L’iPhone pliable d’Apple embarquerait une batterie d’une capacité supérieure à 5 500 mAh selon une nouvelle fuite. Cela surpasserait celles intégrées dans l’iPhone 17 Pro Max et les modèles concurrents de Samsung et Google notamment. L’information provient du leaker Fixed Focus Digital sur Weibo. Si cette caractéristique technique se concrétise, Apple proposerait la plus grosse […]
Bienvenue en février. Le mois commence, et ça démarre fort : entre les résultats trimestriels qui ont (encore une fois) explosé les compteurs, l’arrivée de plus en plus imminente des premiers résultats de la collaboration entre Apple et Google sur l’IA, et les nouveaux modèles à venir, le mois devrait être intéressant à suivre... suivons le guide Mark Gurman dans ce dédale !
Les Grammy Awards arrivent. Image générée par IA.
Superheroes (Super héros)
L’iPhone 17 Pro a réussi un carton, on ne va pas se mentir : les résultats trimestriels d’Apple sont la preuve écrasante que même bousculée sur l’intelligence artificielle, ce n’est pas pour autant qu’il faut enterrer Apple et croire qu’elle va se faire mettre en pièces par la concurrence, pourtant bien armée par les différentes intégrations à Android ou dans les surcouches. Bien que l’IA d’Apple soit en retard, la case iPhone à elle toute seule a rapporté la bagatelle de 85 milliards de dollars !
Il faut dire que les planètes se sont particulièrement bien alignées pour faire de l’iPhone 17 Pro un hit : entre les utilisateurs renouvelaient leur appareil acheté en 2020 pour la 5G pour passer à plus moderne, le fait que le design ait été grandement modifié par rapport aux générations précédentes (Unibody, changement de l’arrière du téléphone, passage à l’aluminium), et communication qui ne s’est pas axée maladroitement sur une IA qui n’est pour l’instant qu’une promesse, Apple a réussi à faire de son flagship un carton plein.
En fait, la demande est si exceptionnelle que même encore quatre mois après la production a du mal à suivre la cadence. Apple prévoit ainsi une augmentation des revenus allant jusqu’à 16 % pour la branche iPhone ce trimestre !
Short Circuit (court-circuit)
Le plus gros souci, c’est qu’Apple reste une machine dirigée par des humains, avec leurs travers : l’iPhone cartonne tellement qu’il pourrait inciter Cupertino à se reposer un peu trop, en imaginant que finalement, pas besoin de l’IA pour rester dans la course et mettre une gentille amende à tous les concurrents.
Le héros du moment pour Apple, c’est lui. Image MacGeneration.
Mais la performance pourrait n’être que de courte durée si Apple décidait de se reposer sur ses lauriers, tant les attentes des consommateurs sont de plus en plus élevées dans le domaine : en quelques mois, les consommateurs se sont habitués à avoir des interactions de plus en plus fréquentes avec les chatbots. Dans un premier temps à travers une app dédiée, et de plus en plus sur leur téléphone Android grâce à une intégration toujours plus poussée dans le système.
Et c’est ironiquement sur ce point qu’Apple est attendue au tournant, de part son historique d’interfaces utilisateur léchées : depuis 25 ans, Apple a habitué le monde entier à présenter une intégration la plus parfaite possible (ou en tout cas largement supérieure à ses concurrents, quitte à redéfinir un marché comme pour l’iPad en son temps) entre matériel, logiciel et maintenant services. Au moment où le changement de paradigme est de plus en plus proche, ce moment de bascule où les utilisateurs délaisseront les moteurs de recherche et les sites traditionnels pour poser directement la question à une IA qui apportera la réponse dans sa propre interface, Cupertino n’a pas le temps de se reposer.
De la même manière, l’un des plus gros pôles de revenus d’Apple dans le service, l’App Store, pourrait très bien devenir has been très rapidement : les utilisateurs s’attendent de plus en plus à recevoir les réponses à leurs questions à partir de la même interface de leur chatbot préféré, et de moins en moins à avoir à installer une app séparée pour chaque tâche qu’ils souhaitent effectuer. Et OpenAI pousse en ce sens, en intégrant d’autres apps dans son propre chatbot, même si l’idée n’en est encore qu’à ses débuts.
