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Final Cut Pro et Logic Pro : l’essai gratuit de 90 jours d’Apple va disparaître

Apple s’apprête à modifier l’accès à ses logiciels créatifs avec le lancement d’Apple Creator Studio, remplaçant les généreuses périodes d’essai de trois mois par un test unique de 30 jours. Pourtant, une méthode temporaire subsiste pour les utilisateurs malins : il est encore possible de télécharger les versions d’essai de 90 jours en contournant les […]
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L'iPhone 18 Pro et l'iPhone 18 Pro Max attendus pour septembre devraient adopter une nouvelle génération de dalle OLED fournie par Samsung Display et LG Display, avec la technologie LTPO passant au LTPO+ qui intègre des évolutions permettant d'améliorer l'efficience énergétique. Selon ETNews,...

macOS • Au lieu de ranger une barre des menus encombrée, faites-la disparaitre !
Clap de fin pour les 90 jours d’essai de Final Cut Pro et Logic Pro ?
L’Apple Creator Studio sera officiellement disponible dans un peu plus d’une semaine. À cette occasion, la firme de Cupertino a précisé les modalités de sa nouvelle offre : il sera possible de tester gratuitement la suite logicielle pendant un mois. Passé ce délai, il faudra passer à la caisse : 12,99 € par mois ou 129 € par an.
Apple annonce Creator Studio, un abonnement unique pour toutes ses apps professionnelles, de l’IA et des contenus
C’est un net recul par rapport à la générosité habituelle d'Apple sur Mac. Jusqu’à présent, Final Cut Pro et Logic Pro profitaient d’une période d’essai de 90 jours. Trois mois, c'était le luxe idéal pour dompter ces outils professionnels sans débourser un centime. Mais Apple est en train de faire le ménage et de supprimer discrètement les liens de téléchargement de ces versions de démonstration.
En clair, si vous pouviez auparavant tester chaque logiciel indépendamment pendant trois mois, la seule voie "officielle" pour l'avenir semble être l'essai de 30 jours inclus dans le pack Apple Creator Studio. À moins que...
Il reste en effet une faille de courte durée. Si les liens américains redirigent désormais vers les nouvelles pages de l'Apple Creator Studio, ce n'est pas encore le cas partout.
La petite astuce du moment
Pour l'instant, en passant par les déclinaisons locales du site d'Apple — et le site français ne fait pas exception — il est encore possible de télécharger les versions d'essai de 90 jours. Ceci est valable aussi bien pour Final Cut Pro que Logic Pro.
Le conseil est simple : si vous hésitez encore à acheter les versions autonomes de ces logiciels, ou si vous voulez simplement les tester avant le lancement du 28 janvier, ne traînez pas. Profitez de ces 90 jours tant que les serveurs d'Apple ne sont pas encore totalement synchronisés à l'échelle mondiale. La fin de la récréation semble imminente.
L'iPhone 18 Pro va-t-il faire disparaitre la Dynamic Island ?
Détection des chutes : l’Apple Watch et ses rivaux dans le collimateur de la justice
Dans le petit monde des montres connectées, la détection des chutes est passée en quelques années du statut de gadget facultatif à celui d'argument de vente indispensable. C'est pourtant cette tranquillité d'esprit, vendue à grands coups de spots publicitaires émouvants, qui pourrait coûter très cher aux constructeurs. Apple, Samsung, Google et Garmin sont aujourd'hui accusés d'avoir bâti leur succès sur une technologie qui ne leur appartient pas, mettant en péril la disponibilité même de leurs produits sur le marché américain.
À l'origine de cette secousse sismique, on trouve UnaliWear, une entreprise texane spécialisée dans les technologies pour seniors. Elle affirme que les leaders du marché ont purement et simplement copié sa technologie brevetée, baptisée RealFall. Le cœur du litige repose sur la capacité de la montre à faire la distinction entre une véritable chute et les mouvements brusques du quotidien, comme s'asseoir lourdement ou applaudir. UnaliWear estime que ses brevets, notamment ceux portant sur l'utilisation de l'intelligence artificielle pour filtrer ces fausses alertes, ont été enfreints par l'intégralité de l'industrie.
