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ÉDITO - Iran: des alliés murés dans le silence

Au moins 192 manifestants ont été tués en deux semaines de mouvement de contestation en Iran, a affirmé une organisation de défense des droits humains, dénonçant un "massacre" et un "crime (...) majeur contre le peuple iranien".

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A Alep, en Syrie, le pouvoir reprend les quartiers kurdes

L’enclave kurde de Cheikh-Maqsoud est interdite d’entrée depuis dimanche après que les forces gouvernementales l’ont reprise, samedi. Cette victoire consolide le pouvoir d’Ahmed Al-Charaa sur le pays et sa réputation auprès des radicaux qui le menacent en interne.

© PHILÉMON BARBIER / COLLECTIF HORS FORMAT POUR « LE MONDE »

La police militaire de l’armée syrienne à l’entrée du quartier Cheikh-Maqsoud, à Alep (Syrie), le 11 janvier 2026.
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Manifestations en Iran: au moins 192 manifestants ont été tués, selon l'ONG Iran Human Rights

Au moins 192 manifestants ont été tués en deux semaines de mouvement de contestation en Iran, a affirmé une organisation de défense des droits humains, soit une forte hausse par rapport au bilan précédent de 51 morts. "Depuis le début des manifestations, Iran Human Rights a confirmé la mort d'au moins 192 manifestants", a indiqué l'ONG basée en Norvège, avertissant que le bilan pourrait être bien plus élevé, la coupure d'internet de plusieurs jours ayant rendu difficile le décompte.

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« Londres est une des villes occidentales les plus sûres », assure Mark Rowley, le chef de Scotland Yard

Chiffres à l’appui, publiés lundi, sur la baisse du nombre d’homicides, le commissaire en chef tente de contrer les attaques incessantes de Donald Trump contre le maire Sadiq Khan sur son incapacité à contenir la violence dans la capitale anglaise.

© Carl de Souza / AP

Le commissaire de la police métropolitaine londonienne, Mark Rowley, à Londres, le 17 septembre 2022.
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En Iran, la répression des manifestations fait au moins 192 morts

Le bilan pourrait être beaucoup plus lourd, selon l’ONG Iran Human Rights, basée en Norvège, selon laquelle plus de 2 600 personnes ont été arrêtées depuis le début de la mobilisation contre le régime, fin décembre.

© Social Media / via REUTERS

Une capture d’écran d’une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux montre des corps dans des sacs mortuaires, devant le centre médico-légal Kahrizak, à Téhéran, le 11 janvier 2026.
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EN DIRECT, Iran : Donald Trump affirme que les dirigeants iraniens sont prêts à « négocier »

Le président américain a affirmé dimanche à des journalistes à bord de l’avion Air Force One qu’« une rencontre est en cours de préparation » avec les autorités iraniennes. Donald Trump avait affirmé plus tôt que l’armée américaine étudiait des « options très fortes » en réponse à la répression des manifestations par le régime iranien.

© Vahid Salemi / AP

Le président iranien, Massoud Pezeshkian, à la grande mosquée Khomeini, à Téhéran, le 1ᵉʳ janvier 2026.
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Aux Etats-Unis, le dilemme des migrants vénézuéliens

Après s’être réjouis de l’enlèvement de Nicolas Maduro, les demandeurs d’asile vénézuéliens s’interrogent. A Denver, dans le Colorado, où ils sont plusieurs dizaines de milliers, ils craignent de perdre sur tous les tableaux, si jamais ils étaient renvoyés dans leur pays alors que les « chavistes » sont toujours au pouvoir.

© JIMENA PECK POUR «LE MONDE»

Raymondo et Lucila, tous deux vénézuéliens, chez eux à Denver (Colorado), Etats-Unis, le 7 janvier 2026.
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En Allemagne, des migrants forcés à travailler pour 80 centimes de l’heure au nom de l’intégration

Certains districts allemands obligent les demandeurs d’asile à effectuer jusqu’à 25 heures hebdomadaires de travaux d’intérêt général pour un tarif dérisoire. L’hebdomadaire de gauche “Die Zeit” a enquêté sur ce dispositif controversé, censé favoriser l’intégration des migrants dans la société.

© DESSIN DE RAMSÉS, CUBA.

Dans le district de Greiz, dans l’est de l’Allemagne, tout demandeur d’asile est affecté à un emploi d’intérêt général au maximum durant 25 heures par semaine.
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Groenland et Danemark face à Trump : une unité en trompe-l’œil

Les sorties de Donald Trump sur l’acquisition du Groenland auraient pu rapprocher Copenhague et Nuuk face à un adversaire commun. Il n’en est rien, affirme ce chroniqueur du quotidien danois “Berlingske” : les réactions des dirigeants danois et groenlandais révèlent des divergences profondes, aggravées par l’absence de signaux clairs de l’UE et de l’Otan.

© Photo Guglielmo Mangiapane / REUTERS

Des soldats danois lors d’un exercice militaire au Groenland, le 17 septembre 2025.
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« La politique de réarmement européenne ne sert à rien si nous n’indiquons pas que nous sommes prêts à utiliser ces armes »

Prenant acte des menaces américaines sur le Groenland et des réserves de plusieurs Etats de l’Union européenne vis-à-vis de l’aide à l’Ukraine, l’expert militaire allemand Carlo Masala appelle à repenser la défense du Vieux Continent en dehors du cadre de l’OTAN et de l’UE.

© FREDERIC DIDES/AFP

Des soldats français du 35e régiment de parachutistes, lors d’un exercice de simulation de combat sur la base de Canjuers (Var), le 20 octobre 2025.
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Jerome Powell, le président de la Fed, visé par une convocation du ministère de la justice américain

Le président de la Réserve fédérale a dénoncé, dans un message vidéo, les pressions exercées par Donald Trump. Le président américain réclame depuis son retour à la Maison Blanche que la banque centrale baisse plus fortement ses taux.

© Elizabeth Frantz/REUTERS

Le président de la Réserve fédérale américaine, Jerome Powell, à Washington, le 17 septembre 2025.
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Les Indiens se prennent de passion pour les pigeons

Adulés et protégés par plusieurs religions, les volatiles pullulent dans les villes du sous-continent, alimentant des risques pour la santé et endommageant les bâtiments.

© SAJJAD HUSSAIN / AFP

A la Jama Masjid, grande mosquée de Delhi, le 11 septembre 2019.
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