Si certains ont peur du GPS caché dans l'alimentation de l'iMac G3, d'autres craignent que le microphone de leur Mac écoute en permanence (ce qui n'arrive pas forcément avec un Mac mini). Apple a ajouté des permissions au fil du temps, il y a des fonctions qui affichent une icône quand le microphone est actif et les puces de sécurité coupent physiquement le microphone quand le Mac est fermé… mais certains continuent à douter. À raison, dans un sens : si Siri écoute, vous ne verrez pas d'icône dans la barre de menus. Quel que soit votre avis sur la question, il y a une petite app codée en Swift qui va peut-être vous rassurer : NoSpy.
Le statut de NoSpy.
L'idée est simple et basique : NoSpy permet de désactiver le microphone des Mac en mettant le volume d'entrée à zéro, en vous prévenant si Siri est actif. Attention, il se limite à vérifier si Siri est activé dans les options, mais ne vérifie pas si la fonction de détection (qui peut réagir à « Siri » ou « Dis Siri ») est bien active. Il faut tout de même rappeler que si le microphone est actif en permanence dans ce cas précis, c'est uniquement pour un traitement en local : macOS vérifie si vous prononcez les mots qui activent Siri, et ne communique pas avec les serveurs d'Apple tant qu'une demande n'a pas été formulée.
Un petit logiciel à compiler
NoSpy est un très petit programme, et les développeurs pourront facilement vérifier ce qu'il fait exactement : il est open source et ne compte que 156 lignes de code. Les explications pour le compiler sont disponibles sur la page dédiée, et il peut être ensuite employé dans un raccourci, par exemple. Par défaut, il fonctionne dans un mode binaire : il désactive le microphone au premier lancement et le réactive au second. Quelques commandes permettent aussi de vérifier le statut du (ou des) microphone et l'état de Siri.
Si Siri est activé mais n'écoute (a priori) pas, le programme réagit.
Depuis quelques années, iOS et Android intègrent des mesures de sécurité conçus spécialement afin de lutter contre les vols, ou au minimum d’en limiter les conséquences. Google a annoncé cette semaine une nouvelle série d’améliorations en ce sens pour les appareils sous Android 16.
Protection Avancée sur Android. Image iGeneration.
Avec Android 15, Google avait introduit le verrouillage après échecs d’authentification répétés, une fonction qui bloque automatiquement l’écran après un trop grand nombre de tentatives infructueuses. Cette mesure dispose désormais d’un bouton d'activation dédié dans les paramètres, pour la garder ou l’arrêter selon sa préférence.
Autre évolution : début 2025, Google a activé la vérification d’identité sur Android 15 et versions ultérieures. Cette fonctionnalité impose une authentification biométrique pour certaines actions sensibles réalisées en dehors d’environnements considérés comme sûrs. Cette protection a été étendue à l’ensemble des fonctionnalités et applications reposant sur la vérification biométrique d’Android. Autrement dit, elle est maintenant compatible avec les applications des banques.
Enfin, Google avait durci les conditions de déverrouillage en allongeant le délai après plusieurs tentatives infructueuses. Afin d’éviter les blocages involontaires qui seraient notamment causés par un enfant innocent, les tentatives erronées identiques ne sont désormais plus prises en compte dans le calcul du nombre maximal d’essais.
Mais attention à une chose : ces protections contre le vol ne sont pas activées par défaut. Il faut prendre la peine d’activer la Protection Avancée dans les réglages de son téléphone. Sur un Pixel, ça se trouve ici : Paramètres > Sécurité et confidentialité > Protection Avancée > Protection de l’appareil : Sécuriser cet appareil.
Du côté d’Apple, la mesure la plus récente dans ce domaine est la Protection en cas de vol de l’appareil, introduite avec iOS 17.3. Elle renforce la sécurité lorsque l’iPhone se trouve hors d’un lieu familier. Il faut aussi penser à l’activer manuellement dans les réglages (Réglages > Confidentialité et sécurité > Protection en cas de vol de l’appareil).
Le moteur de recherche français Qwant intègre désormais un assistant IA directement dans ses résultats. La fonction est disponible dès aujourd'hui sur Qwant et Lilo. Ce Chat IA est gratuit, sans inscription, et promet de ne pas pister vos données. Est-ce que c'est une alternative crédible ?
