↩ Accueil

Vue lecture

PcComponentes tente la pirouette et le hacker répond !

Les choses se compliquent du côté de PcComponentes. Comme nous vous le disions récemment, le marchand espagnol a été victime d’un piratage, mais la société publie un communiqué de presse et tente une pirouette en espérant faire passer la sauce. Sauf que, le communiqué se prend les pieds dans le tapis en faisant du « […]

L’article PcComponentes tente la pirouette et le hacker répond ! est apparu en premier sur Overclocking.com.

  •  

Elon Musk annonce que le robot humanoïde Optimus sera en vente aux particuliers en 2027

Lors du Forum économique mondial de Davos, Elon Musk a une nouvelle fois créé la surprise en affirmant que Tesla commercialiserait son robot humanoïde Optimus dès l’an prochain. Une annonce ambitieuse, fidèle au style du patron de la firme américaine, alors même que peu d’éléments concrets permettent aujourd’hui …

Lire la suite

Aimez KultureGeek sur Facebook, et suivez-nous sur Twitter

N'oubliez pas de télécharger notre Application gratuite iAddict pour iPhone et iPad (lien App Store)


L’article Elon Musk annonce que le robot humanoïde Optimus sera en vente aux particuliers en 2027 est apparu en premier sur KultureGeek.

  •  

Pourquoi vos distributeurs de billets vont-ils bientôt disparaître ?

billets-euros

D'ici 2026, la France remplacera 3 000 anciens distributeurs par 7 000 automates "Cash Services" plus polyvalents. Cette modernisation, pilotée par les grandes banques, s'accompagne d'une nouvelle réglementation européenne sur l'accessibilité dès juin 2025. L'objectif : un service plus inclusif et un réseau rationalisé, même si le nombre global de machines diminue.

  •  

ZOTAC précise un peu plus sa gamme MAGNUS EA à base de Strix Halo

C'est formidable comme parfois les marques communiquent tout à coup sur des produits, comme s'ils étaient tout nouveaux tout beaux. ZOTAC annonce, encore une fois, sa gamme MAGNUS EA que nous vous avions déjà présentée quelques jours avant le Computex 2025. Tout ça remonte à plusieurs mois, et rien...

  •  

Johan Helsingius - L'homme qui planquait 700 000 vies secrètes dans sa cave

Cet article fait partie de ma série spéciale hackers . Bonne lecture !

Imaginez un monde sans Google, sans Facebook, où pour se connecter, il faut débrancher le téléphone et écouter la symphonie stridente d'un modem 56k. Nous sommes en 1992... Quelque part à Helsinki, dans une cave mal ventilée, un ingénieur finlandais s'apprête à lancer un petit script Perl qui va faire trembler la planète entière. Johan Helsingius, ou "Julf" pour les intimes, vient de créer le premier grand service d'anonymat du Web : anon.penet.fi.

J'ai toujours eu une fascination pour ces pionniers qui ont bâti le Web avec trois bouts de ficelle et Julf est l'archétype du héros cypherpunk. Ce type, qui a étudié la musique avant de devenir un pilier du réseau, a notamment fondé EUnet Finlande, le premier FAI commercial du pays. Et tenez-vous bien, c'est lui qui a aussi aidé à tirer les premiers câbles pour connecter l'Union Soviétique à Internet. Rien que ça !

En 1992, alors qu'il traîne sur les newsgroups Usenet (l'ancêtre de Reddit ^^), une discussion éclate : doit-on obligatoirement signer ses messages de son vrai nom ? Pour Julf, c'est un "non" ferme et définitive, alors plutôt que de débattre pendant des heures, il fait ce que tout bon hacker fait et il code une solution. Il lance son serveur en octobre 1992 et c'est ce qu'on appelle un "remailer de type 0".

Concrètement, vous envoyez un mail à "pingouin@anon.penet.fi", le serveur efface votre nom et votre IP, vous attribue un pseudo genre "an1234" et transfère le message. Et voilà, le tour est joué !

Et la vraie révolution, c'est surtout que ça marchait dans les deux sens... Ainsi, si on répondait à "an1234", le serveur renvoyait le courrier dans votre vraie boîte. C'était la première fois qu'on pouvait avoir une conversation suivie tout en restant un fantôme.