La concurrence ne se repose pas, et elle fourbit ses armes : si Google est devenu (ou est resté au final) un partenaire, d’autres montrent les dents. Meta est très avancée dans le domaine de l’intégration matérielle, avec ses lunettes intelligentes qui, après un début difficile, trouvent un public de plus en plus large. Elles ont défriché le chemin avec un nouvel objet, amenant une nouvelle façon d’interagir avec l’IA, exactement le type de mouvement qu’on aurait pu attendre d’Apple.
Il ne croyait pas à l’IA, et ne croyait pas aux chatbots... pourra-t-il mener Apple vers ces deux destinations ? Image Apple.
Mais le plus dangereux des concurrents pourrait être celui qui n’a pas encore de produits en rayon : OpenAI. La société qui a amené le chatbot dans la vie quotidienne ne s’en cache plus, sa cible n’est pas la concurrence dans le domaine de l’intelligence artificielle : elle vise Apple, ni plus, ni moins. Beaucoup ont eu la même gourmandise, et chaque concurrent s’y est pour le moment cassé les dents. Mais la société de Sam Altman a non seulement les reins solides tant les financements sont nombreux pour l’aider, mais en plus s’attache les services d’anciennes légendes d’Apple comme Jony Ive. Si leur premier produit ne risque pas de faire trop de mal à Apple, tant les écouteurs à chatbot intégré peuvent rapidement être égalés par une évolution des AirPods Pro, le suivant se veut être un iPhone-like, ou un iPhone-killer.
Pour éviter la catastrophe, Apple n’a pas d’autre choix que de continuer à mettre les bouchées doubles sur la création de sa propre IA. Au départ avec la béquille Google, mais par la suite seule, pour ne pas se retrouver limitée par un partenaire. Et pour ça, elle doit embaucher des ingénieurs de génie dans le domaine, et avoir un vrai leadership dans le domaine, ce qui semble encore lui manquer pour le moment.
Harder, Better, Faster, Stronger (Plus dur, meilleur, plus rapide, plus fort)
macOS 26.3 se rapproche, et avec lui l’arrivée tant attendue des nouveaux MacBook Pro M5 Pro. Non seulement des sources internes à Apple ont confirmé l’arrivée de ces machines à Mark Gurman, mais tous les indices extérieurs vont dans le sens d’une sortie courant février (et bien plus proche de début février que de la fin) : les stocks des versions M4 Max sont au plus bas, et les délais s’allongent sur l’Apple Store en ligne, passant à mi février voire début mars pour certaines références.
Le MacBook Pro M5 devrait voir arriver ses grands-frères sous peu. Image MacGeneration.
Autre point de validation, certaines références ne sont plus en stock dans les Apple Store physiques, sur un produit qui normalement n’est pas en tension. Les chuchotements entendus à Cupertino indiquent que les nouvelles versions ont déjà commencé à envahir les entrepôts principaux, prêts à être livrés.
Le MacBook Pro n’est pas la seule référence à voir ses stocks se réduire comme peau de chagrin : le Studio Display lui aussi voit ses délais s’allonger pour atteindre mi février voire début mars. Un lancement prévu en même temps que le MacBook Pro M5 Pro ? La réponse très rapidement maintenant.
One more thing... (vous vous attendiez à time non ?)
Si l’arrivée prochaine d’un iPhone Fold n’est quasiment plus un mystère mais presque une certitude, Apple ne s’intéresserait pas qu’à ce from-factor pour autant : une version proche du Galaxy Flip serait aussi en projet dans les bureaux de Cupertino.
Un concurrent Apple au Galaxy Flip à venir ? Image Samsung.
Son arrivée en production est encore loin d’être garantie, mais pourrait être validée si la demande pour l’iPhone Fold est telle que l’a imaginée Apple. Cupertino s’attend en effet que le premier iPhone pliant génère un nouvel engouement du public sur les téléphones pliants, permettant de proposer de nouvelles formes et de nouvelles tailles. D’autres possibilités sont aussi étudiées par les designers maison. Apple saura-t-elle surprendre dans le domaine ?
Veridis Quo
Apple s’en est encore particulièrement bien sortie récemment, faisant encore mentir tous les détracteurs de la marque. Les projets sont nombreux, proches ou lointains, et on ne devrait pas s’ennuyer dans les mois à venir... mais il faut tout de même faire attention aux concurrents, et aux changements qui ont amené certains géants à chuter en quelques années.
