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Que se passe-t-il entre l’Iran et les Etats-Unis dans le Détroit d’Ormuz ? 

À compter de ce dimanche 1er février et pour les prochains jours, le détroit d’Ormuz pourrait se transformer en théâtre des intimidation réciproques des États-Unis et de l’Iran. La situation n’est pas évidente à démêler. Vendredi dernier, le commandement miliaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom) a annoncé que les Gardiens de la Révolution - le groupe islamiste au pouvoir à Téhéran - allaient mener dans le détroit stratégique "un exercice naval de tir réel de deux jours". Mettant du même coup en garde contre toute "action dangereuse" à proximité des forces américaines.

Téhéran avait depuis évité tout commentaire. Mais ce dimanche, l’information a été démentie par un officiel iranien. "Il n’y a aucun plan pour que les Gardiens mènent des exercices militaires là-bas et aucun communiqué officiel n’a été publié à ce sujet. Il ne s’agit que de rapports médiatiques, qui sont erronés", a-t-il affirmé à l’agence de presse internationale Reuters.

Menace de fermeture du détroit pétrolier

Ces derniers jours, Téhéran et Washington oscillent entre apaisement et déclarations belliqueuses. En réponse aux agressions américaines, le gouvernement de Téhéran a déclaré qu'il "se défendrait et répondrait comme jamais auparavant" après que le président américain Donald Trump a menacé d'attaquer le pays s'il ne concluait pas un accord sur son programme nucléaire. Le régime des Mollah, qui avait d’abord annoncé des "progrès" dans les négociations, reste "le doigt sur la gâchette", selon les mots du chef de l’armée Amir Hatami.

Téhéran a d’ailleurs rappelé que de "nombreuses" bases américaines dans la région sont à portée de ses missiles. Et a menacé à plusieurs reprises de fermer le détroit d’Ormuz, étroit passage au débouché du golfe Persique par lequel transite un quart du pétrole maritime mondial. La menace est préoccupante : si l'Iran empêchait l'accès aux pétroliers géants qui transportent le pétrole et le gaz du Moyen-Orient vers la Chine, l'Europe, les États-Unis et d'autres grands consommateurs d'énergie, les prix du pétrole monteraient mécaniquement en flèche, déstabilisant l'économie mondiale.

Lignes rouges et escalade des tensions

Fake news ? Quoi qu'il en soit, le Centcom américain a d’ores et déjà fixé des lignes rouges via un communiqué : il ne tolérera ni le "survol de ses navires" ou de "toute installation militaire", ni "les approches de vedettes rapides", ni "le pointage d’armes sur les forces américaines". Un communiqué qui a eu le don d’échauffer encore plus Téhéran. "Opérant au large de nos côtes, l’armée américaine tente désormais de dicter la manière dont nos puissantes forces armées devraient mener des exercices de tir sur leur propre territoire", s’est insurgé sur X le ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi.

Marked in yellow in the Western Hemisphere, you have the United States.

Several oceans away, on the other side of the planet, Iran's borders are marked in yellow.

The little circle in red is the Strait of Hormuz.

Operating off our shores, the US military is now attempting to… pic.twitter.com/3KlHdHSYHc

— Seyed Abbas Araghchi (@araghchi) January 31, 2026

Une flotte américaine de dix navires est déjà déployée, incluant le groupe aéronaval USS Abraham Lincoln avec trois destroyers et des avions furtifs F-35C. Le président américain a indiqué qu’une seconde "armada" pourrait se diriger vers le détroit. L’Iran "nous parle, et nous verrons bien si nous pouvons faire quelque chose", a affirmé samedi Donald Trump sur la chaîne Fox News. Il a plusieurs fois menacé d’une intervention militaire américaine cette semaine, alors que le régime des Mollahs réprimait les manifestations dans le sang.

© afp.com/-

Vue du détroit d'Ormuz séparant l'Iran (en haut) des Émirats arabes unis et d'Oman (en bas), 8 avril 2021, depuis la Station spatiale internationale
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Éboulement sur un site minier en RD Congo, Kinshasa dit craindre "au moins 200 morts"

Un glissement de terrain "massif" survenu mercredi sur l'important site minier de Rubaya, contrôlé par le M23, dans l'est de la RD Congo, a fait au moins 200 morts", a déclaré le gouvernement dimanche dans un communiqué. Les mines de Rubaya, où travaillent essentiellement des mineurs artisanaux dans des conditions précaires, produisent entre 15 % et 30 % du coltan mondial.

