La semaine dernière, de nombreux clients de Logitech se sont retrouvés avec des souris et des claviers partiellement inopérants, les applications Logi Options+ et G HUB refusant de démarrer. En cause, un certificat que le fabricant avait oublié de renouveler à temps. Si Logitech a d’abord indiqué que seuls les utilisateurs sous macOS étaient touchés, ce n’est en réalité pas tout à fait le cas.
La version Windows a elle aussi été affectée par un problème de certificat expiré, quoique de manière moins sévère. Sur macOS, l’expiration du certificat empêchait complètement l’application de se lancer. Sur Windows, c’est « seulement » le certificat lié aux plug-ins Office qui a expiré.
Le plug-in de Logi Options+ affecté par le certificat expiré sur Windows. Image applech2.
Résultat, les fonctions spécifiques de Logi Options+ dans Word, Excel et les autres applications de Microsoft ne fonctionnaient plus. Ça aurait pu tomber sur une intégration moins importante, mais non, le sort c’est acharné sur Logitech et c’est arrivé sur les logiciels phares de Redmond.
Le 8 janvier, le fabricant a déployé une mise à jour de Logi Options+ pour Windows (version 1.98.823659) afin de corriger ce problème. Cette mise à jour est distribuée automatiquement, donc le correctif est normalement déjà en place pour tous les utilisateurs.
Sur Mac, en revanche, il faut télécharger manuellement un « patch » depuis la page d’assistance dédiée pour remettre en route Logi Options+ ou G HUB. À moins de profiter de l’occasion pour se tourner vers une application tierce plus légère et plus conviviale.
Si vous avez craqué pour l’iPad Air 13 pouces (M2) ou le dernier iPad Pro, mais que le tarif prohibitif du Magic Keyboard d’Apple (affiché à 349 €) vous a laissé un goût amer, c’est sans doute le moment de passer à l’action. Amazon vide ses stocks sur l'excellente gamme Logitech Combo Touch, avec des tarifs jamais vus.
Contrairement à la solution de Cupertino, le Combo Touch de Logitech mise sur la polyvalence. Sa grande force réside dans son clavier détachable : vous pouvez l’utiliser en mode ordinateur pour la saisie, puis retirer le clavier en un clin d’œil pour lire ou annoter vos documents. L’iPad reste alors protégé par sa coque et parfaitement soutenu par son pied réglable, un luxe que ne permet pas le Magic Keyboard.
Côté technique, Logitech ne fait aucun compromis. On retrouve un grand trackpad très précis et un clavier rétroéclairé. L'intégration est totale grâce au Smart Connector : pas de batterie à gérer, pas de latence Bluetooth. On pose l'iPad, et l'accessoire est instantanément opérationnel.
À ce niveau de remise, les stocks pourraient s’évaporer rapidement. Si vous attendiez une baisse de prix pour équiper votre tablette, elle est là. Malheureusement, les modèles 11” ne font pas l’objet d’une ristourne particulière.
Depuis iOS 14, Cupertino propose une fonction intéressante pour Apple Music : des pochettes animées. Celles-ci vont rendre plus vivantes les illustrations des albums grâce à différentes animations. Si cela peut donner un effet chouette, c’est aussi parfois complètement loupé, comme l’ont remarqué plusieurs utilisateurs de Bluesky ce week-end. Jugez ici avec la bande-son de Blade Runner :
Certains internautes ont rapidement attaqué Apple, l’accusant d’avoir utilisé l’IA pour créer des animations à peu de frais. Rappelons que ce n’est pas la Pomme qui génère ces pochettes, mais bien les labels/artistes qui doivent les fournir. Apple donne des consignes claires sur son site, avec un guide sur les animations et le style. Elle cite cependant l’entreprise Immersity AI dans ses recommandations de partenaire, aux côtés d’autres services plus traditionnels comme Canva ou Rotor Videos.
Si vous n’appréciez pas la nouveauté, vous pouvez la désactiver depuis les Réglages d’iOS. Rendez-vous dans la rubrique Apps puis Musique avant de cliquer sur « Pochette animée ». Il est possible de les couper complètement, ou bien de les télécharger uniquement sur le Wi-Fi. Elles sont potentiellement déjà désactivées chez vous si vous avez touché à d’autres paramètres d’Accessibilité, comme l’option « Réduire les animations ».