Apple étudie activement la conception d’un iPhone pliable à clapet dans ses laboratoires de recherche. Ce projet vise à compléter le premier iPhone pliable dont la sortie commerciale est programmée pour l’automne 2026. L’iPhone à clapet refait parler de lui Le premier iPhone pliable, attendu pour septembre, sera le plus cher de la gamme chez […]
Mark Gurman de Bloomberg confirme que les nouveaux MacBook Pro avec les puces M5 Pro et M5 Max seront lancés durant le cycle de déploiement de macOS 26.3. Il se trouve que la version finale du système d’exploitation pour Mac arrive bientôt. Pas de chamboulement pour les nouveaux modèles Actuellement disponible en bêta, macOS 26.3 […]
La sortie des nouveaux MacBook Pro M5 semble intimement liée à celle de macOS 26.3, selon Mark Gurman. Autrement dit, ce n’est plus qu’une question de jours ou de semaines avant que la gamme des portables professionnels d’Apple ne parachève sa transition vers l’architecture M5.
Image : Apple
Selon le journaliste de Bloomberg, l'arrivée de ces nouvelles machines — connues en interne sous les noms de code J714 et J716 — dépend directement du calendrier de macOS 26.3. Cette mise à jour logicielle devrait d'ailleurs atteindre le stade de Release Candidate très prochainement. Une étape cruciale qui précède de peu la version finale et, par extension, le lancement du matériel.
Autre indice qui ne trompe pas : ce matin, nous remarquions que les délais de livraison des MacBook Pro M4 Max s'étaient considérablement allongés sur l’Apple Store. Pour certaines configurations, la boutique en ligne promet désormais une livraison repoussée au mois de mars. De là à y voir un signe de renouvellement imminent, il n’y a qu’un pas…
Par ailleurs, les portables ne sont pas les seuls à se faire désirer. Gurman note que le Studio Display d'entrée de gamme est lui aussi en rupture de stock, tant en ligne qu'en magasin. Les prochaines livraisons ne sont pas attendues avant fin février ou début mars, ce qui laisse planer le doute : simple ajustement de la chaîne logistique ou indice d'une mise à jour plus globale de l'écosystème Mac ?
Vers une meilleure gestion thermique ?
À défaut de connaître la date exacte de commercialisation, une rumeur intéressante venue de Chine laisse entendre que les puces M5 Pro et M5 Max pourraient corriger le principal défaut de la version standard. L'adoption du packaging SoIC (System on Integrated Chips) permettrait en effet à Apple de contourner les problèmes de chauffe rencontrés sur le M5.
Force est de constater que lors de notre test du MacBook Pro M5, nous avions été surpris par la propension du processeur à flirter avec les 100 degrés lors de fortes charges. Conséquence immédiate : la machine se montre bien plus bruyante que ses prédécesseurs, les ventilateurs s'activant plus souvent pour dissiper cette chaleur.
En charge, le ventilateur du MacBook Pro M5 monte rapidement. Image MacGeneration
Architecture modulaire et coûts maîtrisés
Au-delà de la température, cette nouvelle méthode d'assemblage pourrait avoir un impact favorable sur la facture de production. Bien que le procédé SoIC ait connu quelques ratés au démarrage, certaines sources, dont Fixed-focus digital cameras, avancent que les coûts de fabrication des M5 Pro et M5 Max pourraient être revus à la baisse. Dans une période marquée par l'inflation, c'est une marge de manœuvre qu'Apple ne négligera probablement pas.
Mais le véritable atout du SoIC pourrait être architectural. Cette technologie offrirait à Cupertino la possibilité de séparer physiquement les blocs CPU et GPU sur le die. Une telle modularité permettrait de créer des configurations uniques, taillées sur mesure selon la charge de travail de l’utilisateur.
Plusieurs causes sous-jacentes, la première étant la perte d'exploitation prévue de 14 milliards de dollars en 2026, associée à des pertes très conséquentes les années suivantes, et leur oracle de Delphes espérant un équilibre vers 2030, au doigt mouillé.
