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Les Pays-Bas ne font pas assez pour protéger du changement climatique les habitants de l’île de Bonaire, décide un tribunal néerlandais

Les habitants de Bonaire, une île néerlandaise située au large du Vénézuela, sont « traités différemment des habitants des Pays-Bas européens, sans raison valable », selon un jugement vu comme précurseur en matière de justice climatique.

© Piroschka Van De Wouw / REUTERS

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Contrat du groupe français Capgemini avec l'ICE : le gouvernement demande des comptes

Par l’intermédiaire de sa filiale américaine, le géant français de l'informatique Capgemini aiderait l'ICE, la police de l'immigration américaine, à localiser et identifier des étrangers. Le ministre de l'Économie Roland Lescure a demandé à l'entreprise de "faire toute la lumière", mais quelle est la marge de manœuvre du gouvernement ? Roselyne Febvre pose la question à Pablo Pillaud-Vivien et Dominique de Montvalon. 

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"L'imam Dicko est la garantie d'un retour à la démocratie", dit l'opposant malien H. A. Guindo

Housseini Amion Guindo, ancien ministre et vice-président de l'Assemblée nationale malienne, a expliqué à France 24 pourquoi il a rejoint la coalition menée par l'imam Mahmoud Dicko, qui vit en exil en Algérie. Il "donne la garantie d'un retour au multipartisme et à la démocratie", affirme-t-il, qualifiant la junte au pouvoir "de dictature stérile".

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«Notre pays était un paradis avant que le chavisme ne le saccage» : les Vénézuéliens exilés en Espagne ne se pressent pas pour rentrer au pays

REPORTAGE - Poussés à fuir par la misère et l’autoritarisme du régime de Nicolas Maduro, bon nombre d’entre eux préfèrent attendre de voir comment évolue la situation économique et politique avant de prendre le chemin du retour.

© Violeta Santos Moura / REUTERS

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L'Univers à l'écran au XXIe siècle : un livre sur une rencontre entre arts et sciences

En 1959, le chimiste britannique C. P. Snow a donné une mémorable conférence intitulée Les Deux Cultures (en anglais, The Two Cultures) dans laquelle il avançait la thèse qu'au moins de son temps, trop souvent la vie intellectuelle de l'ensemble de la société occidentale se divisait...

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Donald Trump promet une attaque contre l'Iran "bien pire" qu'en juin 2025 en l'absence d'accord

Le président des États-Unis Donald Trump a annoncé sur sa plateforme Truth Social ce mercredi 28 janvier que "le temps était compté" avant une attaque américaine contre l'Iran si Téhéran se refusait à conclure un accord sur le nucléaire. Une attaque qui viserait, comme en juin 2025, plusieurs sites nucléaires. Pour Téhéran, "les négociations ne sont pas la priorité".

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Royaume-Uni : les téléphones de Downing Street espionnés par la Chine pendant des années

Des pirates informatiques soutenus par l'Etat chinois ont-ils espionné les conversations de hauts responsables britanniques pendant des années ? A en croire le journal anglais The Telegraph, ce scénario est tout sauf fictif. La Chine aurait procédé à des piratages de téléphones à partir de 2021. De quoi inquiéter sérieusement le gouvernement britannique, dont plusieurs membres éminents auraient été compromis. Parmi eux se trouvent certains des plus proches conseillers de Boris Johnson, Liz Truss ou encore Rishi Sunak. On ignore pour le moment si le piratage a inclus les téléphones portables des Premiers ministres eux-mêmes, mais une source au fait de la faille a déclaré qu’il s’agissait d’une intrusion allant "jusqu’au cœur même de Downing Street".

Accès à des données stratégiques

Cette attaque implique la possibilité que des espions chinois aient pu lire des SMS ou écouter des appels impliquant des membres de haut rang du gouvernement. Même s’ils n’ont pas pu écouter les appels, les pirates pourraient avoir accédé aux métadonnées, révélant avec qui les responsables étaient en contact et à quelle fréquence, ainsi qu’à des données de géolocalisation indiquant leur position approximative. Selon Dakota Cary, chercheur au sein de l'Atlantic Council, un think tank américain spécialisé dans la menace chinoise, la Chine s’intéresse de près "au renseignement concernant les députés et les processus décisionnels de la politique britannique".

Des sources du renseignement américain ont fait savoir au Telegraph que l’opération d’espionnage chinoise, connue sous le nom de Salt Typhoon, serait toujours en cours. Cela signifie que Keir Starmer et ses principaux collaborateurs sont donc eux aussi susceptibles d'avoir été espionnés. Ces révélations interviennent alors que Keir Starmer vient d'arriver en Chine ce mercredi — la première visite d’un Premier ministre britannique depuis celle de Theresa May en 2018 — afin de renforcer les liens commerciaux et d’investissement avec Pékin, et que le gouvernement britannique vient d’approuver l'ouverture d’une méga-ambassade chinoise à Londres. Selon The Telegraph, celle-ci sera située à proximité de certains des câbles de communication les plus sensibles de la City.

Menaces pour la sécurité nationale ?

Le Parti travailliste essuie de vives critiques de la part de l'opposition, qui l'accuse de laxisme vis-à-vis de la Chine, dans le but de conclure des accords commerciaux. Alicia Kearns, députée conservatrice et cible présumée d'une précédente affaire d’espionnage chinois à Westminster, a notamment haussé le ton : "De combien de preuves supplémentaires ce gouvernement a-t-il besoin avant de mettre fin à sa complaisance envers Xi Jinping et de se tenir droit, en tant que grand pays que nous sommes, pour nous défendre ? Le Parti travailliste récompense des actes hostiles contre notre État", a-t-elle martelé.

Si on ignore encore précisément quelles informations les pirates chinois ont obtenues à partir des téléphones du personnel de Downing Street, un haut responsable américain a confié au Telegraph que cette faille mondiale était "l’une des campagnes d’espionnage les plus réussies de l’histoire". Outre le Royaume-Uni, de nombreux pays, dont les quatre autres membres de l'alliance de renseignement "Five Eyes" - États-Unis, Australie, Canada et Nouvelle-Zélande - ont eux aussi fait les frais de ce piratage chinois.

Mais les différents gouvernements ciblés n'ont pas tous réagi de la même manière. Les autorités britanniques ont pour l'heure préféré rester vagues, reconnaissant simplement qu'un "ensemble d’activités" avait bel et bien eu lieu sur le territoire. À l’inverse, les responsables américains ont été beaucoup plus explicites sur l’ampleur de la faille, expliquant que des pirates chinois avaient ciblé Donald Trump, J.D. Vance ou encore Kamala Harris à l’approche de l’élection présidentielle de 2024. Des accusations démenties par les autorités chinoises, qui maintiennent qu'elles sont "dénuées de preuves".

© via REUTERS

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Flotte militaire au large de l'Iran : la menace américaine plane

En Iran, après 20 jours de coupure, Internet redevient accessible, même si les limitations restent nombreuses. Donald Trump laisse planer la menace d'une action militaire contre le pays avec le déploiement d'une force navale américaine dans le Golfe. Il a averti ce mercredi Téhéran que "le temps était compté" avant une attaque, après le refus du pouvoir iranien, secoué par un vaste mouvement de contestation réprimé dans le sang, de négocier sous la menace américaine. 

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