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Du Texas à New York, avis de tempête hivernale aux Etats-Unis, où « les dix prochains jours d’hiver seront les pires depuis quarante ans »

La tempête devrait atteindre, après le Texas et les grandes plaines du centre, les métropoles de la côte est. Elle risque de provoquer « des conditions de circulation dangereuses, des coupures de courant et des dégâts sur les arbres ».

© Nick Oxford / REUTERS

A Oklahoma City, vendredi 23 janvier 2026.
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"Donald Trump cherche à obtenir le meilleur deal en Iran, mais..." : les scénarios d’un expert militaire

Après une semaine où la tension est redescendue d'un cran, Donald Trump a ravivé la menace d'actions militaires en Iran. Le président des Etats-Unis a affirmé, le 22 janvier, qu'une "armada" navale américaine était en route pour le golfe Persique, mais qu'il espérait ne pas avoir à en faire usage. "Nous avons beaucoup de navires qui se dirigent dans cette direction, au cas où. Je préférerais qu'il n'arrive rien mais nous les surveillons de très près", a assuré Donald Trump aux journalistes, à bord de l'avion présidentiel qui le ramenait aux Etats-Unis après son déplacement à Davos, en Suisse.

Alors que la répression du régime iranien a fait plusieurs milliers de morts selon les estimations, le locataire de la Maison-Blanche n'a, semble-t-il, pas l'intention de s'orienter vers une désescalade. Cependant, d’après Guillaume Lasconjarias, historien militaire et professeur associé à Sorbonne Université, la doctrine militaire du républicain impose que l’usage de la force soit "court, efficace et politiquement rentable à court terme". "Donald Trump cherche certainement à obtenir le meilleur deal possible", affirme cet expert militaire, qui dresse pour L'Express tous les scénarios dans une région en pleine effervescence. Entretien.

L’Express : La semaine dernière, le président Donald Trump a semblé reculer sur le dossier iranien, alors qu’il avait pourtant annoncé une aide imminente aux manifestants. Comprend-on aujourd’hui les raisons de ce revirement ?

Guillaume Lasconjarias : Pas totalement. Pour tenter de l’expliquer, il faut moins s’attarder sur la psychologie de Donald Trump que sur sa manière habituelle de concevoir et de conduire les relations internationales. Un élément revient constamment dans son discours : il affirme détester la guerre. Cela peut sembler anecdotique, mais c’est en réalité structurant. Il rappelle régulièrement qu’il est le président qui aurait mis fin à huit conflits armés.

Même s’il n’exclut pas l’usage de la force — il y a eu des frappes contre l’Iran, l’opération "Midnight Hammer" en juin 2025, ou encore l’opération au Venezuela — ce n’est pas une option qu’il privilégie spontanément. Lorsqu’il y recourt, il souhaite que ce soit bref, efficace et politiquement rentable à court terme. Il s’agit d’éviter à tout prix des engagements militaires longs, coûteux et meurtriers, rejetés à la fois par lui-même et par une large partie de son électorat, notamment la base Maga.

Lorsque les frappes en Iran semblaient imminentes, le destroyer lance-missiles USS Roosevelt était déjà présent dans le golfe Persique. Toutefois, après le déploiement d’un groupe aéronaval et de son escorte dans les Caraïbes, les responsables du Pentagone ont-ils redouté une insuffisance de la puissance de feu américaine ?

Il est vraisemblable que Trump ait demandé à ses états-majors de lui proposer des options militaires. Or, face à la complexité de l’Iran, à l’état de ses forces et aux leviers dont dispose encore le régime, aucune de ces options n’a sans doute répondu à ses exigences de rapidité et d’efficacité immédiate. Cela pourrait expliquer son refus, à ce stade, d’aller plus loin.

Mais de façon plus globale, la puissance navale américaine est considérable : les États-Unis disposent de onze, voire douze groupes aéronavals, capables d’être projetés rapidement. La question n’est donc pas tant celle de la capacité militaire que celle de la conduite simultanée d’opérations complexes sur plusieurs théâtres. Mener de front une action dans les Caraïbes et une autre contre l’Iran exigerait une coordination politique et militaire extrêmement fine. Cela rend l’option plus délicate, sans pour autant l’exclure. Mais la question ne se limite pas à la possibilité de redéployer des forces d’un théâtre à un autre. Les États-Unis disposent également de bases dans les pays voisins, où ils peuvent projeter des moyens supplémentaires, notamment aériens.