Voilà qui va en contrarier certains. Yahoo avait déjà annoncé vouloir réduire son stockage gratuit de 1 To à 20 Go l'an dernier. Mais selon un mail reçu par l'un de nos lecteurs, une nouvelle limite de 15 Go entrerait en vigueur dès le prochain mois de mai 2026. Une manière de s'aligner sur Gmail et Outlook ?
L’Apple Watch continue de s’imposer comme un outil crédible dans le suivi médical, bien au-delà du simple accessoire de santé connecté. Une nouvelle étude clinique – la seconde du genre en moins d’un mois – révèle en effet que la montre d’Apple peut jouer un rôle clé chez les patients ayant subi une ablation pour […]
Les premiers modèles d'iPhone avaient hérité du connecteur à 30 broches de l'iPod, et ce n'est qu'avec l'iPhone 5 lancé en 2012 qu'Apple a inauguré son connecteur réversible Lightning (depuis remplacé par l'USB-C sur l'iPhone 15 en 2023). En amont du lancement, Apple avait dû tester des...
« Créativité illimitée. Possibilités infinies. » Enfin, pas trop non plus. Le slogan d’Apple pour le Creator Studio ne doit pas être pris au mot : certaines fonctionnalités premium de la suite iWork sont soumises à des quotas d’usage. Sont concernées les fonctions reposant sur les technologies d’OpenAI.
Vous ne pouvez ainsi pas générer un nombre illimité d’images avec la nouvelle fonction présente dans Pages, Keynote et Numbers. La génération de notes et de diapositives dans Keynote est elle aussi encadrée par des limites.
Génération d’images intégrée à Pages (version Creator Studio) avec OpenAI. Image MacGeneration.
Dans une fiche d’assistance (pas encore mise à jour en français), Apple indique vaguement à quoi il faut s’attendre. « Le nombre exact d'images, de diapositives et de notes de présentateur que vous pouvez générer varie en fonction de la complexité des requêtes, de la disponibilité du serveur et du réseau », est-il écrit. Apple indique toutefois un minimum mensuel garanti :
50 images
50 présentations (comprenant chacune 8 à 10 diapositives)
des notes pour 700 diapositives
Notez bien qu’il s’agit d’un minimum et que chaque mois les compteurs sont remis à zéro. En théorie, vous pouvez générer davantage de contenus, mais dans quelle proportion ? Impossible de le savoir. En fait, il existe un compteur d’usage, mais il ne fonctionne pas pour le moment.
Sur Mac, il est accessible ici : Nom de l’app > Fonctionnalités d’intelligence > Afficher l’état d’utilisation. Alors que l’on attend une jauge d’utilisation, la fenêtre affiche pour l’instant un message d’erreur — nous avons testé sur plusieurs appareils et avec plusieurs comptes. Apple se couvre un petit peu en indiquant que ce compteur est en bêta, mais ça n’en reste pas moins gênant.
Le compteur d’usage ne fonctionne pas actuellement. Image MacGeneration.
Pour en revenir au nombre de générations permises, les seuils minimums sont sans doute suffisants pour les usages occasionnels. En revanche, pour quelqu’un qui voudrait illustrer plusieurs rapports ou présentations avec de nombreuses images, les 50 générations mensuelles risquent d’être bloquantes. Peut-être est-il possible d’en produire beaucoup plus, mais faute d’indicateur, impossible de le vérifier. À défaut, sur un appareil compatible avec Apple Intelligence, Image Playground reste disponible, mais la qualité n’est pas aussi élevée qu’avec les modèles d’OpenAI.
À noter également que l’utilisation d’un compte ChatGPT payant ne change rien aux quotas des nouvelles fonctions intelligentes d’iWork. Même si vous avez lié votre abonnement ChatGPT à votre iPhone ou à votre Mac pour lever certaines restrictions de l'assistant intégré au système, ce forfait n’est pas pris en compte par le Creator Studio. L’intégration de ChatGPT dans Apple Intelligence (via Siri) et celle des technologies d’OpenAI dans iWork sont deux choses totalement distinctes.
Des notes générées avec OpenAI dans Keynote (version Creator Studio). Image MacGeneration.
Un appareil compatible Apple Intelligence requis… pour des fonctions qui n’en dépendent pas
Au-delà des quotas, d’autres contraintes sont à connaitre. La génération d’images dans la suite bureautique ainsi que les fonctions pour générer des notes et des présentations dans Keynote nécessitent un des appareils suivants :
iPhone 15 Pro ou ultérieur
iPad A17 Pro ou M1 ou ultérieur
Mac M1 ou ultérieur
Autrement dit, il faut disposer d’un appareil compatible avec Apple Intelligence, alors même que ces fonctionnalités n’ont rien à voir avec Apple Intelligence. Elles sont exécutées à distance, sur les serveurs d’OpenAI, et à ce titre elles pourraient a priori être proposées sur des terminaux plus anciens.
