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Enfin une solution simple pour les objets perdus dans les transports franciliens

smartphone ado.

Finie la complexité pour les voyageurs franciliens. Île-de-France Mobilités déploie trois nouveaux services majeurs pour unifier et simplifier l'expérience usager. Un numéro unique gratuit, un agent IA pour les questions en ligne, et une plateforme centralisée pour les objets trouvés visent à rendre le réseau plus accessible et efficace au quotidien pour des millions de personnes.

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Dimensity 9500s et 8500 : les nouveaux processeurs MediaTek peuvent-ils inquiéter Qualcomm ?

MediaTek Dimensity 5G

MediaTek vient de lever le voile sur ses deux nouvelles puces pour smartphones, les Dimensity 9500s et 8500. Avec une architecture puissante, des capacités d'intelligence artificielle avancées et une efficacité énergétique optimisée, le fabricant taiwanais affiche clairement ses ambitions sur les segments premium et haut de gamme, avec la ferme intention de bousculer la hiérarchie établie.

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Claude Cowork – Quand l'IA d'Anthropic se fait exfiltrer vos fichiers

Ah, encore une merveilleuse petite faille de sécurité qui va ravir tous les paranos de la vie privée et les anti-IA ^^ ! Johann Rehberger et l'équipe de PromptArmor viennent de démontrer comment Claude Cowork , l'agent IA d'Anthropic censé vous simplifier la vie au bureau, peut se transformer en aspirateur à fichiers personnels.

J'imagine que si vous l'avez testé, vous avez un dossier connecté à Claude Cowork pour qu'il vous aide à analyser vos documents ? Parfait. Il suffit maintenant qu'un petit malin glisse un fichier Word contenant des instructions cachées, et hop hop hop, vos précieux fichiers partent se balader sur un serveur distant sans que vous n'ayez rien vu venir.

En fait, le fichier piégé contient du texte invisible pour l'œil humain, mais parfaitement lisible par l'IA. Genre une police en taille 1px, de couleur blanche sur fond blanc, avec un interligne de 0,1 histoire d'être vraiment sûr que personne ne le remarque. C'est beau la créativité des hackers, quand même.

Et l'IA, elle, lit tout ça comme si c'était normal et exécute gentiment les instructions malveillantes.

La chaîne d'attaque se déroule en cinq étapes bien huilées. D'abord, l'attaquant dépose son fichier vérolé dans un dossier partagé auquel Claude a accès. Ensuite, il attend qu'un utilisateur demande à l'IA d'analyser le contenu de ce dossier. Claude traite alors le fichier piégé et découvre les instructions cachées. L'IA effectue une requête qui envoie vos fichiers vers l'API Anthropic... sauf que les identifiants utilisés appartiennent à l'attaquant. Vos données atterrissent donc tranquillement dans son compte, sans que vous n'ayez la moindre notification.

Ce qui rend cette attaque particulièrement sournoise, c'est que la sandbox de Claude autorise les requêtes sortantes vers l'API d'Anthropic. Normal, me direz-vous, c'est son propre écosystème. Sauf que du coup, un attaquant bien motivé peut exploiter cette confiance aveugle pour faire transiter des données volées par un canal parfaitement légitime en apparence. Si vous suivez les vulnérabilités des systèmes RAG comme ConfusedPilot , vous reconnaîtrez le même genre de manipulation par injection de contenu.

Et ce n'est pas tout ! Les chercheurs ont également identifié un vecteur potentiel de déni de service. En créant un fichier avec une extension qui ne correspond pas à son contenu réel, genre un fichier texte déguisé en PDF, on peut provoquer des erreurs en cascade qui paralysent l'API de manière persistante.

Sympa pour bloquer un concurrent ou saboter un projet.

Côté modèles affectés, les chercheurs ont démontré la vulnérabilité sur plusieurs versions de Claude, dont Haiku. Bref, c'est du sérieux. Pour ceux qui s'intéressent aux failles de sécurité des assistants IA ou aux techniques de red teaming sur les LLM , cette recherche vaut vraiment le détour.

