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En Estonie, la réécriture de l’histoire sur Wikipédia inquiète

Les contributeurs ont constaté récemment des modifications préoccupantes concernant le pays balte sur les pages en anglais de l’encyclopédie, leur faisant craindre une opération d’influence visant à présenter une version prorusse des événements.

© Jeff Chiu/AP

Une contributrice bénévole de Wikipédia sous le logo de l’encyclopédie en ligne, dans les bureaux de la fondation Wikimédia, à San Francisco, le 12 janvier 2026.
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La présidente par intérim du Venezuela Delcy Rodriguez invitée par la Maison Blanche

Delcy Rodriguez pourrait bientôt devenir la première dirigeante vénézuélienne à se rendre aux États-Unis depuis plus d'un quart de siècle. La Maison Blanche a en effet indiqué mercredi avoir invité la présidente par intérim qui, sous pression américaine depuis la capture de Nicolas Maduro, multiplie les concessions.

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EN DIRECT, Davos : Donald Trump affirme qu’il a conçu « le cadre d’un futur accord » sur le Groenland avec le chef de l’OTAN

Le président américain a par ailleurs dit, mercredi, renoncer à la hausse des droits de douane prévue au 1ᵉʳ février, sans plus de détails. Il s’exprimait à l’issue d’une entrevue, dans la ville suisse, avec le secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte. Ce dernier a, lui, ‍déclaré que la question de la souveraineté du Groenland « n’avait pas été abordée » avec le dirigeant républicain.

© Evan Vucci/AP

Le président américain, Donald Trump, rencontre le chef de l’OTAN, Mark Rutte, à Davos (Suisse), le 21 janvier 2026.
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Prisons françaises : le Conseil de l’Europe « alarmé » par la surpopulation, l’insalubrité et les violences

Rats, cafards, cellules vétustes et violences : le dernier rapport de l’organisation de défense des droits de l’homme sur le Vieux Continent évoque des conditions d’incarcération « indignes ».

© LIONEL BONAVENTURE / AFP

Une cellule pour les nouveaux arrivants, au centre de détention de Seysses (Haute-Garonne), le 7 août 2025.
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La Lettonie a mis fin à la diffusion de nouvelles en russe par les médias publics

En Lettonie, ni la radio ni la télévision du service public ne diffusent plus de nouvelles en russe. Une décision prise au nom de la sécurité nationale en 2023 et entrée en vigueur le 1er janvier de cette année. Le déclenchement de la guerre à grande échelle contre l’Ukraine a été le catalyseur de nombreuses décisions diminuant la place de la langue russe dans la société, qui compte une forte minorité russophone. Mais celle concernant les médias suscite des interrogations, surtout dans le milieu journalistique.

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Affaire Epstein : Bill et Hillary Clinton visés par une procédure pour entrave au Congrès

Bill et Hillary Clinton, qui ont refusé de se présenter à une audition parlementaire dans le cadre de l'affaire Epstein, sont visés par une procédure pour entrave au Congrès, après un vote en ce sens d'une commission de la Chambre des représentants mercredi. La Chambre dans son ensemble doit désormais voter pour approuver ou non des poursuites judiciaires à l'encontre du couple. 

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L’armée israélienne frappe quatre postes-frontières entre la Syrie et le Liban, assurant qu’ils étaient utilisés par le Hezbollah pour du « trafic d’armes »

L’Etat hébreu continue de viser régulièrement le pays du Cèdre, malgré un cessez-le-feu qui a mis fin en novembre 2024 à une guerre avec le mouvement chiite libanais.

© Mohammad Zaatari/AP

Après une frappe israélienne dans le village de Qennarite, au sud du Liban, le 21 janvier 2026.
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LE QUARTIER GÉNÉRAL - L'accord sur le Groenland peut-il tenir? Nos expert répondent

Mercredi 21 janvier à 21h, BFMTV proposera une nouvelle émission spéciale « LE QUARTIER GÉNÉRAL : Face à Trump, riposte ou soumission ? » présentée par Maxime Switek. Dans un contexte d’instabilité internationale grandissant et face aux menaces de Donald Trump envers l’Europe, BFMTV donnera la parole à des spécialistes pour comparer les différents scénarios envisageables.

