Kojima : et maintenant, des accessoires PC Asus conçus par Yoji Shinkawa, l'illustrateur des MGS et Death Stranding




On n’avait plus entendu parler de lui depuis pratiquement un an, mais Exekiller a profité de du New Game+ Showcase pour donner de ses nouvelles, à travers un trailer qui révèle pas mal d’éléments de son gameplay. Le FPS post-apo de Paradark Studios propose d’incarner un chasseur de primes qui devra récupérer l’âme de ses cibles. L’expérience proposée sera divisée en plusieurs chapitres, dont chaque mission se découpera en plusieurs phases : l’équipement et la prise de contrats dans un hub central, le trajet via une phase de conduite dans un désert qui n’est pas sans rappeler le sympathique Pacific Drive, puis l’exécution de la cible.
L’expérience est décrite comme non linéaire, et plusieurs approches semblent envisageables : les gunfights ont l’air convaincants, mais des alternatives plus discrètes, comme l’infiltration et le crochetage, sont envisageables. Le level design semble afficher une verticalité bienvenue, avec de nombreux raccourcis à débloquer et des chemins alternatifs à aller dégoter pour tester différentes approches. Entre ses possibilités de gameplay riches et sa direction artistique post-apo très réussie, Exekiller se positionne comme un très solide immersive sim, qu’on a hâte de pouvoir découvrir.
Aucune date de sortie n’est pour le moment annoncée, mais si le jeu vous intéresse, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhait depuis sa page Steam.
Les développeurs de Beautiful Light n’étaient pas les seuls frenchies du New Game+ Showcase, puisqu’on a également pu voir un trailer de gameplay de Distant Shore: BRETAGNE, un puzzle platformer portant un message écologiste, axé sur le magnétisme et la manipulation du métal. On sent que la poignée de développeurs du studio angoumoisin DISTANT SHORE a pas mal travaillé sur les mouvements, pour que le parkour soit fluide. Il semble qu’on possédera des gants permettant d’agir sur le champ magnétique des éléments métalliques, afin d’attirer ou repousser des objets, et parfois même de les tordre, ce qui est assez impressionnant pour un projet de cette envergure.
Ils ont également l’air très fiers de leur système de météo, puisqu’il y a de longues séquences montrant de jolis nuages, ainsi que des conditions un peu plus extrêmes – mais classiques pour un mois d’août à Brest. La direction artistique est d’ailleurs très réussie, même s’il aurait été plus réaliste d’avoir un ciel gris tout fade. Apparemment, il y aura aussi une gestion de l’électricité pour résoudre des puzzles et ainsi progresser dans l’aventure. En bref, le projet paraît plutôt sympa, et il propose une mécanique originale.
Aucune date de sortie n’a pour l’instant été annoncée. En attendant, vous pouvez ajouter Distant Shore: BRETAGNE à votre liste de souhaits depuis sa page Steam si ça vous tente.


Pendant le New Game+ Showcase, on a aussi eu l’occasion de voir des projets plus confidentiels, comme Project Shadowglass, un prototype d’immersive sim développé en solo. La direction artistique résolument rétro est superbe, et le mec insiste sur le fait que tout a été fait à la main. Pour l’instant, il n’y a pas vraiment de jeu, mais la vertical slice montrée donne pourtant très envie. Il dit s’inspirer des légendes comme Thief et System Shock, et il nous montre différentes mécaniques, comme les interactions physiques avec les objets et le sol. Il semble également avoir beaucoup travaillé sur le son, qui change selon la configuration de la pièce et passe par les ouvertures dans les murs, plutôt que de les traverser.
Le concept est certes très impressionnant, mais ce n’est qu’un prototype. Autrement dit, pour l’instant, il n’y a littéralement pas encore de jeu. Pour autant, une démo est prévue pour cette année. Sans doute une sorte de bac à sable pour expérimenter tout ça. En attendant, vous pouvez aller jeter un œil sur la chaîne YouTube du studio, le développeur y propose un devlog et montre quelques environnements absolument magnifiques.
Si comme nous, Project Shadowglass vous intéresse, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits sur Steam.









L’année 2026 débute à peine et Beautiful Light toque aux carreaux, via le New Game+ Showcase, en présentant un nouveau trailer. Cette fois-ci, on s’attarde sur le gameplay avec plusieurs séquences qui donnent plutôt envie. Impossible de ne pas évoquer l’interface diégétique au poignet, permettant d’avoir différents outils comme une boussole, la carte ou des moyens de détection des objectifs, et qui est sans doute l’une des meilleures idées originales du titre. Tellement bonne qu’elle a été pompée par PUBG Corporation pour l’alpha de PUBG: Black Budget. Du côté des flingues, c’est toujours très enthousiasmant, avec cette vibe à la Escape From Tarkov pour l’aspect réalisme et le côté gunporn assumé. On voit également que la faune un peu particulière du jeu a été retravaillée depuis les playtests de 2024, puisque les zombies sont maintenant bien actifs. L’aspect asymétrique est illustré avec quelques passages du Juggernaut, le mélange entre un chien géant et un félin, incarné par un joueur.
L’ambiance a l’air d’être très bonne, notamment grâce à des graphismes franchement réussis. On croise les doigts pour que ça tourne tout de même correctement sur la majorité des machines, car c’est l’Unreal Engine 5 sous le capot. Pas d’ambiguïté sur les mécaniques de gameplay, on est bien dans un extraction shooter, résumé en trois mots à la fin de la vidéo : « enter, secure, extract ». Mais si les combats font beaucoup penser à Escape From Tarkov, la mécanique d’indices à récupérer pour localiser l’objectif est plutôt empruntée à Hunt: Showdown 1896. Reste la petite pointe d’originalité avec le monstre incarné par un joueur, et dont le but est d’empêcher les équipes de mercenaires de parvenir à leurs fins. Une proposition qui était déjà solide lors des playtests, et qu’on a hâte de tâter de nouveau.
Si Beautiful Light vous fait de l’œil, vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa page Steam, en attendant la sortie en accès anticipé, actuellement prévue pour décembre 2026.

