Le 16 janvier 2026, la Royal Navy a annoncé la réussite du premier vol de Proteus, un drone autonome de la taille et de la forme d’un hélicoptère conçu pour opérer depuis des navires en soutien de diverses missions, notamment la recherche de sous-marins hostiles.
Elon Musk et OpenAI sont en bisbille depuis des années et aujourd’hui, nouveau rebondissement : Musk attaque son ancienne entreprise en justice et réclame des milliards de dollars.
C'est peut-être votre dernière chance de passer à la RED Box de RED by SFR à son prix de 20,99 euros par mois... avant une éventuelle augmentation. En effet, un mystérieux compte à rebours est apparu sur la page du forfait internet. Réponse ce soir, à minuit.
Quelle est la meilleure liseuse, noir et blanc ou couleur, à acheter ? Entre les Kindle d'Amazon et les Kobo, mais aussi d'autres marques telles que Boox, voici nos recommandations des meilleures liseuses.
L'orbite terrestre est au bord de l'asphyxie. Alors que l'espace était jadis un territoire d'exploration scientifique, il s'est mué en une artère économique vitale menacée par sa propre fréquentation. L'Agence spatiale européenne tire la sonnette d'alarme avec une nouvelle feuille de route technique visant à neutraliser la pollution orbitale avant qu'elle ne condamne l'accès aux étoiles pour les générations futures.
Vous voulez un ordinateur de bureau compact, efficace et pas trop cher ? Le mini PC, petit et livré clé en main, est fait pour vous. Voici les meilleurs modèles de minis PC que l'on vous recommande.
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La gamme EQ de chez Beelink se distingue des autres mini-PC par son alimentation intégrée. Cela simplifie les branchements, limite l’encombrement, mais réduit nettement les processeurs qui peuvent être intégrés, échauffement et puissance électrique obligent. Pour sa dernière mise à jour, Beelink a opté pour deux nouveaux CPU signés Intel, les Core i5-13500H et i7-13620H.
Microsoft pourrait prochainement ajouter une pierre à son service de cloud gaming, avec une formule accessible gratuitement, moyennant des sessions de jeu courtes et mâtinées de publicités.
Dans la guerre des semiconducteurs, les États-Unis et Taïwan annoncent la signature d’un vaste accord portant sur des investissements de plusieurs centaines de milliards de dollars pour produire des puces aux États-Unis. La Chine rappelle qu’elle est « toujours opposée fermement » à ce genre d’accord. Ambiance…
Le 15 janvier 2026, le département du Commerce des États-Unis a publié une fiche d’information sur un accord avec Taïwan visant à « restaurer le leadership américain dans la fabrication de semi-conducteurs grâce à un accord sur le commerce et l’investissement ».
L’eneu est important, comme le rappelle l’AFP : « L’île fabrique plus de la moitié des puces à l’échelle mondiale, et presque la totalité des plus perfectionnées » Certains parlent d’un « bouclier de silicium » pour Taïwan face à la Chine, qui considère que Taïwan fait partie de son territoire et menace régulièrement depuis de très nombreuses années d’un blocus ou carrément d’une invasion. À l’opposé par contre, ce bouclier « inciterait les États-Unis à la défendre ».
500 milliards de dollars pour faire des États-Unis « le centre mondial »
C’est pour rappel à Taïwan que se trouve le géant TSMC (Taiwan Semiconductor Manufacturing Company). C’est le principal fondeur de semiconducteurs dans le monde. Parmi ses clients, on retrouve AMD, Intel, NVIDIA, Qualcomm… excusez du peu ! Cela fait des années que les États-Unis font les yeux doux à TSMC, cet accord est une forme de concrétisation.
L’accord prévoit que « les entreprises taïwanaises de semiconducteurs et de technologie réaliseront de nouveaux investissements directs totalisant au moins 250 milliards de dollars » aux États-Unis, afin de développer la production locale de puces. Il est aussi question de « garanties de crédit d’au moins 250 milliards de dollars supplémentaires ».