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Le Kremlin renvoie un général connu pour ses assauts brutaux

Il était l'un des généraux favoris du Kremlin, malgré ses méthodes jugées brutales au sein de ses propres troupes. Dans un article publié le 18 janvier, Kyiv Post révèle que Sukhrab Akhmedov, un haut gradé russe, a été relevé de ses fonctions après quatre années à des postes de commandement importants en Ukraine. Originaire du Daghestan et issu d'une famille de militaires, l'homme de 51 ans était notamment connu pour son nombre important de pertes lors des assauts qu'il ordonnait, expliquant son impopularité auprès des combattants russes.

Après avoir suivi un cursus à l'Académie Frounzé de Moscou en 2005, le principal établissement qui forme les officiers de l'armée russe destinés aux plus hauts postes de commandement, Akhmedov avait commandé de 2009 à 2015 la 155e brigade d'infanterie de marine, une unité d'élite russe privilégiée par le Kremlin, basée à Vladivostok. Fin février 2022, c'est aussi lui, entre autres, qui participa à l'offensive principale du Kremlin en Ukraine, en dirigeant un groupe d'assaut amphibie d'élite, comprenant son ancienne unité.

Un commandement autoritaire

Mais très vite, des premiers témoignages font état d'un commandement autoritaire, plus soucieux de plaire aux supérieurs qu'à minimiser le nombre de pertes des troupes. Comme en mars 2022, lorsque la 155e brigade et d'autres unités reçurent l'ordre répété d'attaques infructueuses contre les défenses ukrainiennes robustes autour du village de Moshchun, au nord de Kiev. En novembre de la même année, des fusiliers marins de la 155e brigade, dans une lettre ouverte adressée au gouverneur de l'île de Sakhaline, ont accusé leur ancien commandant de brigade, Akhmedov, de sacrifier des vies humaines lors d'attaques vouées à l'échec.

"Suite à cette offensive "soigneusement" planifiée par des "grands chefs", nous avons perdu environ 300 hommes, tués, blessés ou disparus, en quatre jours. La moitié de notre équipement a été détruite. Et il ne s'agit que des pertes de notre brigade. Le commandement de district, de concert avec Akhmedov, dissimule ces faits et utilise les chiffres officiels (falsifiés) des pertes par crainte d'être tenus responsables", peut-on lire dans la missive.

Une ascension importante

Malgré ces critiques, le général a continué son ascension, au point d'être promu commandant de la 20e armée inter-armées russe en décembre 2022, puis général de division par l'ancien ministre russe de la Défense, Sergueï Choïgou, le 17 février 2023. Mais en juin 2023, bis repetita : cette fois, des blogueurs pro-russes critiquent vivement le militaire, après qu'une formation rassemblée pour un discours de "motivation" des troupes a été touchée par des missiles ukrainiens. Kirill Federov, l'un des plus connus (550 000 abonnés sur Telegram), a révélé que l'unité russe était restée en formation à découvert, pendant plus de deux heures, attendant l'arrivée d'Akhmedov et de son entourage, qui étaient en retard. Les services de reconnaissance ukrainiens ont alors repéré la formation et l'ont touchée avec des roquettes d'artillerie chargées de munitions à fragmentation, provoquant 200 victimes, dont environ la moitié ont été tuées, ont rapporté des médias russes et ukrainiens indépendants.

Si Akhmedov a démissionné de son commandement de la 20e armée en mai 2024, il a par la suite été réaffecté au poste de superviseur des forces terrestres et aériennes russes défendant la région de Koursk contre une invasion ukrainienne inattendue. Après plusieurs opérations à succès, le président de la République russe du Daghestan, Sergueï Melikov, a annoncé le 10 juillet 2025 lui remettre la plus haute distinction russe, celle de Héros de la Russie, pour ses exploits militaires exceptionnels et pour être "un commandant de combat qui ne se cache jamais derrière les autres et qui est toujours aux côtés de ses hommes".

Le 22 décembre, une ultime tentative d'assaut blindé massif, ordonnée par Akhmedov, pour reprendre le terrain autour de Dobropillia "à tout prix", se solda néanmoins par un échec retentissant. Selon des rapports de l'armée ukrainienne, 24 véhicules blindés de la 155e brigade et d'autres unités de marine ont été envoyés au combat, mais des drones bombardiers, des mortiers, des mines et de l'artillerie ont anéanti l'attaque, détruisant 15 chars et autres véhicules blindés en moins de deux heures et forçant le reste des soldats russes à battre en retraite. Dans des rapports d'après-bataille publiés le 11 décembre, l'armée ukrainienne a indiqué qu'une centaine de soldats russes, pour la plupart épuisés, s'étaient rendus, dont plus de 50 près du village.

