Plus de deux ans après les premières rumeurs, Apple vient d'annoncer la fin de son partenariat avec Goldman Sachs, qui émet sa carte de crédit Apple Card sous marque blanche, et une longue transition vers JPMorgan Chase qui se fera « dans approximativement 24 mois. » Selon le Wall Street...
OpenAI a cette nuit lancé ChatGPT Santé, qui prend la forme d'une section séparée qui est dédiée aux questions liées à la santé et au bien-être. On avait déjà repéré l'intégration de l'app Santé d'Apple, et c'est bien le cas comme pour de multiples autres, par exemple avec AllTrails,...
Bose vient de faire quelque chose que l’on ne voit quasiment jamais dans le monde de l’audio connecté : ouvrir (un peu) les entrailles d’une gamme avant de la débrancher du cloud.
Design et connectée, mais périmée pour Bose. Image Bose.
Bose débranche… mais ne bricke plus tout à fait
Après avoir annoncé en 2025 la fin du cloud SoundTouch pour février 2026, Bose s’est pris en pleine figure le retour de bâton classique : clients furieux de voir leurs enceintes multiroom haut de gamme transformées en simples boîtes Bluetooth, comparaisons peu flatteuses avec Sonos, threads Reddit en feu, et vidéos expliquant en détail pourquoi ce genre de décision est un scandale industriel parfaitement évitable.
Face à la bronca, la marque corrige la trajectoire. La coupure est toujours au programme, mais la date glisse à mai 2026, et surtout le scénario change : au lieu d’un grand blackout cloud qui laisse les SoundTouch 10, 20, 30, barres 300 & co limitées à Bluetooth/AUX/HDMI, Bose promet désormais une mise à jour de l’app qui continuera de piloter les enceintes en local, tant qu’elles sont sur le même Wi‑Fi que le smartphone.
Les services distants (Spotify intégré, TuneIn, multiroom via les serveurs Bose) restent condamnés, mais on évite au moins le passage brutal de « système multiroom connecté » à « vulgaire enceinte amplifiée » du jour au lendemain.
Un demi-sursis pour les enceintes connectées de Bose. Image Bose.
La vraie nouveauté de la news d’ArsTechnica, c’est ce que Bose appelle pudiquement des « options open source ». En pratique, la société publie la documentation et les spécifications de l’API SoundTouch, avec des termes de licence dédiés, pour permettre à la communauté de développer ses propres outils et interfaces capables de dialoguer avec les enceintes en local.
On est loin d’un dépôt GitHub avec firmware complet sous licence libre, mais ce geste change la donne :
Les développeurs tiers, qui bidouillaient déjà depuis des années en reverse‑engineering, ont désormais une base officielle pour maintenir, prolonger et enrichir l’écosystème SoundTouch.
Les utilisateurs pourront continuer à automatiser, intégrer et piloter leurs systèmes au‑delà de la mort du cloud, via des apps alternatives, des scripts ou des ponts domotiques.
Spotify Connect et AirPlay resteront utilisables.
Dit autrement : Bose ne sauve pas le service qu’elle a décidé d’éteindre, mais elle cesse de considérer ces enceintes comme un simple passif à enterrer et accepte de laisser la communauté reprendre le flambeau. Pour une marque qui, il y a encore quelques mois, expliquait noir sur blanc qu’elle n’ouvrirait rien et ne prolongerait rien, le virage est notable.
Un précédent pour tout l’IoT audio?
La question intéressante, c’est ce que ce cas crée comme jurisprudence informelle dans l’audio connecté. SoundTouch a été lancé en 2013, l’architecture cloud de l’époque n’est plus rentable aujourd’hui, et Bose ne veut manifestement plus financer indéfiniment l’infrastructure et les mises à jour de sécurité.
Mais plutôt que de tout couper en mode « tant pis pour vous », la marque finit par faire exactement ce que les utilisateurs réclament depuis des années :
un mode purement local, sans dépendance à un serveur central pour des fonctions de base (contrôle, groupage, réglages) ;
une documentation suffisante pour que la communauté prolonge l’usage des appareils le plus longtemps possible.