À l’occasion du New Game+ Showcase, on a pu voir un nouveau trailer pour le dungeon crawler coopératif Deep Dish Dungeon que l’on avait découvert en août dernier. Si une partie des images semble être la même que cet été, quelques séquences s’attardent sur les puzzles que les joueurs, en solo ou en coopération jusqu’à trois, devront surmonter. Même si on peut également voir des ennemis – mais toujours pas de combat –, la description de la vidéo parle de « puzzly hand-crafted dungeon », ce qui laisse penser que les énigmes seraient au cœur de l’expérience. Et entre tous les Lethal Company-like hystériques qui pullulent sur Steam, voir du gameplay plus posé provoque un sentiment d’apaisement bienvenu. D’autre part, visuellement, on est toujours conquis par l’ambiance et cet effet PSone, très en vogue en ce moment.
Il n’y a toujours pas de date de sortie, mais comme c’est Raw Fury (Routine, Blue Prince, Friends vs Friends…) à l’édition, on a plutôt confiance quant à l’aboutissement du projet. En attendant d’en savoir un peu plus, vous pouvez ajouter Deep Dish Dungeon à votre liste de souhaits depuis sa page Steam s’il vous intéresse.
Hier soir, s’est déroulé le New Game+ Showcase, une conférence beaucoup trop longue pendant laquelle on a pu voir un paquet de jeux. Malheureusement, les trailers et les interviews étaient entrecoupés de discussions inintéressantes de personnes lambda, qui donnaient leur avis forcément très positif sur ce qu’ils avaient vu. Et notamment sur Blind Descent, un jeu de survie banal et fort peu intéressant malgré la présence d’une vaginette. Certes, la direction artistique est sympa, mais ça ne fait pas tout. On l’avait constaté en testant la démo : le feeling des combats était naze et c’était chiant à mourir.
Dans cette nouvelle vidéo, on nous parle du compositeur comme s’il était connu, pour ensuite nous passer un morceau indiscernable de milliers d’autres existants, afin d’apporter une tension fictive à une situation assez peu impressionnante. Conclusion : ça a l’air encore plus nul. Bon, on est peut-être un peu biaisés par le fait que ce n’est pas notre genre de prédilection. Mais on ne peut pas dire que ce nouveau trailer donne très envie.
Pour le moment, aucune date de sortie n’a encore été évoquée, et on ne s’en porte pas plus mal. En revanche, si Blind Descent vous intéresse, la démo est toujours disponible. Et si vous êtes convaincu, vous pouvez ajouter le jeu à votre liste de souhaits depuis Steam, Epic Games Store ou GOG.
Vous vous souvenez de Splitgate 2, récemment renommé Splitgate Arena Reloaded lors de sa ressortie après cinq mois de retour en bêta ? Il y a quelques jours, les développeurs de chez 1047 Games ont souhaité s’exprimer sur les chiffres assez peu impressionnants de leur jeu sur Steam. Ils expliquent que les « chiffres Steam ne mesurent pas le fun » et qu’ils ne donnent pas la vision globale de la communauté. Ils terminent leur petit laïus en implorant les joueurs de venir tester, parce que c’est gratuit ! Mais contrairement à un titre plus ou moins inconnu qui pourrait rencontrer un nouveau public grâce à ce genre de message, ce n’est pas un problème de visibilité. En effet, il est fort probable que toute personne potentiellement intéressée ait déjà entendu parler du projet, ne serait-ce que grâce à la formidable intervention du CEO lors des conférences de juin 2025. Et au lancement, le résultat n’était pas honteux, puisqu’il y avait eu plus de 25 000 joueurs simultanés sur Steam. S’ils n’y jouent plus aujourd’hui, c’est simplement parce qu’ils ont trouvé mieux à faire de leur temps.

On a vraiment l’impression que les développeurs viennent pleurnicher sur le réseau de tonton Elon pour dire que les chiffres Steam, c’est vraiment trop injuste. Malheureusement, la majorité des commentateurs semblent davantage se moquer de la situation plutôt que de compatir avec le studio. Étonnant. Pourtant, le jeu en lui-même n’est pas nul : le feeling est correct, les mouvements sont sympas, et le principe de portail fonctionne bien. Reste que le titre n’accroche pas suffisamment pour conserver ses joueurs, malgré la présence d’un battlepass à 10 €, de magnifiques skins à 20 € et de pages captives au démarrage pour forcer le partage à un ami.
Si vous voulez vous faire un avis et contribuer à tenter d’égaler le nom du studio en nombre de joueurs, vous pouvez retrouver Splitgate Arena Reloaded sur Steam ou l’Epic Games Store.