L'arrivée de publicités et potentiellement de ChatGPT incitant à l'achat des mêmes produits ou services étant les dernières réponses de la société face à un bilan financier ressemblant plus au tonneau des Danaïdes qu'à quelque-chose de sain.
ChatGPT 5 avait déjà été créé pour consommer moins de ressources que son prédécesseur ChatGPT 4 pour la même raison. Décevant beaucoup d'utilisateurs.
Mais ce risque, cette prévision, pourrait bien se révéler auto-réalisatrice à cause de Microsoft et nVidia !
Microsoft prend un gros coup à cause d'OpenAI
Les actionnaires de Microsoft sont en désaccord avec l'investissement de celui-ci dans OpenAI (135 milliards de dollars), et contre l'implémentation des différentes IA "Copilot" partout et pour tout. Au détriment de la stabilité et qualité de Windows 11 et de Office !
La direction a été sommée de changer ses priorités et de revenir aux bases: Windows et Office. Les vaches à lait qui créent de la valeur et du revenu pour les actionnaires. Pas le rêve IA.
nVidia lâche OpenAI et leur contrat de 100 milliards de dollars
100 milliards de chiffre d'affaire perdu ? Pas vraiment, il s'agissait plus d'échanges que de CA réel. Mais maintenant nVidia n'a plus besoin de OpenAI.
OpenAI a toujours besoin de nVidia, mais il lui faudra payer pour accéder à leurs machines !
nVidia pirate ouvertement 500 To de livres
nVidia a passé un contrat avec Anna's Archive, portant sur l'accès à haute-vitesse à 500 To de livres piratés, beaucoup protégés par le droit d'auteur. Des millions de livres.
L'éthique ne semble étouffer personne dans le monde des IA. Sauf les créateurs ou ayants-droits non-payés.
Et la justice agissant des années après et avec des peines ridicules pour les uns ou les autres, rappelle ce qu'il s'était passé quand Microsoft ou Intel tuant illégalement leur compétition : des amendes symboliques, presque une incitation !
nVidia, le prochain OpenAI ?
nVidia se débarrasse de OpenAI en créant ses propres IA sur ses propres matériels, et en coupant les vivres. Fin de la fausse économie circulaire où les uns et les autres s'échangeaient contrats, stocks, matériels, pour générer de fausses activités commerciales et donc faux revenus ...
nVidia se place en concurrent direct de ses propres clients, qui achètent ses matériels pour produire leurs propres IA.
Ça n'est possible que parce que nVidia a vraiment le monopole de certains types de machines, et leurs logiciels CUDA, sinon tous se tourneraient vers AMD. Mais l'offre d'AMD n'est pas compétitive, ni matériellement ni logiciellement.
Tout cela permet maintenant de justifier la valeur de nVidia, plus comme un fournisseur matériel et logiciel, mais maintenant un fournisseur d'IA au complet, prêtes à tourner sur leurs matériels.
Quand je trouvais la valeur de nVidia exagérée de beaucoup, avec ce pivot, ça l'est moins, puisque maîtrisant la chaîne au complet en dehors de la fonderie de puces (TSMC). Jensen Huang est incroyablement bon !
Apple aurait prévu de lancer ses MacBook Pro avec puces M5 Pro et M5 Max durant le cycle de macOS 26.3, affirme aujourd'hui Mark Gurman sur Bloomberg. Cette mise à jour de macOS Tahoe est actuellement en version bêta et devrait être finalisée d'ici une à deux semaines. macOS 26.4 entrera...
Le projet Transmission, l’un des clients BitTorrent open source les plus connus pour sa légèreté, vient de franchir un cap avec la sortie de Transmission 4.1 (disponible sur Mac). Cette version majeure apporte une série d’évolutions techniques très attendues, en particulier autour de la connectivité IPv6, des trackers et des performances réseau, tout en modernisant […]
Un mois déjà d’écoulé dans cette nouvelle année. Un mois durant lequel Apple a montré deux visages opposés : une offre Creator Studio dans laquelle il est facile de perdre le fil, et un AirTag 2 qui s’impose comme le meilleur produit pour ne rien égarer. En plus de tous nos articles en accès libre publiés sur MacGeneration, iGeneration et WatchGeneration, les abonnés au Club iGen ont pu approfondir ces deux sujets, parmi bien d’autres.