À ce sujet, Apple précise aussi que ces fonctions peuvent être limitées ou bloquées dans certains cas, par exemple dans des pays dans lequel OpenAI n’opère pas ou bien dans des entreprises qui brident l’accès à certains services.
DJI lance donc le RS 5, un stabilisateur avancé pour vidéastes, équipé d'un mode de suivi intelligent et d'une autonomie impressionnante de 14 heures. Il est aussi accompagné d'un module de tracking.
Si Apple vend de (nombreux) produits, la marque développe aussi des accessoires qui sont destinés à un usage interne, dans les Apple Store notamment. Le site AppleUnsold vous permet d'en profiter sans devoir écumer eBay et autres sites de petites annonces.
Quelques exemples de produits.
Bon, avant de commencer, un bémol : le site est récent et il est donc assez difficile de vérifier sa fiabilité. Ses créateurs disposent d'une boutique eBay avec de bons retours, mais si le passage par le site dédié permet de réduire les frais (et donc les prix), les garanties pour les acheteurs ne sont pas les mêmes. Donc, si vous décidez d'acheter, c'est à vos risques et périls. Et par ailleurs, l'origine des produits est toujours assez floue : Apple ne le vend pas, donc ils proviennent habituellement d'Apple Store ou de revendeurs.
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Si vous êtes comme moi, vous avez probablement déjà semé des AirTags un peu partout. Dans votre portefeuille, sur vos clés, dans votre voiture, sur votre chat (oui oui j'ai fait ça). C'est un excellent accessoire. Et si on les accompagnait de chouettes accessoires maintenant ? Voilà les indispensables.
Si vous êtes comme moi et que votre sac à dos ressemble davantage à une boutique d'électronique qu'à un bagage à main, vous savez que l'autonomie est le nerf de la guerre. Entre le MacBook Pro pour monter des vidéos en déplacement, l'iPhone qui chauffe en partage de connexion et l'iPad pour les moments de détente, la quête de la batterie externe parfaite est un éternel recommencement. Mais avec sa
Si vous connaissez une personne (des amis, de la famille, etc.) qui ne maîtrise pas totalement son Mac, vous avez peut-être déjà utilisé la prise en main à distance ou le partage d'écran intégré par Apple dans Message. C'est une fonction très pratique qui permet de voir l'écran d'une personne (ou montrer son propre écran), pour pouvoir l'aider. Mais elle a un défaut : elle ne fonctionne pas sur un Mac mini sans un petit accessoire, un microphone.
La prise en main dans Message.
La raison est simple : le partage d'écran est bien accessible dans Message (en cliquant en haut à droite sur l'icône de caméra et en choisissant Partager mon écran ou Demander à partager l'écran) mais elle repose sur FaceTime. Et sans microphone, FaceTime ne permet pas d'effectuer un appel. Le problème, c'est que le Mac mini (que ce soit les anciens modèles ou le modèle M4) n'en possède pas. macOS ne va pas afficher un message d'erreur explicite ou indiquer réellement le problème : vous aurez simplement un échec de l'appel.
Sans micro, vous aurez une erreur.
Une webcam, un micro, un casque, etc.
La solution est heureusement assez triviale : il suffit d'ajouter un microphone. La majorité des webcams1 en possède un (même un modèle de base comme la C270, vendue moins de 20 €) mais il existe aussi des microphones de bureau d'entrée de gamme efficaces. Il est aussi possible de relier un casque Bluetooth — ils intègrent généralement un microphone, même si ce n'est pas généralisé — ou tout simplement un kit mains libres. Les EarPods USB-C sont compatibles avec le Mac mini, tout comme les anciens modèles avec une prise jack, que vous avez peut-être encore dans un tiroir. Ils ont l'avantage d'avoir un microphone plus efficace que la majorité des casques Bluetooth et la prise jack des Mac mini prend en charge directement le micro.
Les EarPods, une bonne solution.
