucoup de constructeurs de smartphones lui envieraient , comme le rapporte 9to5Google : 25,9  milliards de dollars de revenus pour la division RAM sur le seul Q4 2025, en hausse de 34 % par rapport au trimestre précédent. La mémoire représente désormais 40  % des ventes du groupe, avec un mix qui combine DRAM « classique » et HBM pour l’IA, de quoi le placer devant SK Hynix et Micron.

Quel pourrait être l

Quel pourrait être l'impact de la RAMpocalypse sur Apple ?

Ce basculement est alimenté par les besoins en HBM3E pour les accélérateurs IA  : chaque H200 de Nvidia embarque huit piles de HBM, pendant que la clientèle chinoise aligne près de 3 milliards de dollars de commandes depuis l’assouplissement des règles d’exportation américaines. Sans surprise, les lignes les plus avancées sont saturées par ces produits premium, et la DRAM mobile ou serveur « standard » se fait littéralement tasser dans le planning de production.

Le résultat se lit sur les factures  : certaines références de RAM ont pris jusqu’à 300 % depuis mi‑2025, et un simple module 12 Go LPDDR5X tourne désormais autour de 70 dollars pièce pour un client comme Apple. Les prix du serveur suivent la même trajectoire, avec des hausses de 60 à 70 % sur le DRAM serveur facturé en ce début 2026 par rapport au Q4 2025.

Sur le front Android, Samsung commence à préparer le terrain médiatique  : Wonjin Lee, président de Samsung Electronics, parle déjà de problèmes d’approvisionnement en semiconducteurs qui « vont toucher tout le monde » et de prix « en train de monter pendant qu’on parle ». Le message est clair  : le groupe ne « veut pas » répercuter intégralement la hausse au client final, mais il faudra « repenser le pricing » des produits, avec un Galaxy S26 attendu légèrement plus cher que la génération actuelle.

Apple campe en Corée, les autres suivent

Pendant ce temps selon le Times of India, à Hwaseong et Pangyo, les hôtels business vivent leur meilleure vie  : Apple y a installé des équipes achats en quasi‑résidence permanente, à deux pas des usines Samsung et SK Hynix. L’objectif est simple  : sécuriser des contrats de deux à trois ans pour la LPDDR5X des futurs iPhone, dans un marché où les fournisseurs, eux, préfèrent rester sur des accords trimestriels pour profiter au maximum de la hausse des prix.

Le prix de la mémoire vive en très forte hausse : +170 %, et ça ne risque pas de s

Le prix de la mémoire vive en très forte hausse : +170 %, et ça ne risque pas de s'arrêter

Apple n’est pas seul à jouer les colocataires de couloir  : Dell, Google et Amazon ont également envoyé leurs exécutifs planter la tente dans les mêmes hôtels pour grappiller leur part de DRAM. Les médias locaux parlent d’un « boom des semiconducteurs » jusque dans l’hôtellerie, ce qui résume bien la situation  : quand les patrons des achats vivent à l’année dans le lobby, c’est que le rapport de force est clairement du côté des fondeurs.

Apple, Dell, Google et Amazon dans le lobby d’un hôtel coréen. Image non contractuelle. Les Barbouzes, Gaumont.

Dans ce contexte, la mémoire pèse désormais plus de 20 % du coût de production d’un smartphone, contre environ 15 % quelques trimestres plus tôt. Pour un constructeur, les options deviennent vite désagréables  : augmenter les prix catalogue, rogner sur les marges ou réduire la quantité de RAM sur certaines variantes, avec le risque de se retrouver en fiche technique au rabais face à la concurrence.

Pénurie de mémoire : des fabricants de PC s’apprêteraient à augmenter leurs prix

Pénurie de mémoire : des fabricants de PC s’apprêteraient à augmenter leurs prix

Apple a quelques cartes en main  : une architecture iOS réputée plus efficace et des marges confortables qui lui donnent plus de latitude pour absorber une partie du choc. Mais même pour Cupertino, la présence prolongée d’équipes sur place est un aveu  : à ce niveau de tension, sécuriser la mémoire devient aussi stratégique que négocier un nouvel écran ou un modem.

Une hausse des prix des Mac et des iPhone est-elle inévitable ?

Une hausse des prix des Mac et des iPhone est-elle inévitable ?

Au bout de la chaîne, le consommateur joue le rôle habituel de variable d’ajustement  : PC plus chers dès qu’on dépasse 16 Go, smartphones haut de gamme qui grimpent par petits paliers, et un discours marketing qui continue de vendre l’IA comme un service immatériel alors qu’elle renchérit d’abord un des composants les plus banals de la machine. Tant que la mémoire se vendra mieux dans les racks de data centers que dans les poches, les fondeurs n’auront aucune raison de relâcher la pression, et ni Apple ni Samsung n’auront intérêt à jouer les philanthropes sur les prix.