Le dossier a pris une tournure très sérieuse en ce mois de janvier 2026 puisque l’International Trade Commission a officiellement ouvert une enquête. L'enjeu dépasse le simple cadre financier des tribunaux de district car UnaliWear réclame une ordonnance d'exclusion limitée. Si l'ITC donne raison à la start-up, l'importation de l'Apple Watch, de la Galaxy Watch ou des montres Garmin pourrait être interdite sur le sol américain, créant un séisme commercial sans précédent pour ces géants de la tech qui n'ont pas l'habitude qu'on leur dicte leur loi.
Le précédent Masimo
Il est impossible de ne pas faire le parallèle avec l'affaire Masimo qui a tant coûté à Apple. On se souvient qu'à l'époque, la firme à la pomme avait dû se résoudre à désactiver le capteur d'oxygène dans le sang aux États-Unis pour maintenir ses produits en rayon, avant d'être condamnée à verser 634 millions de dollars en novembre dernier. Pour la détection des chutes, le scénario pourrait se répéter avec deux issues probables. Soit une modification logicielle profonde des algorithmes au risque d'en dégrader la précision, soit la signature d'un accord de licence sonnant et trébuchant qui forcerait les constructeurs à admettre qu'ils ne sont pas les inventeurs de tout ce qu'ils touchent.
La procédure devrait s'étaler sur une période de 15 à 18 mois, ce qui nous mène à une décision finale vers la mi-2027. D'ici là, les utilisateurs américains peuvent rester sereins car leur montre continuera de veiller sur eux sans changement immédiat. Cependant, les ingénieurs de Cupertino et d'ailleurs vont devoir redoubler d'inventivité pour prouver que leur magie algorithmique ne doit rien aux travaux de la petite entreprise texane, tout en préparant peut-être déjà le terrain pour une mise à jour corrective qui éviterait le pire.
L’ITC rouvre le dossier du capteur d’oxygène sanguin de l’Apple Watch, à la demande de Masimo
Microsoft affirme que les PC Copilot+ battent le MacBook Air M4, mais sans donner tous les détails
À intervalle plus ou moins régulier, Microsoft tente de convaincre le monde que ses PC Copilot+ ont enfin réussi à doubler le MacBook Air. Une nouvelle étude marketing de Redmond, publiée en décembre dernier et repérée par Windows Latest, affirme une supériorité étonnante des machines équipées de la fameuse touche IA face au MacBook Air M4 d'Apple.
Le problème reste immuable avec Microsoft : si l'entreprise avance des chiffres précis lorsqu’il s’agit de se comparer à d'anciens PC sous Windows, les données deviennent nettement plus vaporeuses dès qu'il s'agit de s'étalonner face aux puces Apple Silicon.
L’art de comparer des choux et des carottes
Pour soutenir ses affirmations, Microsoft s’appuie sur des tests internes réalisés entre juin et septembre 2025. Selon l’entreprise, les PC Copilot+ afficheraient des scores jusqu’à cinq fois supérieurs sur Cinebench 2024 (en multi-cœur) par rapport à un PC « moyen » vieux de cinq ans. Une comparaison flatteuse, certes — qu’Apple ne renierait d’ailleurs pas sur le principe pour vanter ses propres puces —, mais qui ne fait pas franchement avancer le schmilblick.
Sur le terrain de l'intelligence artificielle, Microsoft annonce des performances 3,7 fois plus rapides que sur les précédents « PC IA » sous Windows 11. Ici, l'explication est purement matérielle : les anciens modèles plafonnaient à 15 TOPS pour le NPU, là où les PC Copilot+ atteignent désormais la barre des 40 TOPS. On ne pourra pas reprocher à Microsoft de faire évoluer son matériel, mais la firme reste curieusement muette sur les protocoles détaillés de ces tests.
Une autonomie record (sur le papier)
L’autre grand cheval de bataille de Redmond, c’est l’autonomie. Longtemps le point faible des PC portables face aux MacBook, l’endurance est ici mise en avant avec des chiffres qui donnent le tournis : jusqu’à 19 heures de navigation web, 27 heures en lecture vidéo locale et 22 heures en streaming. Face à des ordinateurs portables de génération précédente, Microsoft revendique des gains allant jusqu'à 4,4x dans certains scénarios.
C’est sur le terrain du MacBook Air M4 que les choses se corsent. Microsoft affirme que les PC Copilot+ « les plus performants » battent le dernier ultra-portable d’Apple sur Cinebench 2024. Une déclaration musclée qui manque pourtant cruellement de contexte : quels modèles ont été testés ? Avec quelle quantité de RAM ? Et surtout, quelle était la consommation énergétique durant l'effort ? En l'absence de ces précisions, la démonstration ressemble davantage à une opération de communication qu'à une preuve technique irréfutable.