Le genre de bécane qui faisait tourner le monde en 93

Le succès de son service a été immédiat et assez violent. En quelques mois, le petit serveur gérait plus de 10 000 messages par jour. Et au moment de sa fermeture, on comptait pas moins de 700 000 comptes enregistrés. C'est énorme pour l'époque ! On y trouvait des gens qui voulaient juste discuter tranquillement, mais aussi des victimes de violences conjugales, des groupes de soutien et des lanceurs d'alerte.

Perso, je trouve ça dingue quand on y repense. Et c'est là que les emmerdes arrivent car parmi les utilisateurs les plus actifs, on trouvait les critiques de l'Église de Scientologie. En 1995, la secte contre-attaque avec l'affaire "Miss Blood". Ils affirment qu'un utilisateur (identifié sous le pseudo "-AB-") a volé des fichiers secrets. Ils mettent alors Interpol et la police finlandaise dans la boucle et les flics débarquent chez Julf le geek juste parce qu'une secte américaine a fait son petit caprice.

source

Car oui, le système de Julf avait une faille mortelle : c'était un système centralisé. Pour que ça marche, le serveur devait garder une table de correspondance entre les vrais mails et les pseudos donc s'il donnait la base, il grillait 700 000 personnes. Julf a tenu bon et a négocié comme un chef, acceptant de ne révéler qu'une seule identité pour sauver toutes les autres. Mais la leçon était apprise : l'anonymat centralisé ne peut pas résister à la pression légale.

Comme si ça ne suffisait pas, la presse s'en est mêlée avec un article délirant de The Observer accusant le service d'héberger 90% de la pédopornographie mondiale. C'était techniquement impossible car le serveur avait une limite de 16 Ko par message, pile de quoi bloquer les images binaires de l'époque mais le mal était fait.

source

Alors le 30 août 1996, Julf annonce la fermeture. Le service s'arrête définitivement en septembre, laissant un vide immense mais pavant la voie aux outils modernes comme Tor. D'ailleurs, si vous voulez creuser le sujet, j'avais publié un guide pour créer votre relais Tor ou encore comment utiliser Tor avec Thunderbird .

Et aujourd'hui, Julf continue de bosser dans la tech, mais son héritage le plus fort reste ces trois années folles. Alors la prochaine fois que vous utilisez un VPN ou Signal, ayez une petite pensée pour l'homme qui, seul avec son 486 dans une cave finlandaise, a offert un masque à des centaines de milliers de visages juste par principe.

Source

  •  

Windows a enfin sa CLI pour les développeurs d'apps

Développer une application pour Windows quand on n'utilise pas Visual Studio, c'est un peu comme essayer de monter un meuble Conforama sans la notice et avec des outils en plastique.

Faut jongler avec les SDK, se battre avec des manifestes XML (l'enfer sur Terre ces trucs), générer des certificats dans tous les sens... Bref, c'est souvent la croix et la bannière. Et Microsoft, dans sa grande bonté (si si, ça arrive), s'est dit qu'il était temps d'arrêter de torturer les développeurs.

Du coup, ils viennent d'annoncer en petite pompe la sortie en preview publique de winapp, un nouveau CLI open source conçu pour simplifier tout ce bazar.

Avouez que vous avez lu Winamp ? Ahahah, hé bien non !

Avec ce truc, que vous soyez un développeur Web à fond dans Electron, un vétéran du C++ qui vit dans CMake, ou que vous bossiez en Rust ou Dart, cet outil va grave vous mâcher le travail.

Exit la configuration manuelle de l'environnement qui prend trois plombes, notamment grâce à la commande winapp init.

Cet outil s'occupe de tout, c'est fou : il télécharge les SDK nécessaires, génère les projections (C++/WinRT pour commencer) et configure votre projet. Hop, c'est réglé. Je trouve ça quand même plus sympa que de se taper toutes les étapes à la main avec le risque de se foirer tous les deux clics.

Mais là où c'est vraiment cool, c'est pour le débogage.

