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« Le régime de Khamenei est le pire ennemi qu’aient jamais connu les Iraniens »

En plus d’exposer sa population aux sanctions internationales les plus dures au monde, le gouvernement iranien pille les richesses que la nation parvient néanmoins à produire et à vendre, et abat ceux qui tentent de protester, décrit l’écrivain iranien Amir Ahmadi Arian, dans une tribune au « Monde ».

© ATTA KENARE / AFP

A Téhéran, le 15 janvier 2026.
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Kiev, face à la militarisation de l’hiver : « On caille, mais on ne cède pas »

Les attaques russes quotidiennes contre les infrastructures énergétiques privent les habitants de Kiev d’électricité et de chauffage, alors que les températures atteignent − 15 °C. Une stratégie qui ne semble pas entamer le moral des Kiéviens.

© ANDREW KRAVCHENKO/AFP

Kateryna, une habitante de Kiev, et ses deux enfants pendant une coupure de courant, le 13 janvier 2026.
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Les Etats-Unis disent avoir tué un chef affilié à Al-Qaida dans de nouvelles frappes en Syrie

Selon l’armée américaine, Bilal Hasan Al-Jasim était directement lié à l’homme qui a mené une attaque ayant tué trois Américains, dont deux militaires, en décembre en Syrie.

© U.S. Air Force/via REUTERS

Des troupes américaines chargent des systèmes de munitions GBU-31 sur des avions F-15E Strike Eagle, dans le cadre de l’opération Hawkeye Strike en Syrie, sur une base du Commandement central américain, dont le lieu n’a pas été divulgué, le 19 décembre 2025.
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Yoweri Museveni réélu à la présidence en Ouganda, l'opposition conteste les résultats

En Ouganda le président sortant Yoweri Museveni, au pouvoir depuis 1986, a été proclamé vainqueur pour un 7e mandat consécutif. Un résultat largement attendu, qui intervient dans un climat de tension extrême : des arrestations, des violences et une coupure d’internet ont entaché le scrutin, dénoncé par l'opposition comme une mascarade.

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FOCUS JTA : “La Chine muscle son soft power en Afrique”

La Chine ne se limite plus aux chantiers et aux investissements en Afrique. Elle veut désormais s’imposer aussi sur le terrain culturel. Dialogue des civilisations, formation des élites africaines, partenariats audiovisuels, bourses et festivals : Pékin muscle son soft power sur le continent. Une stratégie de séduction qui pose aussi des questions de souveraineté, de modèles politiques et d’influence.

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EN DIRECT, Groenland : Londres qualifie de « totalement déplacées » les menaces tarifaires de Donald Trump contre les pays européens, l’UE alerte sur le risque de « spirale dangereuse »

Le président américain a menacé samedi le Danemark, la Norvège, la Suède, la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni, les Pays-Bas et la Finlande de droits de douane de 10 % sur toutes les marchandises expédiées aux Etats-Unis à compter du 1ᵉʳ février 2026, tant que ces pays s’opposent à l’annexion du territoire autonome danois par les Etats-Unis.

© Anders Holst pour « Le Monde »

Lors d’une manifestation en soutien au peuple groenlandais à Copenhague, le 17 janvier 2026.
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Royaume-Uni: manifestation à Londres contre la future méga-ambassade de Chine

✇RFI
Par :RFI
Au Royaume-Uni, un dossier stratégique source de tensions. Longtemps repoussé, Keir Starmer, qui veut se rapprocher de Pékin, devrait dans les prochains jours valider le projet de la méga-ambassade chinoise à Londres. Ce serait le plus grand site diplomatique chinois en Occident. Depuis l'annonce du projet, un collectif hétéroclite de Londoniens, de figures politiques et de militants exilés s'oppose à cette implantation diplomatique chinoise au cœur de la capitale britannique. Ce samedi 17 janvier, ils étaient plusieurs centaines à manifester à Londres.

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"Il est bon de montrer que nous ne nous laisserons pas faire": comment réagissent les habitants de Nuuk au Groenland après le plan de Donald Trump ?

