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EN DIRECT, guerre en Ukraine : le renseignement ukrainien met en garde contre des attaques sur les sous-stations des centrales nucléaires

Des travaux ont lieu pour rétablir le chauffage dans une centaine d’immeubles résidentiels de Kiev. La Russie « envisage d’attaquer (…) des sous-stations de transmission électrique qui assurent le fonctionnement des centrales nucléaires » du pays, pour laisser les habitants sans électricité ni chauffage, alerte le HUR, qui dénonce une volonté de pousser l’Ukraine à capituler.

© Thomas Peter / REUTERS

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Groenland: qui est Stephen Miller, conseiller à la sécurité intérieure de Donald Trump ?

Plusieurs milliers de manifestants se sont rassemblés ce samedi 17 janvier à Copenhague au Danemark pour dénoncer les ambitions territoriales de Donald Trump, qui continue d'afficher son intention de s'emparer du Groenland. Le président américain a déclaré que la France, le Danemark, la Finlande, le Royaume-Uni, les Pays-Bas, la Suède, l'Allemagne et la Norvège se verront appliqué des droits de douane de 10% à compter du 1er février.

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Groenland: "C'est une affaire très personnelle pour le président américain", explique Quentin Peel, journaliste

Plusieurs milliers de manifestants se sont rassemblés ce samedi 17 janvier à Copenhague au Danemark pour dénoncer les ambitions territoriales de Donald Trump, qui continue d'afficher son intention de s'emparer du Groenland. Le président américain a déclaré que la France, le Danemark, la Finlande, le Royaume-Uni, les Pays-Bas, la Suède, l'Allemagne et la Norvège se verront appliqué des droits de douane de 10% à compter du 1er février.

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Groenland: pour Jean-Claude Beaujour, avocat et spécialiste des États-Unis, "Donald Trump est piégé par sa propre méthode"

Plusieurs milliers de manifestants se sont rassemblés ce samedi 17 janvier à Copenhague au Danemark pour dénoncer les ambitions territoriales de Donald Trump, qui continue d'afficher son intention de s'emparer du Groenland. Le président américain a déclaré que la France, le Danemark, la Finlande, le Royaume-Uni, les Pays-Bas, la Suède, l'Allemagne et la Norvège se verront appliqué des droits de douane de 10% à compter du 1er février. 

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Groenland: pour Marion Buchet, ancienne pilote de mirage 2000, "les Européens avaient anticipé les différents scénarios d'où la réponse rapide des dirigeants"

Plusieurs milliers de manifestants se sont rassemblés ce samedi 17 janvier à Copenhague au Danemark pour dénoncer les ambitions territoriales de Donald Trump, qui continue d'afficher son intention de s'emparer du Groenland. Le président américain a déclaré que la France, le Danemark, la Finlande, le Royaume-Uni, les Pays-Bas, la Suède, l'Allemagne et la Norvège se verront appliqué des droits de douane de 10% à compter du 1er février. 

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Yoweri Museveni réélu à la présidence en Ouganda, l'opposition conteste les résultats

En Ouganda le président sortant Yoweri Museveni, au pouvoir depuis 1986, a été proclamé vainqueur pour un 7e mandat consécutif. Un résultat largement attendu, qui intervient dans un climat de tension extrême : des arrestations, des violences et une coupure d’internet ont entaché le scrutin, dénoncé par l'opposition comme une mascarade.

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FOCUS JTA : “La Chine muscle son soft power en Afrique”

La Chine ne se limite plus aux chantiers et aux investissements en Afrique. Elle veut désormais s’imposer aussi sur le terrain culturel. Dialogue des civilisations, formation des élites africaines, partenariats audiovisuels, bourses et festivals : Pékin muscle son soft power sur le continent. Une stratégie de séduction qui pose aussi des questions de souveraineté, de modèles politiques et d’influence.

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Manifestations en Iran : Khamenei veut "briser le dos des séditieux", impute les "victimes" à Trump

Le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, a estimé samedi que les autorités devaient "briser le dos des séditieux", dans la foulée de la répression d'une vague de manifestations contre le pouvoir qui a fait des milliers de morts. "Nous tenons le président américain pour coupable des victimes, des dégâts et des accusations qu'il a portées contre la nation iranienne", a-t-il aussi accusé.

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Donald Trump choisit l’escalade commerciale contre l’Europe pour obtenir l’annexion du Groenland

Le président américain a promis, samedi, d’appliquer ⁠une vague de droits de douane de plus en plus élevés contre plusieurs de ses alliés européens, dont la France, jusqu’à ce que les Etats-Unis soient autorisés à racheter le territoire autonome danois. Un coup de canif de plus dans l’Alliance transatlantique.