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AirPods : Apple sort un nouveau brevet pour détecter le doigt sur les tiges

Si les AirPods Pro 3 sont sortis récemment, ce n’est pas pour autant qu’Apple se repose sur ses lauriers, bien entendu. Et l’un des derniers brevets déposés par Apple le montre bien, comme le rapporte AppleInsider.

Les surfaces capacitives sont-elles amenées à disparaître ? Image Apple.

La volonté d’Apple est simple en apparence : rendre les AirPods toujours plus fin, et pour ça, avoir le moins de pièces possibles dedans. L’une des pièces les plus grandes une fois enlevé le haut-parleur et la batterie, c’est la surface capacitive qui détecte le doigt de l’utilisateur.

Et dans ce brevet Cupertino est bien décidée à l’enlever : pour ce faire elle ressort une technologie ancestrale utilisée entre autres dans un instrument étrange, le Thérémine. Le principe de fonctionnement veut que tout objet s’approchant d’une antenne perturbe le signal, et par la même est détectable. Rien n’empêche, avec les technologies modernes, de quantifier le mouvement de cet objet (et donc le doigt de l’utilisateur), que ce soit en vitesse ou en direction grâce à deux ou plusieurs antennes.

Une fois récupérées et traitées ces informations, il est donc possible de détecter la présence du doigt sur la tige de l’écouteur et son mouvement, de la même manière que le ferait la surface capacitive actuelle. On élimine cette pièce, tout en gardant voire améliorant la fonction.

En plus de l’allègement de l’appareil, de l’amélioration de sa finesse et de l’élimination d’une pièce et donc d’un coût, un bonus non négligeable apparaît : les antennes émettant à fréquence plus rapprochée un signal par rapport aux surfaces capacitives, la détection du mouvement du doigt est plus rapide, quasi instantanée, là où actuellement une petite latence peut parfois être perçue quand on effectue un mouvement sur la tige des écouteurs.

Test des AirPods Pro 3 : un vrai coup de cœur

Test des AirPods Pro 3 : un vrai coup de cœur

Rien n’indique bien entendu que cette idée sortira en production, Apple n’utilisant pas tous les brevets déposés dans ses appareils finaux. Cependant, l’idée permettant à la fois d’économiser des pièces, d’affiner l’appareil et d’améliorer le confort, il est bien possible qu’elle arrive un jour ou l’autre sur la tige de nos AirPods.

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CES 2026 : Donut Lab présente la première batterie Solid-State en production, révolution à venir ou nième annonce ?

Une toute petite entreprise estonienne, Donut Lab (un nom que ne renierait pas Homer Simpson...) a annoncé au CES 2026 une nouveauté qui pourrait, si elle s’avère industrialisable à grande échelle, changer la donne des véhicules à batterie : la batterie « Solid-State ». Cette batterie à électrolyte solide, ce n’est pas juste « une nouvelle génération de pack » comme le rappelle The Verge, c’est une tentative de sortir la batterie de son rôle d’élément anxiogène pour en faire un bloc ennuyeux, prévisible, presque banal – et c’est précisément ça qui serait révolutionnaire. L’idée, c’est de ne plus concevoir le véhicule autour de la question « comment éviter que ça prenne feu ou que ça meure trop tôt ? », mais d’intégrer un composant supposé stable, durable, qu’on installe une fois et qu’on oublie.

Hmmmmmmm, Donut... Image Donut Lab.

Sécurité et usage au quotidien

On commence par tuer le grand méchant habituel : l’incendie de batterie façon film catastrophe. En remplaçant l’électrolyte liquide inflammable par un matériau solide, on retire tout un pan du scénario d’emballement thermique où la « soupe » chimique s’échappe, s’évapore, s’enflamme et transforme un accident en torche incontrôlable. L’énergie stockée reste monstrueuse, mais le système perd une partie de son comportement explosif : moins de fuites, moins de vapeurs, moins de réactions en chaîne difficiles à maîtriser, donc moins besoin de blinder le pack comme un coffre-fort roulant.

Cette stabilité change la manière de dessiner un véhicule. Si la batterie a beaucoup moins de chances de s’auto-transformer en brasier, on peut alléger les couches de sécurité passives, simplifier certaines protections, réduire le volume dédié au « au cas où ». Sur un pack solide, la sécurité ne disparaît pas, mais elle cesse de dicter chaque millimètre de conception comme c’est le cas aujourd’hui pour les gros packs lithium-ion trempés dans leurs bains d’organique inflammable.

La batterie est présentée comme fonctionnelle dans la moto Verge TS Pro, au stade de pré-production. Image Verge Motorcycles.