Ce n’est pas encore le monde idéal où chaque enceinte connectée arrive avec son firmware flashable et son SDK complet, mais c’est un pas concret dans cette direction. Et si Bose, archétype de la marque fermée et très marketing, se résout à documenter officiellement une plateforme en fin de vie, difficile pour les autres acteurs de continuer à expliquer que « ce n’est pas possible ».
OpenAI annonce le lancement de ChatGPT Health, une nouvelle fonctionnalité pensée pour encadrer et améliorer les usages liés à la santé et au bien-être. Ce nouvel espace dédié s’appuie notamment sur une intégration avec Santé d'Apple, ainsi qu’avec d’autres services comme MyFitnessPal, Weight Watchers ou Function, afin de fournir des réponses plus contextualisées.
Depuis maintenant plusieurs années, l’idylle des débuts est passée entre Goldman Sachs et Apple : l’Apple Card n’a pas été le succès financier escompté par la célèbre banque américaine. Si le divorce était entrevu depuis longtemps, il restait à trouver un repreneur et c’est JPMorgan Chase qui a décroché le contrat, comme l’indique le communiqué officiel d’Apple.
Il est à parier que les dirigeants de Goldman Sachs aimeraient bien s’attaquer à la pomme de façon peu catholique vu l’échec. Image MacGeneration.
Le partenariat a commencé en 2019, avec l’arrivée de l’Apple Card aux USA. Rapidement, Goldman Sachs a déchanté : les pertes étaient de 1,2 milliards de dollars en 2022 pour la banque, et en 2024, elles affichaient encore 859 millions de dollars de déficit.
Pire, Goldman Sachs a écopé d’une amende de 90 millions de dollars en octobre 2024, pour de multiples infractions concernant la gestion des litiges des consommateurs. Apple n’a pas transmis un nombre conséquent de dossiers reçus à Goldman Sachs, qui de son côté a traîné des pieds pour les résoudre. Clou supplémentaire dans le cercueil : Goldman Sachs s’est vu interdire de produire de nouvelles cartes de crédit tant qu’elle n’aura pas prouvé sa capacité à respecter la loi.
Suite à ces déboires, et à ceux rencontrés en général dans la banque de détail au grand public, Goldman Sachs a décidé de se retirer des partenariats qu’elle a conclu dans le domaine avec GM et Apple, l’un des responsables de la banque ayant commenté en off qu’ils « n’auraient jamais du faire ce p*tain de partenariat ».
Dès 2023 la banque a donc cherché une issue à ces deux épines dans son pied et il aura donc fallu près de deux ans pour qu’une solution sérieuse émerge, avec la reprise par JPMorgan Chase. Cette dernière récupère donc les 20 milliards de dollars de crédit détenus par Goldman Sachs pour 19 milliards de dollars, soit une ristourne d'un petit milliard tout de même selon le Wall Street Journal, montrant l'échec de l'alliance d'origine.
Il y a déjà des MacBook Air et des MacBook Pro tactiles dans les allées du CES, qui se tient cette semaine à Las Vegas. Une startup appelée Intricuit a développé un accessoire apportant une couche tactile aux écrans des Macs actuels : il s'appelle Magic Screen et prend la forme d'une plaque...
C'est une mise à jour assez surprenante qui est proposée cette semaine aux utilisateurs de la version bêta d'iOS 26.3 : Apple a mis en ligne une mise à jour de sécurité numérotée 26.3 (a) qui ne contient... aucun correctif. Il s'agit en effet d'un test de la fonctionnalité de mise à jour...
Mise à jour Quelques heures après la publication de cet article, Apple a officialisé la transition de l’Apple Card vers JPMorgan Chase et a précisé qu’elle devrait se faire sous 24 mois environ. Ce sera toujours une carte de crédit sur le réseau Mastercard et les avantages actuels resteront d’actualité. Une foire à questions (FAQ) […]
OpenAI a lancé aujourd’hui une nouvelle fonction de ChatGPT permettant d’alimenter le chatbot avec ses propres données de santé, afin de recevoir des conseils de fitness, de nutrition, ou de tout ce qui touche à la santé en général. Si l’idée paraît sur le papier intéressante, elle pose quelques questions concernant le traitement de données aussi privées, comme le rappelle AppleInsider.
Capture OpenAI.
