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À Minneapolis, deux policiers impliqués dans la mort d'Alex Pretti suspendus

Deux agents fédéraux américains impliqués dans la mort par balles d'Alex Pretti à Minneapolis ont été suspendus dès samedi, a annoncé mercredi la police aux frontières. Par ailleurs, alors que l'administration Trump tente de calmer le jeu, le président américain a de nouveau haussé le ton contre le maire de Minneapolis, qui a déclaré "ne pas appliquer les lois fédérales sur l'immigration".

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Bruce Springsteen s’insurge des pratiques de l’« armée privée du roi Trump » à Minneapolis dans une chanson en hommage à Alex Pretti et Renee Good

Toujours prêt à en découdre avec le président américain, le « Boss » décrit une « ville en flammes [qui] a combattu le feu et la glace sous les bottes d’un occupant », dans un morceau écrit et enregistré en deux jours.

© Markus Schreiber / AP

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LE CHOIX D’ELSA VIDAL - Le nouvel ultimatum de Donald Trump à l'Iran

Tous les soirs, les chroniques du 20h BFM font leur choix dans l'actualité. Pour Elsa Vidal, il s'agit des tensions entre l'Iran et les États-Unis. Le président des États-Unis Donald Trump a annoncé sur sa plateforme Truth Social ce mercredi 28 janvier que "le temps était compté" avant une attaque américaine contre l'Iran si Téhéran se refusait à conclure un accord sur le nucléaire. Une attaque qui viserait, comme en juin 2025, plusieurs sites nucléaires.

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Après plusieurs années de déni, un tribunal russe admet par inadvertance que le "Moskva" a bien été coulé par l’Ukraine

Il aura fallu attendre quatre ans. Ce 22 janvier, un tribunal russe a reconnu, visiblement sans le vouloir, que le "Moskva", un croiseur lance-missiles russe attaqué par l'Ukraine, avait effectivement été coulé lors de cette attaque, le 13 avril 2022. "Une frappe de missiles a touché le croiseur lance-missiles de la Moskva, provoquant un incendie et un envahissement de fumée à l’intérieur du navire", indique le communiqué du tribunal, cité par le média indépendant russe, Mediazona."L’explosion, l’incendie et la fumée ont tué 20 membres de l’équipage du croiseur, 24 ont été blessés à des degrés divers, et huit ont été portés disparus, notamment au cours des plus de six heures de lutte pour la survie du navire", précise encore la publication, depuis retirée du site du tribunal, car contraire à la version officielle russe selon laquelle l'engin aurait sombré à la suite d’un accident exceptionnel.

Considéré comme l’un des navires de guerre les plus importants de la Russie avant sa destruction seulement sept semaines après l'invasion de l'Ukraine par Moscou, le Moskva avait été frappé par Kiev à l'aide d'un missile de croisière antinavire, le Neptune. Mais la Russie a toujours soutenu que cette attaque n'était pas la cause de sa destruction, un accident à bord ayant prétendument provoqué une explosion de munitions selon les autorités russes, conduisant à l'évacuation de l'équipage. D'après Mediazona, le tribunal militaire de Moscou a corrigé par inadvertance cette version officielle du Kremlin la semaine dernière, dans le cadre d'un communiqué annonçant la condamnation d’un commandant de la marine ukrainienne qui avait ordonné des frappes contre le Moskva et un autre navire, la frégate Amiral Essen.

Interrogé par CNN, Dmytro Pletenchuk, porte-parole des forces navales ukrainiennes, a déclaré qu’il était difficile pour la Russie de nier les faits du naufrage, d’autant plus que les familles de l’équipage du Moskva s’expriment publiquement. De leur côté, ni Irina Jirnova, porte-parole du deuxième tribunal militaire du district occidental qui aurait publié le communiqué désormais supprimé, ni l’armée russe n’ont fait de commentaires.

Un nouvel échec de la propagande russe

Ce volte-face judiciaire s’inscrit dans une série plus large de ratés de la communication officielle russe. Dès les premiers jours de l'offensive, l’agence de presse russe RIA Novosti avait publié, avant de le retirer en urgence, un éditorial célébrant prématurément la victoire de Moscou. Près de quatre ans plus tard, les forces russes progressent péniblement sur le terrain, au prix de pertes très élevées et pour des avancées territoriales limitées, tandis que l’Ukraine est parvenue à reconquérir d’importantes zones occupées au début du conflit.