Quelques modèles haut de gamme font l'impasse sur le microphone, attention. ↩︎
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Le constructeur chinois vient de lancer la version 5.0 de son système d'aide à la conduite, qui répond au nom très sobre de God's Eye. Plus de 2,3 millions de véhicules en profitent déjà en Chine. Côté Europe, c'est bien sûr un peu plus compliqué.
Si les distributions GNU/Linux et macOS taillent peu à peu dans les croupières de Windows depuis quelques années, un nouveau concurrent est attendu sur le ring, une sorte d'Android pour PC, dont le nom de code serait Aluminium OS. C'est un hybride entre Android et ChromeOS (le nom de code donnait un indice) et Cristiano Amon, le patron de Qualcomm, le trouve incroyable. Si Google garde le secret sur ce système, il a été vu dans un rapport de bugs pour Chromium récemment.
Barre des tâches, Google Play Store, Chrome, etc. Image 9to5 Google.
Le rapport, inaccessible depuis, montrait un Chromebook HP sous ALOS, soit Aluminium OS. C'est un modèle qui date de 2021, équipé d'une puce Intel Core de 12e génération. Dans la vidéo récupérée par 9to5 Google, on peut voir rapidement l'interface du système. Tout semble mieux optimisé pour les grands écrans qu'Android, mais la filiation est évidente avec certaines icônes issues d'Android 16. Il s'agit donc bien visiblement d'un mélange entre ChromeOS et Android.
Vidéo 9to5 Google.
Un système hybride, mais pour qui ?
En l'état, une question se pose toujours : quelle est la cible ? Les machines sous ChromeOS peuvent déjà exécuter les applications Android, et le système de Google n'a jamais vraiment réussi à sortir du monde de l'éducation et des PC à très bas prix. Toute la question est donc de voir ce que Google a prévu pour les applications, et si le système sera plus ouvert à ce niveau que ChromeOS.
Trois jours après son lancement sur l’Apple Store, l’AirTag 2 arrive chez les revendeurs habituels. La nouvelle balise est maintenant en vente sur Amazon à 35 € l’unité ou 119 € pour le pack de 4, des tarifs identiques à ceux pratiqués par Apple.
AirTag 2. Image Apple.
Elle est aussi proposée à la Fnac à 35,99 € l’unité ou 119,99 € le pack de 4. L’enseigne française précise que les expéditions débuteront à partir du 30 janvier. Les prix étant les mêmes que chez Apple, il n’y a pas de véritable raison de privilégier Amazon ou la Fnac, sauf à vouloir utiliser des bons d’achat ou choisir un mode de livraison spécifique.
L’Apple Store garde d’ailleurs un avantage : on peut faire graver gratuitement sur l’AirTag une inscription de quatre signes (lettres, chiffres ou même certains caractères spéciaux) ou bien un emoji, ce qui est bien pratique pour identifier son traceur quand on en a plusieurs.
Alors qu’Apple ne commercialise plus que des AirTags 2, les autres boutiques ont toujours la première génération à leur catalogue. Vérifiez donc bien la version choisie au moment de l’achat. Sur Amazon, l’AirTag 1 est nommé simplement « Apple AirTag » (en promo à 29,99 € actuellement), tandis que le nouveau porte la mention explicite « Apple AirTag (2ᵉ génération) » (35 €). À la Fnac, pas de risque possible : il y a l’« AirTag 1ᵉ Génération » (39,99 €) et l’« AirTag 2e Génération » (35,99 €). Le nouveau étant moins cher, plus performant et compatible avec les accessoires existants, il n’y a aucune raison de choisir le premier modèle hors promotion.
Quinze ans d'expertise, dix millions de foyers équipés, une présence dans plus de cent pays : Sihoo s'est taillé une solide réputation dans l'ergonomie de bureau. La Sihoo Doro S100 incarne cette expérience avec un pari audacieux : corriger les défauts persistants des chaises conventionnelles tout en restant accessible. Support lombaire dual dynamique, dossier partitionné, appui-tête généreux... autant d'innovations pour tenir la promesse d'une journée de travail sans fatigue dorsale.
Nous avons reçu la Sihoo Doro S100 à 279,99 €. Le carton arrive massif, compact, étonnamment dense. À l'intérieur, la chaise se dévoile en pièces détachées, accompagnée de gants blancs et d'un outillage complet. Ce n'est pas du Herman Miller, mais cette approche manufacturière explique pourquoi cette ergonomique se positionne à ce tarif là où la concurrence occidentale flirte avec les quatre chiffres.