Vous savez ces API modernes de Windows telles que les notifications ou les fonctions IA qui nécessitent que votre application ait une "identité de paquet" (ça me rappelle une blague de Bigard, tiens..) ? Hé bien avant, pour tester ça, il fallait empaqueter et installer l'application complète. C'était une perte de temps monumentale.

Mais maintenant, avec winapp create-debug-identity, vous injectez cette identité directement dans votre exécutable. Ça vous permet de continuer à coder et de déboguer votre code spaghetti normalement, sans casser votre boucle de développement. Rien que pour ça, ça vaut le détour !

Bienvenue au XXIe siècle les dev M$ !

L'outil gère aussi la création des manifestes et des certificats de développement. Plus besoin de chialer durant des heures devant un fichier appxmanifest.xml invalide. Vous pouvez même générer un certificat auto-signé en une commande pour tester vos paquets localement.

Et pour les amis qui font de l'Electron, Microsoft a pensé à vous avec un paquet npm dédié.

npm install --save-dev @microsoft/winappcli

Ça permet d'intégrer des fonctionnalités natives ou de l'IA directement dans votre app Electron, et de lancer le tout avec un simple npm start qui gère l'identité du paquet via winapp node add-electron-debug-identity. C'est propre, hein ?

Maintenant, pour installer la bête sur votre machine, un petit coup de WinGet :

winget install microsoft.winappcli

Et vous m'en direz des nouvelles. Alors bien sûr, c'est encore en preview ET c'est dev par Microsoft, donc il y a sûrement des petits bugs qui traînent, mais l'intention est là et ça fait plaisir de les voir s'ouvrir un peu plus aux workflows qui sortent de leur écosystème fermé habituel.

Voilà, si vous voulez tester, le code est dispo sur GitHub et ils attendent vos retours.

Amusez-vous bien !

Source

  •  

☕️ TikTok US : l’accord pour éviter l’interdiction aux États-Unis est en place

Sur le site de TikTok.com, la coentreprise basée aux États-Unis TikTok USDS a annoncé sa création. Elle doit sécuriser les données, les applications et les algorithmes des utilisateurs états-uniens « grâce à des mesures de confidentialité des données et de cybersécurité ».

Cette création confirme l’accord annoncé en interne à l’entreprise en décembre dernier. Ainsi ByteDance obtient bien 19,9 % de la nouvelle entité. Les Américains Oracle et Silver Lake et l’émiratie MGX auront chacune 15 % de cette coentreprise. Le reste est complété par un consortium d’investisseurs. Petite surprise française parmi ceux-ci, puisque la holding NJJ de Xavier Niel apparaît dans la liste.

L’annonce affirme que cette coentreprise va protéger les données américaines sur un environnement de cloud d’Oracle basé aux États-Unis. Elle doit aussi « ré-entraîner, tester et mettre à jour l’algorithme de recommandation de contenu sur les données des utilisateurs américains ». Celui-ci tournera sur l’environnement d’Oracle. C’est elle qui sera responsable de la politique de sécurité et de la modération.

Adam Presser, qui était responsable des opérations mondiales du réseau social chinois, devient CEO de la co-entreprise dont le CTO est Will Farrell qui était jusque-là responsable de la sécurité des données de TikTok US.

Dans un message sur TruthSocial, Donald Trump s’est dit « tellement content » et a affirmé que TikTok « appartiendra désormais à un groupe de grands patriotes et investisseurs américains, le plus important au monde ». « Je tiens également à remercier le président Xi, de Chine, pour avoir collaboré avec nous et, finalement, approuvé l’accord », ajoute-t-il.

Un responsable de la Maison-Blanche a assuré à Reuters que l’accord avait été approuvé par les gouvernements américains et chinois.

La création de cette coentreprise devrait finaliser une affaire relancée par Joe Biden en 2023, après que Donald Trump eut déjà évoqué des menaces d’interdiction de TikTok sur le sol états-unien lors de son premier mandat.

  •  

Ubisoft s’effondre en bourse, l’action ne vaut quasiment plus rien

Ubisoft a annoncé une restructuration majeure entraînant l'annulation de six jeux et le report de sept autres, provoquant une chute de 34% de son action et portant la perte de valeur boursière de l'entreprise à près de 95% en huit ans.

L’article Ubisoft s’effondre en bourse, l’action ne vaut quasiment plus rien est apparu en premier sur Tom’s Hardware.