Mais le vrai coup de boule, c’est la façon dont ce type de batterie prétend encaisser le temps qui passe. Les batteries de véhicules électriques sont actuellement limitées à 1 000, 1 500 voire 2 000 cycles pour les plus endurantes. Alors quand on commence à parler de dizaines de milliers de cycles, voire beaucoup plus, on ne décrit plus un consommable avec une date de péremption cachée dans le manuel, on décrit une pièce qui, sur le papier, est censée survivre à plusieurs générations de véhicules. Même la version « prudente » à 10 000 cycles suffit à renverser la logique actuelle où on se demande si la voiture tiendra jusqu’à la deuxième batterie, ou si la batterie tiendra jusqu’au deuxième propriétaire.

Et comme si ça ne suffisait pas, on ajoute par-dessus la liberté d’usage. L’idée de pouvoir charger à 100 % régulièrement, vite, souvent, sans voir la capacité fondre comme neige au soleil est diamétralement opposée au mode d’emploi actuel, fait de consignes contradictoires, de « ne chargez pas trop », « ne restez pas longtemps à 100 % », « évitez de faire ça tous les jours ». Là, la promesse, c’est : branche, remplis, roule, recommence – et laisse la batterie gérer, au lieu d’adapter ta vie à la courbe de dégradation de la chimie.

Coûts, matériaux et changement d’échelle

En coulisse, le discours sur les matériaux ajoute une couche intéressante. Plus de cobalt, plus de cocktail d’éléments rares arrachés à des chaînes d’approvisionnement sous tension, mais une chimie solide annoncée comme « verte », construite avec des matériaux abondants, disponibles partout, qui ressemble beaucoup à une piste sodium ou assimilée sans jamais le dire clairement. Si cela tient la route, ce n’est pas qu’une bonne nouvelle pour l’empreinte environnementale : c’est aussi une bombe économique, parce que cela permet de s’affranchir d’une partie des coûts, des risques géopolitiques et des usines de solvants exotiques qui font grimper la facture actuelle.

On ajoute à ça une architecture potentiellement plus simple : moins de systèmes de sécurité hyper complexes, moins de chimie capricieuse à surveiller en temps réel, moins d’assemblages calibrés pour éviter la catastrophe au micron près. La promesse, en clair, c’est un coût au kWh qui baisse doublement : à la production, grâce à des matériaux et des process plus simples, et sur le cycle de vie, grâce à une batterie qui ne finit pas en déchet coûteux après quelques années de charges rapides.

À ce stade, la batterie sort de la catégorie « problème à financer » pour entrer dans celle des « actifs à valoriser ». On ne parle plus d’un bloc qu’il faudra probablement remplacer un jour, mais d’un élément de patrimoine énergétique : un pack qui commence sa vie sous un plancher, continue en stockage stationnaire chez quelqu’un, termine peut-être dans un micro-réseau, le tout sans perdre son utilité au bout de quelques milliers de cycles. Le modèle économique glisse doucement vers des scénarios où la batterie ne suit plus exactement le destin du véhicule : location longue durée, packs transférables, valeur résiduelle significative en fin de première vie, tout est sur la table.

La batterie n’est pas la seule inovation, avec ce moteur intégré sur le bord des roues. Image Verge Motorcycles.

Reste une dernière couche, moins glamour, mais essentielle : tant que ces super-batteries solides ne sortent que par petites séries, sur quelques véhicules de niche, tout cela reste une promesse très bien emballée. La promesse d’une chimie plus sûre, presque impossible à enflammer, qui dure plus longtemps que la voiture et qui coûte moins cher à produire que nos packs actuels, c’est exactement ce que l’industrie vend depuis dix ans dans ses diapositives pour « la prochaine décennie ». Avant de crier victoire, il va falloir voir ces packs s’installer par millions dans des voitures, des bus, des camions, des systèmes de stockage fixes aux quatre coins du monde, encaisser les mauvais usages, les accidents, les climats extrêmes et les années qui passent. Le jour où ces batteries solides auront survécu à tout ça, sans brûler la moitié d’un parking ni perdre la moitié de leur capacité, là seulement on pourra vraiment dire qu’on a changé d’ère.

Au final, Donut Lab, en implantant une batterie fonctionnelle dans un véhicule de Verge Motorcycles, est déjà allé plus loin que nombre de start-ups qui montraient un modèle statique en promettant monts et merveilles. Là, les véhicules présentés sont selon l’entreprise quasiment des modèles de production, y compris au niveau batterie, avec des précommandes pour une livraison courant 2026. Reste tout de même à franchir l’étape de la toute petite production artisanale, pour passer à celle de l’industrialisation massive. Si celle-ci est franchie, elle promet un changement de paradigme tel que les créateurs de cette petite entreprises pourraient voir leur avenir assuré sur plusieurs générations, tant ce but tient lieu de graal absolu du milieu depuis des années maintenant.

