XG TV - Terminator 2D : NO FATE, les premiers niveaux en vidéo








The Last Caretaker est un jeu de survie en early access sur Steam qui mise avant tout sur l’ambiance. Le joueur incarne un robot solitaire, chargé d’explorer un monde inconnu. Sa mission se déroule à bord d’un bateau futuriste, naviguant à la surface d’un océan hostile et mystérieux. Derrière cette proposition intrigante se cache un titre encore fragile. Mais le potentiel est réel, à condition que son développement suive la bonne direction.
Dès les premières minutes, The Last Caretaker impose une atmosphère forte. Le choix d’un protagoniste robotique et silencieux accentue immédiatement le sentiment d’isolement. Son univers de science-fiction est étrange, presque inquiétant. Le monde semble vide, désaffecté, parsemé de ruines et habité par une présence extraterrestre diffuse. Tout invite à s’interroger sur ce qui s’est passé. L’exploration se fait principalement à bord d’un bateau, véritable base mobile. Impossible de ne pas penser à Subnautica, mais transposé à la surface de l’océan. La direction artistique, sans être révolutionnaire, fonctionne très bien. Elle est soutenue par une bande-son discrète et mélancolique, qui renforce l’aspect contemplatif. Sur ce point, le jeu réussit clairement son pari : l’immersion est là, et l’on a envie d’en apprendre davantage sur cet univers.






Côté mécaniques, The Last Caretaker repose sur les bases classiques du jeu de survie. Le joueur doit gérer son énergie, recycler des matériaux et fabriquer des objets. En raison de la nature mécanique de l’avatar, la nourriture et l’eau sont ici remplacées par l’électricité. Il faut donc surveiller en permanence sa barre d’énergie, consommer des batteries, ou même se mettre en charge pour continuer à fonctionner. La progression passe par l’exploration et l’action. Plus on accomplit de tâches et plus on terrasse d’ennemis, plus on débloque de nouvelles capacités. Cela permet d’accéder à un craft progressivement plus complexe. Le recyclage (qui rappelle Prey) et la gestion du bateau offrent de vraies perspectives pour la suite du développement. Le navire, en revanche, est lent et lourd. Sa prise en main demande un temps d’adaptation et peut s’avérer frustrante. Il faut également veiller en permanence à son alimentation en énergie. En l’état, le gameplay est prometteur, mais encore un peu brouillon et perfectible.






C’est malheureusement sur le plan technique que The Last Caretaker montre le plus ses limites. Même pour un early access, les problèmes sont nombreux.Les FPS instables, parfois sans raison apparente, renforcent l’impression de lourdeur générale. L’expérience en pâtit, surtout lors de longues sessions. Le système de combat en mêlée, pourtant central dès les premières heures, manque de précision. Il est parfois imprécis, voire clairement “aux fraises”. Ces défauts donnent l’impression d’un jeu encore trop brut pour être pleinement apprécié sur la durée. Rien d’irrémédiable, mais l’état actuel peut se révéler frustrant.
The Last Caretaker n’est pas encore totalement abouti, mais il possède une véritable identité et une ambiance solide. Son concept de survie océanique en surface, aux commandes d’un robot solitaire, est suffisamment original pour retenir l’attention. S’il parvient à corriger ses problèmes techniques et à approfondir son gameplay, le jeu pourrait devenir un véritable Subnautica de surface, avec sa propre personnalité. Pour l’instant, il s’adresse surtout aux amateurs de jeux de survie immersifs, prêts à composer avec des bugs en échange d’un concept prometteur. Un titre à surveiller de près.
Test réalisé par Florian
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Vieux de 30 ans cette année, le jeu Catan est un titre incontournable de l’univers du jeu de société. Perso, j’ai découvert le jeu il y a plusieurs années et je me suis replongé dedans via ses extensions, enfin disponibles en français cette année. Il y en a 4 et nous en avons testé 3 d’entre elles, Marins, Pirates et Découvreurs ainsi que Barbares et Marchands. Le plaisir de jeu est décuplé et le principe toujours aussi addictif… (Attention, le jeu de base est nécessaire pour utiliser les extensions)



Pour rappel, Catan est un jeu de conquête de territoire qui se joue de 3 à 4 joueurs (il existe des extensions pour 5/6 joueurs ainsi qu’un mode 2 joueurs dans l’extension Pirates et Découvreurs). Le plateau de jeu se présente sous forme de tuiles mobiles qui représentent des ressources (bois, pierre, argile, paille, laine…). Ces mêmes ressources sont obtenues par le lancé des dés. En effet, chaque tuile dispose d’un chiffre déterminé au départ. Pour en bénéficier il fout donc avoir construit des colonies (ou villes, leur évolution) aux abords des des tuiles. Pour évoluer il faudra construire des routes, etc.. Chaque construction nécessite l’addition de ressources précises.
Le jeu de base propose un plateau hexagonale avec une map qui est en fait une île. L’accès aux côtes permet juste de bénéficier de taux de changes (ressources contre ressources) plus avantageux.
Les extensions Marins et Pirates et Découvreurs permettent d’étendre le jeu de base avec des plateaux beaucoup plus grands. Ainsi, selon les scenarios joués on aura plus ou moins d’espace de jeu avec des étendues d’eau désormais mais aussi d’autres terres à découvrir. Des tuiles à l’envers sont à retourner en explorant les lieux avec des explorateurs, eux-même embarqués sur un bateau à faire circuler sur la carte. Comme le principe de base l’exige il faudra user de ressources pour construire un bateau, une zone portuaire ou bien ces fameux explorateurs.





On profite également de possibilités annexes pour gagner des points (car oui, je ne vous l’ai pas précisé mais pour gagner, selon les scenarios joués, il faut atteindre un certain nombre de points sachant qu’une colonie vaut 1 point, une ville 2 par exemple et on peut gagner des points en tirant des cartes développement par exemple ou en réussissant des défis (route la plus longue par exemple…). Ces possibilités annexes donc, sont par exemple la possibilité de pêcher du poissons ou bien récolter d’autres ressources à terre pour faire du commerce.
Si dans le jeu de base les voleurs débarquent au chiffre 7 pour voler des ressources et bloquer des joueurs, l’extension Pirates permet ici de mettre sur le jeu un bateau de pirates qui bloquera lui aussi certaines zones maritimes. Il faudra payer pour les contourner (oui, les extensions propose de pièces d’or désormais pour acheter des ressources par exemple).
Dans l’extension Barbares et Marchands on va un peu plus loin dans l’approche commerciale mais sur des cartes à terre plus proche du jeu de base. On devra notamment transporter des vitraux, du marbre et du sable pour l’évolution du royaume. Mais les barbares peuvent débarquer à tout moment et on peut alors diriger une armée de chevaliers pour les repousser. On découvre aussi dans cette extension la Caravane qui visite les colonies et les villes de Catane, mais seul celui qui misera les ressources nécessaires parviendra à amener la caravane jusqu’à lui. Aussi, Les Rivières de Catane nous invitent à vivre la grande ruée vers l’or…
Si vous aimez Catan, foncez sur l’une de ces extensions (personnellement ma préférence va sur les Pirates) ou même plusieurs (on peut combiner pas mal de choses). Chaque extension propose des scenarios différents pour joueur avec plus ou moins de complexité. Dans tous les cas, le gameplay de départ est intelligemment étoffés et cela varie beaucoup chaque partie. Un régal! Maintenant, on a hâte de voir d’autres extensions sortir en français, il en existe pas mal en version originale ainsi que des Catane basé sur la gestion de l’énergie ou sur la conquête spatial!…
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