Selon le Washington Post, Donald Trump a été informé par l'intermédiaire de Steve Witkoff que le gouvernement iranien avait annulé les exécutions prévues de 800 personnes. Cette raison a-t-elle vraiment pu faire reculer le président américain ?

Très sincèrement, j’en doute. D’abord, aucune preuve tangible ne confirme réellement cette suspension des exécutions. Ensuite, même si elle était avérée, une suspension n’implique pas une annulation définitive. Une fois la pression internationale retombée, elles pourraient reprendre. À mes yeux, cet argument relève davantage d’un prétexte commode que d’un véritable facteur décisionnel. Il permet de justifier un recul sans en assumer pleinement la portée stratégique.

L’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, le Qatar, Oman et d’autres alliés du Golfe ont visiblement fait pression pour que Donald Trump ne frappe pas l’Iran. La guerre des "douze jours" a-t-elle provoqué un électrochoc dans la région ?

Très clairement. L’Iran adresse des messages explicites aux États de la région : toute action militaire américaine entraînerait des répercussions immédiates. Lors de la "guerre des douze jours", les Américains ont agi avec retenue, mais de manière brutale, et il est probable que le recours à ce que Donald Trump appelle, dans la lignée de Roosevelt, le big stick - le "gros bâton" - permette parfois de contenir une escalade. En revanche, un déploiement de forces beaucoup plus massif, visant explicitement à faire tomber le régime iranien, entraînerait très probablement des conséquences bien plus lourdes pour l’ensemble des pays de la région. Il est peu probable que l’Arabie saoudite, le Qatar ou Bahreïn souhaitent en assumer le coût sécuritaire.

Des voitures brûlent dans une rue lors d'une manifestation à Téhéran, en Iran, le 8 janvier 2026.
Des voitures brûlent dans une rue lors d'une manifestation à Téhéran, en Iran, le 8 janvier 2026.

Israël aurait aussi freiné une frappe américaine contre son ennemi juré, le régime iranien. Pourquoi ?

Une hypothèse plausible concerne l’état de préparation militaire d’Israël. La "guerre des douze jours" a été extrêmement coûteuse en matériel, notamment en systèmes de défense antimissile. Il est légitime de se demander si Israël dispose aujourd’hui des capacités nécessaires pour affronter une nouvelle vague de représailles iraniennes, tout en assurant sa propre défense.

Mais l’Iran dispose-t-il encore de capacités de représailles ?

On ignore si le régime a reconstitué ses stocks, s’il peut mobiliser efficacement ses réseaux régionaux ou ses capacités balistiques. Les milices affiliées, comme le Hezbollah ou le Hamas, sont aujourd’hui affaiblies. La véritable incertitude porte sur les stocks d’uranium enrichi et sur la capacité réelle du régime à escalader davantage.

Un responsable américain a déclaré que le porte-avions USS Abraham Lincoln et plusieurs destroyers, des navires de guerre à missiles guidés, devraient arriver au Moyen-Orient dans les jours qui viennent. Donald Trump parle d'une "armada" en route vers le Moyen-Orient. Si l’Iran refuse de négocier aux conditions américaines, des frappes sont-elles inévitables ?

Il s’agit avant tout d’une forme de pression exercée sur Téhéran. Il faut voir si la menace d'un recours à la force et la capacité réelle de mener une opération dans la durée, avec un niveau d’intensité variable - qu’elle soit progressive ou, au contraire, massive et immédiate - sont susceptibles de contraindre le régime à négocier. La question centrale ne tient d’ailleurs pas uniquement aux intentions américaines, mais aussi aux conditions que les Etats-Unis souhaitent imposer à l’Iran. S’agit-il d’obtenir l’abandon définitif du programme nucléaire ou de mettre fin à la répression indiscriminée exercée contre la population ? Ces objectifs sont fondamentalement distincts.

Si Washington intervient, visera-t-il une décapitation du régime ou des infrastructures stratégiques ? Ou les deux ?