  •  

AMD Ryzen 7 9850X3D : les premiers tarifs en boutique annoncent 530 euros

Hier, AMD a donc officiellement lancé son nouveau processeur Gaming, le Ryzen 7 9850X3D. Un processeur qui est une évolution très proche du Ryzen 7 9800X3D, et c'est justement ce qui rend l'annonce intéressante, parce que les deux processeurs sont identiques sur quasiment tout. On retrouve 8 cœurs et 16 threads, une fréquence de base à 4,7 GHz, un TDP de 120 W et la même enveloppe de cache, 104 Mo au total, dont 96 Mo de L3 grâce au 3D V-Cache. Même socket AM5, même logique X3D. La différence se tient donc en une ligne dans les caractéristiques : le boost passe à 5,6 GHz sur le 9850X3D, contre 5,2 GHz sur le 9800X3D. C'est donc un écart de 400 MHz qui résume à lui seul la nouveauté. […]

Lire la suite
  •  

Comment votre imprimante vous espionne (et comment le vérifier)

Vous pensiez que votre imprimante de bureau était juste un objet d'un autre temps qui enchaine des bourrages papier toute la journée et vous réclame de l'encre hors de prix comme un enfant qui attend sa têtée ? Ben va falloir revoir vos priorités niveau paranoïa, parce que c'est bien plus que ça !

Une enquête du Washington Post vient en effet de révéler comment le FBI a identifié un de leurs lanceurs d'alerte grâce aux logs d'impression de son employeur. Aurelio Luis Perez-Lugones, spécialiste IT pour un sous-traitant du gouvernement américain, aurait fait des captures d'écran de documents classifiés dans un SCIF (ces salles ultra-sécurisées où même votre téléphone n'entre pas), puis les aurait collés dans Word avant de les imprimer.

Et comment ils l'ont su ?

Hé bien il semblerait que les logs d'impression de sa boîte aient joué un rôle clé dans l'enquête, en complément des caméras de vidéosurveillance, bien sûr.

Car oui, ces systèmes ne se contentent pas de noter "Jean-Michel a imprimé 47 pages le 15 janvier". Non, ils peuvent stocker le contenu intégral des documents, les métadonnées, l'heure exacte, le poste de travail utilisé...etc. En gros, votre patron sait exactement ce que vous avez imprimé, et depuis combien de temps vous essayez de photocopier votre CV en douce.

Mais le plus flippant dans cette histoire, c'est que ça ne s'arrête pas aux logs réseau puisque même votre imprimante perso à la maison, elle-même, peut vous balancer, et cela depuis des décennies...

Vous avez déjà entendu parler des révélations d'Edward Snowden sur la surveillance de masse ? Ben là, c'est pareil, mais en version papier.

En effet, depuis les années 80, la plupart des imprimantes laser couleur intègrent un système de traçage appelé Machine Identification Code (MIC). Grâce à ce système, chaque page que vous imprimez contient une grille quasi-invisible de points jaunes d'environ 0,1 millimètre, espacés d'un millimètre. Ces points encodent le numéro de série de votre machine et la date/heure d'impression, ce qui fait que n'importe quel document imprimé peut être relié à une imprimante spécifique.

C'est discret, faut de bons yeux.

Le Chaos Computer Club et l'EFF ont documenté ce système depuis des années et l'EFF maintient même une liste des fabricants qui utilisent ces mouchards (spoiler : la plupart des grandes marques y sont).

Comment vérifier si votre imprimante vous espionne

Première étape : imprimez une page avec du contenu coloré sur fond blanc. Ensuite, examinez-la sous une lumière bleue ou un microscope et là vous verrez probablement une grille de points jaunes, à peine détectables à l'œil nu.

Pour les plus techniques d'entre vous, l'outil DEDA (Dot Evidence Documentation and Analysis) développé par l'Université Technique de Dresde permet d'analyser et même d'anonymiser ces traces.

Comment auditer les logs d'impression en entreprise

Si vous êtes admin réseau ou simplement curieux de savoir ce que votre boîte enregistre, voici où chercher :

Sur Windows Server, direction la console de gestion d'impression. Les logs sont généralement dans l'Observateur d'événements sous "Applications et services" > "Microsoft" > "Windows" > "PrintService". Activez les logs "Operational" si ce n'est pas déjà fait.

