Une panne d'envergure nationale a touché le réseau mobile d'Orange et sa filiale Sosh le 30 janvier 2026, de la fin de matinée jusqu'à 17h. L'opérateur a confirmé un "dysfonctionnement technique" ayant perturbé appels et data 4G/5G pour des milliers de clients. La situation est désormais rétablie, mais l'incident a rappelé l'utilité des solutions alternatives comme les appels Wi-Fi.
La vague de froid exceptionnelle qui touche la Floride contraint la Nasa à repousser la répétition générale pour Artemis II. En conséquence, la date du décollage vers la Lune avec équipage est également repoussée.
Des milliers de clients de la Caisse d’Épargne, Boursorama ou Banque Populaire ont eu la mauvaise surprise de voir des débits inconnus sur leurs comptes depuis le 27 janvier 2026. L'origine du chaos a été identifiée : un incident technique majeur chez le Crédit Mutuel Arkéa. La régularisation est en cours, sans frais pour les victimes et sans aucune action nécessaire de leur part.
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Voici le retour d'un univers de science-fiction qui n'a rien à envier à Star Trek ! Netflix s'empare d'un colosse de série de plus de 200 épisodes et ouvre la porte aux anciens et aux nouveaux fans. Préparez-vous, car l'aventure va bientôt commencer.
Le Paris Radio Show se tiendra les 3 et 4 février 2026 à Paris. Ce salon professionnel réunit chaque année près de 7 000 visiteurs et 100 exposants du monde de la radio, de l’audio et du podcast. Il accueille […]
Les bonnes nouvelles en cachent parfois des moins bonnes. C’est le cas du forfait à 2 € de Free Mobile, dont la norme, sans surcoût, devient l’option avec appels illimités et 1 Go, alors que celle montant à 5 Go voit son tarif revu à la hausse. Un ajustement somme tout lié à la concurrence, de plus en plus féroce sur les offres à petit prix.L’option...
Depuis plusieurs semaines maintenant, des rumeurs insistantes nous annoncent que les stocks de cartes graphiques NVIDIA GeForce RTX 50 devraient se faire de plus en plus rares en ce début 2026, surtout avec certaines références telles que les GeForce RTX 5090, GeForce RTX 5070 Ti ou encore GeForce R...
Joybuy débarque dans le paysage des e-marchands et attise la curiosité avec ses offres intéressantes, comme cette tablette Honor Pad X8a disponible pour seulement 98 euros contre 159 euros, prix classique.
Les IA ont besoin d'énormément de données pour leur entraînement. Ce qui pousse les entreprises à chercher absolument partout, et à faire des erreurs, comme chez Amazon !
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Votre téléphone sonne, un numéro mobile français s'affiche, vous décrochez en toute confiance et tombez sur un discours très convaincant... qui se révèle être une arnaque. Ce scénario, devenu le quotidien exaspérant de millions de Français, est dans le viseur de l'Arcep. Parfois, c’est même encore plus injuste : votre propre numéro sert de camouflage...
Bien manger, bien dormir et bouger davantage : le trio gagnant pour commencer l’année du bon pied. Encore faut-il trouver l’élan et le garder dans le temps. Pour s’aider à tenir le cap, certains équipements peuvent faire la différence. Une montre connectée capable de jouer les coachs personnels, des écouteurs performants pour rester motivé pendant l’...
La publication, cette semaine, des résultats financiers trimestriels de Meta et de Microsoft révèle que les deux groupes ont largement dépassé leurs dépenses d’investissement programmées en 2025. Ils prévoient d’accélérer encore la cadence en 2026, au risque de soulever des inquiétudes, en bourse, quant à leur capacité à générer un retour sur investissement tangible. Chez Microsoft se pose aussi la question de la dépendance à OpenAI.