Enfin, les deux nouveaux meilleurs amis « établiront des parcs industriels de classe mondiale afin de renforcer les infrastructures industrielles américaines et positionner les États-Unis comme le centre mondial » de ce secteur.
Des transferts d’argent sont aussi prévus dans l’autre sens, avec « des investissements américains dans les industries taïwanaises des semi-conducteurs, de l’IA, des technologies de défense, des télécommunications et de la biotechnologie ».
À CNBC, le secrétaire américain au Commerce, Howard Lutnick, chiffre ses ambitions : « Notre objectif est d’amener 40 % de la chaîne d’approvisionnement taïwanaise en semi-conducteurs ici, aux Etats-Unis ». Pour rappel, la nouvelle plateforme Core Intel Series 3 est la première « du processus Intel 18A conçue et fabriquée aux États-Unis ».
Le gouvernement de Donald Trump est monté cet été au capital d’Intel et le président américain a annoncé une entrée au capital d’Apple, sans que l’on sache si c’est une erreur ou une annonce qui n’a pas encore été officialisée. Avec Donald Trump, les deux sont possibles…
Le Département américain ajoute que cet accord prévoit que les « tarifs réciproque appliqué aux États-Unis aux produits taïwanais ne dépassera pas 15 % », contre 20 % jusqu’à présent. Ces frais sont une arme dont Donald Trump n’hésite pas à se servir à tout bout de champ lors de négociations ou tentatives de passages en force.
Le site Taiwan Info, publié par le ministère des Affaires étrangères de Taïwan, rappelle que ce « taux dit « réciproque » de 15 % est identique à celui appliqué aux produits provenant des principaux partenaires commerciaux des États-Unis, tels que le Japon, la Corée du Sud et l’Union européenne ». De plus, les entreprises taïwanaises qui participeront à cet accord pourront importer davantage de produits dans des conditions avantageuses.
Taiwan Info remarque que « les États-Unis ont également accepté de fournir les ressources nécessaires, telles que des infrastructures, des terrains, des crédits d’impôt, les services publics et une aide aux demandes de visa ». Cette déclaration s’appuie sur des annonces du Yuan exécutif, la branche exécutive du gouvernement de Taïwan, rappelle Wikipédia. La version finale de cet accord doit prochainement être transmise au Parlement (Yuan législatif) pour examen.
La vice-première ministre taïwanaise Cheng Li-chiun (3e à droite) et le secrétaire américain au Commerce Howard Lutnick (3e à gauche)
La Chine fait part de son agacement
Cet accord, qui doit donc encore être validé, est présenté par le premier ministre taïwanais Cho Jung-tai comme un « coup de maître » et « durement gagné », comme le rapporte Les Échos. Du côté de l’opposition pro-chinoise à Taïwan, ce n’est évidemment pas la même chanson. Cheng Li-wun, présidente du parti Kuomintang, affirme que cet accord pourrait « vider » l’économie de l’île, ajoutent nos confrères.
En Chine, qui revendique Taïwan comme une partie de son territoire, cet accord ne passe pas : « La Chine s’est toujours opposée fermement à la négociation et à la signature de tout accord à connotation souveraine et à caractère officiel entre la région chinoise de Taïwan et les pays ayant des relations diplomatiques avec la Chine. Les États-Unis doivent respecter scrupuleusement le principe d’une seule Chine et les trois communiqués conjoints sino-américains », explique le porte-parole du ministère des Affaires étrangères Guo Jiakun.
Depuis cette annonce, le cours de la bourse de TSMC s’est envolé de près de 5 %. Ce n’est pas forcément le seul facteur. Dans le même temps, l’entreprise a en effet publié ses résultats pour le quatrième trimestre 2025, avec une hausse annuelle sur tous ses principaux indicateurs :+ 20 % sur le chiffre d’affaires et + 35 % sur les bénéfices nets. En trois mois, c’est respectivement 5,7 et 11,8 % de mieux.