Image MacGeneration
À peine les AirTags 2 reçus, nous les avons mis à l’épreuve. Nicolas a pris soin de vérifier si les améliorations annoncées par Apple étaient bien au rendez-vous, qu’il s’agisse de la portée de la Localisation précise, du Bluetooth ou encore de la puissance du haut-parleur. Il a également passé en revue d’autres aspects, comme la compatibilité avec les appareils qui ne tournent pas sous iOS 26. Toutes les informations sont à retrouver dans notre test :
Nous avons aussi testé d’autres nouveaux produits ces dernières semaines, dont des webcams très sophistiquées, tandis que Greg revenait avec du recul sur l’iPhone Air :
Avant d’accrocher des AirTags 2 à ses clés, Nicolas s’était également penché sur plusieurs produits de sa spécialité, à savoir des appareils domotiques pour contrôler et automatiser son domicile :
Les membres du Club iGen n’ont pas eu droit qu’à des tests. Nous avons également pris le temps d’analyser des sujets très variés. Pierre s’est ainsi livré à un exercice de docu-fiction pour expliquer ce qui se joue en dehors de l’univers Apple Silicon. Christophe a, de son côté, décrypté plusieurs grands thèmes de l’actualité tech. Quant à moi, j’ai regardé un match de NBA dans le Vision Pro. Il y a des articles plus sympas à faire que d’autres.
Nous nous sommes aussi penchés sur le cas particulier de l’offre Creator Studio. Présentée comme une formule unique simple, donnant accès aux apps professionnelles d’Apple et à de nouvelles fonctions « intelligentes », elle cache en réalité des conditions et restrictions pas négligeables.
Enfin, nous avons publié plusieurs articles plus pratiques réservés aux abonnés. Félix vous explique notamment comment tirer parti de l’export en tâche de fond sur iPadOS 26, mais aussi quelles applications open source peuvent se révéler utiles sur Mac.
Le tout premier chèque d’Apple, signé par Steve Jobs et Steve Wozniak, les fondateurs de l’entreprise, a atteint un sommet aux enchères. RR Auction a vendu ce document pour 2,4 millions de dollars cette semaine. D’autres objets ont également été mis en vente. Ce chèque porte la mention « Numéro 1 » et témoigne de […]
Apple vient de changer profondément la manière dont on achète un Mac sur l’Apple Store. Le processus est désormais calqué sur celui de l’iPhone ou de l’iPad. Fini les configurations standard bien identifiées : Apple veut que vous composiez la machine dont vous avez besoin, tout en espérant « secrètement » que vous multiplierez les options pour faire grimper la note finale.
Mais quelle machine se cache sur la droite ?
Un configurateur à la carte
C’est sans doute sur la page consacrée au MacBook Pro que le parcours d’achat est le plus long. Le parcours commence par le choix de la diagonale (14 ou 16 pouces), de la finition (argent ou noir sidéral) et du type de dalle (standard ou nano-texturée), avant d'entrer dans le vif du sujet : le choix du processeur entre les puces M5, M4 Pro ou M4 Max.
On passe ensuite au volet des caractéristiques techniques. Par défaut, Apple présélectionne les valeurs de base à savoir 16 Go de mémoire vive et 512 Go de stockage pour le MacBook Pro M5.
Pour personnaliser ces paramètres, il faut désormais cliquer sur un bouton « Modifier » afin de faire apparaître le menu des options. Un exercice parfois casse-tête, certains paliers de mémoire ou de stockage imposant parfois de basculer sur une puce plus puissante, alourdissant mécaniquement la facture.
Une fois la configuration figée, Apple tente une dernière offensive logicielle en proposant la préinstallation de Final Cut Pro ou de Logic Pro. C’est à ce moment-là que la prise d’un contrat Apple Care est conseillée.
Quid d’Apple Creator Studio ?
Le parcours se termine classiquement par la case Apple Trade In pour la reprise d'un ancien appareil, et l'indispensable AppleCare+ pour assurer un investissement qui, à ce stade du configurateur, a souvent pris un sérieux embonpoint. Une fois validée, Apple continue de proposer la traditionnelle page des accessoires.