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Gaza : Israël annonce la réouverture du poste-frontière de Rafah sous strict contrôle

Le poste-frontière de Rafah entre la bande de Gaza et l'Egypte rouvrira lundi, a annoncé Israël dimanche, les préparatifs se poursuivant pour permettre aux Palestiniens de franchiser à nouveau ce point de passage fermé la majeure partie du temps durant les deux années de guerre dans l'enclave palestinienne.

Avant le conflit, déclenché par l'attaque du Hamas palestinien en Israël le 7 octobre 2023, le poste de Rafah était pour la plupart des habitants de Gaza la seule voie directe permettant de sortir de l'enclave palestinienne et le principal point d'entrée de l'aide humanitaire pour le territoire. Il est fermé de manière quasi permanente depuis mai 2024 et contrôlé par l'armée israélienne côté gazaoui.

Coordination avec l'Egypte et l'UE

Le COGAT, l'unité de l'armée israélienne chargée de la coordination humanitaire, a déclaré que le poste-frontière rouvrirait dans les deux directions, mais seulement pour les habitants le franchissant à pied, et qu'il allait se coordonner avec l'Egypte et l'Union européenne. "Aujourd'hui, une opération pilote est en cours pour tester et évaluer l'opération de franchissement. Les déplacements des habitants dans les deux directions, entrées et sorties de Gaza, devraient commencer demain", a dit le COGAT. Un responsable palestinien et une source européenne proche de la mission de l'UE sur place ont confirmé ces détails. Le ministère égyptien des Affaires étrangères n'a pas répondu dans l'immédiat à une demande de commentaire.

Conditions de sécurité draconiennes

Israël a prévenu que la réouverture du poste-frontière se ferait dans des conditions de sécurité draconiennes, uniquement pour les Palestiniens désireux de quitter l'enclave dévastée par deux ans de conflit ou ceux ayant fui dans les premiers mois de la guerre et souhaitant désormais rentrer.

Nombre d'habitants de Gaza malades ou blessés devraient vouloir partir pour recevoir des soins à l'étranger. Le ministère palestinien de la Santé estime que 20 000 patients attendent de pouvoir quitter Gaza.

Un responsable de la défense israélienne a déclaré que 150 à 200 personnes pourraient franchir le poste-frontière simultanément dans les deux directions. Il a prédit que les Palestiniens quittant Gaza seraient plus nombreux que ceux revenant dans le territoire, notamment parce que les malades et blessés seraient accompagnés. Deux responsables égyptiens ont déclaré qu'au moins 50 Palestiniens procédaient aux démarches dimanche pour franchir le poste-frontière afin d'aller se faire soigner en Egypte. Au cours des premiers jours, environ 200 personnes - malades ou blessés et leurs proches - se rendront chaque jour en Egypte tandis que 50 feront le chemin inverse, ont dit ces responsables.

La réouverture du poste-frontière de Rafah est l'un des principaux points de la première phase du plan de paix promu par le président américain Donald Trump pour mettre fin à la guerre, outre un cessez-le-feu entré en vigueur en octobre mais régulièrement menacé.

Des tirs israéliens ont fait plus de 500 morts, dont une majorité de civils selon les autorités sanitaires locales, depuis l'entrée en vigueur de ce cessez-le-feu tandis que, selon les autorités israéliennes, des activistes palestiniens ont tué quatre militaires israéliens sur cette même période. Israël a effectué samedi des frappes aériennes parmi les plus intenses depuis l'entrée en vigueur de ce cessez-le-feu, tuant au moins 30 personnes dans la bande de Gaza, en riposte à ce qu'il a qualifié de violation de la trêve par le Hamas la veille avec l'irruption d'activistes dans le territoire à partir d'un tunnel à Rafah.

© REUTERS

Une porte au poste-frontière de Rafah entre l'Égypte et la bande de Gaza, à Rafah, en Égypte, le 29 janvier 2026. Le poste-frontière de Rafah devrait ouvrir après qu'Israël ait récupéré la dépouille du dernier otage détenu à Gaza. Photo prise avec un téléphone portable. REUTERS/Stringer
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Iran : ce que change la désignation des armées européennes comme «groupes terroristes»

DÉCRYPTAGE - Le parlement iranien a fait cette annonce en réponse à l’Union européenne qui a inscrit jeudi les gardiens de la révolution sur la liste des organisations terroristes.

