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A Davos, la trumpmania a laissé place au ras-le-bol

Autant, il y a un an, les milieux d’affaires européens semblaient fascinés par le président américain, autant ils apparaissent désormais exaspérés. Les tensions grandissantes au sein de l’Alliance transatlantique inquiètent Wall Street.

© INA FASSBENDER/AFP

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Autriche: ouverture d'un procès majeur pour espionnage au profit de la Russie

À Vienne, le plus gros procès pour espionnage de l’histoire récente de l’Autriche s’ouvre ce jeudi 22 janvier. Un ancien agent des services de renseignement autrichiens, Egisto Ott, est accusé par le parquet de Vienne d'avoir fourni durant des années, contre rémunération, des informations confidentielles aux services secrets russes.

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EN DIRECT, Davos : il y a « encore beaucoup de travail à faire » pour trouver un accord sur le Groenland, déclare Mark Rutte, le chef de l’OTAN

Donald Trump a assuré mercredi avoir conçu avec le secrétaire général de l’Alliance atlantique, « le cadre d’un futur accord concernant le Groenland ». Ce dernier a, lui, ‍affirmé que la question de la souveraineté du territoire autonome danois « n’avait pas été abordée » avec le président américain.

© Evan Vucci / AP

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En Turquie, Erdogan salue l’offensive « méticuleuse de Damas » contre les forces kurdes

Proche du nouveau pouvoir syrien, le président turc s’est réjoui des avancées de l’armée syrienne dans les zones contrôlées par les Forces démocratiques syriennes (FDS), à majorité kurde. L’accord conclu entre les deux parties, qui prévoit l’intégration des FDS au sein des institutions de l’Etat syrien, était l’une des principales exigences d’Ankara.

© BAKR ALKASEM / AFP

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Après Nestlé, Lactalis annonce un vaste rappel de lait infantile contaminé dans une dizaine de pays

Le géant laitier français Lactalis a annoncé, mercredi, un vaste rappel de lait infantile dans plusieurs pays dont la France, la Chine, l'Australie et le Mexique, du fait de la présence potentielle de céréulide. Selon Radio France, les autorités françaises auraient été informées de la présence de la toxine au moins cinq jours avant le retrait des produits.

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EN DIRECT, guerre en Ukraine : selon l’émissaire américain, « il ne reste qu’un point à régler » dans les négociations

Les pourparlers visant à faire cesser près de quatre ans de combats ont « beaucoup progressé », a déclaré, jeudi, Steve Witkoff lors d’un événement organisé par l’Ukraine en marge du Forum économique mondial de Davos. Il doit rencontrer ensuite Vladimir Poutine à Moscou, avec Jared Kushner, le gendre du président américain.

© GIAN EHRENZELLER / AP

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"Arrêtez de me parler de ça !" : James Cameron en a plus qu'assez de répondre à cette question des fans

Depuis 29 ans, c'est LA question que tous les fans de Titanic (et ils sont nombreux) ne cessent de se poser entre eux, et à James Cameron lui-même dès que la moindre occasion se présente !

Jack et Rose auraient-ils pu survivre tous les deux à la fin du film, après le naufrage du paquebot ? Y a…

Article original publié sur AlloCiné

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"La chose la plus terrifiante qui me soit arrivée pendant un tournage" : Jodie Foster a été attaquée sur le plateau de son premier film

Des débuts pour le moins terrifiants... Dans un entretien accordé à W Magazine, l'actrice américaine Jodie Foster a récemment évoqué l'expérience traumatisante qu'elle a vécue sur le tournage de Napoleon and Samantha, son tout premier long métrage, alors qu'elle était âgée de neuf ans. Un…

Article original publié sur AlloCiné

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Royaume-Uni: dans l'opinion, la «relation spéciale» entre Londres et Washington se délite

Après des semaines de déclarations agressives, Donald Trump a subitement annoncé, mercredi 21 janvier, à Davos « le cadre d'un futur accord » sur le Groenland. Beaucoup de flou encore à cette heure, mais de quoi faire retomber un peu la pression. L'imprévisibilité du président américain n'épargne personne. Le Royaume-Uni en sait quelque chose : le pays qui était visé par les menaces de droits de douane supplémentaires se targue pourtant d’avoir une « relation spéciale » avec Washington. Mais aujourd'hui beaucoup de Londoniens ont fait le deuil de cette relation. 