Puisque l’on parle de MacBook Pro, on a noté de gros délais (3 à 5 semaines) si l’on cherche à faire l’acquisition d’un MacBook Pro M4 Max. Les MacBook Pro M5 Pro et Max sont toujours plus proches…
Apple modifie la manière de commander un Mac sur sa boutique en ligne en éliminant les options préconfigurées. Cette refonte unifie l’expérience d’achat en forçant désormais chaque client à configurer sa machine de zéro via le configurateur, ce qui est similaire à l’expérience d’achat des iPhone et iPad. Jusqu’à présent, l’achat d’un Mac sur l’Apple […]
Si Apple semble avoir trouvé sa voie concernant l’intelligence artificielle, par un mariage de raison avec Google, ce n’est pas pour autant que les choses sont totalement réglées et stabilisées : dans les quelques semaines qui viennent de s’écouler, Cupertino a encore perdu 4 ingénieurs travaillant sur l’IA, et même un des responsables de Siri selon Mark Gurman.
Un équilibre se forme, mais les choses sont encore bien agitées du côté de Siri. Image MacGeneration.
Les quatre ingénieurs travaillant sur l’IA sont Yinfei Yang, Haoxuan You, Bailin Wang et Zirui Wang. Si le premier est parti pour fonder sa propre entreprise, les deux suivants ont rejoint (vous l’aurez deviné tant ça devient récurrent)... Meta. You s’est dirigé vers la branche Superintelligence de l’entreprise de Zuckerberg, tandis que Bailin Wang a rejoint Meta recommandations.
Parmi ces quatre ingénieurs, le cas le plus ironique reste cependant celui de Zirui Wang. En effet, celui-ci a quitté le groupe IA d’Apple pour rejoindre... Google DeepMind. Si ce switch entre les deux entreprises peut paraître tout aussi intéressant pour Apple que pour Google, en mettant un ingénieur de ses équipes chez son partenaire, cela peut tout autant signifier un désintérêt flagrant pour les projets restants chez la pomme. Il serait tentant de pencher pour la seconde option, tant les départs ont été nombreux en quelques mois à l’Apple Park, et bien souvent pour rejoindre les équipes de ses concurrents.
L’autre départ vient de l’équipe dirigeante de Siri : Stuart Bowers a ainsi quitté Apple pour rejoindre, lui aussi, Google DeepMind. C’était l’un des responsables les plus capés de l’équipe en charge de l’assistant vocal d’Apple, et il venait d’obtenir en fin d’année un rôle plus étendu, récupérant la direction du projet chargé de mettre au point la façon dont Siri répond à l’utilisateur.
Tous ces départs sont bien gênants pour Apple, qui tente de rassurer sur le domaine de l’intelligence artificielle depuis quelques mois. Cependant, la pression exercée sur l’équipe de développement des Apple Foundation Models, et le manque de vision provoqué par les changements fréquents à la tête des équipes n’aident sûrement pas à résister aux offres de la concurrence, qui paraît bien mieux s’en tirer.
Les deux prochaines itérations de Siri, celle d’iOS 26.4 tout comme le chatbot complet d’iOS 27, seront des étapes importantes pour regagner la confiance des utilisateurs dans le domaine de l’IA. Et si Google s’en mêle maintenant avec Gemini, les idées et technologies de Mountain View ne devraient être utilisées qu’en tant que fondation, permettant d’avancer plus rapidement sur les modèles maison plutôt que de partir de zéro. Tim Cook l’a encore rappelé durant la dernière conférence des actionnaires :
[Google Gemini amène] la base la plus efficace. [...] Nous pensons que cette collaboration nous permettra de débloquer de nombreuses expériences et d’innover de manière essentielle.
Quoi qu’il en soit, les modèles destinés à tourner sur l’appareil client resteront à 100 % maison. Et il y a fort à parier qu’Apple ne reste pas indéfiniment liée à un partenaire pour les modèles tournant sur le cloud, tant la concurrence est féroce dans le domaine. Cupertino verrait plus le partenariat avec Google comme une façon de prendre de l’élan, plutôt qu’une association sur la distance.
Le passage aux nouvelles versions de Pages, Keynote et Numbers ne doit pas se faire à la légère. Apple a publié une note technique pour accompagner la migration vers la version 15.1 de sa suite bureautique, et certains points, comme la gestion des mots de passe, demandent une petite manipulation de votre part.