Mais au fait, c'est quoi un PC Copilot+ ?
Au-delà des composants, Microsoft mise gros sur l’aspect pratique, symbolisé par l’arrivée de la touche dédiée Copilot sur le clavier. Mais pour Redmond, le label « Copilot+ » ne se résume pas à un simple raccourci physique ; il répond à un cahier des charges technique très strict imposé aux constructeurs.
Pour obtenir cette appellation, un PC doit obligatoirement embarquer un NPU (processeur neuronal) affichant une puissance minimale de 40 TOPS, couplé à au moins 16 Go de RAM et 256 Go de stockage. Initialement réservé aux puces ARM de Qualcomm (Snapdragon X Elite et Plus), ce club très fermé s'est depuis ouvert aux dernières architectures d'Intel et d'AMD.
Avec les PC Copilot+, Microsoft et Qualcomm s'attaquent aux MacBook Air
L’objectif est clair : déporter les calculs d'IA en local pour gagner en réactivité et en confidentialité, sans systématiquement solliciter le cloud. Quoi qu’il en soit, l’acharnement de Microsoft montre bien une chose : dans le domaine des portables, le MacBook Air demeure plus que jamais la référence ultime à abattre.
WhatsApp Web : les appels de groupe pointent enfin le bout de leur nez
Depuis quelques mois, Meta met les bouchées doubles pour faire de WhatsApp le service de communication universel par excellence. Pour Mark Zuckerberg, l’objectif est limpide : la messagerie doit être aussi efficace sur un smartphone que sur un écran d'ordinateur. Dans cette optique, les développeurs planchent actuellement sur l'intégration des appels audio et vidéo de groupe directement au sein du client web.
Vers une parité des fonctions avec le bureau
Cette mise à jour vise avant tout à aligner l’expérience de WhatsApp Web sur celle offerte par l'application de bureau (macOS ou Windows). L'intérêt est évident : si vous utilisez un ordinateur qui n’est pas le vôtre, vous pourrez passer des appels sans avoir à installer un client natif ou hybride. Outre cette flexibilité, cette nouveauté permettra aux utilisateurs de mieux gérer les notifications d’appels entrants directement depuis leur navigateur.
Actuellement en phase de développement, la fonctionnalité est peaufinée pour garantir une stabilité optimale lors de son lancement. Les premières versions bêta montrent déjà que WhatsApp ne fait pas les choses à moitié, en reprenant l'essentiel des options disponibles sur iOS et Android.
Des échanges jusqu’à 32 participants
Selon les dernières captures d'écran issues des versions de test, WhatsApp explore une interface permettant de lancer un appel directement depuis une discussion de groupe. Si cette possibilité avait été esquissée l'an dernier, elle entre désormais dans une phase beaucoup plus concrète.
Côté technique, WhatsApp Web devrait supporter jusqu'à 32 participants simultanés, même si ce chiffre reste à confirmer pour la version finale. Il n’est d’ailleurs pas exclu que Meta déploie cette fonction progressivement, en commençant par des groupes plus restreints (8 ou 16 personnes) avant d’ouvrir les vannes. L'enjeu est ici de garantir une qualité audio et vidéo constante, peu importe la plateforme utilisée.
Liens d'appels et planification au programme
Pour parfaire cet alignement entre les versions mobiles et le web, WhatsApp travaille également sur la création de liens d’appels. Directement depuis l'interface de groupe, l'utilisateur pourra générer un lien partageable — en choisissant entre voix et vidéo — pour permettre à d'autres membres de rejoindre la conversation en un clic.
Enfin, la planification d'appels fait aussi son apparition. À l'instar d'une réunion sur Teams ou Zoom, il sera possible de créer un événement avec un nom, une description et un horaire précis. Précisons toutefois que l'appel ne se lancera pas automatiquement : WhatsApp Web créera simplement un événement partagé pour prévenir les participants de l'heure du rendez-vous. Une brique supplémentaire qui rapproche un peu plus WhatsApp d'un véritable outil de travail collaboratif.
iPhone 18 : vers une généralisation des 12 Go de RAM ?
Quelle quantité de mémoire vive Apple glissera-t-elle dans les entrailles de ses iPhone 18 Pro, Pro Max et du très attendu iPhone Fold ? La question agite déjà la sphère des analystes, d'autant que la firme de Cupertino doit composer avec une hausse sensible du prix des composants.