Le Kremlin et l’état-major imposent par ailleurs un contrôle très strict du discours entourant le conflit ukrainien, allant jusqu’à interdire l’usage du terme "guerre", remplacé officiellement par celui d’"opération militaire spéciale". De nombreux journalistes ayant rendu compte de la réalité du terrain — notamment en enquêtant sur les exactions commises par des soldats russes à Boutcha et dans d’autres localités — ont ainsi été poursuivis et emprisonnés pour "diffusion de fausses informations" sur l’armée.

Selon le Comité pour la protection des journalistes, au moins 27 reporters ont été incarcérés depuis le début de l’invasion de l'Ukraine à grande échelle, en lien avec leur travail. Quatre ont depuis été libérés, deux contraints à l’exil et un a été tué, tandis que les autres demeurent détenus.

© CAN MEREY/EPA/MaxPPP

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La France soutient l'inscription des Gardiens de la révolution sur la liste européenne des "organisations terroristes"

Mise sous pression par ses partenaires européens, la France a annoncé ce mercredi 28 janvier soutenir l'inscription des Gardiens de la révolution sur la liste des "organisations terroristes" de l'Union européenne. Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a par ailleurs confirmé que l'Union européenne prendrait jeudi à Bruxelles des sanctions contre les représentants iraniens "responsables des exactions" dans le pays. "Il ne peut y avoir d'impunité", at-il écrit sur le réseau social X. "L'insoutenable répression de la révolte pacifique du peuple iranien ne peut rester sans réponse".

Iran : il ne peut y avoir d’impunité.

L’insoutenable répression de la révolte pacifique du peuple iranien ne peut rester sans réponse. Son courage inouï face à la violence qui s'est abattue aveuglément sur lui ne peut rester vain.

Avec nos partenaires européens, nous prendrons…

— Jean-Noël Barrot (@jnbarrot) January 28, 2026

Plus tôt dans la journée, Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement, a affirmé que la France n'avait "aucun tabou" sur le statut à donner et a également jugé "infondées" les "critiques sur la prétendue faiblesse de la France" face à la répression engagée par le régime iranien.

Un nouveau train de sanctions européennes

Le bras armé du régime théocratique en Iran est accusé d'avoir joué un rôle clé dans la répression meurtrière des manifestations qui ont secoué le pays, et qui aurait fait jusqu'à 30 000 morts.

La France rejoint la voix de l'Italie et de l'Allemagne. Selon des diplomates européens, l'Espagne devrait suivre, Madrid ayant fait savoir à ses partenaires qu'elle ne s'opposerait pas au consensus si la France se prononçait en faveur de cette inscription. Selon les règles de l'Union européenne, la décision doit être prise à l'unanimité des 27 Etats membres.

Les ministres des Affaires étrangères des Vingt-Sept doivent se prononcer jeudi sur de nouvelles sanctions contre 21 responsables politiques et sécuritaires iraniens ainsi que dix entreprises impliquées dans la fabrication de drones. Les Gardiens de la révolution font déjà l'objet de sanctions européennes depuis 2021, mais celles-ci ont la forme de sanctions individuelles ou de gel de leurs avoirs. Le Parlement européen ainsi que la majorité des Etats membres plaident pour ajouter le Corps des gardiens de la révolution sur la liste des organisations terroristes de l'Union européenne. Jusqu'à maintenant, la France s'était toujours opposée à une telle décision, justifiant sa position par la nécessité de garder le dialogue diplomatique ouvert avec Téhéran.

Plusieurs pays, dont les Etats-Unis et la Grande-Bretagne, ont déjà classé les Gardiens de la révolution iranienne comme organisation terroriste.