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Apple s'intéresserait à la photo multispectrale

Apple s'intéresserait à la photographie multispectrale, d'après Digital Chat Station. Les travaux en seraient encore à leur phase exploratoire : Apple testerait des composants et sonderait sa chaîne d'approvisionnement, mais n'aurait pas encore finalisé un éventuel projet d'intégration à...

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Le crédit à 0% de l'Apple Store prolongé jusqu'à mars

Le crédit à 0% de l'Apple Store a encore été prolongé ! La précédente prolongation nous menait au 31 décembre 2025, et on peut voir sur le site de Cetelem que l'offre est désormais valable jusqu'au 31 mars 2026. Il semble que ce partenariat se renouvelle désormais tous les trimestres....

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Pas de changement pour l'offre Back To School 2026 d'Apple ?

Apple a lancé cette semaine son offre Back To School 2026 dans certains pays qui organisent leur année scolaire en fonction de l'année civile : c'est le cas en Australie, en Nouvelle-Zélande, au Brésil et en Corée du Sud. Elle sera valable jusqu'au 11 mars, et elle est identique à ce que nous...

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FR-ALERT réveille le Calvados et une partie du littoral français

Vous avez entendu une sonnerie stridente venant de votre téléphone il y a quelques minutes ? Plus surprenant, il était en mode vibreur, voire en mode « ne pas déranger » ? C’est normal, pas d’inquiétude : vous êtes sûrement dans le Calvados, la Seine-Maritime, la Manche ou dans un département limitrophe touché par la tempête Goretti.

S’il est déclenché bien plus souvent dans certains départements (la périphérie lyonnaise et la région PACA y sont bien plus habituées), d’autres comme le Calvados le découvrent. C’est le moment de faire un petit rappel sur le système.

FR-ALERT est le système national d’alerte et d’information de la population, l’équivalent sur mobile des sirènes des villes. En cas de menace, que ce soit une catastrophe naturelle, un accident industriel, une menace terroriste ou autres dangers, elle permet d’envoyer un message qui fera sonner tous les smartphones d’une zone sélectionnée par le préfet.

FR-Alert : comment fonctionne le nouveau dispositif d

FR-Alert : comment fonctionne le nouveau dispositif d'alerte français ?

Si vous n’aimez pas recevoir ces alertes (ce qui peut se comprendre, même s’il n’est pas recommandé de les désactiver), vous pouvez les rendre muettes en allant dans Réglages => Notifications. En bas de la page, vous aurez la possibilité de choisir quel type d’alerte vous souhaitez garder, et quel autre vous souhaitez enlever. Il vous sera de toute façon impossible de museler les alertes les plus élevées, de niveau 1 : celles-ci resteront quoi qu’il arrive sonores. Celle ayant retenti ce soir dans le Calvados est classée niveau 2, « extrêmement grave ».

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Qatar Airways continue à connecter sa flotte à Starlink et étend le service aux Boeing 787

Si Air France a été mise en avant récemment pour avoir connecté une partie de sa flotte à Internet via Starlink, le service de SpaceX, ce n'est pas la seule compagnie aérienne qui profite des satellites en orbites basses pour offrir un accès à ses clients. Qatar Airways, la compagnie nationale du petit pays, propose aussi cette connexion gratuitement.

Image Qatar Airways.

La nouveauté, c'est qu'après les Airbus A350 et les Boeing 777, ce sont les Boeing 787 Dreamliners qui peuvent maintenant être reliés à la constellation de SpaceX. La compagnie indique qu'elle dispose de trois 787 équipés pour le moment, et de 120 appareils au total. Qatar Airways est probablement le plus gros client de Starlink dans le domaine, et elle revendique 11 millions de passagers qui ont pu surfer dans les airs avec Starlink. Elle explique aussi que la connexion n'est pas uniquement du luxe pour ses passagers : elle permet une meilleure gestion des plannings et des communications plus efficaces en cas de soucis.

Starlink dans les avions de Qatar Airways. Image Qatar Airways.
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Si l'offre de Starlink est intéressante au sol pour ceux qui sont oubliés par d'autres technologies, elle a surtout de l'intérêt dans les endroits où d'autres technologies ne sont tout simplement pas accessibles. Starlink a commencé par équiper les bateaux et s'intéresse donc depuis quelques années aux avions. Les satellites en orbites basses offrent de bien meilleures performances que les variantes géostationnaires, tant sur la latence — bien plus faible, étant donné que les satellites sont aux environs de 500 km d'altitude contre plus de 36 000 km en géostationnaire —, les débits que la couverture. Qatar Airways annonce un débit descendant de 500 Mb/s dans ses avions, par exemple. Des avantages évidents pour les compagnies aériennes, que les concurrents actuels de Starlink ne peuvent pas encore fournir.

L'installation sur un Boeing. Image Qatar Airways.
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