Plusieurs milliers de manifestants se sont rassemblés ce samedi 17 janvier à Copenhague au Danemark pour dénoncer les ambitions territoriales de Donald Trump, qui continue d'afficher son intention de s'emparer du Groenland. Le président américain a déclaré que la France, le Danemark, la Finlande, le Royaume-Uni, les Pays-Bas, la Suède, l'Allemagne et la Norvège se verront appliqué des droits de douane de 10% à compter du 1er février.

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EN DIRECT, guerre en Ukraine : le renseignement ukrainien met en garde contre des attaques sur les sous-stations des centrales nucléaires

La Russie « envisage d’attaquer (…) des sous-stations de transmission électrique qui assurent le fonctionnement des centrales nucléaires » du pays, pour laisser les habitants sans électricité ni chauffage, alerte le HUR, qui dénonce une volonté de pousser l’Ukraine à capituler.

© Thomas Peter / REUTERS

Une tente fournie par les services d’urgence pour les résidents qui n’ont pas de chauffage du fait des attaques russes, à Kiev, le 17 janvier 2026.
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Groenland: qui est Stephen Miller, conseiller à la sécurité intérieure de Donald Trump ?

Plusieurs milliers de manifestants se sont rassemblés ce samedi 17 janvier à Copenhague au Danemark pour dénoncer les ambitions territoriales de Donald Trump, qui continue d'afficher son intention de s'emparer du Groenland. Le président américain a déclaré que la France, le Danemark, la Finlande, le Royaume-Uni, les Pays-Bas, la Suède, l'Allemagne et la Norvège se verront appliqué des droits de douane de 10% à compter du 1er février.

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Groenland: "C'est une affaire très personnelle pour le président américain", explique Quentin Peel, journaliste

Plusieurs milliers de manifestants se sont rassemblés ce samedi 17 janvier à Copenhague au Danemark pour dénoncer les ambitions territoriales de Donald Trump, qui continue d'afficher son intention de s'emparer du Groenland. Le président américain a déclaré que la France, le Danemark, la Finlande, le Royaume-Uni, les Pays-Bas, la Suède, l'Allemagne et la Norvège se verront appliqué des droits de douane de 10% à compter du 1er février.

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Groenland: pour Jean-Claude Beaujour, avocat et spécialiste des États-Unis, "Donald Trump est piégé par sa propre méthode"

Plusieurs milliers de manifestants se sont rassemblés ce samedi 17 janvier à Copenhague au Danemark pour dénoncer les ambitions territoriales de Donald Trump, qui continue d'afficher son intention de s'emparer du Groenland. Le président américain a déclaré que la France, le Danemark, la Finlande, le Royaume-Uni, les Pays-Bas, la Suède, l'Allemagne et la Norvège se verront appliqué des droits de douane de 10% à compter du 1er février. 

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Groenland: pour Marion Buchet, ancienne pilote de mirage 2000, "les Européens avaient anticipé les différents scénarios d'où la réponse rapide des dirigeants"

Plusieurs milliers de manifestants se sont rassemblés ce samedi 17 janvier à Copenhague au Danemark pour dénoncer les ambitions territoriales de Donald Trump, qui continue d'afficher son intention de s'emparer du Groenland. Le président américain a déclaré que la France, le Danemark, la Finlande, le Royaume-Uni, les Pays-Bas, la Suède, l'Allemagne et la Norvège se verront appliqué des droits de douane de 10% à compter du 1er février. 

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Manifestations en Iran : Khamenei veut "briser le dos des séditieux", impute les "victimes" à Trump

Le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, a estimé samedi que les autorités devaient "briser le dos des séditieux", dans la foulée de la répression d'une vague de manifestations contre le pouvoir qui a fait des milliers de morts. "Nous tenons le président américain pour coupable des victimes, des dégâts et des accusations qu'il a portées contre la nation iranienne", a-t-il aussi accusé.

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« Pas touche au Groenland, Trump ! » : de Nuuk à Copenhague, des milliers de manifestants contre la volonté d’annexion de l’île inuite

Des milliers de personnes ont défilé dans les capitales du Groenland et du Danemark, unies autour du même rejet des visées expansionnistes de Donald Trump sur l’île inuite.

