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Plusieurs morts et blessés dans un accident ferroviaire en Espagne

Plusieurs personnes ont été tuées, ce dimanche 18 janvier, en fin de journée, lors du déraillement d'un train qui est ensuite entré en collision avec un convoi circulant sur l'autre voie, près d'Adamuz, dans le sud de l'Espagne, a rapporté la police.

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EN DIRECT, guerre en Ukraine : le négociateur en chef ukrainien fait état de discussions « substantielles » avec les Etats-Unis sur les garanties de sécurité et la relance économique

« Nous avons informé nos partenaires américains des récentes attaques de la Russie contre l’infrastructure énergétique ukrainienne », a ajouté Rustem Umerov, précisant que ces contacts doivent se poursuivre en marge du Forum économique de Davos, en Suisse.

© UKRAINIAN PRESIDENTIAL PRESS SER / via REUTERS

Le négociateur en chef ukrainien, Rustem Umerov, et le secrétaire à la défense nationale ukrainien lors d’une réunion avec des représentants européens, canadiens et de l’OTAN, à Kiev, le 3 janvier 2026.
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En Espagne, un accident de trains en Andalousie fait au moins cinq morts

Les services de secours andalous ont précisé que plusieurs personnes avaient également été blessées, dont au moins 25 grièvement, et que des passagers se trouvaient toujours bloqués dans des wagons.

© Ana Beltran / REUTERS

Devant un panneau d’informations à la gare d’Atocha, après le déraillement de deux trains près d’Adamuz, en Espagne, le 18 juin 2026.
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LIGNE ROUGE - Sites stratégiques: attaques en série

Survol de base militaire, sabotage de chemins de fer, coupures de câbles sous-marins :  depuis plusieurs mois, des infrastructures stratégiques sont prises pour cible en France et à travers toute l'Europe. Pourquoi les autorités semblent-elles démunies face à ces nouvelles attaques dont la Russie est souvent soupçonnée d'être à l'origine. Comment protéger ces sites ultra-sensibles ? Des entrepôts secrets de l'armée française aux pétroliers de la flotte fantôme russe, cette grande enquête Ligne Rouge est signée Benoit Sarrade, Clément Granon et Lou Bourgoin. 

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LIGNE ROUGE - Sites stratégiques: attaques en série

Survol de base militaire, sabotage de chemins de fer, coupures de câbles sous-marins :  depuis plusieurs mois, des infrastructures stratégiques sont prises pour cible en France et à travers toute l'Europe. Pourquoi les autorités semblent-elles démunies face à ces nouvelles attaques dont la Russie est souvent soupçonnée d'être à l'origine. Comment protéger ces sites ultra-sensibles ? Des entrepôts secrets de l'armée française aux pétroliers de la flotte fantôme russe, cette grande enquête Ligne Rouge est signée Benoit Sarrade, Clément Granon et Lou Bourgoin. 

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Groenland : l’Europe cherche la parade au coup de force américain

RÉCIT - Emmanuel Macron réclame le déclenchement du mécanisme européen anticoercition après la menace de nouveaux droits de douane de Trump visant huit pays.

© LUIS ROBAYO / AFP

Le président du Conseil européen, Antonio Costa, et la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, à Asuncion, au Paraguay, samedi 17 janvier 2026.
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Présidentielle au Portugal: le candidat d'extrême droite André Ventura qualifié pour le second tour

✇RFI
Par :RFI
Les électeurs portugais étaient appelés aux urnes ce dimanche 18 janvier pour le premier tour d'une élection présidentielle où l'extrême droite, déjà la plus grande force d'opposition nationale, espérait franchir un nouveau palier en plaçant son candidat André Ventura au second tour. Avec plus de 97 % des voix dépouillées, le candidat socialiste Antonio José Seguro arrive en tête avec plus de 30 % des voix. André Ventura obtient autour de 24 %. 

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Un « Conseil de la paix » éclectique pour reconstruire Gaza

Placé sous la tutelle de Donald Trump, il comprendra notamment le président argentin, Javier Milei, et le premier ministre albanais, Edi Rama.

© REUTERS / Cesar Olmedo - REUTERS / YOAN VALAT

Le président argentin Javier Milei et le premier ministre albanais Edi Rama.
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« À chaque nouvelle victime, la défiance envers le régime ne fait qu’augmenter » : face la répression, le deuil à distance de la diaspora iranienne

REPORTAGE - Alors que le régime évoque un bilan de 5 000 victimes, les exilés iraniens de France pleurent leurs morts et comptent sur l’Europe pour dénoncer la violence d’État.

© Adrien Guilloteau / Le Figaro

Roya, la sœur de Mohsen Rashidi, à ses obsèques samedi à Argenteuil.
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«Il va venir avec sa famille, son gang et ses entreprises» : l’OPA de Donald Trump sur le Forum de Davos

GRAND RÉCIT - En pleine crise ouverte avec l’Europe sur le Groenland, le président américain prépare, avec sa délégation, une démonstration de force mercredi devant l’élite mondiale des affaires et de la politique.