© - / AFP

Sur cette photo diffusée par l’agence de presse de l’Assemblée consultative islamique (ICANA), le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, en uniforme des gardiens de la révolution islamique, préside une séance à Téhéran le 1er février 2026.
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Donald Trump propose Kevin Warsh à la Fed : un test pour l’indépendance monétaire

Donald Trump espère avoir enfin un allié à la tête de la Réserve fédérale américaine, plus communément appelée la "Fed". Le 30 janvier, le président américain a choisi Kevin Warsh pour diriger l’institution américaine, au terme de plusieurs mois de tractations. Ancien membre du conseil des gouverneurs de la Fed entre 2006 et 2011, le personnage est réputé pour son orthodoxie monétaire.

À 55 ans, Kevin Warsh coche toutes les cases du banquier central classique : formé à Stanford et Harvard, passé par Wall Street, il fut le plus jeune gouverneur de la Fed de son histoire. Donald Trump s’est félicité de ce parcours dans un long message sur Truth Social, soulignant notamment qu’il "a la tête de l’emploi". Profil connu et expérimenté, Warsh apparaît comme un compromis acceptable après des mois d’incertitude, ce qui explique l’accueil relativement calme des marchés. Le natif de l’Etat de New York n’est pas encore en poste : sa nomination doit être confirmée par le Sénat, elle devrait se faire sans encombre puisque les Républicains y sont majoritaires.

Une indépendance sous surveillance

Selon le Wall Street Journal, Kevin Warsh se prépare depuis plus de dix ans à diriger la Fed, poste qu’il convoitait déjà en 2017. Cette fois, note le Washington Post, il s’apprête à "hériter de l’un des emplois les plus difficiles à mener : piloter la politique monétaire d’une institution pensée pour être indépendante tout en gérant les demandes d’un président qui n’a pas peur de faire publiquement pression sur la Fed pour obtenir des taux plus bas".

La question centrale demeure celle de l’indépendance de la Réserve fédérale. Donald Trump a multiplié ces derniers mois les pressions et attaques contre la banque centrale, critiquant publiquement son actuel président Jerome Powell, fervent opposant aux politiques monétaires trumpistes. Certes, Kevin Warsh ne dispose que d’une voix parmi les douze membres du comité qui fixe les taux, mais il en définira l’orientation générale. Il devra prouver qu’il peut diriger l’institution sans céder aux injonctions politiques, condition essentielle de la crédibilité de la politique monétaire américaine.

Un revirement idéologique qui interroge

Mais un doute émerge déjà. En cause : l’évolution récente de ses positions. Longtemps, Kevin Warsh s’est illustré comme un adversaire résolu de l’inflation, plaidant pour des hausses de taux afin de la contenir. Or récemment, il s'est soudainement rallié à la ligne de Donald Trump, qui tente de son côté de provoquer une baisse des taux d’intérêt pour encourager les entreprises et les particuliers à investir et consommer, au risque d'encourager l'inflation. Dans ce contexte, le virage trumpiste de Kevin Warsh étonne.

Une autre théorie adoptée par le futur président de la Fed alarme d’autant plus les économistes : il affirme désormais que la dérégulation voulue par Donald Trump sera appuyée par un futur boom de productivité lié à l’intelligence artificielle, et que ces facteurs croisés suffiront à contenir la hausse des prix. Un raisonnement jugé fragile par de nombreux spécialistes, pour qui les gains de productivité liés à l’IA restent hypothétiques, et leurs effets sur l’inflation incertains et lointains. En matière de politique monétaire, parier sur des bénéfices futurs pour desserrer dès aujourd’hui les taux s’apparente davantage à un acte de foi qu’à une gestion prudente — et place Kevin Warsh face à sa première épreuve de crédibilité.