© OLIVIER LABAN-MATTEI/MYOP POUR « LE MONDE »

Manifestation contre l’annexion du Groenland par les Etats-Unis, avec des pancartes « Le Groenland n’est pas à vendre » et « Le Groenland est déjà grand » à Nuuk, le 17 janvier 2026.
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Donald Trump choisit l’escalade commerciale contre l’Europe pour obtenir l’annexion du Groenland

Le président américain a promis, samedi, d’appliquer ⁠une vague de droits de douane de plus en plus élevés contre plusieurs de ses alliés européens, dont la France, jusqu’à ce que les Etats-Unis soient autorisés à racheter le territoire autonome danois. Un coup de canif de plus dans l’Alliance transatlantique.

© Kevin Lamarque / REUTERS

Donald Trump, à Washington, le 6 janvier 2026.
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"Des tactiques incroyablement cruelles" : comment l'administration Trump impose sa loi du silence aux Européens

Imran Ahmed rigolerait presque de la situation, tant elle lui paraît absurde. Le 23 décembre, juste avant Noël, un ami l'a alerté par texto : son nom figure sur une liste d'Européens privés de visa par l'administration Trump, sous l'accusation de "tentative de destruction de la liberté d'expression américaine". Une sanction particulièrement grave pour ce Britannique qui réside aux Etats-Unis depuis cinq ans, désormais menacé d'expulsion. "Personne ne m'a contacté, personne ne m'a informé de cette décision, mais une jeune employée du département d'Etat a tweeté que j'étais désormais sous sanction des Etats-Unis, se pince encore cet ancien conseiller politique de 47 ans. L'ironie, c'est que je refuse d'avoir un compte sur X, je ne suis donc pas officiellement au courant de ma sanction."

Son crime, selon l'administration américaine ? Diriger une ONG, le Center for Countering Digital Hate (CCDH), qui combat la haine en ligne et milite pour une meilleure régulation des réseaux sociaux. Ses équipes ont récemment démontré qu'une adolescente de 13 ans, après avoir ouvert un compte TikTok, ne mettait que 2,6 minutes avant de recevoir des conseils sur l'automutilation. Le CCDH a aussi révélé que ChatGPT était tout à fait enclin à rédiger une lettre de suicide pour un adolescent ou à lui donner des conseils pour se taillader.

Depuis l'annonce des sanctions visant leur fondateur, le travail du CCDH n'a jamais été aussi partagé aux Etats-Unis. "Les gens prennent connaissance de ces sanctions honteuses et ils se demandent ce que le gouvernement tente de leur cacher... Je suis ravi de pouvoir élargir notre audience sur ces sujets cruciaux mais je suis aussi un père et un mari, poursuit Imran Ahmed, avec la voix qui se brise. Ces tactiques de l'administration américaine sont incroyablement cruelles, elles font peser un poids terrible sur des individus qui font juste leur travail."

"Un affront à la liberté d'expression"

Citoyen britannique, Imran Ahmed se retrouve donc privé de visa alors qu'il vit et travaille à Washington, avec sa femme et sa fille, toutes deux américaines. Dès l'annonce de sa sanction, il a porté plainte contre le gouvernement américain : par deux fois, un tribunal de New York a prononcé une mesure d'éloignement contre les autorités américaines, ce qui le protège jusqu'en mars. Mais le directeur du CCDH ne peut pas quitter les Etats-Unis jusqu'à ce que l'affaire soit réglée, un processus qui pourrait s'étendre sur des années, et il redoute une arrestation violente par l'ICE, la police de l'immigration américaine. "Je ne peux plus voir mes équipes au Royaume-Uni ou à Bruxelles, ni voyager pour sensibiliser le public à la régulation des grandes plateformes numériques, détaille Imran Ahmed. Personnellement, je suis comme un chien avec un os, je ne lâche rien et il est difficile de me déstabiliser. Mais je sais que, pour d'autres personnes visées, la situation est extrêmement difficile."