Le 12 Go comme nouveau point d'équilibre
Pour rappel, la gamme actuelle présentée en septembre dernier a franchi un palier : les iPhone 17 Pro embarquent désormais 12 Go de RAM, laissant le modèle standard sur le bord de la route avec ses "petits" 8 Go. Dans ce contexte, et compte tenu des coûts de production, il semble peu probable qu’Apple pousse le curseur jusqu'à 16 Go sur les prochains modèles. À l’inverse, on voit mal Cupertino faire marche arrière.
C’est sans doute ce qui explique le consensus actuel chez les observateurs : le chiffre de 12 Go de RAM tient la corde. C’était d’ailleurs l'une des caractéristiques phares de la fiche technique supposée de l’iPhone 18 Pro que nous partagions avec vous la semaine dernière.
iPhone 18 Pro et iPhone Fold : les caractéristiques techniques supposées
Si les modèles Pro et le Fold devraient logiquement s'aligner sur cette dotation, la véritable surprise pourrait venir de l’iPhone 18 "tout court". Ce dernier pourrait lui aussi passer à 12 Go de RAM, harmonisant ainsi la gamme pour répondre aux exigences croissantes d'Apple Intelligence. Prudence toutefois : avec une sortie prévue dans plus d'un an, Apple a encore tout le loisir de revoir ses plans en fonction de l'état du marché.
A20 Pro : une intégration au cœur du silicium
Si la quantité brute de mémoire n'évolue pas, Apple travaillerait en revanche sur la manière de l'intégrer. Pour la future puce A20 Pro, la firme ne se contenterait plus de placer la RAM à côté du processeur via un interposeur en silicium.
Les iPhone 18 Pro auraient une nouvelle génération de processeur avec l'A20
Selon les dernières rumeurs, la mémoire vive serait directement intégrée sur le wafer de la puce, aux côtés du CPU, du GPU et du Neural Engine. Ce changement d'architecture promet des gains en termes de performances et d'efficacité énergétique, un argument de poids pour faire tourner les modèles de langage (LLM) d'Apple Intelligence de manière plus fluide et moins gourmande.
Une Dynamic Island réduite ou déplacée pour l’iPhone 18 Pro ? Les rumeurs se contredisent
L’iPhone 18 Pro aura-t-il encore une Dynamic Island ? C’est la question qui anime les fuiteurs, certains affirmant que la petite bulle va disparaître là où d’autres estiment qu’elle restera un an de plus. Selon le parfois bien inspiré ShrimpApplePro (relayé par MacRumors), la Dynamic Island serait plus petite sur le prochain iPhone Pro, car une partie des composants Face ID passerait sous la dalle.

Dans un tel scénario, il ne resterait plus que la caméra frontale et la caméra infrarouge du Face ID visibles. Si le fuiteur a parfois eu de bonnes intuitions, ShrimpApplePro a supprimé son post. Il s’est déjà bien planté sur d’autres sujets : la rumeur reste donc à prendre avec des pincettes.
On peut d’autant plus en douter que le généralement fiable The Information a affirmé le mois dernier que la caméra frontale pourrait être déplacée dans le coin supérieur gauche. L’idée serait de supprimer la découpe actuelle en forme de pilule pour la remplacer par un discret poinçon. Il faudrait attendre l’iPhone suivant avant d’avoir une surface d’affichage complète.
La Dynamic Island bientôt submergée ? Apple teste un Face ID sous l’écran pour l'iPhone 18 Pro
Côté technologie d’écran, le site coréen ETNews affirme que les modèles Pro utiliseraient une solution infrarouge sous l’écran fournie par Samsung, ce qui rendrait techniquement possible d’avoir Face ID sous la dalle. Le même article évoque aussi un écran LTPO+, annoncé comme plus économe que le LTPO actuel. De quoi afficher une autonomie en hausse.
Dans tous les cas, la Dynamic Island ne devrait pas disparaître de toute la gamme d’un coup. Il semble peu probable qu’Apple arrive à caser les composants de Face ID sous l’écran de l’ultra fin iPhone Air 2. Une telle nouveauté pourrait également servir à mieux différencier les gammes, donnant un avantage au Pro. Certaines rumeurs estiment que la petite pilule sera l’une des grosses nouveautés de l’iPhone 17e, qui ne devrait plus tarder à être présenté.