© REUTERS

À 55 ans, Kevin Warsh coche toutes les cases du banquier central classique et sa nomination à la tête de la Fed rassure les marchés.
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Immigration aux États-Unis : pendant que la justice tergiverse, l’ICE renforce ses pouvoirs

Des divisions profondes déchirent la justice américaine autour de la police de l’immigration de Donald Trump, l'ICE. Alors que certains magistrats pèsent de tout leur poids pour tentent d’en contenir la violence, d’autres estiment qu’il n’existe pas de fondement légale pour limiter ou stopper la répression menée par la police anti-immigration du Président américain. Une bataille qui se joue désormais à coups d’ordonnances et de mémos juridiques — tandis que l’ICE profite de ces hésitations pour renforcer, sur le terrain, les prérogatives de ses agents.

Dernier épisode en date : samedi 31 janvier, une juge fédérale du Minnesota a rejeté la demande de l’État du Minnesota ainsi que des villes de Minneapolis et de Saint-Paul, qui sollicitaient un blocage temporaire du déploiement de 3 000 agents fédéraux de l’immigration. Ces dernières semaines, cette opération nommée “Metro Surge” a donné lieu au décès de deux citoyens, à des milliers d’arrestations et à des manifestations quotidiennes dans cet État du Midwest. "Une juge donne raison à l’ICE", "Une juge refuse de bloquer les opérations de l’ICE", ont résumé les médias américains après cette décision très attendue.

Une argumentation "trop fragile"

La juge a refusé de trancher sur le fonds. Le 12 janvier, les autorités locales de cet Etat démocrate avaient saisi la justice, estimant que l’opération violait leur souveraineté, protégée par le 10ᵉ amendement de la Constitution. Mais sans se prononcer sur "la légalité en elle-même" de l’opération, la juge Katherine Menendez, nommée par Joe Biden, a jugé l’argumentation "trop fragile" et estimé que les plaignants n’avaient pas rempli les conditions techniques permettant d’obtenir une injonction d’urgence. "Les plaignants n’ont fourni aucun critère permettant de déterminer à quel moment une action légale des forces de l’ordre devient une réquisition illégale, se contentant d’affirmer que les excès de l’opération Metro Surge sont si extrêmes que cette montée en puissance dépasse nécessairement une limite qui doit bien exister", a-t-elle justifié.

Avant de reconnaître que l’opération "a eu, et continuera probablement d’avoir, des conséquences profondes, voire déchirantes" pour les habitants du Minnesota, rapporte la chaîne MS Now. Deux semaines plus tôt, la même magistrate avait pourtant tenté de limiter les méthodes de l’ICE dans l’État, interdisant notamment les détentions arbitraires dans des véhicules et l’usage de gaz lacrymogène contre les manifestants anti-ICE, après la mort de Renee Nicole Good, tuée par balle dans sa voiture lors d’une intervention.

Des décisions contradictoires dans les tribunaux fédéraux

Ces dernières semaines, les décisions judiciaires se succèdent et alimentent la bataille autour de la légalité des décisions de Donald Trump. Toujours au Minnesota, le juge fédéral John Tunheim a ainsi interdit mercredi dernier à l’administration d’extrême droite de placer en détention des réfugiés dépourvus de statut de résident permanent mais vivant légalement dans l’État. Selon lui, le gouvernement fédéral peut poursuivre "l’application légale des lois sur l’immigration", mais doit le faire "sans arrêter ni détenir" des personnes admises légalement sur le territoire.

Plus au sud, un verdict très attendu est venu illustrer les excès du système. Un juge fédéral du Texas a ordonné la libération "dès que possible" — et au plus tard le 3 février — de Liam Conejo Ramos, cinq ans, et de son père Adrian, demandeurs d’asile arrêtés par l’ICE au Minnesota avant d’être transférés au centre de détention de Dilley, au Texas. L’enfant avait été interpellé à son domicile, à son retour de l’école maternelle, tandis que son père se trouvait dans l’allée.

Fred Biery, juge fédéral de 78 ans nommé par Bill Clinton, a également interdit leur transfert. Dans une "décision cinglante de trois pages", souligne Politico, il accuse l’administration Trump d’anarchie et d’inhumanité, allant jusqu’à comparer le président à un "aspirant roi autoritaire" contre lequel les pères fondateurs avaient mis en garde. "L’observation du comportement humain confirme que, chez certains d’entre nous, la soif perfide de pouvoir sans limites et le recours à la cruauté pour l’assouvir sont dénués de toute humanité", écrit-il, avant de conclure : "et au diable l’État de droit !"

