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"J'y suis très attaché": Le président de la Fed ne "croit pas" que l'institution perdra son indépendance vis-à-vis du pouvoir politique

Le président de la Réserve fédérale (Fed), Jerome Powell, a estimé mercredi 28 janvier que la banque centrale américaine allait réussir à maintenir son indépendance, malgré les pressions politiques, telles que celles multipliées par Donald Trump, avant même son retour au pouvoir.

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"Pour la première fois depuis 843 jours, je suis au Conseil, sans porter ce pin's au revers de ma veste", déclare l'ambassadeur d'Israël

Danny Danon, ambassadeur d'Israël aux Nations unies s'exprime lors d'une réunion du Conseil de sécurité de l'ONU sur la situation au Moyen-Orient ce mercredi 28 janvier, à New York. "Aujourd'hui, pour la première fois depuis 2024, il n'y a pas un seul otage à Gaza" déclare-t-il.

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Elections américaines de 2020 : le FBI perquisitionne un centre électoral en Géorgie

La semaine dernière, à Davos, Donald Trump a réitéré sa volonté de se venger des responsables des poursuites pénales à son encontre. Il avait été inculpé en 2023 par la justice fédérale et celle de cet Etat du Sud-Est des Etats-Unis, pour tentatives illégales d’inverser les résultats de l’élection de 2020, remportée par le démocrate Joe Biden.

© Alyssa Pointer/REUTERS

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Ukraine: à Odessa, l'hôpital pour enfants tente de gérer les pénuries de courant

En Ukraine, plus de 700 localités sont privées de courant alors que les températures dépassent rarement zéro degré. Coupures dues aux frappes russes à répétition sur les stations électriques. À Kiev, c’est plusieurs centaines d’immeubles qui sont privés de chauffage. Dans ce contexte, l’énergie devient rare et précieuse, redirigée par les autorités vers les « points critiques », à savoir les infrastructures vitales du pays comme les hôpitaux. Malheureusement, cela ne suffit pas toujours à maintenir une tension électrique 24h/24, et certains établissements de santé doivent s’adapter.

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Manifestation réprimée au Nigeria : la colère gronde après la destruction de quartiers informels

À Lagos, la capitale économique du Nigeria, la police a tiré des gaz lacrymogènes pour disperser des manifestants en colère après la démolition de logements dans des quartiers informels, notamment le quartier flottant de Makoko. Les habitants déplacés accusent les autorités d’évictions massives sans compensation ni relogement.

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En Iran, un mois de manifestations et de répression dans le sang

Il y a un mois débutaient les manifestations contre la vie chère en Iran. Les aspirations au changement ont cédé la place à la peur, après que la République islamique a réprimé les manifestations dans le sang. Alors que Donald Trump a annoncé que les États-Unis se tenaient prêts à venir en aide aux protestataires, l'ayatollah Ali Khamenei a attribué la responsabilité des morts au président américain. Retour sur un mois de colère et de répression.

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Venezuela : Marco Rubio défend la coopération américaine avec les autorités par intérim

Entendu mercredi par une commission parlementaire à Washington, le secrétaire d'État américain Marco Rubio a défendu l'opération militaire ayant mené à la capture de Nicolas Maduro au Venezuela. Il s'est aussi félicité des progrès accomplis avec les autorités intérimaires et a espéré pouvoir "ouvrir une représentation diplomatique américaine dans un avenir proche". À Caracas, militaires et policiers ont juré "loyauté et soumission absolue" à la présidente par intérim Delcy Rodriguez.

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À Minneapolis, deux policiers impliqués dans la mort d'Alex Pretti suspendus

Deux agents fédéraux américains impliqués dans la mort par balles d'Alex Pretti à Minneapolis ont été suspendus dès samedi, a annoncé mercredi la police aux frontières. Par ailleurs, alors que l'administration Trump avait tenté de calmer le jeu la veille, le président américain a de nouveau haussé le ton contre le maire de Minneapolis, qui a déclaré "ne pas appliquer les lois fédérales sur l'immigration".

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Le Rwanda poursuit en justice le Royaume-uni sur fond de tensions diplomatiques

Kigali a engagé une procédure contre Londres pour réclamer le versement de 100 millions de livres sterling, dus au titre d’un accord migratoire. En échange de cette somme, le Rwanda devait accueillir des demandeurs d’asiles arrivés sur le sol britannique. Mais ce projet, jugé illégal par la Cour suprême, n’a jamais vu le jour.

© GUILLEM SARTORIO / AFP

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