Entre le mail laconique qui signale une « intrusion maîtrisée » et l’arnaque parfaitement crédible qui tombe quelques mois plus tard, les mêmes données volées ont déjà servi à alimenter un petit marché souterrain, recyclées et revendues au gré des opportunités. Voici comment limiter la casse.
Le premier épisode d'A Knight of the Seven Kingdoms est sorti en streaming. L'occasion de découvrir enfin les aventures de Duncan à la télévision, et une première rencontre avec un personnage fort mystérieux dans la taverne.
La diplomatie française a intensifié son utilisation du compte French response pour ne pas laisser passer les attaques étrangères sur le réseau social d’Elon Musk. Ce compte réagit aussi aux attaques politiques du milliardaire états-unien comme du CEO de Telegram Pavel Durov.
« Ne rien céder dans la bataille des récits », c’est ainsi que Jean-Noël Barrot présentait le compte X French Response géré par la diplomatie française le 9 janvier pour les vœux aux ambassadrices et aux ambassadeurs.
Deux jours plus tard, ce compte répondait à Elon Musk sur son propre réseau avec une photo du CEO de X faisant un salut nazi lors de l’investiture de Donald Trump. Le milliardaire d’extrême droite avait précédemment provoqué son audience en demandant « Pourquoi le gouvernement britannique est-il si fasciste ? ».
En ce début d’année important géostratégiquement parlant, le ministre de l’Europe et des affaires étrangères met en avant la stratégie lancée début septembre par son ministère pour contrer les discours étrangers critiquant la position de la France.
« Une posture franche, teintée d’humour, de dérision »
Pris via le prisme principal des manipulations de l’information venues de l’étranger, cette nouvelle communication du Quai d’Orsay se voit comme « une posture franche, teintée d’humour, de dérision, parfois d’autodérision, qui conduit à la viralité sur les réseaux sociaux, qui permet d’augmenter l’impact du message que nous voulons porter », a aussi assumé Jean-Noël Barrot devant les ambassadrices et les ambassadeurs du pays.
Car, si ce compte se permet de répondre à Elon Musk ou à Pavel Durov en pointant la prolifération de contenus pédocriminels sur Telegram pour contrer ses critiques contre la politique de l’Union européenne en la matière, il concentre surtout ses réponses vers des comptes russes et états-uniens diffusant la propagande de leurs pays respectifs, souvent avec les codes utilisés sur le réseau social X.
Ainsi, le compte du Quai d’Orsay répondait en octobre à Sputnik Afrika en remettant en question l’éthique de ses journalistes avec un mème. Comme nous l’expliquions à ses débuts, le compte a commencé en réfutant des propos du secrétaire d’État étasunien, Marco Rubio, en proposant un « factchecking » affirmant que « la reconnaissance de l’État palestinien n’a pas entraîné l’échec des négociations sur les otages ».
Plus direct encore depuis le début d’année
Plus récemment, French Response a pris des allures encore plus directement diplomatiques en réinterprétant ironiquement des photos utilisées par le département de la Sécurité intérieure américain pour illustrer la « panique » qui aurait envahi les leaders européens suite aux velléités répétées de Donald Trump de s’emparer du Groenland.
Pour le compte de la diplomatie française, « l’Europe ne panique pas, l’Europe vérifie juste que ses tempes ne se dégarnissent pas ». Ce dimanche, French Response lançait un « Make Dmitry Mannered Again (MDMA) » à un Dmitry Medvedev qui affirmait « Make America Great Again (MAGA)= Make Danmark Small Again (MDSA)= Make Europe Poor Again (MEPA). Avez-vous enfin compris, bande d’imbéciles ? ».
La France est donc entrée pleinement dans le jeu de la petite phrase publiée sur X pour faire rire et sourire les utilisateurs du réseau d’Elon Musk.
