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"C'est l'idée la plus stupide" : il y a 27 ans, Julia Roberts a failli refuser de jouer dans ce film devenu un grand classique du cinéma

Comédie romantique par excellence, Coup de foudre à Notting Hill est désormais un classique du genre, adulé par des millions de fans à travers le monde. Porté par Julia Roberts et Hugh Grant, le film de Roger Michell, sorti en 1999, a fortement marqué les esprits, au même titre que Pretty W

Article original publié sur AlloCiné

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EN DIRECT, Iran : les Etats-Unis appellent leurs ressortissants à « quitter l’Iran immédiatement »

Prévenant que les manifestations « s’intensifient et pourraient dégénérer en violences, entraînant des arrestations et des blessés », l’« ambassade virtuelle » des Etats-Unis en Iran a invité ses ressortissants à prévoir « un plan pour quitter l’Iran sans compter sur l’aide du gouvernement américain ».

© West Asia News Agency / REUTERS

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Lituanie: il y a 35 ans, l'armée soviétique attaquait la tour de télévision et le Parlement

La Lituanie commémore, depuis le 12 janvier au soir, les affrontements meurtriers qui ont fait quatorze morts quand les Lituaniens ont voulu défendre la tour de télévision, le Parlement et le siège de la radio contre les militaires soviétiques. Trente-cinq ans plus tard, l’heure est au recueillement, mais dans la foule, les Lituaniens ne peuvent oublier le conflit en Ukraine et les menaces russes alors que leur pays est limitrophe de la Russie de Vladimir Poutine. 

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"C'était incroyablement irréel" : il y a 25 ans, lorsqu'il a rencontré cette légende du cinéma, Leonardo DiCaprio est resté muet pendant 10 minutes

Faut-il rencontrer ses héros ? Oui, si l'on en croit Leonardo DiCaprio ! L'histoire s'est passée en 2001 et à l'époque, Martin Scorsese, le jeune comédien et l'équipe du film préparent le thriller historique Gangs of New York et réfléchissent au reste du casting.

Il s'agit de trouver quelqu'un…

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Ce soir à la télé : l'un des films français les plus inclassables des 10 dernières années

Odile se prépare à fêter son anniversaire. Alors que ses enfants et petits-enfants sont en route pour la soirée, Jean, son mari, décède brutalement. Incapable de faire face à cette réalité, elle le cache sous son lit...

Ce drôle de pitch, c'est celui de l'attachante comédie dramatique Sous le tapis

Article original publié sur AlloCiné

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Manifestations en Iran : Donald Trump s'en prend aux partenaires commerciaux de Téhéran

Donald Trump a ressorti son arme favorite, les surtaxes. Le président américain a prévenu lundi 12 janvier que les pays faisant affaire avec l'Iran s'exposeront à des droits de douane de 25 % dans leurs échanges commerciaux avec les Etats-Unis, une annonce effectuée alors que Washington étudie de potentielles mesures à prendre dans le contexte de manifestations sans précédent depuis des années en Iran.

Via son réseau social Truth, le locataire de la Maison-Blanche a déclaré que la mesure prenait effet "immédiatement" et que ces surtaxes douanières s'appliqueraient sur "tous les échanges commerciaux" effectués par les pays visés avec les Etats-Unis. Cette directive est "définitive et sans appel", a-t-il ajouté, sans autres précisions.

Donald Trump a effectué cette annonce alors même que la Cour suprême américaine devrait se prononcer sous peu sur la légalité d'un éventail de droits de douane décidés par le président américain depuis son retour au pouvoir en janvier dernier.

Aucun document officiel n'a été publié par la Maison-Blanche sur son site officiel à propos de la mesure, dont on ne connaît pas le fondement juridique. La présidence américaine n'a pas répondu à une demande de commentaire.

Critiques chinoises

D'après les données les plus récentes de la Banque mondiale, l'Iran a exporté des produits vers 147 partenaires commerciaux en 2022. La Chine, les Emirats arabes unis et l'Inde figurent parmi les principaux importateurs de produits iraniens. L'ambassade de Chine à Washington a critiqué la démarche de Donald Trump, déclarant que Pékin prendrait "toutes les mesures nécessaires" pour protéger ses intérêts et s'opposait à "toutes sanctions unilatérales illicites". "La position de la Chine contre l'imposition indiscriminée de droits de douane est cohérente et claire", a ajouté un porte-parole de l'ambassade sur le réseau social X.

Donald Trump a ordonné en juin dernier de puissants bombardements contre les principaux sites nucléaires iraniens en appui d'une campagne militaire menée par Israël, dont l'Iran est l'ennemi juré dans la région, lors de leur guerre de 12 jours. Il a dit lundi examiner des "options très fortes", y compris militaires, face à la répression violente menée par Téhéran à l'encontre des manifestants.