On notera que les standards d’Apple sont assez hauts : pour un bon rendu sur les TV connectées, l’entreprise demande une version au format 1:1 en 3840 × 3840 px (en plus d’une version 3:4 en 2048 × 2732 px pour l’iPhone). Les créateurs doivent livrer deux vidéos d’une durée comprise entre 8 et 35 secondes, pouvant monter jusqu’à 30 i/s. Les pochettes animées apparaissent sur la page de l’album et, parfois, sur la page d’accueil de l’app.
Ces pochettes animées ont été améliorées sur iOS 26 : elles peuvent désormais apparaître directement sur l’écran verrouillé de l’iPhone. La nouvelle API se destine évidemment aux services de streaming en animant les pages de playlist, d’album et d’artistes. Elle est également accessible aux développeurs tiers, même si de nombreux concurrents comme Spotify ou Tidal ont déjà leur propre système.
Si l’on écoute les designers en herbe, l’avenir de l’Apple Watch ne jure que par la rondeur. Pourtant, le constructeur de Cupertino reste de marbre : tout comme il n’est toujours pas question de laisser les utilisateurs concevoir leurs propres cadrans, une montre circulaire ne semble absolument pas figurer sur la feuille de route de la Pomme.
Le rétrofuturisme s’invite au poignet
Plutôt que de courir après une hypothétique montre ronde, SaffyCreatives a fait le chemin inverse en plongeant dans les archives de l’ère « Think Different ». L’idée ? Imaginer ce qu’aurait pu être l’Apple Watch si elle était née à la fin des années 90, sous l’impulsion du duo Jobs/Ive. Dans ce genre de délire nostalgique, une couleur s’impose d’emblée : le Bondi blue n’est jamais loin.
On y retrouve ces bordures épaisses, d’un blanc laiteux et semi-transparent, qui viennent ceinturer l’écran carré de la montre. Le châssis, lui, abandonne l’aluminium brossé pour le polycarbonate translucide décliné à l’époque dans toutes les couleurs. Le logo Apple arc-en-ciel trône fièrement au sommet de la dalle tactile, tandis qu’un bracelet blanc opalin vient compléter l’ensemble.
Évidemment, voir Apple sortir un tel produit, même en édition limitée, est tout simplement irréaliste. Cela dit, il serait tout à fait possible d’imaginer une coque permettant de donner à sa tocante une telle apparence. Elle s’accorderait parfaitement avec le support de charge rétro d’Elago.
L’Apple TV a temporairement disparu des options de Free. Comme le signale Tiino-X83, le boîtier d’Apple n’est plus proposé comme second décodeur dans le cadre de l’option Multi-TV depuis début décembre. Et il vient en plus de devenir indisponible pour les nouveaux clients.
Image iGeneration
Depuis plusieurs années, Free permet en effet de sélectionner une Apple TV plutôt que son décodeur maison dans l’offre Freebox Pop. Mais en ce moment, c’est le Player TV Free 4K ou rien. L’absence de l’Apple TV est uniquement temporaire, l’opérateur mentionnant noir sur blanc qu’elle sera « bientôt de retour ».
On pourrait supputer que cette disparition momentanée est liée à un probable renouvellement prochain, mais ce n’est pas la première fois que l’Apple TV s’éclipse chez Free sans crier gare. En 2025, elle avait disparu quelques mois avant d’être reproposée au printemps.
Contrairement au décodeur Pop qui est gratuit, Free fait payer l’Apple TV 4K (le dernier modèle en date avec 128 Go de stockage et connexion Wi-Fi + Ethernet) : elle coûte 2,99 €/mois pendant 48 mois. Il est possible de payer la totalité du montant à tout moment. Si vous faites le calcul, cela revient à 143,52 €, soit 45 € de moins que le tarif d’Apple. Une bonne affaire, donc. Il faut aussi savoir que le boîtier fourni par Free ne vient pas accompagné avec la Siri Remote, mais avec une télécommande à la forme plus classique. Cela peut être un avantage comme un inconvénient, selon que l’on apprécie ou pas la Siri Remote.