© REUTERS

Des militaires russes passent devant le théâtre Bolchoï sous une épaisse couche de neige à Moscou, en Russie, le 9 janvier 2026.
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Qui sont les têtes pensantes de l'écosystème Trump ?

On pense peu aux hommes de l'ombre du président américain, tant celui-ci accapare la lumière par ses outrances et ses menaces - en témoigne l'épineux dossier du Groenland. Mais alors que le second mandat de Donald Trump a fêté son premier anniversaire le 20 janvier, il est pourtant bon de s'intéresser à quelques têtes pensantes qui façonnent la pensée - et la politique - de ce dirigeant imprévisible.

Il y a d'abord ces néoréactionnaires de la Silicon Valley, des intellectuels férus de technologies et de théories qu'Orwell lui-même n'aurait pas imaginées. A l'image de Curtis Yarvin, ce philosophe qui se revendique des "lumières obscures", antithèse de l'esprit des Lumières du XVIIIè siècle. Informaticien et blogueur californien, régulièrement cité comme une "source d'inspiration" par le vice-président américain J.D. Vance, ce dernier espère le remplacement de la démocratie par une "monarchie" dirigée par un "PDG roi", où les personnes avec moins de 120 de QI n'auraient pas le droit de vote. Il y a vingt ans, l'intellectuel qui a une audience significative chez les libertariens avait également développé la théorie de la "cathédrale" - qui l'a fait connaître - selon laquelle l'ensemble des institutions sociales auraient été noyautées par une pensée libérale et progressiste destinée, sous couvert de démocratie, à asservir le peuple.

Depuis, le philosophe étale sa détestation de la démocratie, arguant par exemple en 2022 que "le destin de la Russie" était "de rétablir l’ordre en Europe", un mois avant que Moscou ne diligente ses chars sur l’Ukraine. La liquidation de l’Ukraine, poursuivait-il, "suggérera à tous les autres Etats clients (…) que Washington ne peut plus garantir leur souveraineté, que ce soit par la diplomatie ou par la force."

Des références bibliques

Autre figure phare de la Silicon Valley soutien de Donald Trump : Pether Thiel. Célèbre pour avoir cofondé la plateforme de paiement en ligne PayPal, ce milliardaire de 57 ans a été lors de l’élection présidentielle américaine de 2016 l'un de ses seuls soutiens au sein du berceau des géants du numérique, plus habitués à défendre des idées progressistes. Dix ans plus tard, il est le symbole du ralliement éclair des barons de la tech au locataire de la Maison-Blanche, et échange régulièrement avec Donald Trump dont il a financé la campagne. D'après lui, la société américaine se trouverait dans une "stagnation" technologique liée à une aversion au risque, et "l'antéchrist" s'emparerait aujourd'hui du monde en surfant sur l'inquiétude climatique. Dans une autre référence biblique quelque peu lunaire, Thiel écrit que le retour de Trump au pouvoir annonçait une "apocalypse" au sens étymologique, c'est-à-dire la "révélation" de "secrets" (les causes du Covid-19, de la mort de Jeffrey Epstein…) que les institutions de "l’ancien régime" auraient cachés.

Au cœur du pouvoir et non en périphérie, l'on retrouve également Russell Vought, surnommé le "bouledogue de Maga" par la presse américaine. Qualifiée de "personne la plus importante de Trump 2.0" dans une tribune publiée par The New York Times, ce nationaliste chrétien assumé est devenu le directeur du budget de la Maison-Blanche - un poste qu'il occupe toujours - après avoir été des années durant l'assistant parlementaire d'élus républicains puis lobbyiste pour la Heritage Foundation, un cercle de réflexion conservateur à l'origine du "Projet 2025". Ces neuf cents pages de propositions radicales prévoyaient notamment le remplacement de dizaines de milliers de fonctionnaires fédéraux, et affirmaient que le président devait avoir un pouvoir absolu sur le pouvoir exécutif. Sa vision a en partie été appliquée lors du premier mandat de Donald Trump avec la suppression de nombreux postes dans l'administration, ainsi que de régulations environnementales jugées trop contraignantes pour les entreprises.

Pourfendeur du wokisme

Stephen Miller, aussi, est une figure phare de l'écosystème Trump. Sur son profil Twitter, l’influent chef de cabinet adjoint de l’administration américaine défend la police américaine de l’immigration et des douanes (l'ICE), pourfend le wokisme et republie des photos de supposés immigrés ayant commis des délits et des extraits de Fox News. Orateur connu pour sa brutalité verbale et son ton criard, il émerge sur la scène médiatique comme l’idéologue en chef du trumpisme, jouant un rôle central dans la définition des priorités politiques du président. Selon Reuters, sous sa direction, l’administration Trump a ainsi doublé les arrestations liées à l’immigration, repoussé les limites légales des expulsions, interdit l’entrée aux voyageurs de 19 pays, tenté de restreindre le droit du sol et aidé les républicains à faire adopter un projet de dépenses allouant environ 170 milliards de dollars à la répression migratoire.