Chrome simplifie la migration depuis Safari sur iOS
Google veut inciter les utilisateurs d’iPhone à passer à Chrome. The Mac Observer a remarqué que Mountain View avait ajouté une fonction d’import permettant de facilement transférer ses données de Safari vers Chrome. Un pop-up apparaît au premier lancement de l’app indiquant la marche à suivre.

Tout est plutôt simple. Il faut ouvrir les réglages de Safari, puis appuyer sur le bouton Exporter dans la rubrique Historique et données de sites web. On peut choisir parmi différents aspects, allant des signets à l’historique en passant par les cartes bancaires et les mots de passe. La manœuvre exporte immédiatement un fichier .zip.
Une fois cela fait, l’importation se fait à partir de ce fichier dans Chrome. Le navigateur affiche un récapitulatif de ce qu’il a trouvé (notamment les signets, l’historique et les mots de passe). Il demande de confirmer avant d’ajouter quoi que ce soit. Une fois l’opération terminée, Chrome propose aussi de supprimer le fichier exporté étant donné qu’il contient des données sensibles.
Si on a l’habitude de faire ce genre de changement sur ordinateur, la nouveauté devrait simplifier la démarche pour de nombreux utilisateurs se servant principalement de leur iPhone. La nouveauté est disponible à partir de Chrome 145 sur iOS, soit la version actuellement en ligne sur l’App Store.

Sur un autre registre, Google a récemment déployé une version de test de ses onglets verticaux sur Mac. La nouveauté est disponible sur les déclinaisons Beta, Dev et Canary du navigateur. Il faudra pour l’activer entrer chrome://flags/#vertical-tabs dans la barre d’URL et cocher le drapeau correspondant. Redémarrez l’app avant de vous rendre dans ses réglages, rubrique Apparence. Une ligne permet de personnaliser la position des onglets avec une nouvelle option sur le côté.
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OpenAI veut dévoiler son premier appareil en 2026
OpenAI pourrait bien sortir son premier produit cette année. Chris Lehane, directeur des affaires publiques de l'entreprise, a déclaré à Axios qu’OpenAI était « en bonne voie » pour dévoiler son premier appareil au cours du second semestre 2026. Il n’a pas confirmé qu’il serait commercialisé cette année, mais OpenAI envisagerait « quelque chose pour la fin de l'année 2026 ».

L’année dernière, Sam Altman et Jony Ive avaient sous-entendu qu’une présentation arriverait en 2026. « Nous sommes impatients de vous présenter notre travail l'année prochaine », pouvait-on lire dans la vidéo mise en ligne au moment de l'acquisition de la start-up io. Selon Ming-Chi Kuo, la production de l'appareil devrait débuter en 2027, avec un assemblage et une expédition se faisant en dehors de la Chine dans l'espoir de réduire les risques géopolitiques.
Difficile de dire à quoi ressemblera cet appareil. Sam Altman a cependant réuni une équipe de choc pour ce premier produit : OpenAI a racheté la startup « io » de Jony Ive, également composée de Tang Tan (responsable de nombreux designs d’iPhone jusqu’en 2024). On y trouve également Scott Cannon et Mark Newson, connu pour ses nombreuses collaborations avec Ive, et notamment sur l’Apple Watch. Evans Hankey, qui a remplacé le designer star depuis son départ d’Apple jusqu’en 2023, est aussi de la partie.
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L’équipe continue de grossir. L’ingénieur et concepteur d'interfaces d’Apple Janum Trivedi a indiqué sur LinkedIn avoir rejoint io au mois de décembre. Il a travaillé sur le SpringBoard d’iOS, l'application chargée de gérer l'écran d'accueil du système. Son LinkedIn indique également qu’il a « développé Split View, le multitâches, le glisser-déposer, les gestes du curseur de l’iPad et bien d'autres fonctionnalités pour iPadOS 15 ». Il a quitté Apple fin 2021 avant d'aller travailler chez Netflix et Airbnb.
Rien n’a été officialisé sur ce premier appareil, mais les rumeurs vont bon train. Sam Altman a promis quelque chose de simple et voudrait quelque chose de « moins socialement perturbateur » que l’iPhone. Les rumeurs s’accordent sur le fait qu’il s’agit d'un accessoire carburant à l’intelligence artificielle sans écran, mais avec des micros et des caméras. Les bruits de couloirs hésitent entre un pendentif ou un appareil basé sur l’audio qui pourrait être une sorte d’enceinte.
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