La barre des menus de macOS est devenue tellement encombrée qu’il est nécessaire, pour certains utilisateurs, de recourir à un utilitaire pour l’alléger. Dans ce domaine, le maître incontesté es...
Depuis plusieurs années, Apple répète que la santé sera sa plus grande contribution à la société. Une ambition régulièrement rappelée par Tim Cook, et qui pourrait prendre une nouvelle dimension avec iOS 26.4. Selon plusieurs sources concordantes, la prochaine mise à jour majeure de l’app Santé s’annonce comme l’une des plus importantes depuis son lancement.
Ce week-end, l’alerte est venue de Malwarebytes : selon la société de sécurité, des cybercriminels auraient exploité une faille de sécurité sur Instagram pour s’emparer des données sensibles de quelque 17,5 millions d’utilisateurs. Le fichier ferait déjà l’objet d’une commercialisation sur le dark web. Dans le même temps, de nombreux utilisateurs ont vu leur boîte mail inondée de messages officiels d’Instagram les invitant, sans raison apparente, à réinitialiser leur mot de passe.
Si vous faites partie de la cohorte d'utilisateurs ayant reçu ces invitations à changer de mot de passe, Instagram affirme que le problème est désormais « résolu ». Mais de quel problème s'agissait-il exactement ? C’est là que le bât blesse : le flou reste entier.
Interrogé sur les causes réelles de cet envoi massif, Meta n'a pas encore apporté de clarification technique. Tout ce que nous savons pour l'instant, c'est qu'une « partie externe » aurait déclenché ces envois de mails. Instagram se veut rassurant et indique que les utilisateurs peuvent ignorer ces messages en toute sécurité.
We fixed an issue that let an external party request password reset emails for some people. There was no breach of our systems and your Instagram accounts are secure.
You can ignore those emails — sorry for any confusion.
Sur X, l'entreprise a tenu à préciser qu'aucune intrusion dans ses systèmes n'avait été détectée. Une déclaration qui entre en collision frontale avec les conclusions de Malwarebytes.
Selon la firme de cybersécurité, les informations de 17,5 millions de comptes — incluant les noms d'utilisateurs, adresses physiques, numéros de téléphone et emails — seraient bel et bien dans la nature. Entre le démenti formel du géant des réseaux sociaux et les affirmations alarmistes des chercheurs en sécurité, difficile pour l'utilisateur de savoir sur quel pied danser. Une chose est sûre : la prudence reste de mise, et l'activation de l'authentification à deux facteurs n'a jamais été aussi pertinente.
Le gouvernement indien prépare un cadre réglementaire strict qui pourrait obliger les constructeurs de smartphones à livrer leur code source aux autorités. Dans le cas d’Apple, cela impliquerait de fournir le code source d’iOS, le système d’exploitation des iPhone. Cette proposition, intégrée dans un ensemble de 83 normes de sécurité, suscite une vive opposition en coulisse […]
Cette nuit, ont eu lieu les 83e Golden Globes Awards qui ont illustré la profonde mutation du paysage audiovisuel mondial. Si le cinéma a conservé une place centrale lors de la cérémonie, les séries télévisées et les plateformes de streaming ont marqué cette édition, confirmant leur rôle désormais incontournable dans l’industrie du divertissement.
Cette nuit se tenait la 83è cérémonie des Golden Globes et Apple y a enregistré trois victoires pour deux de ses séries phare. La série The Studio a été couronnée meilleure série comique de l'année, et Seth Rogen meilleur acteur dans une série comique. Cette satire de l'industrie...
Apple pourrait avoir suspendu la production de l'Apple Vision Pro, selon les sources de Fixed Focus Digital. Les ventes du casque de réalité virtuelle d'Apple n'auraient pas décollé suite à l'arrivée du modèle M5 en octobre dernier : Apple n'en aurait vendu que 45 000 exemplaires durant le...
Introduit l’an dernier, l’iPhone 16e a marqué l’arrivée d’un nouveau modèle d’entrée de gamme dans la famille, et ce, en lieu et place de l'iPhone SE. Le pari aurait été visiblement concluant, puisque Apple préparerait son successeur, l’iPhone 17e, attendu dans quelques semaines environ.