On peut établir un parallèle avec ce qu'il s’est produit au Venezuela. Une frappe dite de "décapitation" a été envisagée dans la mesure où la capture de Maduro aurait effectivement fragilisé le régime. Toutefois, cette action n’a pas été suivie d’effets durables, et l’on a finalement privilégié la négociation avec ses successeurs. La question se pose sensiblement dans les mêmes termes pour l’Iran.

Frapper au sommet - c’est-à-dire éliminer un dirigeant comme Khamenei, qui demeure malgré tout l’un des interlocuteurs possibles, ou encore le président, souvent perçu, avec beaucoup de réserves, comme plus modéré — serait-ce suffisant ? La véritable interrogation porte sur la solidité actuelle du régime iranien. Il pourrait basculer dans une logique de surenchère ou pourrait concéder, pour préserver l’essentiel, des compromis majeurs aux Américains. À mon sens, la situation se situe dans un entre-deux. Le régime privilégie traditionnellement la sécurité et l’idéologie, du moins pour l’instant, au détriment des considérations économiques ou d’une véritable négociation internationale. D’autres frappes américaines sur les sites nucléaires font partie du spectre des options possibles, mais leur efficacité réelle reste incertaine.

Les manifestations vont-elles reprendre tôt ou tard ?

Il convient d’abord de mesurer l’ampleur de la répression. Celle-ci est sans précédent, d’une brutalité littéralement inouïe. Les nombreux témoignages montrent que cette violence extrême est à la hauteur de la peur réelle qui habite le régime. D’un point de vue historique, un pouvoir qui craint pour sa survie tend toujours à écraser la contestation intérieure avec une violence proportionnelle à la menace qu’il perçoit.

Cela étant, de nombreuses incertitudes demeurent. Lorsque la peur s’estompe ou que le régime n’a plus rien à perdre, il n'est pas exclu que de nouvelles vagues de manifestations puissent provoquer un basculement. Ou que certains cadres du pouvoir pourraient céder, fuir, ou même rejoindre les manifestants. Et qu’en serait-il de l’armée ? On sait qu’elle est relativement affaiblie et que le contrôle du dispositif sécuritaire repose principalement sur les Gardiens de la révolution. Si l’armée venait à se rallier entièrement au mouvement populaire, l’équilibre des forces s’en trouverait profondément bouleversé, avec des conséquences majeures.

Par ailleurs, une aide extérieure - en particulier américaine - pourrait accentuer la fragilisation du régime en exerçant une double pression, intérieure et extérieure, comparable à un effet de tenaille. Toutefois, nous restons ici dans le registre de l’incertitude et du pari. Il faut saluer le courage et la persévérance du peuple iranien. Ce n’est plus seulement de la brutalité : c’est de l’ordre du crime.

Un canal subsiste entre Washington et Téhéran, notamment entre le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, et Steve Witkoff, l'envoyé spécial de Donald Trump. Une désescalade est-elle totalement exclue ?

L’intérêt même de ces canaux parallèles réside dans leur capacité à ouvrir la voie à des négociations informelles, susceptibles d’être ensuite formalisées et amplifiées. Ce qui est frappant, c’est que le même acteur, Witkoff, semble systématiquement à la manœuvre, qu’il s’agisse de l’Ukraine, de la Russie ou encore du Moyen-Orient. On a le sentiment que Trump s’appuie toujours sur un cercle restreint de personnes pour tenter de faire aboutir ses initiatives.

Cette méthode s’inscrit pleinement dans une approche fondamentalement transactionnelle. Trump cherche à obtenir le "meilleur deal" possible, tout en limitant au maximum son degré d’engagement : une action brève, ciblée et offrant le rendement politique le plus élevé. Dès lors, la question centrale devient celle des bénéfices pour les États-Unis. C’est à partir de là que l’analyse doit se construire, et la question du nucléaire figure très probablement parmi les éléments clés de cette équation.

Certains redoutent un scénario chaotique, voire autodestructeur, du régime iranien car Khamenei a perdu de nombreux conseillers durant la "guerre des douze jours". Est-ce crédible ?

Le régime iranien est plus complexe qu’une simple figure autoritaire isolée. Il repose sur des structures profondes, construites sur quatre décennies. S’il existe une part d’incertitude liée à l’élimination de certains cadres clés, le régime conserve une rationalité stratégique. Toute frappe ciblée pose toujours la question de la succession et du risque de voir émerger un pouvoir encore plus dur.