Il faut dire que cette nouvelle fonction ne fait pas dans la demie mesure concernant l’importation de données : elle est compatible avec nombre d’apps dédiées comme MyFitnessPal, AllTrails, Peloton, mais aussi et surtout Apple Health (Apple Santé par chez nous). Certes, OpenAI envoie tous les signaux possibles pour rassurer l’utilisateur : conversations chiffrées, isolées et non utilisées pour l’entraînement du chatbot. Mais l’entreprise de Sam Altman parle aussi d’accès, encadré certes mais présent par certaines apps tierces, nouveau cheval de bataille d’OpenAI.
Côté précision des résultats, l’entreprise se veut sûre d’elle :
Au cours des deux dernières années, nous avons travaillé avec plus de 260 médecins ayant exercé dans 60 pays et des dizaines de spécialités, afin de comprendre ce qui rend une réponse à une question de santé utile ou potentiellement nuisible ; ce groupe a désormais fourni plus de 600 000 retours sur les réponses du modèle, dans 30 domaines de focalisation. Cette collaboration a façonné non seulement ce que Health peut faire, mais aussi la façon dont il répond : à quel point il faut inciter rapidement à consulter un clinicien, comment communiquer clairement sans trop simplifier, et comment donner la priorité à la sécurité dans les moments qui comptent.
Entre les capacités de traitement d’OpenAI et le nombre d’apps auxquelles il pourrait avoir accès, il y a de quoi faire de ChatGPT l’une des plateformes principales concernant la santé de l’utilisateur, que ce soit pour améliorer ses performances sportives tout comme pour obtenir des conseils sur une maladie ou un problème physique.
Si l’idée de profiter des conseils d’une IA pour améliorer sa santé peut être alléchante, les données partagées sont pour le moins sensibles, que ce soit à l’exploitation par un tiers officiel, comme par des pirates. Apple a bâti sa réputation sur la protection des données, et si dans certains cas elle a failli, elle a toujours surprotégé les données de santé et communique toujours très clairement sur les options de partage de celles-ci. OpenAI pourrait très bien suivre le même chemin, mais la prudence reste de mise dans les premiers mois d’existence de cette fonction, afin d’être bien certains de comprendre l’usage qui est fait de ces données vitales. Celle-ci n’est d’ailleurs pas encore disponible en dehors de quelques pays, dont sont exclus pour le moment la Suisse, l’Union européenne ou encore le Royaume-Uni.
C'est une aventure qui nous est arrivée directement à la rédaction et qui nous a interpellés en même temps qu’elle nous a fait sourire. On va parler ici de Duolingo, l'application d'apprentissage de langues la plus populaire au monde.
À force de voir cartonner Stranger Things sur Netflix, et toute la hype que la série à amené avec elle, il fallait bien qu’un constructeur décide de jouer sur le thème, d’autant qu’il ne faut pas grand chose pour les pousser sur la voie de la nostalgie. C’est maintenant fait avec le dernier appareil photo/caméra de Fuji, l’Instax Mini Evo Cinema.
Dès le départ, l’inspiration est clairement visible : la gamme Instax a beau être faite d’appareils photo mêlés à une petite imprimante intégrée, l’Instax Mini Evo Cinema fait plutôt penser à une caméra Super 8. Fuji a d’ailleurs indiqué s’être servi de la Fujica Single-8 pour le design, caméra de la marque sortie en 1965. Tout y est, de la forme générale jusqu’au design des touches et molettes, et même l’écran est bien intégré pour ne pas casser le design, prenant la place normalement dédiée au viseur.
Mais la marque ne s’est pas arrêtée en si bon chemin pour faire remonter les souvenirs. Avec sa molette sur le côté, étrangement graduée de 1930 à 2020, l'utilisateur peut choisir différents effets sensés représenter différentes époques auxquelles une photo ou une vidéo pourrait avoir été prise : 1960 rappellera les caméras Super-8 (jusqu’au son de la caméra pendant la prise de vue), 1970 s’inspire d’un vieil écran cathodique, etc.
La molette à remonter le temps. Image Fujifilm.