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Un futur accord avec l’Otan sur le Groenland ? Ce que l’on sait de l’annonce de Donald Trump

C'est un soupir de soulagement à Bruxelles... et sur les marchés financiers des deux côtés de l'Atlantique. Donald Trump a annoncé dans la soirée du mercredi 21 janvier, depuis le Forum de Davos, qu'un accord était en vue avec l'Otan sur le Groenland. Il renonce du même coup aux surtaxes douanières de 25 % qu'il avait juré d'imposer à tout pays s'opposant à cette annexion.

Si les contours précis de cet accord restent flous, et que "beaucoup de travail reste encore à faire" selon le secrétaire général de l'Otan Mark Rutte, qui a précisé n'avoir pas encore abordé la question de la souveraineté de l'île avec Donald Trump, le président américain n'a pas tardé à s'en vanter.

"Il s'agit d'un accord à très long-terme. Il place tout le monde dans d'excellentes conditions, en particulier en matière de sécurité et de minerais", a-t-il déclaré. Selon lui, cet accord "pour toujours" permettrait de satisfaire son désir d'accéder aux minerais essentiels de l'île de l'Arctique et de bâtir un "Dôme d'or" antimissiles.

Renoncement à l'usage de la force

Alors que Donald Trump avait ancré sa rhétorique sur la nécessité d'acquérir le Groenland devant d'hypothétiques menaces russes ou chinoises, la porte-parole de l'Otan a tenu à rassurer, déclarant que sept pays alliés dans l'Arctique travailleraient conjointement pour garantir leur sécurité collective. "Les négociations entre le Danemark, le Groenland et les Etats-Unis iront de l'avant avec l'objectif de s'assurer que la Russie et la Chine n'auront aucun ancrage - économique ou militaire - au Groenland", a-t-elle fait savoir.

Un peu plus tard, sur Truth Social, le président américain a levé le doute sur la question du maintien ou non de sanctions douanières : "Sur la base de cette entente, je n'imposerai pas les droits de douane qui devaient entrer en vigueur le 1er février", a-t-il assuré. Le locataire de la Maison-Blanche a aussi indiqué que le vice-président américain J.D. Vance, le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio et l'émissaire spécial Steve Witkoff seraient chargés de mener des discussions supplémentaires sur le Groenland. Il a ajouté que des détails seraient communiqués à mesure de l'avancée des discussions.

Concessions territoriales et accès aux minerais

Réagissant à ces commentaires, le Danemark a déclaré que la question du Groenland devait être réglée via des efforts diplomatiques privés plutôt que sur les réseaux sociaux. "Ce qui est crucial pour nous est que nous parvenions à régler cela dans le respect de l'intégrité et de la souveraineté du royaume (du Danemark) et du droit du peuple groenlandais à l'autodétermination", a déclaré le ministre danois des Affaires étrangères à la télévision publique danoise.

La diplomatie groenlandaise s'est quant à elle étranglée devant ces annonces. Ce cadre d'accord est "totalement absurde", a dénoncé Aaja Chemnitz, l’une des deux députées groenlandaises au Parlement danois. "L’Otan n’a absolument aucun mandat pour négocier quoi que ce soit sans nous au Groenland. Rien sur nous, sans nous", a-t-elle martelé sur Facebook dans la nuit de mercredi à jeudi. "Et que l’Otan ait quoi que ce soit à dire sur notre pays et nos minéraux est complètement absurde".

D'autant qu'à en croire le New York Times, qui cite plusieurs hauts responsables de l'Otan, l'accord induirait en réalité d'aller un cran plus loin. Le Danemark pourrait notamment accorder la souveraineté de petites zones du territoire groenlandais à Washington pour y construire des bases militaires. Cette idée, évoquée lors d’une réunion de l'Otan mercredi, serait similaire aux bases britanniques à Chypre, considérées aujourd'hui comme des territoires britanniques.

L'Union européenne, qui avait planifié un sommet de crise ce jeudi pour discuter d'une réponse conjointe à Donald Trump, a fait savoir qu'elle maintenait cette réunion malgré le recul soudain du président des Etats-Unis. Mardi, le Parlement européen avait pris une première mesure en riposte à ce dernier : le gel de la ratification de l'accord commercial conclu cet été entre l'UE et Washington, très défavorable aux Européens.

© REUTERS

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