Anthropic a été notifié et travaille sur des correctifs. En attendant, si vous utilisez Claude Cowork avec des dossiers partagés, méfiez-vous de tout fichier qui pourrait traîner là sans raison apparente. Et la prochaine fois que quelqu'un vous envoie un document "urgent à analyser", prenez peut-être cinq secondes pour vous demander s'il ne cache pas une petite surprise.

Pour en savoir plus c'est par ici !

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Forza Horizon 6 : une fuite massive dévoile la date de sortie

Forza Horizon 6

Une fuite potentielle a secoué la communauté gaming : la date de sortie de Forza Horizon 6 aurait été fixée au 19 mai 2026. L'information proviendrait d'une publicité apparue de manière inattendue dans son prédécesseur, Forza Horizon 5. Si l'image semble crédible, son authenticité reste à prouver, personne n'ayant réussi à la reproduire, laissant planer un doute total avant la confirmation officielle de Microsoft.

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NVIDIA mettrait fin à la RTX 5070 Ti : dernières cartes en rayon, prix en hausse… et la RTX 50 SUPER aux abonnés absents

On reste dans le thème avec cette nouvelle actualité qui concerne donc les verts, les RTX 5000 et les RTX 5000 Super.Selon Hardware Unboxed, la GeForce RTX 5070 Ti serait tout simplement en train de passer en fin de vie. L'équipe indique avoir appris au CES 2026 (via ASUS) que NVIDIA aurait stoppé l'approvisionnement en GPU pour ce modèle : autrement dit, ce qui reste sur le marché correspondrait aux derniers lots, sans plan de relance de la production. Et comme souvent, quand l'offre se raréfie, la suite est assez prévisible : ça grimpe. Dans la citation rapportée, ASUS explique que la 5070 Ti est confrontée à une pénurie et se retrouve placée en statut end of life, avec aucune intention de produire davantage de cartes à l'avenir. En clair : ce qui est en boutique, c'est la fin de l'histoire (au moins côté ASUS, mais bon si tel est le cas pour ASUS, on peut facilement penser qu'il en sera de même chez les autres AIBs). […]

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TS EX RGB : des ventilateurs Thermaltake avec sonde thermique intégrée

Retour encore chez Thermaltake qui, après l’annonce de ses AIO TH V3 Series, revient à la charge en annonçant ses nouveaux ventilateurs TS EX RGB. Ces ventilateurs ont pour particularité d’intégrer une sonde thermique permettant un ajustement dynamique de leur vitesse en fonction de la température détectée ! TS EX RGB : une sonde thermique […]

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Monster Hunter Wilds - Pourquoi posséder tous les DLC booste vos FPS

Bon, accrochez-vous à vos manettes parce qu'on vient de franchir un nouveau palier dans le grand n'importe quoi de l'optimisation PC.

Vous le savez, le jeu Monster Hunter Wilds sur PC, c'est un peu la roulette russe... un coup ça passe, un coup ça rame sa mère comme un vieux disque rayé. Les joueurs ont tous accusé les shaders, le CPU ou encore le Denuvo de service, mais la vérité est bien plus... bizarroïde, vous allez voir.

En effet, un utilisateur de Reddit nommé de_Tylmarande a mis le doigt sur un bug de logique métier qui me laisse un peu sur le cul. En gros, plus vous possédez de DLC, mieux le jeu se porte. Hé non, ce n'est pas un nouveau modèle économique "Pay-to-FPS", mais un pur problème de code mal torché.

En fait, tout commence quand ce brave de_Tylmarande décide de tester le jeu sur deux comptes Steam différents, mais sur la même bécane. Sur son premier compte, il installe le jeu de base sans rien d'autre... Résultat, il se retrouve à 25 FPS bien pénibles dans les hubs. Et sur un deuxième compte, blindé avec tous les DLC cosmétiques de la mort, il se retrouve à plus de 80 FPS au même endroit.