Avec 81,3 milliards de dollars de chiffre d’affaires trimestriel (+ 17 % sur un an) et 38,3 milliards de dollars de résultat opérationnel (+ 21 %), les résultats trimestriels de Microsoft avaient a priori largement de quoi plaire aux marchés, d’autant que le numéro un mondial du logiciel a largement dépassé le consensus des analystes.
Las, l’action a reculé de 10 % jeudi à l’ouverture de Wall Street, et même si les incertitudes liées à la succession de Jerome Powell à la tête de la banque centrale des États-Unis ont certainement influencé le cours à la baisse, c’est surtout un autre indicateur financier qui a suscité la défiance des actionnaires : le poids des dépenses d’investissement consenties par Microsoft (dites capex, pour capital expenditures).
Le poids de l’investissement
Le groupe livre en effet des chiffres qui témoigne d’une accélération significative. En janvier 2025, Satya Nadella parlait de 80 milliards de dépenses d’investissement sur son exercice en cours. Cet exercice 2025 s’est finalement conclu le 31 juillet 2025 sur une enveloppe totale de 88,2 milliards de dollars. Et depuis, l’éditeur n’a pas ralenti la cadence, bien au contraire. Pour son premier trimestre 2026 (clos au 30 septembre dernier), il affichait 34,9 milliards de dollars de capex. Le deuxième trimestre, clos au 31 décembre et objet de la dernière publication de l’entreprise, se conclut quant à lui sur 37,5 milliards de dollars de capex.
Microsoft totalise 37,5 milliards de dollars de capex sur le dernier trimestre – capture d’écran Next
Autrement dit, Microsoft a quasiment doublé son rythme d’investissement, ce qui ne serait pas forcément problématique si l’éditeur n’admettait pas réagir à une forme d’urgence. « Ce trimestre, environ les deux tiers de ces dépenses ont été consacrés à des actifs à courte durée de vie, principalement des GPU et des CPU », révèle ainsi Amy Hood, directrice financière de Microsoft, lors d’un échange avec les analystes.
Et cette fringale de composants ne semble même pas suffire :
« La demande de nos clients continue de dépasser notre offre. Par conséquent, nous devons trouver un équilibre entre la nécessité d’adapter au mieux notre offre à la demande croissante d’Azure et le développement de l’utilisation de l’IA propriétaire dans des services tels que M365 Copilot et GitHub Copilot, l’augmentation des investissements dans les équipes de R&D pour accélérer l’innovation produit et le remplacement continu des serveurs et équipements réseau en fin de vie. »
Bien que Microsoft affiche des résultats globaux en forte hausse, c’est vraisemblablement le parallèle entre les dépenses d’investissement annoncées et les performances de la division Intelligent Cloud, à laquelle appartient Azure, qui a suscité cette réaction de défiance des marchés. Cette dernière totalise en effet 32,9 milliards de dollars de chiffre d’affaires sur le trimestre (+ 29 % sur un an), avec une accélération de 39 % pour les revenus générés spécifiquement par Azure et les services cloud.
La contribution d’OpenAI en question
Lors de leur échange avec les analystes, Satya Nadella et Amy Wood ont dévoilé quelques chiffres liés au partenariat de Microsoft avec OpenAI. Rappelons que, depuis fin octobre, le premier détient une participation de 27 % dans le capital du second, et du fait de cet accord étendu, Microsoft répercute une partie du résultat d’OpenAI dans son propre compte de résultats.
Pour ce deuxième trimestre, cette méthode comptable dite de « mise en équivalence » (equity method) permet à Microsoft d’ajouter 7,6 milliards de dollars à son résultat. Une contribution bienvenue, que vient cependant pondérer un autre chiffre, nettement moins positif dans un contexte d’offre largement inférieure à la demande.
Microsoft a en effet comptabilisé dans son carnet de commandes les promesses d’achat de ressources cloud formulées par OpenAI dans le cadre de leur partenariat. Ces dernières font exploser de 110 % ce backlog pour le porter à 625 milliards de dollars. Or Amy Hood a confirmé mercredi qu’environ 45 % de ces contrats signés mais non délivrés et évidemment non payés étaient attribués à OpenAI, dont la solvabilité n’est évidemment pas garantie.