Le montage s'avère remarquablement fluide grâce aux instructions vidéo détaillées. Trente minutes suffisent pour dresser la Sihoo Doro S100 sur ses cinq roulettes silencieuses.
Soutien lombaire dynamique double
Le premier contact visuel surprend. Là où la plupart des chaises arborent un dossier uniforme, la Sihoo Doro S100 exhibe un soutien lombaire dynamique double monté sur quatre ressorts imposants. Cette configuration en papillon n'est pas qu'esthétique : chaque moitié du support évolue indépendamment, épousant les fluctuations posturales sans intervention manuelle. Les ressorts, visibles de l'arrière, confèrent à l'ensemble une allure mécanique qui tranche avec le minimalisme du tissu mesh noir.
Ce système dynamique change la donne. Contrairement aux supports lombaires statiques qui exercent une pression constante, parfois inconfortable après plusieurs heures, ou aux mécanismes ajustables qui nécessitent une intervention active, Sihoo mise sur l'adaptation passive.
Le soutien lombaire dynamique double enveloppe la région lombaire comme une main bienveillante, ajustant sa pression selon la posture adoptée. Cette flottaison adaptative soulage efficacement les vertèbres lombaires, particulièrement pour qui alterne les positions tout au long de la journée. Sur ses sessions de six à huit heures sans douleur dorsale, cela reste franchement rare dans cette gamme de prix.
Un dossier qui s'adapte à toutes les morphologies : dossier réglable indépendamment
Beaucoup de sièges négligent la coordination anatomique globale. Résultat : ajuster le dossier pour les épaules désaligne souvent le support lombaire. La Sihoo Doro S100 contourne cet écueil grâce à sa structure à partition indépendante.
La partie supérieure du dossier propose cinq niveaux d'ajustement en hauteur, accommodant les statures de 150 à 190 centimètres. Cette modularité permet au dossier de soutenir efficacement les épaules pendant que le soutien lombaire dynamique double maintient précisément la taille, quelle que soit la corpulence.
Fini les compromis où l'on sacrifie le confort des épaules pour obtenir un bon appui lombaire, ou inversement. La conception partitionnée garantit que chaque zone du dos reçoive le soutien approprié, indépendamment de la morphologie. Pour les personnes de grande taille qui peinent habituellement à trouver des chaises adaptées, cette caractéristique change véritablement l'expérience.
Appui-tête intégré ultra-large conçu pour les pauses déjeuner
L'appui-tête adopte une conception intégrée en cascade, épousant naturellement la courbe de la nuque et du crâne. Mais sa véritable singularité réside dans sa surface de contact généreuse. Contrairement aux appuis-tête compacts qui obligent à maintenir la tête parfaitement centrée, celui de la Sihoo Doro S100 offre suffisamment d'espace pour reposer la tête latéralement sans perdre en soutien. Cette amplitude se révèle précieuse lors des pauses, permettant une détente cervicale complète.
Couplé à l'inclinaison maximale de 135 degrés, cet appui-tête transforme la chaise en véritable fauteuil de relaxation. Les moments de répit deviennent réellement reposants, la nuque libérée de toute tension. Le tissu mesh qui recouvre l'ensemble maintient par ailleurs une fraîcheur constante, évitant l'accumulation de chaleur des appuis-tête rembourrés traditionnels.
Accoudoirs 4D synchronisés avec l'inclinaison du dossier
Les accoudoirs de la Sihoo Doro S100 proposent des ajustements multidimensionnels : hauteur, profondeur, angle. Cette versatilité permet d'adapter le support des bras selon les différents scénarios d'usage, qu'il s'agisse de taper au clavier, de manipuler une souris ou simplement de se reposer. Les bras trouvent une position naturelle, soulageant les tensions dans les épaules et les trapèzes.
L'innovation réside dans leur coordination avec le dossier. Lorsqu'on incline le siège pour se détendre, les accoudoirs suivent automatiquement le mouvement, maintenant un support constant quelle que soit la position adoptée. Cette synchronisation évite le décrochage brutal entre bras et accoudoirs qui caractérise les systèmes conventionnels, préservant la cohérence ergonomique même en position relâchée.
Le mesh respirant, allié des longues journées
La maille élastique qui habille assise et dossier constitue un choix judicieux. Contrairement aux mousses à mémoire de forme qui emprisonnent la chaleur, ou aux cuirs synthétiques qui favorisent la transpiration, ce tissu technique maintient une circulation d'air constante. L'agrément thermique s'en trouve nettement amélioré lors des journées estivales ou dans les espaces surchauffés.
