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A Izioum, en Ukraine : « La situation est bien meilleure qu’en 2022, à part lorsqu’un drone s’abat sur la ville »

Cette ville de l’est de l’Ukraine, sous occupation russe durant sept mois, en 2022, a été presque entièrement détruite. Aujourd’hui, la ville meurtrie tente de se reconstruire. Les photographes Samuel Gratacap et Alex Babenko sont allés à la rencontre des habitants en novembre.

© SAMUEL GRATACAP POUR «LE MONDE»

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Le pape Léon XIV en visite au Liban pour porter un message de paix

Attendu par les Libanais, Léon XIV entame une visite diplomatique marquée par des rencontres politiques de haut niveau. Il doit rencontrer le président Joseph Aoun et prononcer en fin d’après-midi un discours devant les autorités et le corps diplomatique au palais présidentiel.

© Yara Nardi / REUTERS

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Oleksandra Matviichuk, Prix Nobel de la paix 2022 : « Une amnistie des crimes russes encouragerait d’autres dirigeants autoritaires à faire de même »

L’avocate ukrainienne estime que « tout plan de paix, pour parvenir à une paix durable, doit inclure une dimension humaine » et considère que « le projet de plan américain en 28 points ne tenait pas compte de la dimension humaine ».

© Adrienne Surprenant /MYOP pour « LE MONDE »

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Brésil : oseriez-vous sauter en parachute sur la baie de Rio ?

Alors que nous entrons dans l'hiver, d'autres entrent dans l'été. C'est le cas à Rio de Janeiro. Le Brésil attire 190 mille touristes français chaque année avec, peut-être, la promesse d’une expérience incroyable. S'élancer par exemple en parapente pour survoler une baie magique. Reportage de Simon Ricottier et Loup Krikorian.

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Kenya : victoire des petits agriculteurs sur l'agro-industrie

Au Kenya, les petits agriculteurs viennent de remporter une victoire décisive contre l’agro-industrie. Une loi de 2012 sur les semences qui obligeait les fermiers kenyans à utiliser les graines certifiées par les autorités au détriment de leurs variétés traditionnelles vient d'être jugée inconstitutionnelle. Récit de Clémence Waller.

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Cameroun : depuis l'exil, Tchiroma Bakary appelle à trois journées ville morte

Au Cameroun, après la confirmation de son exil en Gambie. Issa Tchiroma Bakary, qui revendique toujours la victoire à l’élection présidentielle du 12 octobre dernier, lance ce dimanche en ligne, ce qu’il appelle les "régionales", en écho aux élections régionales qui vont se tenir le 30 novembre 2025. Son porte-parole Me Alice Nkom a également annoncé trois jours de villes mortes sur toute l’étendue du territoire à compter de ce même dimanche. L’appel a toutefois peu de chances d’être suivi selon le gouvernement. Précisions du correspondant de France 24 au Cameroun, Marcel Amoko.

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Élection présidentielle en Guinée : un mois pour convaincre les électeurs

En Guinée, le coup d’envoi de la campagne présidentielle vient d’être donné, pour une élection prévue le 28 décembre prochain. À compter de ce samedi, neuf candidats dont le président de transition Mamadi Doumbouya ont un mois pour convaincre les Guinéens sur leur projet de société. Dans cette course, aucun point lourd de la politique guinéenne. Précisions de Malick Diakité, correspondant de France 24 en Guinée.

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Les clubs RFI fêtent leurs 30 ans en grande pompe au Bénin

Trente ans déjà que les Clubs RFI font vibrer la voix des auditeurs aux quatre coins du monde. Nés en 1995 au Bénin, lors du sommet de la Francophonie, ils rassemblent aujourd’hui un réseau de personnes engagées, de Cotonou à Bukavu et de Kinshasa à Lagos. À Ouidah, les représentants de ce vaste réseau francophone se retrouvent durant trois jours pour célébrer les 30 ans des Clubs RFI. Reportage d’Emmanuelle Sodji.

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Le Pape Léon XIV attendu au Liban avec un message de paix

Léon XIV a quitté Istanbul pour Beyrouth dimanche afin de porter un message de paix au Liban éprouvé par une crise endémique et une guerre meurtrière avec Israël, après une visite en Turquie marquée par le dialogue pour l'unité des chrétiens. Analyse de Jean-Louis de la Vaissiere, ancien correspondant de l'AFP au Vatican de 2011 à 2016.

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Israël : Benjamin Netanyahu demande la grâce présidentielle à Isaac Herzog

Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, estime que son procès pour corruption, qui dure depuis plusieurs années, "déchire" le pays, et demande officiellement qu’une grâce présidentielle lui soit accordée. "La poursuite du procès nous déchire de l'intérieur", a déclaré M. Netanyahu dans une vidéo diffusée par ses services, ajoutant que témoigner trois fois par semaine était "une exigence impossible à satisfaire". Il s'affirme certain "que la fin immédiate du procès contribuera grandement à apaiser les tensions et à promouvoir la réconciliation générale dont notre pays a tant besoin", tout en protestant à nouveau de son innocence dans les procédures en cours le visant. Précisions de Claire Duhamel, correspondante de FRANCE 24 à Jerusalem.

