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Minneapolis : après la mort d’une femme tuée par un policier de l’ICE, les Nations unies exigent une enquête « rapide et indépendante »

La mort de Renee Good a déclenché une vague de manifestations à travers les Etats-Unis au cours du week-end.

© Seth Herald / REUTERS

Des fleurs et des pancartes sont déposées pour un mémorial improvisé sur les lieux où Renee Good a été tuée, à Minneapolis, aux Etats-Unis, le 12 janvier 2026.
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Le patron des armées britanniques avertit que ses forces ne sont pas prêtes pour un conflit «de grande ampleur»

Le chef d’État-major des Armées, Richard Knighton, a prévenu les députés que l’effort de défense en cours n’était pas suffisant pour mener à bien une modernisation rapide des armées.

© Wiktor Szymanowicz / ZUMA Press Wire via Reuters Conn

November 9, 2025, London, England, United Kingdom: Chief of Defence Staff, Air Chief Marshal Sir RICHARD KNIGHTON walks through Downing Street to attend the annual National Service of Remembrance at the Cenotaph. (Credit Image: Wiktor Szymanowicz/ZUMA Press Wire)
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Guerre en Ukraine : l’année 2025 a été la plus meurtrière pour les civils depuis l’invasion russe de 2022, selon l’ONU

Dans la nuit du 12 au 13 janvier, l’Ukraine a subi l’attaque aérienne la plus intense depuis le début de l’année 2026. Au moins 4 personnes ont été tuées à Kharkiv, dans l’est du pays.

© Sofiia Gatilova / REUTERS

Les pompiers sont intervenus dans une usine de livraison, touchée par des frappes russes à Kharkiv, en Ukraine, ce 13 janvier 2026.
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Donald Trump veut acheter le Groenland, mais à quel prix ?

Dans le jeu Risk, le Groenland fait figure de territoire clé, point d’accès au continent de l’Amérique du Nord auquel il appartient. Dessinée en jaune sur le plateau du jeu de société, l’île gelée contemple l’Islande, en couleur bleue, et rattachée, elle, à l’Europe. Enfant, Donald Trump était-il un expert du jeu baptisé "Conquête du monde" à sa création en 1957 ? Il dit ne pas exclure la voie militaire pour s’emparer de ce territoire grand comme 4 fois la France mais peuplé de seulement 57 000 habitants, même si, admet la Maison-Blanche, toutes les options sont sur la table, à commencer par celle du rachat. Dans l’esprit du magnat immobilier de New York, rien de plus normal que ce type de "deal" : Ne projetait-il pas, il y a quelques mois, de transformer la bande de Gaza en "Riviera du Moyen Orient" ?

Surtout, Donald Trump a de la suite dans les idées : en 2019, lors de son premier mandat présidentiel en 2019, il songeait déjà à s’emparer du Groenland. Il n’était d’ailleurs pas le premier à convoiter la plus grande île non continentale du monde : en 1868, un secrétaire d’Etat américain en avait proposé 5,5 millions de dollars, avant qu’en 1946, Harry S. Truman, président des Etats-Unis revoit l’offre à la hausse (100 millions de dollars). Elle fut refusée, et encore aujourd’hui, le Danemark, qui contrôle le Groenland, répète que l’étendue arctique n’est pas à vendre.

Qu’importe : dans le monde de Trump, tout s’achète et tout se vend. Mais à quel prix ? Faut-il calculer la valeur du Groenland en fonction de ses kilomètres carrés ? Ou de ses richesses (terres rares, gaz, pétrole, nickel …) ? Et comment valoriser son emplacement stratégique, à moins de 800 kilomètres du pôle Nord, et au croisement des routes maritimes de demain ? Jouant avec ces différents critères, les financiers ont abouti à un prix oscillant entre 12 et 77 milliards de dollars. Soit un chèque de 220 000 jusqu’à 1,36 million de dollars pour chaque habitant du Groenland… Une somme à comparer avec celle que toucheraient les Français si notre pays était vendu. Avec un patrimoine économique national estimé à près de 20 000 milliards d’euros, la vente du pays permettrait à chaque Français d’encaisser 292 000 euros... Bingo ? En réalité, le montant pourrait même être bien plus élevé, en y intégrant "la cote émotionnelle". Il faut lire à ce sujet la fable politique de Pascal Manoukian, "A la découpe" (éd. RioBravo) dans laquelle un candidat à la présidentielle envisage de brader le pays et redistribuer l’argent à tous les Français : il inclue dans son évaluation "un quotient d’irrationalité de 100, identique à celui de la Joconde", décrit l’auteur… Mais peut-on vraiment vendre un pays ? Sur les terres glacées du Groenland, les délires de Washington n’amusent guère les inuits. "Ne fatiguons pas la seule bouche que nous avons pour en parler", dit un proverbe local.