Cette fermeté respirante ne procure pas la sensation d'enveloppement moelleux des assises premium garnies de matériaux nobles. L'expérience tactile demeure fonctionnelle, professionnelle, mais dépourvue du luxe sensoriel qui caractérise les produits trois fois plus onéreux. Question de hiérarchie tarifaire.
Notre verdict après plusieurs semaines
À 279,99 €, la Sihoo Doro S100 tient ses promesses. Après des journées entières passées dessus, le constat s'impose : ce soutien lombaire dynamique double fonctionne remarquablement bien. L'absence de douleur dorsale en fin de journée n'est pas un argument marketing creux, c'est une réalité tangible.
Le dossier partitionné s'adapte effectivement à différentes morphologies sans compromis, l'appui-tête large autorise de vraies pauses relaxantes, et les accoudoirs synchronisés apportent un confort qu'on trouve rarement à ce niveau de prix.
Bon à savoir : Sihoo propose la livraison gratuite et express dans la plupart des régions, des retours gratuits sous 30 jours et une garantie de 3 ans. Les lecteurs de MacGeneration bénéficient d'une réduction exclusive avec le code SihooMG6.
Certes, les finitions plastiques trahissent l'origine budgétaire du produit. Quelques imperfections çà et là rappellent qu'on n'évolue pas dans la cour des Steelcase ou des Herman Miller. Mais franchement, pour un tiers du tarif de ces références, la Sihoo Doro S100 fait bien mieux que tenir la route. Elle convainc par son pragmatisme : chaque euro investi se traduit par un gain ergonomique mesurable, sans fioriture inutile, d'autant plus qu'elle se trouve très régulièrement en promotion.
Pour les télétravailleurs, créatifs, gamers ou simplement ceux qui refusent de sacrifier leur dos sur l'autel du budget, Sihoo livre ici une proposition honnête et efficace. On apprécie particulièrement cette approche sans esbroufe qui privilégie l'essentiel : permettre de travailler des heures durant sans fatigue. Mission accomplie !
Vu de l’extérieur, seul un œil averti peut distinguer un AirTag 2 de son prédécesseur : il faut se pencher sur les inscriptions pour repérer la différence. À l’intérieur, Apple a apporté davantage de modifications.
Comme le montre le démontage réalisé par le youtubeur Joseph Taylor, la carte mère de l’AirTag 2 est plus fine que celle du modèle original. Les connecteurs de la pile ont été repositionnés et la nouvelle carte intègre plusieurs points de test supplémentaires, sans doute destinés à la fabrication ou au diagnostic. On note aussi de nouveaux marquages à l’intérieur du compartiment de la pile, dont un motif ressemblant à un code QR.
Le module du haut-parleur a également été revu. On s’y attendait un peu, car Apple annonce un haut-parleur plus puissant. La bobine intégrée à la coque en plastique apparaît légèrement plus grande que sur l’AirTag 1, tandis que l’aimant du haut-parleur est désormais bien mieux fixé. Sur le modèle original, celui-ci se retirait assez facilement, ce qui permettait de rendre la balise muette assez simplement, faisant d’elle un mouchard nuisible. Sur l’AirTag 2, son extraction demande un effort nettement plus important.
Le youtubeur avance que l’utilisation plus importante d’adhésif pourrait répondre à une volonté de limiter le démontage. Néanmoins, malgré le retrait de la bobine et de l’aimant du haut-parleur, son AirTag a toutefois continué à se connecter à un iPhone, signe qu’Apple n’a pas mis en place de blocage logiciel ni de mécanisme d’alerte déclenché par des modifications matérielles.
Ce n’est pas mentionné dans ce démontage, mais l’AirTag 2 a aussi de nouvelles puces Bluetooth et Ultra Wideband qui augmentent sa portée de détection. Le produit est dès à présent en vente à 35 € l’unité ou 119 € le lot de quatre.
Google continue d’intégrer Gemini en profondeur dans Chrome. Le navigateur va gagner une fonction de « navigation automatique », laissant l’assistant IA effectuer différentes actions à votre place : il pourra par exemple planifier des rendez-vous, gérer des abonnements ou chercher des vols sans avoir besoin de l’utilisateur.
Gemini va bientôt pouvoir effectuer certaines actions à votre place. Vidéo Google.