Le mec n'en croit alors pas ses yeux et décide de creuser un peu sous le capot du RE Engine (c'est le moteur de jeu). En analysant le comportement du bousin, il s'est rendu compte que le moteur de Capcom passe en fait son temps à appeler l'API de Steam pour vérifier si vous possédez chaque petit slip ou chapeau de Palico disponible dans la boutique.

Le problème technique ici, c'est l'overhead monstrueux que ça génère car chaque appel à l'API Steam nécessite une communication entre le processus du jeu et le client Steam (ce qu'on appelle de l'IPC). Alors quand le jeu fait ça en boucle pour des dizaines, voire des centaines d'items, ça sature un thread CPU complet.

Et le truc dingue, c'est que si vous possédez les DLC, la routine semble s'arrêter plus vite ou emprunter un chemin de code optimisé. À l'inverse, si vous n'avez rien, le jeu s'acharne à vérifier dans le vide, créant un goulot d'étranglement CPU qui flingue vos performances. C'est un peu ce genre de travers qu'on dénonce souvent quand on parle d' enshittification de la tech , où les verrous et les vérifications inutiles finissent par littéralement pourrir l'usage réel.

Pour prouver sa théorie, le moddeur a pondu un petit fix expérimental (un bypass via DLL / script REFramework) qui "ment" au jeu en lui disant : "Ouais t'inquiète, le mec possède absolument TOUT".

Et le résultat est sans appel puisque sur une config qui plafonnait à 30 FPS, le simple fait de simuler la présence des DLC a fait bondir la fluidité à près de 50 FPS en moyenne. C'est quand même un gain de plus de 60% de perfs juste en supprimant une vérification de licence à la con.

Le plus probable, je pense, c'est que les mecs de la QA chez Capcom testent sur des "Dev Builds" où tout est débloqué par défaut et n'ont donc jamais vu le problème, que ce soit sur ce titre ou sur les précédents comme Monster Hunter World ou Monster Hunter Rise . C'est pour ça que de mon côté, je râle toujours contre ces DRM et ces systèmes de check intrusifs car au-delà de la question de la propriété, ça finit toujours par pourrir l'expérience des gens qui ont payé.

Alors pour l'instant, le mod n'est pas encore public car de_Tylmarande attend de voir si Capcom va réagir proprement avec un patch officiel, mais au moins, le mystère est résolu ! Si votre PC galère avec ce jeu c'est parce que vous n'êtes pas assez dépensier au goût des routines de check de Capcom.

Voilà, même si je ne joue pas à ce jeu parce que je suis trop occupé à vous écrire des articles, j'espère qu'un fix arrivera vite pour arrêter ce massacre de cycles CPU.

Source

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Mission ISS écourtée : l’équipage Crew-11 est rentré sur Terre

La mission Crew-11 à destination de la Station spatiale internationale (ISS) s’est donc achevée bien plus tôt que prévu. La capsule Crew Dragon de SpaceX a amerri avec succès dans l’océan Pacifique, au large de la Californie, après que la NASA a décidé d’interrompre la mission en raison …

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Test – Le Chime de 3e génération de Ring

Le Chime de 3e génération, un accessoire toujours autant utile ?

Nous allons débuter une série de tests des composants de nouvelle génération de la marque Ring, avec aujourd’hui, le test du Chime de 3e génération. Nous avions testé la génération précédente en janvier 2021, il y a donc près de 5 ans, jour pour jour, mais de la version PRO. Ici, c’est donc le Chime « de base » que nous testerons. Reste à voir si la version PRO bénéficiera aussi du 3e génération dans les mois à venir. Le Chime, qui pourrait sembler n’être qu’un accessoire, nous avait bluffer par ses caractéristiques. Alors, que nous apporte cette nouvelle génération ?