En dépit des menaces du président américain, Téhéran, qui accuse Etats-Unis et Israël de fomenter la révolte en Iran, a exprimé sa volonté de maintenir ouverts des canaux de communication avec Washington, tout en se disant "préparé à la guerre".

Le mouvement de contestation actuel en Iran représente l'un des principaux défis pour le clergé au pouvoir depuis la Révolution islamique de 1979.

© REUTERS

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Reza Pahlavi au Figaro Magazine : « La France doit écouter le peuple iranien qui veut mettre fin au régime islamique »

ENTRETIEN EXCLUSIF - Le prince Reza Pahlavi vit en exil aux États-Unis. Fils du dernier chah et de l’impératrice Farah Pahlavi, il apparaît aujourd’hui comme le principal fédérateur de l’opposition aux mollahs. Héritier d’une dynastie qui a régné de 1925 à 1979, il porte un projet démocratique et d’union nationale pour son pays.

© Abdul Saboor / REUTERS

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David Baverez : "L'Europe a commis l'erreur majeure de négliger la géoéconomie"

"L'année 2026 sera rock-and-roll, mais ce sera celle des démocraties occidentales", s’exclame, enthousiaste, David Baverez en découvrant la dernière Une de l’Express. Style coiffé-décoiffé, lunettes rondes, cet investisseur basé à Hongkong a profité de son escale parisienne pour livrer son analyse sur la place de l'Europe dans un monde qui vit au rythme du duel sino-américain. L'occasion de replonger dans son livre, Bienvenue en économie de guerre, tout juste sorti en format poche chez Perrin.

Sa thèse ? Un basculement mondial de l'économie de paix, tirée par la demande, vers une économie de guerre, qui repose sur le contrôle de l'approvisionnement. Surtout, il constate que les titans chinois et américains ne font pas que s'affronter. Ensemble, ils écrasent l'Europe. Dos au mur, les Vingt-Sept ont encore une chance de sortir de leur inertie s'ils consentent à fournir un effort collectif et à transformer leur pacte social, plaide l'essayiste.

L'Express : Combien de temps cette phase d'économie de guerre, définie par l’offre, pourrait-elle durer ?

David Baverez : L’économie mondiale évolue traditionnellement par cycles d’environ trente ans, structurés en trois décennies - l’émergence d’une révolution technologique, sa diffusion mondiale avec des gains de productivité, puis le recours à l’endettement pour masquer son épuisement. Le cycle 1990-2020 correspond à la dernière période d’économie de paix. Depuis 2022, un nouveau cycle d'économie de guerre s’est ouvert. Nous sommes dans sa première décennie, celle du redémarrage technologique.

Mais l’Europe aborde ce cycle en position de faiblesse par rapport à l'Amérique et la Chine. Elle a commis une erreur majeure d’allocation des ressources en négligeant la géoéconomie – le retour de la géopolitique dans le business – pour privilégier la transition environnementale, et dans une moindre mesure, l’intelligence artificielle (IA). Résultat : elle est dépendante de la Chine sur les technologies vertes, et largement tributaire des États-Unis pour le numérique. L’exemple d’ASML, notre unique joyau technologique européen, offre un exemple frappant : le jour où Donald Trump a tenté d’interdire ses exportations vers la Chine – soit près de 50 % de son chiffre d’affaires - personne au sein de son comité de direction ou de son conseil d’administration ne disposait d’une réelle expertise en géopolitique.

Vous préconisez de troquer le terme de "souveraineté" par celui d’"interdépendance". Quels seraient les atouts que l’Union européenne pourrait faire valoir dans ce paradigme, notamment dans le domaine de l'IA ?

Sur le plan des "pelles et pioches", l’Europe ne sera pas compétitive car elle a un désavantage capitalistique. En revanche, sur les applications concrètes de l’intelligence artificielle, rien ne justifie que les Européens soient moins bien placés. Nous disposons de 450 millions de consommateurs, avec des besoins spécifiques, des services à inventer et des gains de productivité à capter grâce à l’IA.

Mais pour cela, il faut se mettre à travailler : d’abord en développant notre marché intérieur entravé par les barrières intra-européennes. Malheureusement, et cela me fait du mal de l’admettre, J.D. Vance avait raison sur le fond dans son discours de Munich : le problème est d’abord chez nous. Le rapport Draghi n’a été implémenté qu’autour de 15 %. Si on continue à ce rythme, on en a pour sept ans. Pendant ce temps, Donald Trump se débarrasse d'un dictateur en deux heures.

Un manque d'efficacité lié à notre lourdeur bureaucratique ?

Plutôt à l’absence de narratif commun. Soyons réalistes, on ne pourra pas réformer la bureaucratie européenne. Il faut donc la contourner. L’exemple de la Chine lors de son entrée dans l’OMC en 2001 est intéressant : le Premier ministre de l'époque, Zhou Rongji, s’était attaqué à l'inertie des entreprises étatiques du pays, non pas frontalement mais en introduisant de la concurrence privée. Résultat : entre 1998 et 2001, ces "mammouths" étatiques avaient licencié près de 40 millions de personnes.