À la question de « qui embête le plus Apple », nombre de personnes auraient tendance à répondre que c’est l’Union européenne, sans hésiter une seconde... cependant, face aux demandes que pourrait mettre en place l’Inde, les demandes de l’UE pourraient passer pour une petite rigolade, comme le rapporte Reuters.
L’Apple Store de Mumbai. Image Apple.
Le pays de Narendra Modi a en effet en stock depuis 2023 une liste de 83 protocoles de sécurité, qui n’étaient pas validés jusqu’à présent mais dont le gouvernement souhaite maintenant une mise en place au plus tôt. Et si certains de ces 83 éléments sont simples à mettre en place, d’autres paraissent totalement aberrants.
Les règles comprennent donc entre autres une alerte amenant l’utilisateur à contrôler les permissions des apps périodiquement, un scan périodique du système pour vérifier la présence de malwares, la possibilité de désinstaller des apps pré-installées, ou encore une alerte envoyée à l’utilisateur en cas de détection d’un système modifié. Jusque là, pourquoi pas, et ça pourrait presque paraître être du bon sens.
Cependant, au moins l’une de ces demandes paraît totalement surréaliste : l’Inde voudrait, afin de le faire auditer périodiquement par des laboratoires désignés, que Google, Apple, Samsung et Xiaomi donnent ni plus ni moins que le code source de leurs appareils au gouvernement. Rien que ça.
Pour Apple, il est bien entendu hors de question de confier le code source d’iOS à qui que ce soit. Sans même parler de ce trésor bien gardé, rien que la demande britannique d’installer une backdoor pour accéder aux données des clients de Cupertino sur iCloud a provoqué en réaction la suspension du chiffrement des sauvegardes dans le cloud plutôt que d’installer une faille dans ses systèmes.
Bien entendu, suite à la découverte de cette volonté gouvernementale, le Secrétaire à l’IT S. Krishnan a répondu que les inquiétudes des entreprises concernées seront entendues avant toute mise en place des nouvelles règles : il s’agit pour les dirigeants indiens de ne pas se reprendre le même tollé qu’avec les apps gouvernementales préinstallées. Cependant, comment Apple réagira si l’Inde voulait la forcer à donner son code source ? Il est probable qu’une joute aurait alors lieu au tribunal, mais en cas d’échec ? Un départ du pays, alors que des usines toujours plus nombreuses s'y sont installées au fil des ans ?
Health+ devrait être l’une des grandes attractions de l’année. Apple travaille à l’élaboration d’un service autour de la santé depuis fort longtemps. Tim Cook lui-même a par le passé évoqué, dans des termes souvent vaporeux, la volonté de lancer un tel service au début de la décennie. En fonction des rumeurs, celui-ci pointera le bout de son nez soit avec iOS 26.4 au printemps, soit avec iOS 27 à la rentrée. Mais à quoi faut-il s'attendre ?
Depuis un an, les bruits de couloir s'intensifient autour de l'application Santé. Tim Cook ne rate jamais une occasion de rappeler que la plus grande contribution d'Apple à l'humanité sera dans le domaine de la santé. Avec cette nouvelle salve de mises à jour, on commence enfin à entrevoir la concrétisation de cette vision. Voici ce qui devrait atterrir sur vos iPhone d'ici quelques mois.
Un ravalement de façade pour plus de clarté
Macworld, qui avait pu mettre la main sur une build interne d’iOS 26, avait fait, en fin d’année dernière, de nombreuses révélations sur les plans d’Apple pour les mois à venir. Le code ne fait guère de mystère : Apple préparerait une refonte esthétique et structurelle de l’app Santé pour iOS 26.4. Au programme : une organisation des catégories revue de fond en comble et, surtout, une saisie des données simplifiée.
Il était temps. À mesure que l'application devient le pivot central de l'écosystème Apple, sa complexité croissante finissait par nuire à l'expérience. Si le calendrier est respecté, nous devrions pouvoir tester cette nouvelle interface dès le mois prochain en bêta.
L’interface d’Oura est plus simple d’accès que celle de Santé
Apple s'invite dans votre assiette
C’est le gros morceau rapporté cette fois par Mark Gurman de Bloomberg : l'arrivée d'un suivi alimentaire complet. Apple a longtemps tourné autour du pot, se contentant de laisser l'utilisateur saisir manuellement ses glucides ou sa caféine dans des sous-menus obscurs.