Merci à Ring d’avoir mis à notre disposition cet exemplaire du Chime de 3e génération. Rendez-vous dans quelques jours afin de découvrir notre test de la caméra extérieure Ring Floodlight PRO, de 2e génération, afin de découvrir toutes les nouvelles technologies embarquées.

Le Chime, qu’est-ce que c’est ?

Pour faire simple, le Chime a pour but de prendre le rôle d’un carillon vous permettant ainsi d’entendre la sonnerie pré-définie lorsque quelqu’un appuie sur votre sonnette connectée Ring et/ou lorsqu’un mouvement est détecté par la caméra de cette même sonnette. Vous pouvez en installer plusieurs dans votre maison afin de ne rater aucun événement si votre téléphone est hors de portée. La version de 3e génération que nous testons ce jour est tarifée à 34,99 euros. Notez que la version PRO de 2e génération, que nous avions testé, il y a quelques années, vous propose en plus, d’étendre la portée de votre réseau ! Placé entre votre routeur et votre sonnette connectée, il jouera le rôle de carillon, mais aussi d’amplificateur afin d’assurer la réception d’un signal parfait à votre sonnette, mais aussi à vos caméras par exemple.

 

Unboxing du Chime de 3e génération de Ring :

Comme vous pouvez vous en douter, la boite que nous avons réceptionnée est ultra compacte puisque les dimensions du Chime de 3e génération sont de 6,15 cm x 6,25 cm x 7,8 cm. La face avant nous propose une photo du Chime et l’arrière, un descriptif des caractéristiques de celui-ci. Comme vous pouvez le voir, le moindre espace à l’intérieur de la boite a été optimisé afin de réduire la quantité de carton. Nous ne retrouvons aucun plastique et l’ouverture se fait aussi via une tirette en carton. Un élément que nous apprécions tout particulièrement !

Le Ring Chime de 3e génération Le Ring Chime de 3e génération Le Ring Chime de 3e génération

Au sein de la boite, hormis un guide de démarrage rapide avec un code QR et le document de garantie et de sécurité, on ne retrouve rien de plus. Le Chime de 3e génération est de couleur blanc avec une face grise sur l’avant, qui dissimule une LED. Il est compatible WiFi 6 et Bluetooth.

Le Ring Chime de 3e génération Le Ring Chime de 3e génération Le Ring Chime de 3e génération

 

Les nouveautés apportées par cette nouvelle génération :

Les informations mises en avant par Ring sur son site, nous indiquent les nouveautés dont bénéficie cette 3e génération du Chime :

  • Alertes ultra-claires en temps réel – grâce au haut-parleur amélioré, recevez des notifications partout chez vous, avec un son plus fort et plus clair.
  • Installation en un clin d’œil – il vous suffit de brancher le Chime (3e génération) sur une prise électrique standard pour une configuration facile.
  • Design épuré et élégant – les bords incurvés et le profil fin créent un look moderne qui s’adapte à votre espace.
  • Profils sonores sur mesure – personnalisez les paramètres des tonalités, du volume et du report de notification.

Donc, si l’on résume, ce Chime de 3e génération offre, par rapport à la version précédente, des capacités audio améliorées qui permettent d’envoyer des notifications plus claires avec moins de distorsions dans tout votre domicile. L’ajout du Bluetooth permet une connexion plus facile et plus fiable à votre réseau wifi. Esthétiquement, il bénéficie d’un nouveau design plus moderne.

Débutons avec l’installation de ce Chime de 3e génération. Il vous suffira d’ôter les plastiques de protection et d’ensuite l’enfourcher dans l’une des prises de votre habitation. Comme nous vous le disions précédemment, vous pouvez utiliser plusieurs Chime au sein de votre habitation. Nous avons par exemple, dans notre hall d’entrée, notre Chime Pro et dorénavant, dans notre pièce de vie, ce Chime de 3e génération.