© REUTERS

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Ukraine-Russie: la guerre

Après des années de tension, le président russe Vladimir Poutine a relancé le conflit entre son pays et l'Ukraine - dirigée par Volodymyr Zelensky - en annonçant, le 21 février 2022, "reconnaître l'indépendance de la République populaire de Donetsk et de la République populaire de Lougansk", deux régions séparatistes prorusses du Donbass. Dans la foulée, le leader du Kremlin a enclenché, le 24 février, une opération militaire de grande envergure en Ukraine pour officiellement défendre ces séparatistes. "Nous nous efforcerons d'arriver à une démilitarisation et une dénazification de l'Ukraine", a-t-il dit. Le Kremlin a précisé que cette opération ayant pour objectif l'imposition d'un "statut neutre" à l'Ukraine, durerait le temps nécessaire, en fonction de ses "résultats" et sa "pertinence". Cette offensive russe intervient huit ans après que Moscou a annexé la Crimée et parrainé la prise de contrôle de régions du Donbass par des séparatistes prorusses, déclenchant un conflit régional qui a fait plus de 14.000 morts. L'Ukraine a de son côté dénoncé le début d'une "invasion de grande ampleur de la Russie". Cette opération vise à "détruire l'État ukrainien, s'emparer de son territoire par la force et établir une occupation", a notamment réagi le ministère des Affaires étrangères ukrainiens. Juste après le discours de Vladimir Poutine, des explosions ont retenti à Kiev, à Kramatorsk, ville de l'est servant de quartier général à l'armée ukrainienne, à Kharkiv (nord-est), deuxième ville d'Ukraine, à Odessa, sur la mer Noire, et à Marioupol, principal port de l'est. La centrale de Tchernobyl, théâtre du pire accident nucléaire de l'histoire en 1986, est tombée plus tard aux mains des soldats russes. Dès les premières heures de la journée, des habitants de Kiev se sont pressés dans le métro pour s'y abriter ou tenter de quitter la ville, cependant que des voitures remplies de familles fuyant la capitale créaient de vastes embouteillages. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a ordonné dans un décret la mobilisation générale des personnes soumises "à la conscription militaire et des réservistes", sous 90 jours dans toutes les régions du pays. Le dirigeant a regretté que l'Ukraine soit "laissée seule" face à l'armée russe alors que l'Alliance atlantique (Otan) a indiqué qu'elle n'enverrait pas de troupes pour la soutenir. De nombreux pays ont malgré tout condamné l'invasion russe. Le président américain Joe Biden, pour qui le maître du Kremlin va devenir "un paria sur la scène internationale", a imposé des restrictions aux exportations de produits technologiques vers la Russie. Le numéro deux de l'ambassade russe à Washington a été expulsé. Les dirigeants des 27 pays de l'UE ont parallèlement pris des sanctions "massives" contre la Russie dans les secteurs de l'énergie, de la finance et des transports mais sans l'exclure dans l'immédiat du réseau bancaire Swift, qui permet de recevoir ou d'émettre des paiements dans le monde entier. Des sanctions qui auront des conséquences sur l''économie européenne. Emmanuel Macron a lui annoncé que la France allait accélérer le déploiement de soldats en Roumanie dans le cadre de l'Otan. "La France continuera à jouer pleinement son rôle de réassurance des alliés de l'Otan en envoyant en Estonie un nouveau contingent au sein de la présence avancée renforcée, en anticipant sa participation à la police du ciel balte dès le mois de mars, et en accélérant aussi son déploiement en Roumanie", a déclaré le président français à l'issue d'un sommet exceptionnel de l'UE à Bruxelles.

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EN DIRECT, guerre en Ukraine : les négociateurs russes et ukrainiens « devraient avoir de nouvelles discussions cette semaine », selon Marco Rubio

« Les Etats-Unis pourraient être présents », mais leur participation sera moins importante que la semaine dernière, a précisé le secrétaire d’Etat devant la commission des affaires étrangères du Sénat. Dmitri Peskov, le porte-parole du Kremlin, avait annoncé plus tôt que les pourparlers devaient reprendre dimanche à Abou Dhabi.

© CHIP SOMODEVILLA / AFP

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Gaza: "Nous réaffirmons notre volonté de travailler avec les États-Unis pour garantir le respect de l'accord de cessez-le-feu", déclare l'ambassadeur de la Palestine à l'ONU

Riyad Mansour, observateur permanent de la Palestine auprès de l'ONU, s'exprime lors d'une réunion du Conseil de sécurité des Nations Unies sur la situation à Gaza ce mercredi 28 janvier, à New York. "Nous voulons nos droits, les droits accordés à toutes les nations, rien de plus, rien de moins et rien d'autre", a déclaré l'ambassadeur.

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