© REUTERS/Kevin Lamarque

Le président américain Donald Trump s'adresse aux républicains de la Chambre des représentants, le 6 janvier 2026.
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Soudan, mille jours de guerre pour un pays en cendres

Alors que la guerre au Soudan a atteint son millième jour le 9 janvier, le pays semble se diriger vers une partition de facto. Ce conflit, qui laisse un pays en ruines, montre comment les guerres fratricides ne se limitent plus à des affrontements locaux dans la Corne de l’Afrique. Retour en quelques points sur un conflit de mille jours.

© PHOTO MAZIN ALRASHEED/REUTERS

À Omdurman, au Soudan, le 22 août 2024, une Soudanaise, employée d’une cuisine communautaire gérée par des bénévoles locaux, distribue des repas aux personnes touchées par le conflit et la famine extrême, sans accès à l’aide internationale.
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En Iran, la révolution en cours est un espoir pour l’Europe

L’Europe est dépourvue de stratégie face à la République islamique d’Iran. Après avoir misé pendant deux décennies sur un accord nucléaire qui s’est avéré une illusion, elle assiste impuissante à l’écrasement sanglant du soulèvement de la jeunesse. Ses principaux dirigeants, le français Macron, l’allemand Merz et le britannique Starmer, ont attendu le douzième jour des manifestations commencées le 28 décembre à Téhéran pour dénoncer la répression orchestrée par le tyran Khamenei. Et à ce jour, leur fermeté verbale ne s’est traduite par aucune action.

Pourtant, tout condamne le régime clérical, réactionnaire et illégitime des mollahs, qui dénie à sa population, depuis 47 ans, les libertés les plus élémentaires, et d’abord la liberté d’expression. Il gouverne par la force, la corruption et le népotisme. Il soumet les femmes, embastille et torture les opposants, quand il ne les exécute pas. Non content de piétiner les droits humains de son peuple et de quelques autres parmi ses voisins, il menace directement l’Europe, avec qui il dit être "en guerre totale" : l’expression a été employée par le président Massoud Pezeshkian, figure "pragmatique" de la caste régnante, dans une interview publiée à Téhéran au premier jour des manifestations.

Âme du radicalisme islamiste, la République islamique d’Iran exporte le terrorisme, via ses zélotes que sont le Hezbollah, le Hamas, le Djihad islamique ou les Houthis yéménites. Il poursuit un programme nucléaire militaire clandestin et développe des missiles balistiques capables de cibler Paris ou Berlin. Il met en danger dans le Golfe la liberté de circulation des pétroliers qui approvisionnent l’Europe. Et pour couronner le tout, il est devenu partie prenante d’un conflit qui met en péril la sécurité de tout le Vieux Continent, depuis qu’il fournit à la Russie en guerre contre l’Ukraine drones et missiles en abondance.

Une complaisance aux racines profondes

La complaisance des Européens vis-à-vis du régime théocratique de Téhéran a des racines profondes. Tout commence à la prise du pouvoir par l’ayatollah Khomeyni, en 1979, à qui la France a donné asile avant de le convoyer obligeamment jusqu’à Téhéran dans un avion spécialement affrété. A l’époque, nombreux sont les intellectuels et politiques européens qui voient le vieil imam comme le chef de file d’un mouvement progressiste, au motif qu’il se dépeint comme anti-impérialiste et anti-américain. La confusion persiste aujourd’hui dans les esprits d’une bonne partie de la gauche européenne, qui préfère garder le silence plutôt qu’être taxée d’islamophobie en condamnant le régime oppresseur. Tout, plutôt que de s’afficher dans le même camp qu’Israël en prenant fait et cause pour les aspirations à la liberté des jeunes Iraniens !

Longtemps Paris, Bruxelles et Berlin ont considéré que l’Iran n’était guère plus qu’une menace régionale qu’il fallait contenir par le dialogue et encourager à la modération en comptant sur la frange prétendument pragmatique du régime. En 2015, la signature du traité sur le nucléaire militaire fut célébrée comme le triomphe de cette stratégie. Il a fallu le soutien actif de Téhéran à l’agression de Vladimir Poutine, à partir de 2022, pour que l’Europe prenne enfin la mesure du péril. L’an dernier, elle a restauré toutes les sanctions visant la République islamique, pour non-respect de l’accord nucléaire. Mais depuis cet aveu d’échec de la voie diplomatique, elle reste indécise. Même le corps des Gardiens de la révolution, le bras armé du régime, n’est toujours pas identifié par l’UE et ses Etats membres pour ce qu’il est : une organisation terroriste.