« J’étais circonspect, car cela revient à abaisser le débat public à du “tweet clash”, mais French Response a su reprendre tous les codes de la jeunesse, et tape juste », affirme le journaliste et consultant en lutte contre la désinformation Nicolas Hénin au Monde.
Dans son discours aux ambassadrices et ambassadeurs, Jean-Noël Barrot leur a promis : « vous verrez qu’aucune fausse information n’émane de ce compte ». Mais est-ce possible de jouer avec ces règles dans la cour d’un réseau dirigé par une des cibles de French Response et dont l’IA officielle est un superdiffuseur de désinformation et qui génère des messages antisémites et dénude des femmes sur demande ?
On peut se demander quel est réellement le but de ce compte. Toujours aux ambassadrices et ambassadeurs, le ministre explique qu’il a « une vertu, qui est de riposter lorsque des contenus portant atteinte à notre image sont diffusés. Mais « French Response » a aussi une vertu d’inhibition, parce que nos adversaires savent désormais que s’ils portent atteinte à notre image, ils peuvent être ridiculisé par « French Response » ».
Cette diplomatie numérique se limite par contre pour l’instant au réseau social d’Elon Musk. Le ministère ne revendique pour l’instant pas de compte du même genre sur des réseaux sociaux comme TikTok, Instagram ou BlueSky sur lesquels il devrait sans doute adapter son discours à des environnements plus policés.
Alors que la coupure d’Internet se prolonge en Iran, le pouvoir promet un retour progressif à la normale. L’ONG Filterwatch alerte pourtant sur un plan visant à réserver l’accès au Web mondial à une minorité, tout en développant un Internet national sous contrôle.
À 65 ans, Yann LeCun lance AMI Labs, pour Advanced Machine Intelligence. La start-up, installée à Paris, s’est lancée en décembre avec l’ex-directeur de Meta France Laurent Solly et le fondateur de la start-up de santé Nabla, Alexandre Lebrun.
D’après Bloomberg, la société a sécurisé le soutien du fonds américain de capital-risque Cathay Innovation et est en discussion avec Greycroft et le fonds britannique Hiro Capital, au conseil d’administration duquel siège Yann LeCun.
L’entreprise devrait clore un premier tour de financement de 350 millions d’euros, mais cherche à en obtenir 150 millions de plus, d’après une présentation de décembre. L’allemand HV Capital et les Français Bpifrance et Daphni pourraient aussi participer à la mise initiale.
Après une première vie de chercheur, qui lui a permis d’obtenir en 2018 le prix Turing, aux côtés de Yoshua Bengio et Geoffrey Hinton, puis une deuxième en recherche fondamentale en intelligence artificielle chez Meta, le nouvel entrepreneur explique au Monde avoir quitté la société de Mark Zuckerberg sur fond de désaccords stratégiques.
Et de regretter le « comportement grégaire » des sociétés spécialisées dans l’IA, qui les pousse à « toutes travailler sur la même chose parce qu’elles ne peuvent pas se permettre d’être en retard ». Avec AMI, lui veut creuser le sillon des « IA qui comprennent le monde réel, le monde physique », pour des applications dans les domaines de l’aviation ou de la robotique. Pour l’ingénieur, quand bien même les grands modèles de langage ont donné des résultats « utiles », ils n’en relèvent pas moins d’une forme d’« intelligence étroite » et ne permettront pas d’atteindre une forme d’intelligence générale.
Pour qu’une machine permette réellement de raisonner ou de planifier des décisions, estime-t-il, il lui faut accéder à un « modèle du monde », une représentation abstraite de son environnement qui lui permette de le comprendre. À l’inverse de la lecture d’image pixel par pixel présente dans les modèles génératifs, il s’agirait d’ignorer les détails pour envisager de grands concepts ou des objets dans leur totalité.
Dans un contexte géopolitique tendu, Yann LeCun critique par ailleurs la « dérive autoritaire » du président des États-Unis Donald Trump et ses soutiens dans l’industrie technologique comme Elon Musk – tout en déclarant, au sujet du ralliement de Meta à Trump, que les « grands capitaines d’industrie de la technologie n’ont pas le choix. Ils savent très bien que Trump peut tuer leur boîte par harcèlement réglementaire ».