L’Europe devrait suivre une logique similaire, en imposant une concurrence digitale à Bruxelles. Un 28e Etat digital permettrait la signature des contrats dans le cloud, se référant à la législation de l’État membre la plus favorable. A l’image de ce qui est fait aujourd’hui dans le Delaware, où nombre de sociétés américaines établissent leur siège.

Dans ses communications officielles, la Commission européenne qualifie Pékin à la fois de concurrent et de partenaire. Comment réagit la Chine face à cette ambiguïté ?

Elle répond sous forme de mépris. En juillet dernier, Ursula von der Leyen avait été publiquement insultée à Pékin : la réunion du 50e anniversaire des relations diplomatiques, prévue sur deux jours, avait été écourtée à une seule journée, pour ignorer les différends économiques. En décembre, le président de la République Emmanuel Macron a, lui aussi, subi une humiliation diplomatique, lorsque le président chinois lui a intimé de "choisir le bon côté de l’Histoire".

Le nouvel ambassadeur de Chine en France a résumé l’ambiguïté de la position européenne de "coopération, compétition, confrontation" par une métaphore éloquente : à Paris, dit-il, lorsqu’il arrive à un carrefour, le feu est pour lui à la fois vert, orange et rouge. Il lui est donc difficile de franchir le carrefour.

Est-il toujours pertinent de parler de Piège de Thucydide (NDLR : lorsqu'une puissance dominante veut empêcher une puissance émergente de prendre sa place) à l'heure où la Chine semble prendre l'ascendant grâce à son chantage sur les terres rares et à sa progression technologique ?

Il est urgent de déconstruire le narratif chinois. Les terres rares en provenance de Chine ne représentent annuellement que 200 millions de dollars dans les importations américaines. Certes, la Chine contrôle l’essentiel de leur raffinage, mais il n’implique pas de technologie disruptive. Notre dépendance vient de notre choix de la sous-traitance à la Chine, pour ne pas en supporter le coût écologique. Ce n’est donc pas une fatalité : Solvay a récemment décidé de réactiver à La Rochelle sa ligne de production d’aimants permanents en terres rares. En deux à trois ans, cette dépendance peut être significativement réduite. Mais les terres rares sont "le canari dans la mine" : le véritable risque est que la Chine décide de nous couper les approvisionnements, comme dans la chimie spéciale pharmaceutique ou alimentaire.

Devrions-nous effectuer des transferts technologiques avec la Chine, comme l'a suggéré Emmanuel Macron ?

La principale "technologie" chinoise relève de ses procédés manufacturiers et R&D, difficilement transférables. C'est une manière de travailler très différente de la nôtre, qui rappelle la méthode japonaise Kaizen, consistant à faire des améliorations continues au quotidien.

Le véritable enjeu porte sur la formation : Kissinger, déjà, disait que le plus gros cadeau des Etats-Unis à la Chine était de former ses élites. Avec l'idée qu’elles adopteraient le raisonnement américain. Or cette stratégie n’a pas fonctionné : des milliers d'ingénieurs sont revenus en Chine au service de l'industrie locale. La vraie question est de savoir si la Chine va développer son éducation, sa recherche disruptive, pour réellement se passer des Etats-Unis.

L’énergie est un point central de votre nouvelle doctrine "ESG" - énergie, sécurité, guerre. Vous prédisiez dans votre livre que le projet de gazoduc Power of Siberia 2 avait peu de chances de voir le jour, or il a fait l’objet d’un accord entre la Chine et la Russie en septembre dernier. Qu'est ce qui a changé ?

D’une part, la Chine a attendu que la Russie soit aux abois pour imposer ses conditions. D’autre part, Pékin a procédé à un grand découplage des Etats-Unis : les volumes de GNL sont tombés à zéro, tout comme ceux de soja. Et même s’ils se sont engagés à reprendre ces importations dans le dernier accord, les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent.

© William Furniss

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Catastrophes climatiques et tourisme : voyagent-ils encore ?

Les catastrophes naturelles font la une des médias, mais quel impact ont-elles réellement sur nos vacances ?Bienvenue dans ce nouvel épisode de Futura Planète. Aujourd'hui, on va parler de l'effet des catastrophes climatiques sur le tourisme : est-ce que les voyageurs renoncent à partir,...

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Le Diplôme : "Jen, c'est un rôle très différent de celui d'Anaïs" ... Julie Sassoust se confie sur son personnage

Primée par deux fois au Festival de la Fiction de La Rochelle 2025, la série Le Diplôme vient d'être diffusée sur TF1 ! Une fiction en six épisodes qui suit le parcours de six personnages de tous âges et de tous horizons qui sont bien déterminés à passer leur bac.

Julie Sassoust, héroïne d'Ici

Article original publié sur AlloCiné

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