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Syrie : à Alep, nouveaux affrontements meurtriers entre forces kurdes et gouvernementales

Les Forces démocratiques syriennes (FDS) ont accusé mardi des groupes pro-gouvernement d'avoir tué quatre civils dans deux quartiers d'Alep à majorité kurde. De son côté, le gouvernement syrien a accusé les FDS tué un soldat et quatre civils. Dimanche, de nouvelles discussions sur l'intégration des forces kurdes au pouvoir central n'ont pas permis d'avancées significatives.

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Au Kenya, la justice rendue majoritairement en ligne

Mise en place en 2016 pour lutter contre la corruption, la numérisation du système judiciaire du pays permet aux affaires civiles d’être étudiées et accessibles à tous, via un portail spécifique. Un gain de temps significatif, mais aussi une multiplication des cyberattaques.

© TONY KARUMBA/AFP

Lors d’une consultation préliminaire virtuelle entre un juge, des avocats d’anciens modérateurs de contenu de Facebook qui ont déposé plainte pour licenciement abusif présumé, et des avocats de Meta, à Nairobi, le 12 avril 2023.
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EN DIRECT, guerre en Ukraine : Volodymyr Zelensky et l’émissaire américain Steve Witkoff annoncent qu’ils vont poursuivre leurs discussions mercredi à Paris

Les représentants des 35 pays membres de la « coalition des volontaires » étaient réunis lors d’un sommet à l’Elysée, mardi, au cours duquel ils ont signé une déclaration s’engageant à fournir des garanties à Kiev en cas de cessez-le-feu avec la Russie. Les Etats-Unis ne sont pas signataires de cette déclaration, mais Donald Trump « soutient fortement ces protocoles de sécurité », a assuré Steve Witcoff.

© LUDOVIC MARIN / AFP

Le chancelier allemand, Friedrich Merz, le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, Emmanuel Macron, l’envoyé américain Steve Witkoff, le premier ministre britannique, Keir Starmer, et l’homme d’affaires, Jared Kushner s’entretiennent après une conférence de presse lors d’un sommet de la « coalition des volontaires », à Paris, le 6 janvier 2026.
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La France et le Royaume-Uni s'accordent sur le déploiement de forces en Ukraine, en cas d'accord de paix

Réunis lors d'un nouveau sommet, les 35 pays de la "coalition des volontaires" ont affiché un front uni ce mardi 6 janvier à Paris, en s'engageant à fournir des garanties de sécurité "robustes" à l'Ukraine, en cas d'accord de cessez-le-feu avec la Russie, une perspective encore lointaine.

Ces garanties de sécurité, prévues dans la "déclaration de Paris", que les pays essentiellement européens prévoient d'apporter sont "la clé pour que jamais un accord de paix ne puisse signifier une reddition ukrainienne et que jamais un accord de paix ne puisse signifier une menace nouvelle pour l’Ukraine" de la part de la Russie, a assuré Emmanuel Macron lors d'une conférence de presse.

La réunion de Paris acte une unité sans précédent entre la Coalition des volontaires, I'Ukraine et les États-Unis sur la dimension centrale des garanties de sécurité pour une paix juste et durable en Ukraine. pic.twitter.com/n1DxjGP0cU

— Emmanuel Macron (@EmmanuelMacron) January 6, 2026

"Cette déclaration de la coalition des volontaires vient pour la première fois reconnaître une convergence opérationnelle entre les 35 pays qui composent la coalition des volontaires, l'Ukraine et les Etats-Unis d'Amérique, pour bâtir des garanties de sécurité robustes", a encore déclaré Emmanuel Macron. Les alliés promettent de fournir à Kiev une aide militaire à long terme, dont la livraison d'armes, ainsi que la constitution d'une force multinationale qui appuierait la reconstruction de l'armée ukrainienne tout en renforçant la dissuasion. "Ces engagements pourraient inclure l'utilisation de capacités militaires, le soutien en matière de renseignement et de logistique, l'adoption de sanctions supplémentaires", dit la déclaration.

Le déploiement d'une force multinationale

Par ailleurs, le président français Emmanuel Macron, le Premier ministre britannique Keir Starmer et le président ukrainien Volodymyr Zelensky ont signé une déclaration d'intention sur "le déploiement d'une force multinationale après un cessez-le-feu" en Ukraine. Cette force, à l'étude depuis plusieurs mois et formée par les pays volontaires de la coalition, sera menée par les Européens et soutenue par les Etats-Unis, selon la déclaration finale publiée par la présidence française.

Un peu plus tard dans la soirée, Emmanuel Macron a indiqué sur France 2 que "des milliers de soldats français" pourraient être déployés au sein de cette force, avec l'objectif de maintenir la paix en Ukraine. "Ce ne sont pas des forces qu’on engage au combat. C’est une force de réassurance", a-t-il assuré.

Le rythme des discussions pour mettre fin au conflit s'est accéléré depuis le mois de novembre, mais la question des territoires reste une pierre d'achoppement majeure entre la Russie et l'Ukraine , et rien n'indique que Vladimir Poutine soit disposé à accepter un cessez-le-feu si toutes les revendications de Moscou ne sont pas satisfaites.

© via REUTERS

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky, le président français Emmanuel Macron et le Premier ministre britannique Keir Starmer se serrent la main à l'occasion de la signature de la déclaration sur le déploiement de forces en Ukraine après le cessez-le-feu, lors du sommet dit de la "Coalition des volontaires", au palais de l'Élysée à Paris, le 6 janvier 2026.
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