Ce promoteur historique de l’ouverture des recherches de Meta en IA argumente encore pour une « diversité » dans le domaine, notamment permise par des logiques open source.
« Le citoyen doit avoir accès à une grande diversité d’IA, comme pour les organes de presse », insiste-t-il, alertant contre les risques de voir la population reposer sur les outils d’une poignée de plateformes, essentiellement construites aux États-Unis ou en Chine.
Face au rouleau compresseur Starlink, l’Europe joue son va-tout. Eutelsat mise sur MaiaSpace et sa fusée réutilisable pour assurer l’avenir de sa constellation OneWeb. Premier décollage prévu en 2027.
Elon Musk réclame désormais 134 milliards de dollars à OpenAI et à son partenaire Microsoft, dénonçant la transformation de son projet humaniste initial en une structure commerciale lucrative. Un procès devant jury est officiellement attendu pour avril 2026.
Marathon refait surface via une fuite côté Xbox : un trailer de précommande est brièvement apparu sur une page communautaire, avant d’être retiré puis relayé sur les réseaux. Plusieurs médias confirment l’avoir vu via Xbox Clubs ou une page associée au Microsoft Store, avec un carton final indiquant le 5 mars 2026.
Marathon : trailer de précommande, Deluxe Edition et date
La vidéo ressemble à un trailer standard de précommande, mentionnant une Deluxe Edition. Des miroirs du clip ont disparu rapidement après des retraits, signe d’une action de ayants droit plutôt qu’une suppression ordinaire.
Officiellement, Bungie n’a, pour l’instant, confirmé qu’une fenêtre de lancement en mars 2026, sans jour précis. En décembre, le studio avait aussi préparé le terrain pour une sortie payante assortie de mises à jour de gameplay post-lancement.
Plateformes et statut du développement
Marathon vise la PlayStation 5, les Xbox Series X|S et le PC, dans un format extraction shooter multijoueur. La fenêtre actuelle fait suite à un report, Bungie évoquant des retours de test et des changements de fonctionnalités lors du rebuild.
La fuite du trailer pointe désormais vers une date précise au 5 mars 2026, en cohérence avec les descriptions rapportant l’écran final de la vidéo.
Si cette date se confirme, Bungie verrouillerait un créneau stratégique de fin d’hiver, propice aux lancements live-service. L’insistance sur une Deluxe Edition et des mises à jour post-lancement cadre avec un modèle premium soutenu sur la durée, dans un segment extraction déjà disputé.
Cela fait maintenant plus d’un an et demi que la fondation Raspberry Pi a lancé son premier module d’intelligence artificielle pour le micro-ordinateur éponyme. Il s’agit dans les faits d’un NPU externe, à brancher au Raspberry Pi 5. Quelques mois plus tard, des modules AI HAT+ débarquaient.
La semaine dernière, le Raspberry Pi HAT+ 2 était annoncé. La puissance de calcul est plus importante avec 40 TOPS sur des entiers de 4 bits (INT4)… mais attention aux effets d’annonce. Selon la fondation, c’est « son premier produit d’IA » pensé pour l’intelligence artificielle générative.
Pas de changement de crémerie pour le Pi HAT+ 2 : c’est encore une puce Hailo qui est aux commandes, la version 10H cette fois-ci (au lieu des Hailo-8 et Hailo-8L précédemment). Elle est disponible au format M.2 ou avec une puce à souder, la fondation a choisi la seconde option.
Le tout premier AI Kit était pour rappel composé d’un M.2 HAT+ avec une carte M.2, mais ce format a été laissé de côté avec les versions AI HAT pour un module unique avec la puce soudée.