De l’autre côté, OpenAI pèse aussi sur la stratégie d’investissement de Microsoft.
Les dépenses de Meta s’envolent, mais le cours suit
Meta a également publié (pdf) ses résultats financiers le 28 janvier, pour le quatrième trimestre de son exercice fiscal clos lui aussi au 31 décembre dernier. L’éditeur de Facebook réalise lui aussi un trimestre record, avec 59,9 milliards de dollars de chiffre d’affaires (+ 24 % sur un an) et 22,77 milliards de bénéfice net (+ 9 %). Et lui aussi assume des investissements sans précédent : Meta affiche ainsi 22,1 milliards de dollars de capex sur le trimestre, pour un total de 72,21 milliards sur l’ensemble de l’année, soit + 84,1 % par rapport à 2024.
Meta a dépensé 72,2 milliards de dollars en investissements en 2025 et prévoit d’accélérer encore en 2026 – capture d’écran Next
Et la tendance ne semble pas partie pour s’inverser, puisque Meta indique tabler sur des dépenses d’investissement comprises entre 115 et 135 milliards de dollars en 2026, sur des dépenses totales comprises entre 162 milliards et 169 milliards de dollars en 2026.
« La majeure partie de la croissance des dépenses sera imputable aux coûts d’infrastructure, notamment aux dépenses liées aux services cloud tiers, à une augmentation des amortissements et à des frais d’exploitation d’infrastructure plus élevés. », explique à ce sujet le groupe, qui indique par ailleurs anticiper une hausse des dépenses liées au salaire, justifiée par la course aux talents dans le domaine de l’IA.
Dans le discours qui entoure ces chiffres, Meta a pris soin de souligner la contribution, déjà réelle si l’on en croit son billet de blog dédié, de l’intelligence artificielle à son modèle d’affaires. Une façon sans doute de rassurer ceux qui craignent que le Superintelligence Labs voulu par Mark Zuckerberg devienne un gouffre financier comme l’ont été les projets liés au métavers et au Reality Labs. Une promesse a priori entendue par les investisseurs, puisque l’action Meta a gagné quelque 7 % dans la foulée de la publication.
La bulle de l'IA est sur le point d'éclater : la chute de 400 milliards de dollars de Microsoft un avant-goût du krach à venir ? peu d'entreprises peuvent démontrer un retour sur investissement proportionnel aux dépenses engagées
Depuis plusieurs mois, un même mot revient avec insistance dans les cercles financiers, technologiques et politiques : bulle. La bulle de l'intelligence artificielle, nourrie par des investissements colossaux, des promesses parfois floues et une course mondiale à la puissance...
L'Assemblée nationale a adopté lundi 27 janvier l'interdiction d'accès aux réseaux sociaux pour les mineurs de moins de 15 ans, une mesure destinée à entrer en vigueur dès septembre 2026. Mais la faille était connue d'avance : un adolescent équipé d'un VPN peut aisément contourner le dispositif en masquant sa localisation réelle.Invitée de franceinfo...
L'éditeur d'antivirus eScan a confirmé qu'un de ses serveurs de mise à jour a été compromis. La situation est toutefois confuse en raison d'un conflit avec une société de cybersécurité qui revendique la découverte d'une compromission critique sur la chaîne d'approvisionnement.
L'année 2025 confirme la domination écrasante d'Apple sur le marché mondial des téléphones mobiles. Selon les analyses de Counterpoint Research, la marque à la pomme place sept de ses modèles dans le top 10 des ventes, avec l'iPhone 16 en tête. Samsung résiste avec trois appareils, principalement sur l'entrée de gamme, ainsi que son Galaxy S25 Ultra dans le segment premium.