Image : Apple
Mots de passe : un détour par la version 14.5
C’est le point le plus important de cette mise à jour. Pour que les mots de passe enregistrés de vos documents protégés soient transférés automatiquement vers la version 15.1, il y a une étape intermédiaire à ne pas sauter. La Pomme précise qu'il est nécessaire d'ouvrir la version 14.5 de chaque application (Pages, Numbers ou Keynote) au moins une fois. Cette opération peut être effectuée juste avant ou juste après l'installation de la version 15.1, mais elle reste indispensable pour assurer la continuité de l'accès à vos fichiers verrouillés.
En ce qui concerne vos habitudes de travail, la transition est plus fluide. Si vous utilisez iCloud avec la suite iWork, vos modèles personnalisés ainsi que vos formes enregistrées migrent sans intervention manuelle. Ils seront automatiquement disponibles dès l'ouverture de Keynote, Pages ou Numbers en version 15.1.
Publipostage et Notes : un peu de maintenance à prévoir
En revanche, tout n'est pas automatisé. Si vous utilisez la fonction de publipostage dans Pages, il va falloir être vigilant : les liens vers des feuilles de calcul créés avec Pages 14.4 (ou une version antérieure) ne survivront pas au passage à la version 15.1. Il vous faudra donc rétablir manuellement le lien vers votre source de données une fois le document ouvert dans la nouvelle mouture.
Enfin, Apple apporte une précision concernant l'intégration de son application de prise de notes. Pour pouvoir ouvrir des notes directement au sein de Pages 15.1, il faudra impérativement que votre Mac soit passé sous macOS 26 Tahoe.
Apple vient de repenser l'interface de configuration d'un Mac sur l'Apple Store en ligne, s'inspirant du système déjà utilisé pour l'iPhone ou l'iPad. Il en est fini des configurations standard que l'on devait sélectionner avant d'accéder aux options. Désormais, on doit sélectionner les...
Il fut une époque où s’équiper d’un routeur 5G demandait un investissement conséquent. À l’image des produits Wi-Fi 7, les tarifs commencent toutefois à se normaliser. TP-Link illustre cette tendance avec le lancement du M8550, un routeur 5G nomade actuellement proposé à 329,99 € pour son introduction sur le marché (soit une réduction de 70 €).
De la 5G et du Wi-Fi 6E tri-bande
Sur le plan technique, le M8550 exploite les réseaux cellulaires avec des débits théoriques pouvant atteindre 3,4 Gbps en téléchargement. Mais c’est surtout sur la partie réseau local que l’appareil se distingue en adoptant le Wi-Fi 6E.
Cette norme permet de profiter d'une bande de fréquences supplémentaire pour limiter la congestion. Dans le détail, ce modèle tri-bande peut atteindre des débits de 2 880 Mbit/s sur les bandes de 5 GHz et 6 GHz, tandis que la bande de 2,4 GHz assure un flux allant jusqu’à 688 Mbit/s. Cette configuration permet de garantir une connexion stable, même lorsque plusieurs appareils sont sollicités simultanément pour de la visioconférence ou du streaming.
Le routeur accepte toutes les cartes SIM (et nano SIM) du marché. Une fois configuré, il est capable de gérer jusqu’à 32 appareils connectés, ce qui le rend apte à couvrir les besoins d'une petite équipe en déplacement ou d'un foyer en zone blanche.
Plutôt que de dépendre exclusivement d'une interface web ou d'une application mobile, TP-Link a doté son boîtier d'un écran tactile intégré. Cet affichage permet de consulter rapidement l'état du réseau, la consommation de données ou de modifier les réglages principaux sans manipulation complexe.
Autonomie et connectivité filaire
Côté mobilité, le fabricant annonce une autonomie de 14 heures grâce à une batterie intégrée, un chiffre honorable pour une journée de travail complète. Le format reste compact pour se glisser facilement dans un sac.
Enfin, le M8550 ne se limite pas au sans-fil. Il intègre un port Gigabit WAN/LAN pour connecter un ordinateur, une console ou un commutateur de manière filaire. On notera également la prise en charge native des VPN, un ajout indispensable pour les télétravailleurs devant accéder de manière sécurisée aux serveurs de leur entreprise.