Le concept est similaire à celui des « agents IA » pensés pour effectuer des actions dans leur coin. Le communiqué de Google cite différentes utilisations : trouver un hôtel abordable sur plusieurs dates, remplir des formulaires, récupérer des documents, vérifier qu’une facture a bien été payée…
L’entreprise affirme que Gemini pourra filer un coup de main pour des actions plus complexes. L’entreprise prend l’exemple de l’organisation d’une soirée à thème. Il est possible de simplement donner une image à Gemini, qui va chercher les objets de la photo avant de les ajouter dans un panier. L’assistant peut comprendre les limites de budget, et même ajouter des codes promo. La nouveauté sera réservée aux abonnés AI Pro et AI Ultra, et va dans un premier temps être lancée aux États-Unis.
Gemini va pouvoir utiliser le gestionnaire de mot de passe de Google pour se connecter si besoin. L’entreprise vante également la prise en charge de son Universal Commerce Protocol (UCP), un standard open-source développé avec plusieurs acteurs comme Shopify ou Etsy pour standardiser les actions d’achat réalisées par des IA. Google assure garder la sécurité de l’utilisateur en tête, le modèle demandant de valider certaines opérations critiques comme un achat en ligne.
Ici, Gemini demande de complèter une réservation. Image Google
Chrome n’est pas le seul à miser sur un tel concept. OpenAI a quelque chose de similaire dans son navigateur Atlas, mais le résultat était assez lent dans nos tests. Nous avions tiré les mêmes conclusions d’un test de Comet, le navigateur de Perplexity. On verra si Google arrive à faire mieux.
L’entreprise a sinon présenté quelques autres nouveautés, à commencer par un panneau latéral permettant d’accéder à Gemini n’importe quand. Celui-ci est compatible avec le moteur de retouche d’images Nano Banana afin de modifier n’importe quelle photo dans la fenêtre du navigateur, sans avoir à la télécharger. Google veut également apporter sa fonction permettant à l’assistant de se souvenir des conversations précédentes et de les mentionner. Cette capacité arrivera dans les mois qui viennent.
Le constructeur de véhicules électriques a publié ses derniers résultats trimestriels et, contre toute attente, il a réussi à dépasser légèrement les prévisions de Wall Street, malgré un contexte marqué par un ralentissement de la demande automobile et une pression croissante sur ses marges. Derrière ces chiffres se dessine toutefois une transformation stratégique majeure...
Tesla a publié ses résultats financiers pour le quatrième trimestre 2025, ce qui permet par la même occasion de faire le bilan annuel. Pas de surprise réellement de ce côté, les ventes ont bien baissé et on se doutait que l’année passée n’allait pas être positive. De fait, le constructeur texan annonce des revenus en baisse de 3 % par rapport à 2024 et même de 10 % en ne gardant que ceux liés à l’automobile. Ses bénéfices ont également baissé de 2 % et dans l’ensemble tous les chiffres sont dans le rouge, sauf du côté du stockage de l’énergie et des services, deux domaines qui continuent de croître.
Le Cybercab pendant une phase de test en Alaska. Image Tesla/MacGeneration.
Ces chiffres sont un bon résumé de la trajectoire actuelle de Tesla, qui ne s’intéresse plus aux voitures individuelles depuis plusieurs années et cela se ressent de plus en plus. L’entreprise ne s’en cache plus d’ailleurs, elle le revendique même dans sa communication, en notant ainsi dans le résumé fourni avec ses résultats financiers que « l’année 2025 a marqué un tournant décisif pour Tesla, alors que nous avons encore élargi notre mission et poursuivi notre transition d’une entreprise centrée sur le matériel vers une société d’intelligence artificielle appliquée au monde physique ».
Voilà qui éclaire le choix d’abandonner tout simplement les deux voitures historiques de l’entreprise. La Model S comme la Model X ne seront plus produites à partir du deuxième trimestre 2026 et ces deux véhicules n’auront aucun successeur. Elon Musk a justifié ce choix pendant l’échange qui suit la présentation des résultats par la nécessité de convertir la chaîne de production dans l’usine de Fremont, en Californie, pour l’assemblage des robots Optimus. La véritable raison est plutôt à chercher du côté du désintérêt de son entreprise pour ces deux voitures depuis bien des années, alors que le prix restait très élevé : à partir de 109 990 € pour la berline et 114 990 € pour le SUV.