Les effets sont appliqués non seulement à la vidéo que vous tournez avec l’appareil, mais aussi aux photos, ou encore aux tirages sortis à partir de la vidéo tournée : quand vous imprimez une capture de celle-ci, non seulement l’effet de la photo suit celui utilisé pour la vidéo, mais en plus permet d’insérer un QR-Code menant directement à la page sur laquelle vous aurez pris soin d’uploader la vidéo grâce à l’app installée sur votre smartphone. Cette dernière vous permettra même d’apporter quelques retouches, comme l’ajout d’un titre raccord avec la période utilisée, ou l’ajout d’une petite séquence de « crédits » à la fin de votre vidéo.
L’app permet d’ajouter un titre aux photos, ou un générique de fin aux vidéos. Image Fujifilm.
Fuji a poussé le vice jusqu’aux accessoires de l’appareil, allant d’un viseur à attacher devant l’écran pour aller jusqu’au bout de l’esprit Super-8 jusqu’à la petite housse, en passant par une poignée à attacher sous l’appareil.
Si les fonctions intégrées sont plus un gadget qu’autre chose, l’appareil en lui-même paraît en tout cas très bien réalisé, ce qui ne choquera personne pour une marque comme Fujifilm, qui a maintenant plusieurs décennies d’expérience dans le domaine. Les effets ne justifient pas à eux seuls d’acheter un tel appareil, mais si le tarif (non encore dévoilé) est raccord avec la qualité de construction, cet appareil pourrait aider la marque à surfer sur l’engouement actuel pour tout ce qui touche au rétro, accentué par le final de la série à succès de Netflix. Sa commercialisation commencera au Japon à un tarif non précisé à partir du 30 janvier 2026, sans plus d'indications pour le reste du monde.
OpenAI franchit une nouvelle étape en annonçant aujourd’hui le lancement de ChatGPT Health. Cette section dédiée, distincte de l’interface principale du chatbot, permet aux utilisateurs d’interagir avec l’intelligence artificielle sur des questions de santé spécifiques, tout en connectant leurs données personnelles issues d’applications tierces et de dossiers médicaux. Cela inclut une connexion avec l’application Santé […]
Alors que ce mot est partout, du smartphone à la voiture en passant par les peluches, Dell confirme une information que nombre de personnes commençaient à pressentir : l’intelligence artificielle ne fait pas vendre plus de PC. Pire, elle pourrait être contreproductive.
Si Dell commence à revenir de la communication tout IA, c’est récent : la communication est encore très axée sur le sujet. Image Dell.
C’est Kevin Terwilliger, directeur produits de Dell, qui s’est confié à PC Gamer, et il n’y va pas par quatre chemins :
Nous sommes très attentifs à ce que chacun de nos produits ait des capacités d’intelligence artificielle. En fait, tout ce que nous avons annoncé au CES 2026 a un NPU intégré. Mais ce que nous avons appris au fil de cette année, surtout du point de vue des consommateurs, c’est qu’ils n’achètent pas en fonction de l’IA. En réalité, je pense que l’IA les embrouille probablement plus qu’elle ne les aide à comprendre un bénéfice concret.
Si l’IA peut être très utile sur smartphones, afin d’avoir un accès rapide à l’information quel que soit l’endroit où l’on se trouve, ou au sein d’une enceinte connectée, pour pouvoir interagir avec elle dans une conversation se rapprochant d’un échange avec une personne réelle, le besoin se fait beaucoup moins ressentir sur ce que Steve Jobs appelait les « camions ».
Pire, l’IA intégrée à Windows 11 et aux produits Microsoft en général n’a pas été exempte de controverses, entre les failles de sécurité permettant un accès facile aux données censées être protégées, ou les suggestions à côté de la plaque du fait des hallucinations du chatbot qui ont provoqué des levées de boucliers dans Excel.
L’IA ne risque certes pas de disparaître, mais il est temps qu’elle reprenne sa place plutôt que d’envahir le moindre objet, la moindre communication, la moindre phrase, au risque sinon de s’enfoncer dans un ras le bol général déjà entamé. Entre les phrases dithyrambiques d’acteurs tels Sam Altman et le refus total de cette technologie, il est plus que temps de trouver le juste milieu : si cette technologie peut être très pratique dans nombre d’usages, tout n’a pas pour autant vocation à être « amélioré » à la sauce IA, et certains commencent tout juste à le réaliser. Le retour à la raison ?