© REUTERS

La véritable interrogation porte sur la solidité actuelle du régime iranien face au président américain.
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Sécurité intérieure et soutien "plus limité" aux alliés : le Pentagone dévoile sa nouvelle stratégie

L'armée américaine va privilégier la sécurité intérieure et la maîtrise de la Chine, tout en apportant un soutien "plus limité" à ses alliés d'Europe et d'ailleurs, a indiqué vendredi le Pentagone dans sa nouvelle stratégie de défense, révélée une semaine de crise inédite entre Washington et ses alliés de l'Otan sur la question du Groenland.

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ICE : importantes manifestations à Minneapolis, les autorités américaines sur la défensive

Dans le Minnesota, la colère contre les opérations de la police de l’immigration ne faiblit pas. À Minneapolis, la plus grande ville de l'État du nord des Etats-Unis, des milliers de manifestants ont dénoncé vendredi après le placement en détention d’un enfant de cinq ans par l’ICE, symbole pour eux d’une politique jugée brutale.

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Malgré les annonces de Donald Trump, les Groenlandais restent préoccupés

Après avoir affirmé que les États-Unis avaient "besoin" du Groenland pour des raisons de sécurité nationale, le président américain a annoncé cette semaine avoir "établi les bases d'un accord" après une discussion avec Mark Rutte, le secrétaire général de l'Otan. Un accord qui permet aux États-Unis, selon Donald Trump d'obtenir "tout" ce qu'ils voulaient. 

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Au Kazakhstan, la guerre en Ukraine n’a pas sa place dans les concerts

Pour ne fâcher ni le Kremlin ni son opinion publique opposée à l’invasion de l’Ukraine, l’ancienne république soviétique, alliée de Moscou, préfère déprogrammer tous les artistes qui affichent trop ouvertement leur opinion sur le conflit.

© Vyacheslav Prokofyev/Tass /Zuma /Dalle

Le chanteur Valery Meladze (en 2019), aujourd’hui blacklisté en Russie.
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« A l’usage, un véhicule électrique est nettement moins coûteux »

Jean-Marc Jancovici et Laurent Perron, animateurs du Shift Project, rappellent, dans une tribune au « Monde », aux dirigeants de l’Union européenne qu’il est urgent d’accélérer sur l’électrification des transports, seule stratégie compatible, selon eux, avec l’urgence climatique et la défense d’une souveraineté énergétique durable en Europe.

© « Le Monde »

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Un soutien "plus limité" à ses alliés et la sécurité intérieure privilégiée: le Pentagone dévoile sa nouvelle stratégie de défense

Dans son communiqué intitulé Stratégie de défense nationale 2026, publié vendredi 23 janvier 2026, le Pentagone a annoncé vouloir "limiter" le soutien américain à ses alliés. Le département de la Défense des États-Unis souhaite désormais se concentrer sur la question de l’immigration et sur le "rétablissement de la domination militaire" du pays en Amérique latine.

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Dans les zones reculées d’Afghanistan, l’immense défi de l’accès aux soins : « Avant que la clinique soit installée, nous accouchions chez nous, et trois ou quatre femmes mouraient chaque mois »

La photographe française Elise Blanchard s’est rendue auprès de médecins, de soignantes et de patientes dans des zones rurales d’Afghanistan. Après des décennies de guerre et soumises au joug des talibans, les femmes subissent une très forte précarité sanitaire.

© ELISE BLANCHARD POUR « LE MONDE »

Zeba (à gauche), sage-femme de 21 ans, diplômée il y a trois mois, prescrit des médicaments à Salama, dans une clinique à Osman Khil, dans la province de Paktia (sud-est de l’Afghanistan), le 11 août 2025. Salama, qui vivait sur la ligne de front pendant la guerre (2001-2021), souffre de stress post-traumatique. « Avant, nous n’avions pas accès aux médicaments, ni aux services de santé à cause de la guerre. Des femmes mouraient. J’ai accouché huit fois chez moi et, parfois, cela s’est mal passé », raconte-t-elle.
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De Tel-Aviv à la Cisjordanie occupée, la route israélienne du déni

De la mer Méditerranée aux abords de la mer Morte, la route numéro 1 traverse l’Etat hébreu d’ouest en est, puis la Cisjordanie. Emprunté par les travailleurs et les vacanciers israéliens, cet axe historique et hautement stratégique contribue à invisibiliser sous son asphalte et sa signalétique toute présence palestinienne.

