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24h après l’annonce de Project Genie, le secteur du jeu vidéo chute en bourse

C’était évident, mais il n’a pas fallu attendre longtemps pour voir les premiers effets sur le marché boursier de l’annonce du nouvel outil de Google : Project Genie. Une réaction de peur de nombreux investisseurs, qui suscite des inquiétudes chez les studios.

Présenté cette fin du mois de janvier par Google, Project Genie est un nouvel outil utilisant l’IA générative pour créer des mondes 3D interactifs à partir d’une simple image. Si les débuts sont encore balbutiants, avec des résolutions faibles et beaucoup de latence, il n’a pas fallu beaucoup plus pour que de nombreux investisseurs retirent leurs actions chez de nombreux studios de développement de jeux vidéo, y voyant là le premier signe de la fin de cette industrie, du moins telle qu’on la connaît actuellement.

La plupart des sociétés et studios en lien avec le jeux vidéo et cotées en bourse ont perdu pas loin de 10 % de leur valeur ce vendredi 30 janvier, avec pour certaines plus de 20 %.

Video game stocks are suddenly crashing today with the launch of Google's Project Genie as investors think games will start getting made with AI

➡ https://t.co/E9ivCaqHyu#GoogleGemini #TakeTwo #CDProjektRED #Roblox #videogames pic.twitter.com/PJKJ58j3Au

— Shinobi602 (@shinobi602) January 30, 2026

Parmi les exemples les plus populaires, nous avons :

  • Unity : -24,30 %
  • Roblox : -13,26 %
  • Take-Two Interactive : -10,56 %
  • CD Projekt Red : -8,91 %
  • Nintendo: -4,79 %

Selon les retours de Wall Street, ces réactions sont principalement dues à la crainte de la concurrence et de l’essor de l’IA dans l’industrie du jeu vidéo. S’il est encore trop tôt pour établir des hypothèses sur ce que nous réserve le futur de la technologie, il est néanmoins possible de s’inquiéter encore plus pour les futures productions, qui seront soumises à de plus fortes injonctions de la part des investisseurs pour utiliser plus d’outils IA afin d’augmenter la productivité et regagner la confiance du marché boursier.

Avec l’apparition de Project Genie, un outil qui porte la promesse de créer des jeux vidéo avec une simple image et quelques indications supplémentaires, difficile de ne pas imaginer que de nombreux investisseurs y voient là un énorme gain d’argent, rendant la création de jeux vidéo accessible à qui le souhaite, mais à quel prix ?

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Tokyo Xtreme Racer sort bientôt sur PlayStation 5

Après la sortie d’accès anticipé de Tokyo Xtreme Racer le 25 septembre 2025 sur Steam, et avoir continué de recevoir des avis très positifs sur la plateforme, le studio de développement japonais Genki vise désormais un autre support : la PlayStation 5. C’est via une bande-annonce que l’on a à nouveau l’information, et qui rappelle même la date de sortie forcément, le 26 février prochain comme nous vous l'avions annoncé lors du State of Play Japan du...

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Test : Cairn : le jeu d'escalade pas toujours solide sur ses appuis

Si vous vous demandez pourquoi l’escalade semble tant faire vibrer les développeurs dernièrement, je vous prie de bien vouloir vous rendre à Arkose Montreuil à la sortie du boulot. Vous y croiserez des tas de grimpeurs arborant fièrement le tee-shirt promotionnel de leur studio. Pour une raison inconnue, il faut croire que les développeurs sont particulièrement attirés par les salles d’escalade ces dernières années, au moins sur notre sol. Ce n’est donc pas vraiment surprenant de se retrouver avec deux jeux d’escalade français dont la sortie est relativement rapprochée. Mais il serait bien dommage de comparer les deux. Là où Jusant était semblable à une session d’initiation, Cairn mise sur une approche plus réaliste de la montagne, la dure, la vraie. Mais est-ce réussi ?

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L’accès anticipé de The Midnight Walkers est sorti, et il a l’air franchement nul

Même si The Midnight Walkers nous avait laissé de marbre depuis son annonce, cet extraction shooter coopératif où vous fracasserez du zombie et du survivant, est finalement sorti en accès anticipé ce 29 janvier. Sans surprise, sur Steam, les joueurs sont partagés et ont globalement donné une note moyenne au jeu. Les pros trouvent que le concept est intéressant et n’hésitent pas à l’encenser en citant des références telles qu’Arc Raiders, Dark and Darker, ou encore Dead Island. Les antis soulignent que les mouvements des personnages sont trop lents, la parade et le sprint sont aux abonnés absents, l’optimisation est aux fraises et le PvE (les zombies déboitent très facilement tout le monde) comme le PvP (certaines classes de survivants semblent trop avantagées) est mal équilibré.

Pour marquer le lancement du jeu, les devs ont publié une bande-annonce présentant du gameplay pour le moins dynamique. Mais, le plus intéressant et ironique reste l’espace des commentaires désactivé comme si des centaines de milliers de détracteurs allaient s’empresser de dégommer le studio, alors que soyons honnêtes, tout le monde s’en fout.

Enfin, pour les fans hardcores, il existe le fameux DLC Supporter Pack (cette nouvelle arnaque soutenue par une partie des devs, qui pullule depuis un moment) pour un contenu qui ne vaut pas absolument pas son prix. Ici, pour environ 15 €, soit plus de 80 % du prix de base de l’accès anticipé, vous profiterez de deux skins et d’une réserve supplémentaire (un espace de stockage probablement).