Le 30 janvier 2026, Nintendo a pris la parole après la polémique entourant la censure de Dispatch imposée sur Switch et Switch 2. Une prise de position qui pousse de nombreux utilisateurs à douter de la communication d’AdHoc sur l’origine réelle de ces restrictions.
Nvidia est au cœur d'une polémique explosive. Des documents internes révèlent que le géant des puces a fourni une assistance technique cruciale à DeepSeek, une entreprise chinoise dont les modèles d'IA seraient désormais utilisés par l'armée de Pékin. Une révélation qui remet en cause l'efficacité des sanctions américaines et place la firme de Jensen Huang dans une position délicate.
Alors que Sophie et Benedict sont au cœur de toutes les attentions, dans la saison 4 de La Chronique des Bridgerton, voici 5 séries similaires, idéales pour patienter jusqu’à la sortie de la partie 2, prévue pour le 26 février 2026 sur Netflix.
Si vous avez la sensation que votre Windows 11 est devenu une espèce de panneau publicitaire géant bourré d'IA dont vous ne voulez pas, j'ai ce qu'il vous faut !!
Satya Nadella (le patron de Microsoft) a récemment parlé de "Slop" (ça veut dire bouillie) à propos de l'IA générative dans un billet de blog, mais ironiquement, c'est exactement ce que beaucoup reprochent à son OS aujourd'hui. A savoir que c'est devenu une accumulation de fonctionnalités imposées...
Sauf que voilà, pour nous, ça reste du gras qui peut ralentir certaines machines et polluer l'expérience. J'ai d'ailleurs passé pas mal de temps aujourd'hui sur un PC Windows 11 à essayer de virer manuellement des soft inutiles... Une tannée.
Hé bien, notre ami builtbybel (le créateur du génial
FlyOOBE
) est de retour avec un nouvel outil baptisé Winslop.
L'objectif c'est de passer le Karcher sur la façade de votre OS pour virer tout ce qui ne sert à rien. En fait c'est un fork de son ancien projet CrapFixer, mais remis au goût du jour pour s'occuper spécifiquement des nouveautés un peu trop envahissantes de Redmond.
Concrètement, Winslop s'attaque à quatre types de "Slop" (et c'est un sacré paquet de trucs) :
AI Slop : Les éléments liés à l'IA générative et Copilot qui s'imposent un peu partout.
Feature Slop : Les fonctionnalités système souvent jugées superflues.
UX/Design Slop : Les choix d'interface discutables qui complexifient la navigation.
Corporate Slop : Les applications préinstallées et les "suggestions" (les pubs quoi).
Ce que je trouve top avec cet outil, c'est qu'il n'y a pas de magie. Vous récupérez l'archive sur GitHub (c'est une app portable), vous dézippez, vous lancez l'exécutable (en tant qu'administrateur pour que tout fonctionne), il scanne votre système, et il vous propose une liste de trucs à virer. Hop, vous cochez, vous appliquez, et c'est réglé.
Et là, vous me dites "Ouiiii mais euuuh si ça casse tout ?". Hé bien sachez les chers amis, Winslop met un point d'honneur à la réversibilité ! Donc normalement y'aura pas de soucis, mais je préfère être clair avec vous... Quand on touche aux entrailles de Windows, même Dieu ne peut pas savoir ce qui va arriver.
Donc, comme je le pête et le répète jamais assez, faites une sauvegarde ou un point de restauration avant de toucher à quoi que ce soit. On n'est jamais à l'abri d'un clic malheureux ou d'une mise à jour Windows qui n'aime pas qu'on lui grattouille les fichiers système. J'ai déjà eu le tour avec un script PowerShell obscur que j'avais lancé en mode yolo, et croyez-moi, je m'en suis mordu les doigts.
Voilà, donc à tous ceux qui se demandent comment supprimer les bloatwares sur Windows 11 sans y passer l'après-midi, Winslop est une solution géniale pour faire le ménage. Ça redonnera un peu d'air à votre ordi.