© Sandra Mehl pour « M Le magazine du Monde »

Un habitant de Ramat Shlomo traverse la route numéro 1 pour prendre le tramway.
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Jacob Helberg, l’émissaire de Donald Trump auprès de l’extrême droite française

De Sarah Knafo à Marine Le Pen, celles et ceux qui, en France, souhaitent approcher Donald Trump savent que Jacob Helberg est l’homme à qui parler. Le Franco-américain, jeune sous-secrétaire d’Etat aux affaires économiques, ouvre grand les portes des Etats-Unis à ses alliés français. Les relais de la vision réactionnaire, nationaliste et anti-immigration que le locataire de la Maison Blanche entend imposer en Europe.

© Capture d’écran d’un post de Jacob Helberg sur X

Jacob Helberg avec le vice-président du Rassemblement national, Louis Aliot, lors de l’hommage à Charlie Kirk, à Glendale (Arizona), le 21 septembre 2025.
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De la défense aux systèmes de paiement, les multiples dépendances de l’Europe aux Etats-Unis

La détérioration des relations transatlantiques met en lumière les fragilités du Vieux Continent dans de nombreux secteurs économiques stratégiques comme la défense, le spatial, les télécommunications, les services numériques, l’énergie ou encore les réseaux de paiement.

© JOHN THYS/AFP

Un avion de chasse F-35 lors de son arrivée à la base militaire de Florennes (Belgique), le 13 octobre 2025.
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Donald Trump annonce qu'une "armada" est en route pour le golfe Persique

Le président américain assure que "beaucoup de navires" se dirigent vers le golfe Persique, sans donner de détail sur la nature de cette flotte. "Je préférerais que rien ne se passe, mais nous les surveillons de très près", a-t-il expliqué au sujet de l'Iran.

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Arrestation d’un narcotrafiquant, frappe contre un bateau de narcotrafiquants, procès d’un violeur en série : les informations de la nuit

© FBI / via REUTERS

Ryan Wedding, ancien snowboardeur olympique canadien devenu, selon les autorités, un baron du trafic de cocaïne, est escorté par des agents du FBI à son arrivée menotté à l’aéroport international d’Ontario, en Californie (États-Unis), le 23 janvier 2026.
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ICE, la très contestée police de l’immigration, arrête et place en détention un enfant de 5 ans, à Minneapolis

Le vice-président américain, J. D. Vance, s’est rendu à Minneapolis pour rencontrer des agents de l’ICE et « faire baisser la température » alors que la contestation s’intensifie, deux semaines après la mort de Renee Good.

© Ali Daniels/AP

Liam Conejo Ramos, âgé de 5 ans, est interpellé par des agents de l’ICE à son retour de l’école maternelle, à Minneapolis (Etats-Unis), le 20 janvier 2026.
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EN DIRECT, guerre en Ukraine : Kiev dénonce le « cynisme » des bombardements russes, alors que les deux parties négocient à Abou Dhabi

Alors que des pourparlers entre Ukrainiens, Russes et Américains doivent se poursuivre samedi dans la capitale des Emirats arabes unis, des bombardements et attaques de drones ont fait un mort à Kiev et plusieurs blessés.

© Sofiia Gatilova / REUTERS

Suite à une frappe de drone russe, à Kharkiv, dans la nuit du 23 au 24 janvier 2026.
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Richard Ford, écrivain américain : « J’explique à mes amis européens ce que ça fait de se sentir un étranger chez soi »

Le romancier s’inquiète, dans une tribune au « Monde », de l’évolution de son pays sous la présidence de Donald Trump. Les Américains, regrette-t-il, ne semblent pas prêter attention à l’effritement de leurs droits constitutionnels, ni comprendre qu’il sera difficile de revenir en arrière.

© RAUL ARBOLEDA/AFP

L’écrivain américain Richard Ford, à Bogota, le 27 avril 2015.
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