Il y a une double annonce concernant les Apple Store. La première concerne un déménagement pour la boutique à Montréal au Québec. La seconde est en lien avec une fermeture temporaire à Londres. L’Apple Store de la rue Sainte-Catherine change d’endroit « Nous changeons bientôt d’adresse », indique Apple. « Toujours rue Sainte-Catherine, au cœur d’une ville où […]
Pour fêter la nouvelle année 2026, grosse promo chez Godeal24 : profitez des licences Microsoft à des prix exceptionnels, dont la licence Office pour Mac. C'est le moment d'équiper votre Mac flambant neuf reçu à Noël !
Spotify comble un vide de longue date sur ses applications iOS et Android en déployant la fonctionnalité permettant de savoir ce qu’écoutent vos amis en temps réel. Elle était jusqu’à présent cantonnée à la barre latérale de l’application pour ordinateur. Cette mise à jour s’accompagne également de nouveaux outils sociaux pour faciliter l’écoute synchronisée. Découvrez […]
Lenovo continue d’explorer des pistes audacieuses pour réinventer l’écran des ordinateurs portables. Au Consumer Electronics Show 2026, le constructeur présente le XD Rollable Concept, un nouveau prototype qui pousse plus loin encore l’idée de l’écran flexible, avec une approche aussi spectaculaire que déroutante.
Si vous désirez vous offrir un MacBook Air doté de 16 Go de mémoire unifié au tarif le plus bas, c'est le moment de craquer grâce à une intéressante promotion, avec un prix encore plus bas que pour le Black Friday.
Si vous n’avez pas eu de Mac à Noël mais des billets, voici comment les dépenser utilement. Le MacBook Air M2 est disponible dès 699 € sur Cdiscount, soit le prix le plus bas à ce jour. Il est affiché à 749 €, mais vous pouvez soustraire 50 € en saisissant le code « 50DES499 » lors de la commande. Ce code promo est limité aux 2 000 premiers clients, donc il ne faut pas traîner.
Le MacBook Air M2 en promotion est la version de base (16 Go de RAM, 256 Go de stockage) dans la finition minuit, un bleu métallique foncé. Celle-ci est très salissante, mais à 699 €, il est plus difficile de faire la fine bouche.
Sorti en 2022, le MacBook Air M2 demeure un ordinateur très plaisant au quotidien : il est léger, silencieux, performant et endurant. Depuis, deux générations ont vu le jour, mais le design et les fonctionnalités principales restent inchangées, ce qui le rend encore parfaitement pertinent aujourd’hui. Avec 16 Go de RAM, il couvre sans problème les besoins classiques. Le stockage de 256 Go peut être limité pour certains, mais il est toujours possible de compenser avec un SSD externe.
Si l’offre spéciale de Cdiscount n’est plus disponible au moment où vous passez commande, sachez que le MacBook Air M2 est aussi disponible à 749 € sur Amazon.
Spotify déploie deux nouvelles fonctionnalités sociales dans sa messagerie intégrée : Listening Activity affiche en direct les écoutes de vos contacts, et Request to Jam permet de lancer des sessions d'écoute partagées à distance. Un pas de plus vers une plateforme toujours plus sociale.
WhatsApp commence l’année avec l’ajout de trois nouveautés au niveau de son application iOS et Android. Cela concerne les discussions de groupe. Du nouveau pour les discussions de groupe sur WhatsApp Les nouveautés sont Étiquettes de membre, Stickers de texte et Rappels d’événements. Voici comment WhatsApp présente chacune d’entre elles : Étiquettes de membre : vous pouvez […]
Les applications Logi Options+ et G HUB de Logitech ne s’ouvraient plus sur Mac à cause d’un certificat expiré. Fort heureusement, le problème n’a duré que quelques heures et un correctif est maintenant disponible. Logi Options+ et G HUB fonctionnent de nouveau sur Mac Logi Options+ est le logiciel de Logitech qui concerne toutes les […]
Au CES 2026, l’intelligence artificielle ne se contente plus d’exister dans le cloud ou sur l’écran. Après plusieurs démonstrations logicielles ces dernières années, Razer franchit une nouvelle étape en présentant Project Ava sous une forme physique, pensée pour trôner directement sur un bureau.