© Kevin Lamarque / REUTERS

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Groenland: "Ce qui est très intéressant dans la réaction d'Emmanuel Macron, c'est le fait qu'elle soit intervenue très vite", observe Bruno Tertrais, directeur de la Fondation pour la recherche stratégique

Plusieurs milliers de manifestants se sont rassemblés ce samedi 17 janvier à Copenhague au Danemark pour dénoncer les ambitions territoriales de Donald Trump, qui continue d'afficher son intention de s'emparer du Groenland. Le président américain a déclaré que la France, le Danemark, la Finlande, le Royaume-Uni, les Pays-Bas, la Suède, l'Allemagne et la Norvège se verront appliqué des droits de douane de 10% à compter du 1er février. 

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Groenland: Emmanuel Macron a déclaré que "les menaces tarifaires" de Donald Trump "sont inacceptables"

Plusieurs milliers de manifestants se sont rassemblés ce samedi 17 janvier à Copenhague au Danemark pour dénoncer les ambitions territoriales de Donald Trump, qui continue d'afficher son intention de s'emparer du Groenland. Le président américain a déclaré que la France, le Danemark, la Finlande, le Royaume-Uni, les Pays-Bas, la Suède, l'Allemagne et la Norvège se verront appliqué des droits de douane de 10% à compter du 1er février. 

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"Des tactiques incroyablement cruelles" : comment l'administration Trump impose sa loi du silence aux Européens

Imran Ahmed rigolerait presque de la situation, tant elle lui paraît absurde. Le 23 décembre, juste avant Noël, un ami l'a alerté par texto : son nom figure sur une liste d'Européens privés de visa par l'administration Trump, sous l'accusation de "tentative de destruction de la liberté d'expression américaine". Une sanction particulièrement grave pour ce Britannique qui réside aux Etats-Unis depuis cinq ans, désormais menacé d'expulsion. "Personne ne m'a contacté, personne ne m'a informé de cette décision, mais une jeune employée du département d'Etat a tweeté que j'étais désormais sous sanction des Etats-Unis, se pince encore cet ancien conseiller politique de 47 ans. L'ironie, c'est que je refuse d'avoir un compte sur X, je ne suis donc pas officiellement au courant de ma sanction."

Son crime, selon l'administration américaine ? Diriger une ONG, le Center for Countering Digital Hate (CCDH), qui combat la haine en ligne et milite pour une meilleure régulation des réseaux sociaux. Ses équipes ont récemment démontré qu'une adolescente de 13 ans, après avoir ouvert un compte TikTok, ne mettait que 2,6 minutes avant de recevoir des conseils sur l'automutilation. Le CCDH a aussi révélé que ChatGPT était tout à fait enclin à rédiger une lettre de suicide pour un adolescent ou à lui donner des conseils pour se taillader.

Depuis l'annonce des sanctions visant leur fondateur, le travail du CCDH n'a jamais été aussi partagé aux Etats-Unis. "Les gens prennent connaissance de ces sanctions honteuses et ils se demandent ce que le gouvernement tente de leur cacher... Je suis ravi de pouvoir élargir notre audience sur ces sujets cruciaux mais je suis aussi un père et un mari, poursuit Imran Ahmed, avec la voix qui se brise. Ces tactiques de l'administration américaine sont incroyablement cruelles, elles font peser un poids terrible sur des individus qui font juste leur travail."

"Un affront à la liberté d'expression"

Citoyen britannique, Imran Ahmed se retrouve donc privé de visa alors qu'il vit et travaille à Washington, avec sa femme et sa fille, toutes deux américaines. Dès l'annonce de sa sanction, il a porté plainte contre le gouvernement américain : par deux fois, un tribunal de New York a prononcé une mesure d'éloignement contre les autorités américaines, ce qui le protège jusqu'en mars. Mais le directeur du CCDH ne peut pas quitter les Etats-Unis jusqu'à ce que l'affaire soit réglée, un processus qui pourrait s'étendre sur des années, et il redoute une arrestation violente par l'ICE, la police de l'immigration américaine. "Je ne peux plus voir mes équipes au Royaume-Uni ou à Bruxelles, ni voyager pour sensibiliser le public à la régulation des grandes plateformes numériques, détaille Imran Ahmed. Personnellement, je suis comme un chien avec un os, je ne lâche rien et il est difficile de me déstabiliser. Mais je sais que, pour d'autres personnes visées, la situation est extrêmement difficile."

Le 23 décembre, l'administration Trump a, pour la première fois, annoncé des sanctions ciblées contre cinq personnalités du Vieux Continent, dont Thierry Breton. Elles ont en commun de défendre une meilleure régulation des géants du numérique et de lutter contre leurs dérives, comme la désinformation ou la multiplication des violences en ligne. Outre l'ancien commissaire européen français, deux Britanniques et deux Allemandes, tous à la tête d'ONG, ont été privés de visa. Clare Melford, qui dirige le Disinformation Index à Londres, fait partie de cette liste mais ne souhaite pas s'exprimer publiquement. "Les sanctions qui la visent sont un affront à la liberté d'expression et une mesure grave de censure gouvernementale", déplore un de ses proches.