Sur les imprimantes réseau, accédez à l'interface web d'administration (généralement l'IP de l'imprimante dans un navigateur). Cherchez une section "Logs", "Journal" ou "Historique des travaux". Certains modèles HP Enterprise ou Xerox stockent des semaines entières de données.

Sur les serveurs d'impression centralisés type PaperCut ou Equitrac, c'est la fête car ces solutions peuvent stocker énormément de données, du nom d'utilisateur jusqu'au contenu OCR des documents scannés si des modules ou intégrations spécifiques ont été activés.

Comment limiter ces traces

Pour les points jaunes, DEDA propose un mode d'anonymisation qui ajoute du bruit dans le pattern. C'est pas parfait, mais ça complique sérieusement le traçage !

Après pour les logs réseau, c'est plus compliqué... En entreprise, vous n'avez généralement pas le contrôle. Par contre, si c'est chez vous, désactivez simplement la journalisation dans les paramètres de votre imprimante et évitez les services cloud des fabricants.

Ah et une dernière chose : si vous imprimez des documents sensibles mes petits lanceurs d'alertes préférés, privilégiez une imprimante laser noir et blanc d'occasion payée en cash. Les modèles monochromes n'ont pas les fameux points jaunes, et une machine sans historique réseau, c'est une machine qui ne parle pas.

Encore une fois c'est difficile de lutter contre cette surveillance généralisée, mais au moins maintenant vous savez que votre imprimante n'est pas qu'un simple périphérique !

C'est potentiellement le meilleur indic de votre bureau !

Source

  •  

Lenovo ThinkBook 16+ 2026 Ryzen : 16” 3.2K 165 Hz, 99,9 Wh et double M.2

Lenovo lance en Chine une nouvelle déclinaison de son ThinkBook 16+ 2026 Ryzen Edition, basée sur un Ryzen 7 H 255 et proposée en 32 Go de LPDDR5X-7500 avec un SSD 1 To PCIe 4.0 TLC. Le tarif de lancement est fixé à 6199 ¥ (environ 803 €), avec Windows 11 et Office préinstallés.

Ordinateur portable Lenovo argenté vu de derrière, logo Lenovo visible, clavier partiellement aperçu.

Écran, châssis et refroidissement

Le Lenovo ThinkBook 16+ 16 pouces adopte une dalle 3200×2000 à rafraîchissement variable 30–165 Hz, 500 nits annoncés. Le châssis A/C/D en aluminium exploite un nouveau design de charnière et de module thermique, avec une baisse du bruit en charge comme en mode éco par rapport à la génération précédente. Le capot propose un traitement bicolore, au choix « Moon Grey » classique ou « Star White ».

Publicité Lenovo ThinkBook 16+ 2026 avec caractéristiques techniques et image de produit avant.

Le poids de ce Lenovo ThinkBook 16+ est annoncé à 1,75 kg pour 15,9 mm d’épaisseur. Le clavier (UV coating) offre 1,5 mm de course, et une souris Bluetooth est fournie. La batterie atteint 99,9 Wh et l’alimentation fournie est un bloc GaN de 120 W, compact.

Stockage, connectique et variantes

La machine intègre deux emplacements M.2 2280, avec un SSD préinstallé au format 2242. La connectique est annoncée avec « dix ports » au total, sans détail officiel sur cette variante. Une version 14,5 pouces reste au catalogue avec une dalle 3072×1920 en 30–120 Hz, 500 nits, pour 1,5 kg et 15,9 mm.

Sur ce segment, le combo Ryzen H, 32 Go LPDDR5X-7500 et 1 To PCIe 4.0 à un peu plus de 800 € au taux du jour place Lenovo agressivement face aux ultrabooks premium 16 pouces concurrents. La présence d’un double M.2 2280, d’une batterie 99,9 Wh et d’un chargeur GaN 120 W renforce l’intérêt pour les profils pros et créatifs mobiles qui refusent les compromis sur l’autonomie et l’évolutivité du stockage.

Source : ITHome

  •  
❌