 

L’application Ring :

Direction ensuite l’application Ring. Si vous avez acheté un Chime, c’est que vous possédez déjà une sonnette connectée et donc l’application Ring. Dans l’application, optez pour la section « Configurez un appareil » et choisissez « Appareils Chime ».

L'application Ring avec le Chime de 3e génération L'application Ring avec le Chime de 3e génération L'application Ring avec le Chime de 3e génération L'application Ring avec le Chime de 3e génération L'application Ring avec le Chime de 3e génération

L’application vous demande ensuite de scanner le code QR qui se trouve derrière le Chime. Vous devrez préciser le lieu où sera installé ce nouveau produit. Si vous utilisez plusieurs Chime au sein de votre habitation, il est intéressant de lui donner un nom personnalisé. Il est maintenant temps de le brancher dans une prise. Une LED va vous permettre de vous assurer que celui-ci est bien sous tension.

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Il va falloir ensuite connecter votre Chime. Ici, vous avez deux alternatives. Puisque nous avons déjà un Chime Pro, qui joue aussi le rôle de répétiteur de WiFi, l’application nous propose de nous y connecter ou alors d’opter pour un des réseaux WiFi. Dans notre cas, le Chime de 3e génération étant dans une pièce bien éloignée du Chime Pro, nous allons opter pour un de nos réseaux WiFi. Après avoir encodé le mot de passe, la connexion s’exécute.

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Une fois connecté, ce n’est pas encore terminé, puisqu’il va falloir le paramétrer. Il se peut aussi que durant l’installation, le Chime fasse une mise à jour. Vous allez par exemple pouvoir utiliser votre Chime comme détecteur de mouvement d’une de vos caméras ou de votre sonnette connectée. De notre côté, c’est uniquement pour faire retentir le bruit de la sonnette lorsque celle-ci est activée. Vous pouvez aussi, au niveau des options, décider de reporter les notifications durant un timing défini. Vous avez également accès aux informations de votre Chime, comme par exemple, la qualité du signal WiFi.

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Dans la section des paramètres audios, vous pouvez choisir les notifications et le lier à l’un de vos composants Ring. Dans notre cas, il est uniquement en lien avec notre sonnette connectée. Enfin, le dernier onglet, général, vous permet notamment de désactiver le voyant lumineux.

Alors, le Chime, toujours un élément indispensable ? Oui, sans aucun doute. Hormis si vous avez déjà un carillon chez vous, vous ne pouvez pas faire l’impasse sur un, voir comme chez nous, sur plusieurs Chime. L’opportunité de bénéficier d’un carillon si vous avez opté pour une installation de votre sonnette connectée sur batterie est un réel plus. Comme ce fut le cas avec l’ensemble des composants Ring que nous avons déjà testé, l’installation via l’application « Ring Always Home » s’est faite en un tour de main !

Pour rappel, le modèle de base est proposé à 34,90 euros et la version Pro que nous avions testée, à 59,99 euros. Merci à Ring d’avoir mis à notre disposition cet exemplaire du Chime de 3e génération. Rendez-vous dans quelques jours afin de découvrir notre test de la caméra extérieure Ring Floodlight PRO, de 2e génération, afin de découvrir toutes les nouvelles technologies embarquées.

 

Test – Le Chime de 3e génération de Ring a lire sur Vonguru.

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Faites de 2026 l’année où vos données travaillent enfin pour vous (et plus contre vous)

-- Article en partenariat avec Incogni --

On parle souvent de “bonnes résolutions” pour le Nouvel An : se remettre au sport, arrêter de scroller la nuit, cuisiner un peu plus… mais jamais d'arrêter de se faire siphonner sa vie par des boîtes dont on n’a jamais entendu parler. 2026 peut être l’année où votre identité numérique arrête de servir de carburant à des data brokers, pour redevenir ce qu’elle aurait toujours dû être : à vous, et à vous seul. Parce qu'il faut savoir être égoiste parfois.