C’est un rituel annuel désormais bien ancré : une fois par an, généralement au cœur des soldes, Canal+ dégaine une offre particulièrement agressive pour bousculer le marché. Cette année, la "Vente Flash" est de retour et vous avez jusqu’au 11 février 2026 pour en profiter. Pour moins de 20 € par mois, la chaîne cryptée propose une formule qui va à l'essentiel, sans pour autant sacrifier les gros morceaux.
Le plein de sport et de cinéma pour 20 €
Baptisée « 100% Canal+ », cette offre s’affiche à 19,99 € par mois avec un engagement de 24 mois. Pour ce tarif, le bouquet est solide : l’intégralité des Coupes d’Europe de football (Champions League, Europa League et Conference League), la Premier League, le Top 14, ainsi que la Formule 1 et le MotoGP. Côté septième art, on retrouve les chaînes thématiques (Box Office, Grand Écran, etc.) et les créations originales de la maison.
Attention toutefois à un détail : contrairement aux offres plus onéreuses, le service de streaming d’Apple n’est pas inclus dans ce pack. Il faudra faire une croix sur le catalogue de Cupertino ou conserver votre abonnement séparé.
L’astuce pour descendre à 16,99 €
C’est le petit "hack" de cette promotion : l'offre est modulable. Lors de la souscription, vous avez la possibilité de décocher l’option "VOD offre longue durée". Si vous n'avez pas besoin d'un catalogue de replay profond et que vous consommez surtout les programmes en direct ou peu de temps après leur diffusion, le tarif chute à 16,99 € par mois. À ce prix, c’est imbattable pour accéder légalement aux plus grandes compétitions sportives.
Streaming et lecture : les petits plus
Côté usage, cette formule permet deux utilisateurs simultanés. C’est suffisant pour un couple ou une petite famille, même s'il faudra se serrer un peu les coudes si tout le monde veut regarder un programme différent en même temps.
Autre bonus souvent oublié : l'abonnement donne accès aux Avantages Presse. Vous pourrez ainsi consulter une large sélection de magazines, journaux et livres via les services partenaires, un petit "plus" non négligeable pour amortir encore un peu plus le coût mensuel.
Le combo gagnant avec l'Apple TV
Pour les possesseurs d'un boîtier Apple TV, cette offre est sans doute la plus pertinente du moment. On ne le dira jamais assez : l'app Canal+ reste l'application de référence sur le terminal d'Apple. Entre la fluidité de la navigation, la gestion impeccable de la 4K et une interface à des années-lumière des box opérateurs classiques (souvent poussives et encombrées), l'expérience est tout simplement incomparable.
Tandis qu'Apple se prépare à remplacer le moteur de Siri par Gemini de Google, c'est Claude d'Anthropic qui serait largement utilisé par les développeurs de Cupertino en interne. D'après Mark Gurman qui était invité de TBPN cette semaine, « Anthropic fournit une grande partie des ressources...
Pour les soldes de janvier, Intego brade Mac Internet Security : 60% de réduction ! C'est le moment d'équiper votre Mac d'un antivirus si vous n'en avez pas encore installé un.
Au sommaire cette semaine, Apple est-elle encore au cœur de la maison intelligente… ou laisse-t-elle peu à peu la main à d’autres acteurs ? Entre la multiplication des normes, la confusion règne chez les utilisateurs.
L’Apple TV 4K fait son retour chez Free. Elle a été indisponible pendant plusieurs semaines, mais il est de nouveau possible de l’avoir comme décodeur TV pour les Freebox. Le retour de l’Apple TV 4K chez Free Il n’y a pas une explication particulière sur le retrait pendant plusieurs semaines. Free n’a pas fait un […]
Toutes les semaines, écoutez Sortie de veille, le podcast hebdomadaire de MacGeneration ! On débat de l'actualité Apple et tech des derniers jours en une quinzaine de minutes.
143,8 milliards de dollars. C’est le chiffre d’affaires réalisé par Apple fin 2025, un record historique, qui dépasse même largement les attentes des analystes. Comment expliquer cette performance exceptionnelle ? On analyse dans cette émission les résultats trimestriels dévoilés par Tim Cook.
Au programme également, l’arrivée de l’AirTag 2, le lancement de l’offre Creator Studio et une acquisition d’envergure de la part d’Apple.
Pour écouter Sortie de veille, c'est simple :
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