© Yves Herman / REUTERS

Le 23 janvier 2025, c’est depuis Washington et sur grand écran que Donald Trump, tout juste investi pour son second mandat, est intervenu au Forum de Davos, interrogé par des PDG, dont celui de TotalEnergies, Patrick Pouyanné (au centre).
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Etats-Unis : le bouclier spatial "Dôme d'or" est une fausse excuse pour annexer le Groenland

Mercredi 14 janvier, Donald Trump dégaine un nouvel argument sur Truth Social : "Les États-Unis ont besoin du Groenland. Il est vital pour le Golden Dome que nous construisons." La phrase tombe à point nommé : depuis des semaines, le président américain tente de justifier pourquoi Washington devrait mettre la main sur l’île arctique, pour laquelle il est prêt à se mettre l'Europe à dos en menaçant huit pays européens de droits de douane punitifs pour s'être opposés à son projet d'annexion.

Cette fois, il lie directement son obsession groenlandaise à son grand projet de bouclier antimissile, ce "Dôme d’or" censé protéger le territoire américain. Sauf qu’actuellement rien n’oblige les États-Unis à acquérir le Groenland pour mettre en place ce bouclier comme l'a détaillé Politico : l’accès à l'île existe déjà, les alternatives aussi, et l’architecture même du programme réduit l’intérêt d’acquérir un nouveau territoire terrestre.

Une localisation stratégique, mais loin d'être indispensable

Dans le récit présidentiel, le Groenland serait la pièce manquante d’un dispositif stratégique. Dans la réalité, l’armée américaine y est installée depuis longtemps, et elle n’y est pas tolérée par hasard : les Etats-Unis ont implanté Pituffik, une base spatiale américaine, sur la côte nord-ouest de l'île. Cette présence ne repose pas sur un arrangement improvisé : un accord de défense conclu en 1951 avec le Danemark encadre la coopération et garantit un accès régulier aux Américains. Entre autres, Pituffik sert déjà à repérer des départs de missiles en direction du continent américain, à surveiller l’espace et à suivre certains mouvements sous-marins.

Si le Pentagone voulait aller plus loin et ajouter des équipements, capteurs supplémentaires ou même intercepteurs, la logique serait diplomatique : négocier avec Copenhague dans le cadre existant. Autrement dit, si l’objectif affiché est bien celui de renforcer une architecture de défense, l’annexion n’apporte rien de nécessaire.

Politico évoque une seconde raison : la localisation du Groenland. L'île peut effectivement être intéressante pour des intercepteurs terrestres capables de viser des missiles qui viendraient de Russie ou du Moyen-Orient vers les Etats-Unis. Mais l'armée américaine a d'autres possibilités sur des territoires qu'elle contrôle déjà.

Selon un ancien responsable de la Défense cité par le média américain, le Pentagone a étudié divers emplacements, et Fort Drum, base de l’armée dans le nord de l’État de New York, revient régulièrement comme candidat solide après des analyses approfondies de la Missile Defense Agency. Le Groenland ne paraît pas offrir un meilleur emplacement que Fort Drum pour ce type de déploiement.

Troisième raison : le "Dôme d'or", tel qu’il est présenté, n’est pas pensé comme une simple extension de sites terrestres. Une partie clé du projet se joue au-dessus de la Terre, avec des capteurs et des intercepteurs basés dans l’espace, capables de détecter et de neutraliser une menace très tôt. Dans cette logique, la valeur stratégique d’un territoire supplémentaire diminue mécaniquement.

Un projet inspiré d'Israël

L'idée du "Dôme d'or" est revenue sur le devant de la scène dès le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche en janvier 2025. Sur le papier, il s’inspire en partie de l’Iron Dome israélien, un système efficace contre des roquettes à courte portée. En revanche, l’échelle américaine est sans commune mesure, et les menaces visées ne sont pas les mêmes. Là où Israël intercepte des projectiles plus proches, les États-Unis voudraient contrer des salves de missiles longue portée et même des systèmes de bombardement orbital fractionné (FOBS).

A l'époque, Donald Trump avait parlé d’un plan à 175 milliards de dollars sur trois ans, et une première enveloppe de 25 milliards avait été inscrite dans le projet de loi budgétaire, tout en laissant entendre que le coût réel pourrait exploser sur plusieurs décennies. À ce stade, une chose est sûre : le Golden Dome n’est pas encore une réalité opérationnelle, et son architecture exacte reste floue.

© REUTERS

Le vice-président américain JD Vance visite la base spatiale militaire américaine de Pituffik au Groenland, le 28 mars 2025.
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