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L'ambassadeur français convoqué par les autorités iraniennes qui déplorent le soutien exprimé aux manifestants

Des ambassadeurs ou chargés d'affaires d'Allemagne, de France, d'Italie, de Grande-Bretagne, en poste à Téhéran, ont été convoqués lundi par les autorités iraniennes qui déplorent le soutien exprimé par ces pays aux manifestants iraniens, selon un communiqué du ministère iranien des Affaires étrangères repris par la télévision d'Etat.  "Nous confirmons la convocation d'ambassadeurs européens", a indiqué à l'AFP le ministère français des Affaires étrangères.

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"Trump, nous sommes ton adversaire" provoque le président du parlement iranien

Des milliers de manifestants se sont rassemblés lundi sur une grande place du centre de Téhéran en soutien au pouvoir iranien, confronté à un vaste mouvement de contestation dont la répression aurait fait des centaines de morts. Après des menaces répétées de Donald Trump d'intervenir militairement si la répression se poursuivait, le chef de la diplomatie iranienne a affirmé lundi que son pays était prêt à la guerre mais aussi à négocier. Face à l'un de ses plus grands défis depuis la proclamation de la République islamique en 1979, le pouvoir cherche à présent à reprendre la main en faisant descendre dans les rues des milliers de ses partisans, après avoir imposé une coupure totale des communications internet depuis le 8 janvier.

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« Ce qui se passe sur les droits de douane résume le trumpisme : des déclarations tonitruantes, une mise en œuvre laborieuse et des résultats aléatoires »

Neuf mois après l’annonce de taxes sur les importations américaines, l’« âge d’or » promis par le président des Etats-Unis reste en grande partie un mirage. Elles sont davantage un frein à l’économie qu’un moteur, souligne, dans sa chronique, Stéphane Lauer, éditorialiste au « Monde ».

© Nathan Howard / REUTERS

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À Cuba, le président Miguel Diaz-Canel nie toute négociation en cours avec les États-Unis

Le président cubain a démenti, lundi, l'existence de discussions en cours entre son pays et les États-Unis, prenant le contrepied des propos tenus la veille par Donald Trump. Miguel Diaz-Canel a également souligné que les relations entre La Havane et Washington devaient être fondées "sur le droit international".

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Répression en Iran : « Le silence est une faute morale et la prudence diplomatique un crime »

A l’appel d’un groupe de soignants franco-iraniens, un collectif de professionnels de santé médicaux et paramédicaux français, alerte, dans une tribune au « Monde », sur la répression sanglante en Iran. Quinze jours après le début d’un nouveau soulèvement national, ils demandent aux autorités françaises un soutien urgent au peuple iranien.

© Benoit Tessier / REUTERS

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"Nous voulons la justice et la paix" : les Rohingya dans l'attente d'une reconnaissance à La Haye

Au Bangladesh, les réfugiés rohingyas espèrent que le procès ouvert lundi à la Cour internationale de justice aboutira sur une reconnaissance des crimes commis par l'État birman contre la communauté musulmane. La décision de la Cour, attendue le 29 janvier, pourrait mener à une condamnation de la Birmanie pour génocide.

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La fin de l’ère castriste

La chute de Nicolás Maduro marque-t-elle la fin d’une forme de gauchisme, longtemps associée à une image romantique de Fidel Castro ? La revue “America’s Quarterly” constate qu’aucun gouvernement de gauche en Amérique latine ne se revendique plus du “castro-chavisme”.

© PHOTO / YAMIL LAGE / AFP

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Farid Vahid, chercheur : « La République islamique d’Iran entre dans sa phase finale »

Pris en étau par des crises intérieures et extérieures, le régime iranien est désormais au pied du mur, analyse, dans une tribune au « Monde », le codirecteur de l’Observatoire de l’Afrique du Nord et du Moyen-Orient à la Fondation Jean Jaurès. Cet Etat, sans légitimité, ne pourra se maintenir indéfiniment par l’emploi de la force.

© UGC VIA AP

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