Cette fois, Cupertino passerait à la vitesse supérieure pour aller chasser sur les terres de MyFitnessPal ou Noom. Le développement tournerait à plein régime pour proposer un outil capable de calculer les calories et d'accompagner la perte de poids. Une brique essentielle qui manquait cruellement à l'édifice.
On imagine que le service d’Apple permettra de prendre des photos de ce que l’on mange, pour avoir une idée précise des calories ingurgitées - image : Foodvisor
Health+ : Des experts dans votre poche
En complément du suivi, Apple s'apprêterait à lancer un nouveau service vidéo, probablement baptisé Health+. L'idée ? Proposer du contenu pédagogique animé par des professionnels de santé.
Une armada de spécialistes : Somnologues, nutritionnistes, kinésithérapeutes et cardiologues seraient mobilisés.
Un studio dédié : Apple aurait même investi dans des installations à Oakland pour produire ces contenus.
La santé proactive : Si l'app détecte une dégradation de votre sommeil ou une arythmie, elle pourrait vous suggérer une vidéo explicative pour corriger le tir.
L’IA comme chef d'orchestre
Enfin, Health+ ne serait pas complet sans une dose d'intelligence artificielle. Alors que ChatGPT propose déjà une intégration avec Apple Santé, Apple veut sa propre solution maison.
Ce "coach IA" moulinerait l'ensemble de vos données (Apple Watch, iPhone, accessoires tiers) pour vous livrer des recommandations personnalisées. 9to5Mac se prend à rêver et et va jusqu’à espérer que l'IA pourrait utiliser la caméra de l'iPhone pour analyser votre posture durant un entraînement et vous corriger en temps réel. Quoi qu’il en soit, des rumeurs évoquaient également une intégration poussée avec Fitness+.
Image : Oura
Quoi qu’il en soit, Apple s’apprête à investir un secteur en pleine ébullition où les prétendants ne manquent pas pour rafler la mise. Entre un ChatGPT qui lorgne le domaine avec appétit, des acteurs comme Whoop ou Oura solidement installés sur leurs modèles par abonnement, et une myriade d’apps iOS scrutant déjà nos moindres signes vitaux, la concurrence fait rage. Pour Cupertino, le défi sera autant technologique que stratégique pour s'imposer dans ce quotidien déjà très encombré.
L’application Plans d’Apple déploie sa fonctionnalité d’itinéraires de randonnée en France, en Allemagne et en Autriche afin de combler son retard face aux applications spécialisées. Plans intègre désormais des tracés détaillés incluant le niveau de difficulté et le dénivelé, comme l’a remarqué un utilisateur sur Reddit. Les itinéraires de randonnée débarquent en France Cette fonctionnalité […]
Qui a dit que le Mac était systématiquement en retard sur le PC sur les jeux ? Bon, plus sérieusement, c’est plus souvent les ordinateurs sous Windows que ceux sous macOS qui reçoivent les jeux en premier, et encore, quand ils arrivent un jour sur Mac ; alors ne boudons pas notre plaisir pour une fois, avec le retour de Dark Castle pour les nouveaux Mac, mais aussi Windows et Linux (la totale !).
Dark Castle, c’est quoi d’ailleurs ? Pour tous ceux qui n’ont pas connu l’informatique des années 80, un petit rappel s’impose : sorti en 1986 sur Macintosh, il a d’abord existé en noir et blanc sur les machines Apple, avant d’être porté en couleurs sur Amiga, Atari ST, MegaDrive et bien d’autres consoles.
On y incarne Duncan, un paladin chargé de traverser un château infesté de dangers pour affronter ensuite le Chevalier Noir, boss final du jeu. Il faudra avant d’avoir l’honneur de jouter contre lui fouiller les multiples ailes du château, et y risquer sa vie dans autant de pièges et d’ennemis, permettant de récupérer des clés pour avancer dans le reste de la bâtisse.