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Malgré le cessez-le-feu à Gaza, la crise humanitaire demeure grave

Le ministère de la Santé de la bande de Gaza, placé sous l'autorité du Hamas, a annoncé samedi que plus de 70.000 personnes avaient été tuées dans le territoire palestinien depuis le début de la guerre déclenchée par l'attaque sans précédent du mouvement islamiste en Israël le 7 octobre 2023. Ce nouveau bilan intervient un mois et demi après l'entrée en vigueur d'un fragile cessez-le-feu négocié par les Etats-Unis, que les deux camps s'accusent mutuellement de violer. Récit de Nina Masson.

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Immigration : malgré un solde migratoire en baisse, le Royaume-Uni reste persuadé d’être “submergé”

Devant le Parlement britannique, la ministre de l’Intérieur, Shabana Mahmood, est catégorique : selon elle, le pays aurait été bousculé par un afflux de migrants d’une ampleur "déstabilisante". Un phénomène qu’elle juge inédit dans l’histoire récente du Royaume-Uni. Face aux députés, elle a martelé que ses réformes doivent mettre un coup d’arrêt à une dynamique qu’elle estime incontrôlée.

Depuis son arrivée au ministère, Shabana Mahmood multiplie les annonces : restrictions renforcées pour l’immigration légale, conditions plus dures imposées aux demandeurs d’asile, discours alarmistes sur les risques d’attractivité du pays. Un durcissement assumé, alors même que les données sur l’immigration publiées cette semaine racontent une histoire radicalement différente.

Loin de la perception d’un pays submergé par les arrivées, les chiffres montrent une réalité inversée : l’immigration chute à grande vitesse. Le solde migratoire du Royaume-Uni s’est effondré, tombant à un cinquième de son niveau record de 2023. En un an seulement, la migration nette a dégringolé de 649 000 à 204 000 personnes.

898 000 arrivées contre 1,3 million auparavant

Les derniers chiffres officiels confirment une tendance amorcée depuis plus d’un an : le Royaume-Uni attire désormais bien moins qu’autrefois. Selon le rapport publié jeudi 27 novembre par l’Office national des statistiques, la migration nette, c’est-à-dire la différence entre les arrivées et les départs, s’est presque amputée de moitié en 2024. Cette chute brutale doit autant aux règles restrictives imposées dans les derniers mois du gouvernement conservateur qu’à l’évolution générale des mouvements migratoires à l’échelle mondiale.

Sur un an, un peu moins de 898 000 personnes ont posé le pied au Royaume-Uni, contre près de 1,3 million auparavant. Dans le même temps, environ 693 000 individus ont quitté le territoire, dont des ressortissants non-européens et quelque 252 000 Britanniques. Les restrictions introduites avant l’arrivée des travaillistes au pouvoir en 2024 ont pesé lourd : durcissement des conditions d’installation, limitations du regroupement familial pour les étudiants et les travailleurs étrangers, hausse du salaire minimum exigé pour obtenir un visa de travail. Le gouvernement de Keir Starmer n’a pas infléchi cette trajectoire, au contraire : il a rehaussé les exigences financières des visas étudiants et relevé le niveau de qualification demandé dans plusieurs secteurs ouverts à l’immigration professionnelle.

Une opinion publique éloignée de la réalité

Malgré cette baisse historique, une grande partie de la population britannique reste convaincue que le pays n’a jamais accueilli autant d’étrangers. Une étude publiée cette semaine, réalisée par British Future et l’institut Ipsos, et mise en lumière par le New York Times, révèle que plus de la moitié des personnes interrogées pensent que l’immigration a augmenté au cours de l’année écoulée. Et rares sont ceux, à peine 16 %, qui imaginent une diminution prochaine du nombre total de migrants.

Même lorsqu’on leur présente les données officielles, beaucoup persistent à croire que l’immigration progresse : environ un Britannique sur cinq refuse d’admettre la baisse, proportion qui grimpe à un tiers chez les sympathisants de Reform UK, le parti populiste mené par Nigel Farage.

Notamment en cause : le discours politique qui nourrit cette impression d’urgence. Parmi plusieurs politiques, Nigel Farage agite régulièrement le spectre d’un pays au bord du chaos, évoquant une supposée "invasion". De son côté, la conservatrice Kemi Badenoch parle d’une Grande-Bretagne, "agressée" par l’arrivée de bateaux traversant la Manche. Depuis le Brexit, le débat a changé : autrefois tourné vers l’immigration européenne légale, il se concentre désormais sur l’irrégularité, perçue comme la source de tous les désordres.

© afp.com/Oli SCARFF

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Gaza : le précieux travail des réparateurs de billets

La population de Gaza est en proie à des pénuries de toutes sortes, y compris de billets de banque. Les Shekels, la devise israélienne utilisée dans l'enclave, se font rares... quand ils ne sont pas abîmés et refusés par les commerçants. Certains Gazaouis ont entrepris de faire de la réparation de billets leur principale activité, une aide précieuse pour les habitants dans une économie en lambeaux. Récit d'Ethan Hajji.

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Tensions Chine-Japon : le concert de l’artiste Maki Otsuki interrompu en pleine chanson à Shanghai

L’interprète de la bande originale de l’anime “One Piece” a été escortée vers les coulisses, vendredi 28 novembre. Sa performance s’inscrivait dans le cadre d’un festival de trois jours, finalement annulé, alors que les relations entre Pékin et Tokyo ne cessent de se dégrader.

© Compte X @whyyoutouzhele

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