Vos données sont déjà en vente même si vous n’avez jamais “rien accepté”

Comme je vous l'ai déjà expliqué, les data brokers vivent d’un business aussi discret que lucratif : collecter des morceaux de vos infos, les recouper et les revendre à des dizaines d’acteurs différents. Adresse, numéro de téléphone, emails, revenus supposés, historique de navigation, centres d’intérêt, santé présumée, habitudes d’achat, présence sur les réseaux… tout y passe. Ils récupèrent ces données via des formulaires “innocents”, des programmes de fidélité, des cookies, des services IA, des applis gratuites, des comparateurs, des jeux-concours et, bien sûr, des fuites de données massives. Sans oublier nos gentils services gouvernementaux (Urssaf, France Travail & co) qui font quasi des journées portes ouvertes (pays européen qui fuite le plus, 2e rang mondial, enfin un truc ou on est bon!).

Résultat : votre profil se balade sans doute dans des centaines de bases. Il nourrit des pubs ultra ciblées, sert de matière première à des algos de scoring, et alimente un écosystème d’arnaques de plus en plus industrialisées. Les rapports sur les scams en ligne montrent une hausse continue des fraudes liées au shopping et aux faux sites, largement facilitées par les données récupérées chez ces intermédiaires. Penser “je n’ai rien à cacher” en 2026, c’est surtout oublier que la prochaine usurpation d’identité ou le prochain deepfake bien ficelé se construira peut‑être avec les miettes que vous laissez trainer à gauche ou à droite.

Incogni : un agent qui passe l’année à dire “supprimez” à votre place

Là où beaucoup de guides se contentent de vous expliquer comment envoyer des mails d’opt‑out à la main, Incogni prend le problème à la racine : le service se branche sur plus de 420 data brokers et envoie, en votre nom, des demandes légales de suppression de vos données, à la chaîne et sur la durée. Dès que vous créez votre compte, l’algorithme identifie les courtiers susceptibles de détenir vos infos (en fonction de votre pays et des lois applicables), puis déclenche une salve de requêtes appuyées sur le RGPD, le CCPA, le PIPEDA et consorts.

Ce qui fait la différence, ce n’est pas juste le volume, c’est la persistance. Incogni renvoie des demandes tous les 60 jours pour les brokers publics et tous les 90 jours pour les privés, et suit systématiquement les réponses : suppression confirmée, en cours, résistante, ou carrément silencieuse. Quand un acteur rechigne, le service relance et peut même faire remonter le cas aux autorités de protection des données. Un audit indépendant mené par Deloitte en 2025 a confirmé que ces cycles de demandes et de relances ne sont pas du storytelling marketing, mais bien mis en œuvre comme annoncé.

2026 : le bon moment pour appuyer sur “reset”

Vous êtes la seule personne qui peut décider de “faire de 2026 votre année la plus privée” en attaquant le problème là où il se démultiplie : chez les brokers. La mécanique est simple :

  • plus vos données restent longtemps dans ces fichiers, plus elles sont revendues et recopiées ;
  • plus elles sont copiées, plus les scams sont crédibles (adresse exacte, bons prénoms, contexte plausible, etc.) ;
  • plus les scams sont crédibles, plus il suffit d’un moment de fatigue pour cliquer au mauvais endroit.

En supprimant vos infos d’un maximum de courtiers, vous cassez une bonne partie de cette chaîne. Les analyses de services spécialisés montrent que les personnes qui utilisent un outil de data removal voient moins de spams ciblés et réduisent leur surface d’attaque face aux escroqueries liées par exemple au shopping et aux faux services clients. Et surtout, vous sortez du piège “j’espère que les sites que j’utilise feront attention” pour passer à “je vais taper directement là où ils vendent mes données”.