Ces mesures individuelles contre une poignée d'Européens n'ont rien d'anecdotique. Depuis le retour au pouvoir de Donald Trump, son administration mène une offensive agressive contre l'encadrement des réseaux sociaux en Europe, dans la lignée du discours du vice-président J.D. Vance à Munich, il y a un an. Dans le viseur, les règlements sur les services numériques (DSA) et sur les marchés numériques (DMA), approuvés par 90 % des députés européens en 2022 et qui ont permis à la Commission d'imposer une amende de 120 millions d'euros à la plateforme X d'Elon Musk début décembre, peu avant l'annonce des sanctions américaines. "Il s'agit de mesures de rétorsion, ni plus ni moins, en particulier contre Thierry Breton qui, même si je ne suis pas membre de son fan-club, continue de porter une parole très claire sur le besoin de souveraineté numérique européenne, estime David Cormand, député européen du groupe Les Verts. Donald Trump utilise ces dispositifs de manière mafieuse en intimidant nos responsables politiques mais aussi juridiques, et notre réponse européenne n'est pour l'instant pas proportionnée."

Un avertissement pour tous ceux qui critiquent l'Amérique Trump

Le département d'Etat américain a prévenu : ces sanctions individuelles ne sont qu'un début. "Nous sommes prêts et déterminés à allonger cette liste [d'Européens sanctionnés], a déclaré Sarah Rogers, sous-secrétaire d'Etat chargée de la diplomatie publique, dans le Times britannique. La liberté d'expression est une priorité de la politique étrangère américaine, tout comme la garantie de la croissance et de l'innovation du secteur technologique américain."

Hommes politiques, médias, universitaires ou magistrats pourraient aussi être ciblés, comme le juge français de la Cour pénale internationale Nicolas Guillou qui, pour avoir soutenu le mandat d'arrêt international contre Benyamin Netanyahou, se retrouve sur la liste noire américaine d'ordinaire réservée aux terroristes et aux mafieux. D'après nos informations, plusieurs équipes de journalistes français se sont vu refuser l'entrée aux Etats-Unis ces derniers jours, malgré des documents en règle.

En face, l'Europe se résigne à... tweeter son indignation. Malgré une condamnation unanime de nos dirigeants, d'Ursula von der Leyen à Emmanuel Macron, aucune mesure n'a encore été prise pour répondre à ces sanctions individuelles. "Les Européens ont été pris de court, juge la politologue germano-américaine Cathryn Clüver Ashbrook. En visant des personnes, les Américains montrent qu'ils sont prêts à aller très loin pour défendre leurs entreprises et leur capitalisme, d'une manière explicite et brutale jamais vue auparavant."

"L'Histoire est faite de petits symboles et de moments où nous ratons le coche : ne pas réagir plus fermement aux sanctions contre Thierry Breton a envoyé un message de faiblesse désastreux à Washington, souligne l'eurodéputé Place publique Raphaël Glucksmann. Il fallait immédiatement sanctionner les dirigeants américains qui ont pris cette décision ou qui l'ont proposée au président, répondre du tac au tac aux Etats-Unis. Ce n'a pas été fait..." Imran Ahmed, lui, n'attend rien des autorités européennes, seulement qu'elles continuent d'appliquer leurs lois encadrant les plateformes. "De toute façon, ce ne sont pas des symboles qui protégeront mon travail et me garderont auprès de ma famille", sourit le Britannique.

© REUTERS

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Groenland : Donald Trump menace la France et sept pays européens de nouveaux droits de douane "dès le 1er février"

Le président américain Donald Trump a annoncé samedi qu'il imposerait une série de hausses des droits de douane contre plusieurs alliés européens jusqu'à ce que les Etats-Unis soient autorisés à racheter le Groenland. Sur son réseau social Truth Social, Donald Trump a déclaré que des droits de douane supplémentaires de 10 % entreraient en vigueur à compter du 1er février sur le Danemark, la Norvège, la Suède, la France, l'Allemagne, le Royaume-Uni, les Pays-Bas et la Finlande.

Hormis le Royaume-Uni et la Norvège, qui ne sont pas membres de l’Union européenne, ils s’ajouteraient aux 15 % déjà en vigueur entre l’UE et les États-Unis. Ces tarifs seraient portés à 25 % le 1er juin et resteraient en vigueur tant qu'un accord permettant le rachat du territoire autonome danois par les Etats-Unis ne serait pas signé, a-t-il ajouté.

L’annonce de Trump intervient après que plusieurs pays européens, dont la France, ont envoyé des moyens militaires et diplomatiques au Groenland pour dissuader les États-Unis d’acquérir ce territoire. "Ces pays, qui se livrent à ce jeu extrêmement dangereux, font peser un niveau de risque inacceptable et insoutenable", a écrit Donald Trump sur Truth Social. "Par conséquent, il est impératif que, pour protéger la paix et la sécurité mondiales, des mesures fortes soient prises afin que cette situation potentiellement périlleuse prenne fin rapidement et sans équivoque."

© REUTERS

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