C’est donc 40 ans (!) après les joueurs sur Mac que les utilisateurs de PC pourront s’adonner au plaisir coupable de Dark Castle, réédité et rénové par Ludit Games, studio fondé par l’animateur et co-créateur du titre original Mark Pierce, qui a ouvert sa page sur Steam. Le jeu n’est pas encore disponible au moment de l’écriture de ces lignes, mais sa présentation étant publiée, il ne devrait plus tarder à être téléchargeable.
Petit bonus, cette rénovation comprend à la fois Dark Castle et sa suite Beyond Dark Castle, et l’éditeur a ajouté 50 nouvelles pièces à explorer. Supportant à la fois le jeu au clavier comme en manette, il faudra pour y jouer avoir au minimum un Apple Silicon M1 ou un Mac Intel Core 2 Duo.
Il y a eu des disques durs proposés pour le premier Macintosh et ses déclinaisons, comme le 512Ko. Mais ça n'était que des disques durs en bus RS422 prenant la forme du pied du Macintosh, au mieux.
Le Mac mini PowerPC G4 a changé énormément de chose. Le Mac mini est un Mac mimi et un Mac maxi.
C'est avec lui que je suis revenu au Mac après avoir utilisé un Macintosh 128K originel durant l'été 1985, puis après un Lisa XL dans la même association/société. Le mac mini G4 a créé un véritable mouvement, par son faible coût, sa simplicité et surtout avec OS X 10.3 puis OS X 10.4 (parfait!). Une machine de switcher, démontrant à quel point les Mac étaient avancés et agréables à utiliser.
Je n'étais pas dans la même position, je n'ai pas fait cet achat pour faire plaisir à quiconque sauf moi, et j'ai acheté d'autres produits chez MacWay comme une iSight, ou le socle USB pour iPod Shuffle (et toutes clés USB!) me simplifiant la vie. Bons produits. Bons conseils. Bonne boutique.
Le Mac mini G4 a créé un besoin: avec une machine si puissante, si capable, et surtout si agréable, il faut plus de stockage, plus d'entrées/sorties USB et FireWire 400.
Là est arrivée le Mini Partner, amenant jusqu'à 400 Go de stockage (en FW 400) 2 ports FW 400 en plus, 3 ports USB en plus.
Avec non seulement les dimensions du Mac mini G4, mais aussi les mêmes matériaux et une présentation similaire, le Mini Partner était l'atout pour exploiter à fond ce premier. 1 HUB USB. 1 HUB FW 400. Jusqu'à 400 Go de stockage sur disque dur (limité en performances par le FW 400).
Et évidemment, quand on regarde le Mac mini M4 d'aujourd'hui, pas G4 mais M4, on reconnait le même type de périphériques, Thunderbolt 5, Thunderbolt 4 ou USB qui amène à la fois une extension de stockage, mais aussi beaucoup plus de ports. USB Type C. USB Type A. SD. Thunderbolt. HDMI.
Mais tout ça est né avec le Mac mini G4 et ici avec le Mini Partner: la bonne réponse à un besoin. Et pour moi mon Mac mini M4 descend directement du Mac mini G4. Abordable. Puissant. Agréable.
Faut-il laisser les voitures électriques imiter le grondement des moteurs thermiques ? C'est le débat qui agite actuellement les instances européennes, avec une décision attendue début 2026.
Les itinéraires de randonnées commencent à arriver sur Apple Plans en France et d'autres pays d'Europe, a remarqué iGeneration. Il n'y a pas encore de bouton dédié, mais on peut accéder aux parcours déjà disponibles en cherchant « Randonnées » dans l'application de cartographie d'Apple....
Si vous comptez vous offrir une Apple Watch Series 11, c'est certainement le moment de craquer grâce aux promotions disponibles aujourd'hui et permettant de profiter des meilleurs tarifs depuis le lancement
La future console-PC de Valve commence à montrer le bout de son tarif. Des détaillants tchèques ont laissé filtrer des prix qui risquent de doucher quelque peu les espoirs de ceux qui rêvaient d'une machine accessible.
Les débuts d’année sont souvent synonymes de mauvaises nouvelles pour le Apple Vision Pro. Début 2025, on apprenait l’arrêt de la production du modèle original. L’histoire semble se reproduire cette année Selon une indiscrétion publiée sur Weibo par le compte Fixed-focus digital cameras, Apple aurait cette fois suspendu le support de la production du Vision Pro équipé de la puce M5.