Pendant ce temps, l’ICE élargit ses pouvoirs

Alors que la justice fédérale hésite et se contredit, l’administration Trump, elle, avance sans détour. Selon le New York Times du 30 janvier, les agents de l’ICE ont appris cette semaine, via un mémo interne, qu’ils disposent désormais d’un pouvoir élargi pour procéder à des arrestations sans mandat judiciaire. Ce changement autorise notamment les agents de rang inférieur à mener des opérations en arrêtant les personnes qu’ils croisent et soupçonnent d’être en situation irrégulière, au lieu d’opérations ciblées où ils se présentent avec un mandat pour interpeller une personne précise.

Ce durcissement intervient alors que des milliers d’agents de l’immigration masqués ont été déployés dans des villes à travers tout le pays. Une semaine avant la diffusion du mémo, il avait été révélé que Todd M. Lyons, directeur par intérim de l’agence, avait publié dès le mois de mai des directives autorisant les agents à pénétrer dans des domiciles avec un simple mandat administratif — et non judiciaire. Et la veille de cette note, Donald Trump affirmait vouloir "désamorcer un peu" la situation à Minneapolis, après que des agents y ont abattu mortellement deux personnes lors des opérations de répression.

© REUTERS

Des agents fédéraux de l'ICE arrêtent une personne à Minneapolis, le 14 janvier 2026.
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“Yaoundé ville propre” : le gouvernement camerounais lutte contre la crise de gestion des déchets

La production de déchets solides à Yaoundé est estimée à 700 000 tonnes par an, avec une augmentation constante due à la croissance urbaine. En face, le ramassage ne suit pas à cause notamment de l’incivisme des populations. La capitale camerounaise revêt des allures d’une poubelle à ciel ouvert. Face à la gravité de la situation, le gouvernement camerounais vient de lancer une campagne : “Yaoundé ville propre”.

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Tülay Hatimogullari : « La politique menée par Ankara en faveur de Damas a porté atteinte aux négociations avec les Kurdes en Turquie »

Si elle se félicite de l’accord conclu, vendredi 30 janvier, entre le gouvernement syrien et les Forces démocratiques syriennes (FDS), dominées par les Kurdes,⁠ la députée turque du parti prokurde DEM s’inquiète de son impact sur l’avancée du processus engagé entre les autorités turques et le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK).

© Bilal Seckin/Middle East Images/Sipa

Tulay Hatimogullari, coprésidente du parti prokurde DEM, à Mardin, en Turquie, le 20 janvier 2026.
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États-Unis : témoignage de ce Français détenu par l'ICE pendant un mois

Des milliers de manifestants sont descendus dans la rue à Minneapolis vendredi pour dénoncer les coups de filet de la police de l'immigration et la politique de l'administration Trump, qui poursuit un ancien présentateur de CNN pour sa couverture des événements. Julien Pereira, ressortissant Français et ex-détenu de l'ICE aux États-Unis est l'invité de France 24.

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Exercices navals iraniens: les forces iraniennes sont en alerte maximale

L'ayatollah Ali Ramenei avertit Washington : toute attaque contre l'Iran entraînera une riposte immédiate. Les tensions montent alors que Donald Trump menace de bombarder Téhéran et que l'Union Européenne classe les Gardiens de la Révolution comme organisation terroriste. L'Iran, prêt au dialogue, brandit la menace sur les bases américaines et le détroit d'Hormuz. Des exercices navals iraniens de tir réel sont en cours, tandis que les discussions diplomatiques continuent. Les forces iraniennes sont en alerte maximale face aux menaces américaines et israéliennes.

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Entre l’Afrique du Sud et Israël, des relations au plus bas, et la crainte de représailles américaines

Le chargé d’affaires israélien à Pretoria a été déclaré persona non grata après des propos railleurs contre le président Ramaphosa. L’Afrique du Sud, fervent défenseur de la cause palestinienne, a engagé un bras de fer avec l’Etat hébreu.

© EMMANUEL CROSET/AFP

Le ministre sud-africain des affaires étrangères, Ronald Lamola (à gauche), et le président sud-africain, Cyril Ramaphosa (au centre), lors d’une réunion des ministres des affaires étrangères du G20, Johannesburg (Afrique du Sud), le 20 février 2025.
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