L’enjeu des événements en cours en Iran est pourtant primordial. De même que la révolution islamique de 1979 avait eu un impact qui avait largement débordé les frontières de la Perse, la fin du régime des mollahs serait un événement géopolitique d’une magnitude immense, en portant un coup sévère et peut-être décisif à l’islam politique. Ce n’est pas seulement le Proche-Orient qui en bénéficierait, mais aussi toute l’Europe.

© REUTERS

Un manifestant brandit le "V" de la victoire, lors d'une manifestation de soutien aux Iraniens, le 11 janvier 2026 à Berlin.
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Accord UE-Mercosur : pourquoi le dossier n'est pas encore clos

Est-ce réellement la fin de 25 ans de négociations ? Alors que le Comité des représentants permanents des États membres auprès de l’Union européenne (Coreper) a approuvé vendredi dernier la signature de l’accord de libre-échange avec les pays du Mercosur (Brésil, Argentine, Paraguay, Uruguay et Bolivie), la Commission européenne doit officialiser la mise en œuvre de ce traité controversé ce samedi 17 janvier au Paraguay.

Le texte, qui contient plusieurs mesures visant à faciliter le commerce entre les deux zones, dont la suppression progressive de la quasi-totalité des droits de douane, la protection contre l’imitation de produits européens (roquefort, comté, champagne, etc.), ou encore l’ouverture de nouveaux quotas d’importation en Europe, notamment pour la viande bovine sud-américaine, suscite l’opposition de l’ensemble des forces politiques françaises, de la gauche radicale à l’extrême droite, et le rejet des principaux syndicats agricoles. Depuis plusieurs jours, ces derniers manifestent sur tout le territoire, craignant une arrivée massive de denrées sud-américaines, en particulier de viande bovine, perçue comme une concurrence déloyale pour les filières agricoles nationales du fait de coûts de production plus bas. L'exécutif français, également opposé à cette ouverture du marché, n'est pas parvenu à faire entendre sa voix face à ses partenaires européens, malgré le soutien de la Hongrie, la Pologne, l'Irlande et l'Autriche.

Une bataille qui se poursuit

Au niveau de l'UE, la bataille n'est néanmoins pas achevée. Car le Parlement européen devra lui aussi ratifier l'accord, à une date encore indéterminée. Or son soutien au traité n'est pas garanti, et l'issue du scrutin, bien qu'à la majorité simple, pourrait être serrée, compte tenu des divisions internes à chaque grand groupe. Sur un sujet aussi sensible, les positions dépendent en effet plus de l’origine nationale des eurodéputés que de leur étiquette politique, certains Etats comme l'Allemagne voyant un intérêt économique dans l'accord avec le Mercosur.

"Ça pourrait se jouer à 15 à 20 voix près", sur les 720 que compte le Parlement européen, pronostique ainsi la professeure honoraire en droit européen à l’ULB, Marianne Dony, auprès de la RTBF. Et de souligner : "Avant le traité de Lisbonne, les accords de commerce étaient conclus par le Conseil mais le Parlement n’avait pas son mot à dire au sens formel du terme. Si le Parlement disait non, le Conseil pouvait aller de l’avant. Tandis que maintenant, il faut une approbation parlementaire et pas simplement un avis du Parlement. C’est une grande avancée démocratique du traité de Lisbonne en 2009".

Le Parlement européen pourrait de plus voter une résolution de saisine réclamant l’avis de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) sur la compatibilité du Mercosur avec les traités européens. 145 eurodéputés de 21 nationalités et cinq groupes différents avaient déjà déposé cette résolution pour une session plénière fin novembre, mais la présidente du Parlement, Roberta Metsola (PPE), ne l’avait pas jugée recevable, car la demande d’approbation du Conseil européen n’avait pas encore été formulée.

Une entrée en vigueur immédiate

Dans tous les cas, le traité de libre-échange entre l'Union européenne et le Mercosur pourra entrer en vigueur dès sa signature samedi, de manière "immédiate" et "provisoire", avant même la ratification du Parlement européen, a fait savoir la ministre de l'Agriculture, Annie Genevard, sur RMC/BFMTV lundi 12 janvier. Si Paris réclamait un vote des 27 pour garantir que ce traité ne soit pas appliqué provisoirement avant son approbation au Parlement, une déclaration sur le sujet a été retirée de l'ordre du jour par la présidence chypriote du Conseil de l'UE, notamment à la demande de l'Allemagne, selon la France.

Cet échec supplémentaire pourrait peser lourd dans la vie politique française, le Rassemblement national et La France insoumise ayant tous deux annoncé leur intention de déposer une motion de censure contre le gouvernement de Sébastien Lecornu, pour manifester leur opposition à ce traité.