Le 23 décembre, l'administration Trump a, pour la première fois, annoncé des sanctions ciblées contre cinq personnalités du Vieux Continent, dont Thierry Breton. Elles ont en commun de défendre une meilleure régulation des géants du numérique et de lutter contre leurs dérives, comme la désinformation ou la multiplication des violences en ligne. Outre l'ancien commissaire européen français, deux Britanniques et deux Allemandes, tous à la tête d'ONG, ont été privés de visa. Clare Melford, qui dirige le Disinformation Index à Londres, fait partie de cette liste mais ne souhaite pas s'exprimer publiquement. "Les sanctions qui la visent sont un affront à la liberté d'expression et une mesure grave de censure gouvernementale", déplore un de ses proches.

Ces mesures individuelles contre une poignée d'Européens n'ont rien d'anecdotique. Depuis le retour au pouvoir de Donald Trump, son administration mène une offensive agressive contre l'encadrement des réseaux sociaux en Europe, dans la lignée du discours du vice-président J.D. Vance à Munich, il y a un an. Dans le viseur, les règlements sur les services numériques (DSA) et sur les marchés numériques (DMA), approuvés par 90 % des députés européens en 2022 et qui ont permis à la Commission d'imposer une amende de 120 millions d'euros à la plateforme X d'Elon Musk début décembre, peu avant l'annonce des sanctions américaines. "Il s'agit de mesures de rétorsion, ni plus ni moins, en particulier contre Thierry Breton qui, même si je ne suis pas membre de son fan-club, continue de porter une parole très claire sur le besoin de souveraineté numérique européenne, estime David Cormand, député européen du groupe Les Verts. Donald Trump utilise ces dispositifs de manière mafieuse en intimidant nos responsables politiques mais aussi juridiques, et notre réponse européenne n'est pour l'instant pas proportionnée."

Un avertissement pour tous ceux qui critiquent l'Amérique Trump

Le département d'Etat américain a prévenu : ces sanctions individuelles ne sont qu'un début. "Nous sommes prêts et déterminés à allonger cette liste [d'Européens sanctionnés], a déclaré Sarah Rogers, sous-secrétaire d'Etat chargée de la diplomatie publique, dans le Times britannique. La liberté d'expression est une priorité de la politique étrangère américaine, tout comme la garantie de la croissance et de l'innovation du secteur technologique américain."

Hommes politiques, médias, universitaires ou magistrats pourraient aussi être ciblés, comme le juge français de la Cour pénale internationale Nicolas Guillou qui, pour avoir soutenu le mandat d'arrêt international contre Benyamin Netanyahou, se retrouve sur la liste noire américaine d'ordinaire réservée aux terroristes et aux mafieux. D'après nos informations, plusieurs équipes de journalistes français se sont vu refuser l'entrée aux Etats-Unis ces derniers jours, malgré des documents en règle.

En face, l'Europe se résigne à... tweeter son indignation. Malgré une condamnation unanime de nos dirigeants, d'Ursula von der Leyen à Emmanuel Macron, aucune mesure n'a encore été prise pour répondre à ces sanctions individuelles. "Les Européens ont été pris de court, juge la politologue germano-américaine Cathryn Clüver Ashbrook. En visant des personnes, les Américains montrent qu'ils sont prêts à aller très loin pour défendre leurs entreprises et leur capitalisme, d'une manière explicite et brutale jamais vue auparavant."

"L'Histoire est faite de petits symboles et de moments où nous ratons le coche : ne pas réagir plus fermement aux sanctions contre Thierry Breton a envoyé un message de faiblesse désastreux à Washington, souligne l'eurodéputé Place publique Raphaël Glucksmann. Il fallait immédiatement sanctionner les dirigeants américains qui ont pris cette décision ou qui l'ont proposée au président, répondre du tac au tac aux Etats-Unis. Ce n'a pas été fait..." Imran Ahmed, lui, n'attend rien des autorités européennes, seulement qu'elles continuent d'appliquer leurs lois encadrant les plateformes. "De toute façon, ce ne sont pas des symboles qui protégeront mon travail et me garderont auprès de ma famille", sourit le Britannique.

© REUTERS

Donald Trump lors d'une cérémonie à Mar-a-Lago, en Floride, le 16 janvier 2026.
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