À la rédac, on est toujours pas emballé par The Midnight Walkers. Ne vous attendez donc pas à une preview sur ce dernier. Si vous y avez joué, n’hésitez pas à nous faire part de vos retours dans l’espace commentaire. Pour sa sortie en accès anticipé, The Midnight Walkers bénéficie d’une promotion de lancement de -20 % sur Steam, soit un peu moins de 15 €, si vous êtes intéressé.

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Test de THE LAST CARETAKER – Un Subnautica à la surface de l’océan ?

The Last Caretaker est un jeu de survie en early access sur Steam qui mise avant tout sur l’ambiance. Le joueur incarne un robot solitaire, chargé d’explorer un monde inconnu. Sa mission se déroule à bord d’un bateau futuriste, naviguant à la surface d’un océan hostile et mystérieux. Derrière cette proposition intrigante se cache un titre encore fragile. Mais le potentiel est réel, à condition que son développement suive la bonne direction.

Un monde immersif et mystérieux

Dès les premières minutes, The Last Caretaker impose une atmosphère forte. Le choix d’un protagoniste robotique et silencieux accentue immédiatement le sentiment d’isolement. Son univers de science-fiction est étrange, presque inquiétant. Le monde semble vide, désaffecté, parsemé de ruines et habité par une présence extraterrestre diffuse. Tout invite à s’interroger sur ce qui s’est passé. L’exploration se fait principalement à bord d’un bateau, véritable base mobile. Impossible de ne pas penser à Subnautica, mais transposé à la surface de l’océan. La direction artistique, sans être révolutionnaire, fonctionne très bien. Elle est soutenue par une bande-son discrète et mélancolique, qui renforce l’aspect contemplatif. Sur ce point, le jeu réussit clairement son pari : l’immersion est là, et l’on a envie d’en apprendre davantage sur cet univers.

Un gameplay de survie avec du potentiel

Côté mécaniques, The Last Caretaker repose sur les bases classiques du jeu de survie. Le joueur doit gérer son énergie, recycler des matériaux et fabriquer des objets. En raison de la nature mécanique de l’avatar, la nourriture et l’eau sont ici remplacées par l’électricité. Il faut donc surveiller en permanence sa barre d’énergie, consommer des batteries, ou même se mettre en charge pour continuer à fonctionner. La progression passe par l’exploration et l’action. Plus on accomplit de tâches et plus on terrasse d’ennemis, plus on débloque de nouvelles capacités. Cela permet d’accéder à un craft progressivement plus complexe. Le recyclage (qui rappelle Prey) et la gestion du bateau offrent de vraies perspectives pour la suite du développement. Le navire, en revanche, est lent et lourd. Sa prise en main demande un temps d’adaptation et peut s’avérer frustrante. Il faut également veiller en permanence à son alimentation en énergie. En l’état, le gameplay est prometteur, mais encore un peu brouillon et perfectible.

Des bugs et des problèmes techniques frustrants

C’est malheureusement sur le plan technique que The Last Caretaker montre le plus ses limites. Même pour un early access, les problèmes sont nombreux.Les FPS instables, parfois sans raison apparente, renforcent l’impression de lourdeur générale. L’expérience en pâtit, surtout lors de longues sessions. Le système de combat en mêlée, pourtant central dès les premières heures, manque de précision. Il est parfois imprécis, voire clairement “aux fraises”. Ces défauts donnent l’impression d’un jeu encore trop brut pour être pleinement apprécié sur la durée. Rien d’irrémédiable, mais l’état actuel peut se révéler frustrant.

The Last Caretaker n’est pas encore totalement abouti, mais il possède une véritable identité et une ambiance solide. Son concept de survie océanique en surface, aux commandes d’un robot solitaire, est suffisamment original pour retenir l’attention. S’il parvient à corriger ses problèmes techniques et à approfondir son gameplay, le jeu pourrait devenir un véritable Subnautica de surface, avec sa propre personnalité. Pour l’instant, il s’adresse surtout aux amateurs de jeux de survie immersifs, prêts à composer avec des bugs en échange d’un concept prometteur.
 Un titre à surveiller de près.

Test réalisé par Florian

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Tomodachi Life : Une vie de rêve met en colère les joueurs à cause d'une histoire d'images

Hier, Nintendo nous a proposé un live dédié à son aventure Miimesque, Tomodachi Life : Une vie de rêve. S’il nous a laissé avec une bonne nouvelle - la date de sortie -, une information concernant le jeu a laissé les joueurs dubitatifs : les restrictions concernant le partage d’images. On vous explique.

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Google lance Genie auprès du grand public, l'IA qui créée des environnements jouables en se basant sur de simples prompts

L'an dernier, Google dévoilait Genie 3, une nouvelle version de son modèle d’IA capable de générer des mondes interactifs à partir d’un simple prompt texte (ou photo), avec une très grosse mémoire à long terme. Sauf qu'à l’époque, l’outil n’était accessible qu’à un petit groupe de testeurs triés sur le volet. Aujourd'hui, Google élargit l'accès à son outil avec Project Genie, mais uniquement pour les abonnés à son offre IA la plus onéreuse.

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Game and watch - God of War sur Prime Video : on connaît désormais les visages de Thor et Odin

Le Panthéon nordique d'Amazon Prime Video affiche (presque) complet. Avec le recrutement officiel des acteurs qui camperont Thor et Odin, la série God of War confirme son virage vers une distribution de caractère, avec la volonté de privilégier la présence scénique à la simple ressemblance plastique avec les modèles 3D originaux (et tant mieux).

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