D’après cette source, plus aucun exemplaire du Vision Pro M5 ne sortirait aujourd’hui des chaînes d’assemblage. Une décision qui suggère clairement que l’intégration de la puce M5 n’a pas changé grand chose à l’équation d’Apple.
Pour rappel, le Vision Pro original aurait été écoulé à moins de 500 000 unités. Un chiffre qui peut sembler honorable pour un produit de première génération, mais qui reste très éloigné des standards habituels d’Apple — d’autant plus avec un tarif de départ fixé à 3 499 $ aux États-Unis.
Un produit assumé… mais difficile à vendre
Apple n’a d’ailleurs jamais vraiment caché ses ambitions limitées pour ce produit. Tim Cook l’a lui-même reconnu : le Vision Pro n’a jamais été pensé pour le grand public, mais pour des utilisateurs désireux de goûter dès aujourd’hui aux technologies de demain.
Image : Apple
Reste que le prix élevé a toujours constitué un frein majeur. Pour une somme équivalente, il est possible d’acheter plusieurs produits Apple bien plus polyvalents. Surtout, Apple fait face à un cercle vicieux. Le casque étant réservé à un nombre restreint d’utilisateurs, les développeurs ne se jettent pas dessus pour développer dessus. Résultat, les killer-apps se font toujours attendre.
Un marketing réduit à peau de chagrin
Autre signal faible devenu fort : le budget marketing du Vision Pro M5 aurait été amputé de 95 %. Apple n’aurait tout simplement pas jugé pertinent d’investir des millions supplémentaires pour promouvoir un produit aussi coûteux, dans un contexte de ventes décevantes. Si le message n’était pas encore clair, cette nouvelle rumeur d’arrêt de production semble confirmer que l’avenir du casque est loin d’être assuré.
La seule voie possible pour relancer la machine serait l’arrivée d’un modèle plus abordable, souvent évoqué sous le nom de Apple Vision Air. Mais là encore, les nouvelles ne sont guère rassurantes : Samsung aurait mis fin au développement des dalles destinées à ce modèle supposé plus grand public.
Bien sûr, ces informations restent à prendre avec précaution. Mais le constat est difficile à ignorer : le Vision Pro M5 n’a pas fait mieux que son prédécesseur. Et cela en dit long sur la position actuelle d’Apple dans le marché encore balbutiant des casques de réalité mixte.
Si vous attendiez une petite baisse de prix pour passer à la toute dernière génération de l'Apple Watch, c'est peut-être le moment de jeter un œil chez Amazon. Le géant du commerce en ligne propose des tarifs agressifs sur la Series 11, avec des remises approchant les 20 %.
Image : WatchGeneration
La Series 11 dès 369 €
Le modèle 42 mm profite d'un tarif oscillant entre 369 € et 379 € selon la taille du bracelet choisi. La bonne nouvelle, c'est que cette offre ne se limite pas à une seule finition. Vous pouvez ainsi mettre la main sur les différents coloris de la gamme : Noir de jais, Argent et Or rose.
Pour ceux qui préfèrent le confort visuel du grand écran, le modèle 46 mm n'est pas en reste. Toutes les déclinaisons de cette taille sont affichées à 409 €, soit une réduction solide de 70 € par rapport au prix public. À ce tarif, le rapport qualité/prix devient particulièrement intéressant pour une montre sortie il y a peu.
L'Apple Watch Series 11 représente l'aboutissement d'une dizaine d'années d'évolutions continues. Certes, les progrès par rapport à la Series 10 sont discrets, mais l’écart devient nettement plus perceptible si vous venez d’une Series 7 ou d'une version antérieure.
C’est une montre fine, particulièrement bien finie, qui offre une autonomie stable et des fonctionnalités de santé désormais éprouvées. Si vous cherchez le meilleur de l'expérience watchOS sans vouloir passer à l'encombrante et massive Ultra, c'est un choix que vous ne regretterez pas.
Des promotions sur les bracelets également
Quitte à s’équiper, sachez qu’Amazon propose également des ristournes sur une série de bracelets. On trouve entre autres :