© REUTERS

Des agriculteurs protestent contre l'accord avec le Mercosur, à Athlone en Irlande, le 10 janvier 2026.
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Les principaux banquiers centraux prennent la défense de Jerome Powell, le président de la Fed, contre les attaques de Donald Trump

Christine Lagarde, François Villeroy de Galhau et une dizaine de banquiers centraux estiment qu’il est « essentiel de soutenir l’indépendance » de la Réserve fédérale américaine, après les menaces de poursuites judiciaires contre son président.

© Kevin Lamarque / REUTERS

Le président de la Réserve fédérale américaine, Jerome Powell, à Washington, le 10 décembre 2025.
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EN DIRECT, guerre en Ukraine : la Russie affirme avoir « suspendu » le commerce maritime ukrainien, après des attaques contre des navires civils en mer Noire

Les autorités ukrainiennes ont confirmé que des navires impliqués dans le transport maritime avaient été attaqués. La Russie affirme, par ailleurs, que le « corridor céréalier » est sous le contrôle de ses forces armées.

© NINA LIASHONOK / REUTERS

Devant un immeuble endommagé par des frappes de drones russes, à Odessa, le 13 janvier 2026.
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EN DIRECT, Iran : « Ce cycle de violence effroyable ne peut se poursuivre », estime le haut-commissaire de l’ONU pour les droits de l’homme

Volker Türk, le haut-commissaire de l’ONU pour les droits de l’homme, s’est déclaré « horrifié » par la violence croissante des forces de sécurité iraniennes à l’égard des manifestants. Interrogé sur le bilan de la répression, il a évoqué « plusieurs centaines » de morts.

© West Asia News Agency / REUTERS

Un membre de la police iranienne lors d’un rassemblement progouvernemental à Téhéran, le 12 janvier 2026.
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La Géorgie sous influence du Kremlin: un an de détention pour la journaliste pro-européenne Mzia Amaghlobeli

✇RFI
Par :RFI
En Géorgie, plusieurs milliers de personnes ont manifesté dans les rues de Tbilissi lundi 12 janvier 2026. Elles appelaient à la libération de Mzia Amaghlobeli, journaliste arrêtée il y a un an jour pour jour. Cette journaliste est devenue le symbole de la résistance pro-européenne contre un régime que beaucoup estiment vendu au Kremlin.

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« L’entreprise Amérique écrase la planète de ses profits »

Les sept grandes entreprises de la tech sont à la fois les sociétés les plus récentes et les plus profitables des Etats-Unis et elles incarnent l’énergie capitaliste du rêve américain, note Arnaud Leparmentier, journaliste au « Monde », dans sa chronique.

© JOSH EDELSON / AFP

Le siège de Meta à Menlo Park, en Californie, le 14 mai 2024.
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L’administration Trump face aux critiques de la hiérarchie catholique

Le président a reçu lundi 12 janvier le président de la Conférence des évêques catholiques des Etats-Unis, alors que le pape Léon XIV, dans la lignée de son prédécesseur François, se montre sévère envers la politique trumpienne.

© Vatican Media/AP

Le pape Léon XIV et la Vénézuélienne Maria Corina Machado, prix Nobel de la paix, au Vatican, le 12 janvier 2026. Photo publiée par Vatican Media.
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Cour internationale de justice : début des audiences à La Haye concernant la Birmanie, accusée de génocide des Rohingya

La Cour internationale de justice se penche, depuis lundi, sur le génocide allégué de la minorité musulmane des Rohingya par le pouvoir birman. L’affaire fait écho à celle intentée par l’Afrique du Sud, qui accuse Israël de commettre un génocide contre les Palestiniens de Gaza.

© PHIL NIJHUIS / AFP

Le ministre de la Coopération internationale birman, Ko Ko Hlaing, attend le début de la première audience à la Cour internationale de justice, où la Birmanie est accusée d’avoir commis un génocide contre la minorité musulmane du pays, les Rohingya, à La Haye (Pays-Bas), le 12 janvier 2026.
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En Gambie, le « backway », la migration en pirogue vers les Canaries, souvent mortelle

L’augmentation des contrôles réguliers au large de la Mauritanie et du Sénégal pousse les migrants à traverser l’Atlantique plus au sud. Une embarcation, partie de Gambie le 5 décembre 2025, avec près de 300 personnes à son bord, reste introuvable.

© ANTONIO SEMPERE / AFP

Des migrants africains, faisant partie d’un groupe de 242 personnes à bord de deux embarcations, arrivent à bord d’une pirogue au port de La Restinga, sur l’île d’El Hierro, dans l’archipel des Canaries, le 27 août 2024.
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