On lui doit également "les diatribes du gouvernement contre les universités, les cabinets d’avocats et même les musées", liste The Wall Street Journal, qui précise que celui-ci a "écrit ou amendé chaque décret que Trump a signé." Enfin, lorsque l'on évoque la politique de Donald Trump, impossible de faire l'impasse sur J.D. Vance, l'emblématique vice-président américain qui se situe au carrefour des grands courants idéologiques du trumpisme, observe encore The Wall Street Journal : catholique converti, mais aussi ex-investisseur proche des techno-réactionnaires de la Silicon Valley. En février dernier, à Munich, ce dernier avait notamment sidéré l'Europe en prononçant un discours dans lequel il s’en prenait au modèle même de la démocratie européenne.

© AL DRAGO/POOL/EPA/MAXPPP

(De gauche à droite). Stephen Miller, chef adjoint de cabinet de la Maison-Blanche chargé de la politique, Terry Cole, administrateur de la Drug Enforcement Administration (DEA), Pam Bondi, procureure générale des États-Unis, le vice-président américain J.D. Vance, le président américain Donald Trump, Pete Hegseth, secrétaire à la Défense des États-Unis, Kristi Noem, secrétaire du Department of Homeland Security (DHS), et Gadyaces Serralta, directeur de l’US Marshals Service, lors de la signature d’un décret présidentiel dans le Bureau ovale de la Maison-Blanche à Washington (DC), États-Unis, le 25 août 2025.
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La Cour suprême semble vouloir préserver l’indépendance de la Fed et ne pas laisser Trump révoquer la gouverneure Lisa Cook

Les juges de la plus haute juridiction des Etats-Unis ont tenu une audience, mercredi 21 janvier, sur l’affaire Lisa Cook. Ils paraissent réticents à laisser le président américain démettre un gouverneur de la banque centrale de ses fonctions sans motif sérieux.

© Nathan Howard / REUTERS

Lisa Cook, gouverneure de la Fed (banque centrale), devant la Cour suprême des Etats-Unis, à Washington, le 21 janvier 2026.
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Affaire Epstein : une procédure lancée contre Bill et Hillary Clinton pour entrave au Congrès

Le refus des Clinton de témoigner devant le Congrès relance les tensions politiques autour de l’affaire Epstein, sur fond d’accusations de partialité et de secrets non dévoilés.

© SAUL LOEB/AFP

L’élu républicain James Comer, président de la commission de contrôle de la Chambre des représentants, au Capitole, à Washington, le 21 janvier 2026.
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Qui sont les personnes qui entourent Donald Trump?

Mercredi 21 janvier à 21h, BFMTV proposera une nouvelle émission spéciale « LE QUARTIER GÉNÉRAL : Face à Trump, riposte ou soumission ? » présentée par Maxime Switek. Dans un contexte d’instabilité internationale grandissant et face aux menaces de Donald Trump envers l’Europe, BFMTV donnera la parole à des spécialistes pour comparer les différents scénarios envisageables.

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Donald Trump "n'avait pas la possibilité institutionnelle de pouvoir déclencher une opération militaire", explique cet avocat français installé aux États-Unis

Mercredi 21 janvier à 21h, BFMTV proposera une nouvelle émission spéciale « LE QUARTIER GÉNÉRAL : Face à Trump, riposte ou soumission ? » présentée par Maxime Switek. Dans un contexte d’instabilité internationale grandissant et face aux menaces de Donald Trump envers l’Europe, BFMTV donnera la parole à des spécialistes pour comparer les différents scénarios envisageables.

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L'ancien directeur des opérations interarmées "pense qu'il est nécessaire" que l'Otan, dont la France, continue d'envoyer des troupes au Groenland

Mercredi 21 janvier à 21h, BFMTV proposera une nouvelle émission spéciale « LE QUARTIER GÉNÉRAL : Face à Trump, riposte ou soumission ? » présentée par Maxime Switek. Dans un contexte d’instabilité internationale grandissant et face aux menaces de Donald Trump envers l’Europe, BFMTV donnera la parole à des spécialistes pour comparer les différents scénarios envisageables.

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