Sans surprise, les ventes étaient très basses, même si on n’a pas les chiffres exacts. Tesla distingue uniquement ses Model 3 et Y de tous ses autres modèles dans les statistiques fournies et cette catégorie « autre » représente déjà une minorité de la production : 50 850 véhicules en 2025, contre près de 1,6 million pour les deux autres. Dans cette production, il n’y a pas que les Model S et X, il y a aussi le Cybertruck et le Semi, si bien que l’on estime que la production annuelle des deux modèles historiques de Tesla tourne autour des 30 000 exemplaires. Autant dire que la capacité de production dédiée de 100 000 véhicules était largement inutilisée.
La Model X va s’envoler vers de meilleurs horizons avec ses fameuses portes « Falcon ». Image Tesla.
Des robots pour remplacer des voitures, le message ne pourrait pas être plus clair. À ce sujet, Tesla annonce l’arrivée prochaine d’une troisième génération de son robot Optimus, avec plusieurs changements importants, notamment du côté des mains. Cette génération est celle qui devrait être produite en masse, une étape majeure qui devrait intervenir d’ici à la fin de l’année 2026. On se méfiera des promesses d’Elon Musk, d’autant qu’il a admis suite aux résultats financiers que les robots construits jusqu’ici n’ont aucun rôle concret, une contradiction directe de ses précédentes déclarations.
La trajectoire d’Optimus ressemble au fond à celle de la conduite entièrement autonome dans les voitures. Elon Musk promet depuis des années que c’est un problème résolu, alors qu’elle n’existe toujours pas. Le milliardaire a ainsi vanté les premiers essais sans supervision à Austin, alors même qu’il y a toujours une supervision, simplement déplacée dans une voiture-balai. Les résultats mettent aussi en avant l’arrivée du service en Californie, alors que l’entreprise n’a toujours pas demandé le permis nécessaire pour la conduite autonome, si bien que le service de Robotaxi est toujours basé sur des Model Y avec un employé derrière le volant.
Une Model Y sans supervision à l’intérieur de l’habitacle dans le cadre du service de taxi autonome ouvert à Austin. Néanmoins, on ne le voit pas sur la photo, il y a une deuxième Model Y juste derrière avec des employés Tesla prêts à intervenir si nécessaire. Image Tesla.
Malgré tout, le développement de la conduite autonome se poursuit et Tesla a d’ailleurs donné quelques chiffres sur le nombre d’utilisateurs du programme FSD (Full Self-Driving), une option payante. Au dernier trimestre 2025, il y avait 1,1 million de véhicules avec FSD, soit environ 12 % du parc d’après les calculs d’Electrek. Cela correspond soit aux conducteurs qui ont payé l’option actuellement facturée 7 500 € en Europe, soit à ceux qui ont opté pour l’abonnement qui va devenir bientôt la seule formule proposée en Amérique du Nord. C’est une augmentation de l’ordre de 35 % sur l’année et certainement un moteur important de la croissance des services.
Parmi les autres annonces liés aux résultats financiers, notons le retour des cellules 4680, mais cette fois pour la Model Y, un signe fort de l’échec du Cybertruck. Ce format imaginé en interne devait permettre à Tesla de réduire le prix des batteries tout en augmentant les capacités. Le constructeur l’avait lié à son pick-up électrique, après avoir initialement promis que cela allait lui permettre de vendre une voiture électrique à 25 000 $.
Le Cybertruck ne se vendant quasiment plus, la production va servir maintenant à la voiture électrique la plus vendue aux États-Unis, mais surtout pour des raisons financières. Sa production se fait en effet entièrement sur le sol américain, alors que les autres batteries viennent en partie d’Asie et sont soumises à des frais de douane importants suite à la politique protectionniste de Donald Trump, pourtant soutenu par Elon Musk.
Le Tesla Semi devrait être produit en masse à partir de 2026. Image Tesla.
Tesla a aussi promis que la production de masse de son semi-remorque allait enfin débuter en 2026, une promesse que l’on entend régulièrement depuis la présentation du camion en 2017. Le Roadster dévoilé à la même occasion resterait prévu si l’on en croit le communiqué de presse, une autre promesse répétée tant de fois que plus grand monde n’y croit.
En parlant de robot, le Cybercab doit lui aussi être produit dans le courant de l’année. Reste à savoir si ce sera vraiment le véhicule présenté à l’origine, sans volant ni pédalier, sachant que l’on a croisé depuis plusieurs prototypes qui avaient ces deux équipements…
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