2,5 watts et 40 TOPS… en INT4, 20 TOPS en INT8
La fiche technique indique une puissance de 2,5 watts, exactement comme la Hailo-8 (1,5 watts pour la version Light à 13 TOPS). La puissance annoncée par Hailo est évidemment la même : 40 TOPS en INT4 et 20 TOPS en INT8. C’est mieux que les Hailo-8 ? Non, pas sur la puissance de calcul en tout cas.
En effet, les 13 et 26 TOPS des Hailo-8 et 8L sont en INT8, là où le Hailo-10H n’est « qu’à 20 TOPS », il se place donc entre les deux. Il prend par contre en charge une précision moins importante en INT4 avec 40 TOPS, ce qui n’est a priori pas le cas des deux autres.
Nouveauté : 8 Go de mémoire intégré
Mais le principal atout du Hailo-10H se cache ailleurs : il dispose de 8 Go de mémoire intégrées, alors que les précédents AI HAT+ utilisaient exclusivement la mémoire du Raspberry Pi. Selon la fondation, cela permet « d’exécuter des LLM jusqu’à environ 6 milliards de paramètres ». Les VLM (Vision-Language Model) sont aussi supportés.
Au lancement, les modèles suivants sont supportés : DeepSeek-R1-Distill, Llama3.2, Qwen2.5-Coder, Qwen2.5-Instruct et Qwen2, avec 1 à 1,5 milliard de paramètres. D’autres suivront, promet le billet de blog.
Niveau performances, ce n’est pas une révolution comme le reconnait Raspberry Pi : « Les performances de vision par ordinateur de l’AI HAT+ 2 sont globalement équivalentes à celles de son prédécesseur de 26 TOPS, grâce à sa mémoire RAM embarquée ». La fondation ajoute ainsi que « la transition vers AI HAT+ 2 se fait de manière transparente et sans heurt ». Une autre manière de le dire serait presque… « sans intérêt » ?
Conclusion rapide : « En pratique, ce n’est pas aussi impressionnant que ça en a l’air ». En effet, ces tests mettent en face un module Pi AI HAT+ 2 face au SoC du Raspberry Pi avec 8 Go de mémoire pour une configuration « équivalente ». Le SoC dépasse le NPU, mais au prix d’une consommation bien plus importante.
Pour le youtubeur, le principal intérêt du AI HAT+ 2 « est la capacité de fonctionner en mode « mixte », où il peut traiter de la vision artificielle (images d’une caméra ou d’un flux vidéo), tout en faisant de l’inférence (LLM ou synthèse vocale) ». Problème : des bugs ont été rencontrés, à voir s’ils seront rapidement corrigés.
Terminons par la conclusion version longue : « 8 Go de RAM sont utiles, mais ce n’est pas suffisant pour donner un avantage à ce HAT par rapport au fait de payer simplement pour le plus gros Pi de 16 Go avec plus de RAM, qui sera plus flexible et fera tourner les modèles plus rapidement ». Seule exception : si la consommation électrique est un véritable enjeu pour vous.
Une vaste campagne cybercriminelle inonde actuellement les boîtes mail des Français. Exploitant les méthodes classiques du phishing, elle cible tout particulièrement les voyageurs de la SNCF.
Alors que les projecteurs sont braqués sur Resident Evil Requiem, Capcom s'active également en coulisses sur un autre projet. Selon un informateur fiable, le studio prévoit d'annoncer cette année le remake d'un opus mythique de la franchise horrifique.
Un été de rêve grâce à l'interdiction des réseaux sociaux ? La politique australienne s'auto-célèbre, mais l'annonce des mesures à venir trahit des aspects inquiétants à venir. Voici où en est la situation actuelle et où se situent les problèmes intrinsèques aux décisions prises.
Clap de fin pour la capsule fragilisée. Jugée inapte au vol habité après une collision avec un débris spatial, Shenzhou 20 a réussi son retour sur Terre à vide, ce lundi 19 janvier 2026. Une prouesse technique qui valide les réparations effectuées en orbite et referme trois mois de gestion de crise pour la Chine.