Comment Incogni transforme une résolution en routine automatique

L’autre intérêt d’Incogni , c’est qu’il transforme une bonne résolution de début d’année en réflexe automatisé. Concrètement :

  • vous créez un compte, signez une procuration numérique ;
  • Incogni scanne quels types de données sont exposés chez ses 420+ courtiers partenaires ;
  • il envoie immédiatement des demandes de suppression, puis continue de les renvoyer périodiquement ;
  • vous suivez tout dans un tableau de bord clair : gravité de l’exposition, niveau de coopération du broker, temps estimé de suppression, etc.

Certains services concurrents alignent des options annexes (VPN, gestion de mot de passe, assurance, etc.), mais la force d’Incogni, c’est justement de ne faire qu’une chose : traquer vos données chez les brokers et les faire retirer, encore et encore. Et si vous trouvez qu'un VPN couplé est indispensable, vous pouvez l'intégrer via l' offre Surfshark One+ dont j'ai parlé. Son rapport efficacité/prix pour ce cas d’usage précis est un autre point positif. Ainsi que la possibilité de demander des suppressions personnalisées sur des sites hors base standard, pratique pour des annuaires ou plateformes très locales.

Moins d’expo, moins de scams : la logique derrière

Les chiffres sur les arnaques en ligne pour 2025 et début 2026 montrent une explosion des fraudes liées au e‑commerce, aux fausses boutiques, aux notifications DHL/La Poste bidon et aux “remboursements” inventés. Et ces attaques ne sortent pas de nulle part : elles se nourrissent de listes d’emails, d’adresses, de numéros et de profils achetés ou loués à des intermédiaires. Plus votre fiche est riche, plus vous êtes intéressant à cibler.

En réduisant la quantité de données qui circulent sur vous chez ces acteurs, vous baissez mécaniquement la probabilité d’apparaître dans les fichiers vendus à des escrocs, la quantité de contexte qu’ils auront pour rendre leurs messages crédibles et l’ampleur des dégâts en cas de nouvelle fuite massive.

Mon test personnel et d'autres en ligne le confirment : beaucoup d’utilisateurs voient apparaître leurs premières suppressions dans les jours ou semaines qui suivent. Et cela monte à des dizaines de courtiers nettoyés au bout de quelques mois d’abonnement. Ce n’est pas un bouclier absolu, mais c’est l’équivalent d’un régime sérieux pour votre empreinte numérique : moins de gras inutile qui traîne partout, plus de contrôle sur ce qui circule.

2026, l’année où vos données cessent d’être une fatalité

Le vrai changement de mindset (comme diraient les gourous du dev perso), c’est de considérer que vos données ne sont pas condamnées à rester coincées dans chaque base qui les récupère. Des lois comme le RGPD vous donnent un droit à l’effacement, mais personne n’a le temps de l’exercer manuellement auprès de centaines de structures. Incogni se pose en proxy qui passe son année à faire ce boulot à votre place, en suivant les réponses et en recommençant jusqu’à obtenir un résultat, là où vous auriez abandonné au troisième mail automatisé incompréhensible.

Si une résolution doit survivre à janvier cette année, c’est celle‑ci : ne plus laisser votre identité numérique en open-bar chez les courtiers. Un compte Incogni, quelques minutes de configuration, et vous avez au moins une force de rappel permanente qui travaille pour vous pendant que vous passez à autre chose (tenir vos autres bonnes résolutions?). En 2026, reprendre sa vie numérique en main, ce n’est pas tout couper et partir vivre dans une cabane sans réseau, c’est accepter que l’on ne puisse pas empêcher toutes les fuites… mais refuser qu’elles deviennent un business éternel sur votre dos. Incogni ne promet pas l’oubli total, mais il s’en rapproche suffisamment pour que ça vaille enfin le coup de cocher cette résolution sur la liste.

Le prix de l'abonnement standard est actuellement d'environ 86€ TTC pour l'année entière. Mon code Korben55 doit encore fonctionner (je ne sais pas jusqu'à quand), en l'utilisant vous économiserez encore 7 ou 8€, donc c'est le moment !

→ Cliquez ici pour en savoir plus sur Incogni ←

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