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"Une affaire comme celle-là peut prendre jusqu'à 10 ans" estime l'un des avocats de famille de victimes de l'incendie de Crans-Montana

Un tribunal du canton du Valais a ordonné lundi le placement en détention provisoire de Jacques Moretti, co-propriétaire avec son épouse du bar Le Constellation de la station de ski suisse de Crans-Montana incendié la nuit du nouvel an, pour une durée initiale de trois mois. Jacques Moretti est mis en cause dans l'enquête ouverte après cette tragédie qui a fait 40 morts et 116 blessés. Il pourrait être libéré sous caution.

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EN DIRECT, Iran : des contre-manifestations en soutien au gouvernement organisées dans plusieurs villes du pays

La chaîne iranienne Press TV rapporte une « participation massive » à des rassemblements à travers le pays en faveur du régime, notamment dans les provinces d’Azerbaïdjan du nord-ouest du pays et dans la ville d’Arak. A Téhéran, une marche a rassemblé des « dizaines de milliers » de participants, selon la chaîne qatarie Al-Jazira.

© Bureau du Guide suprême iranien / Agence WANA / REUTERS

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"Il va être extrêmement difficile pour les familles" si Jacques Moretti est libéré sous caution, estime un avocat de victimes

Un tribunal du canton du Valais a ordonné lundi le placement en détention provisoire de Jacques Moretti, co-propriétaire avec son épouse du bar Le Constellation de la station de ski suisse de Crans-Montana incendié la nuit du nouvel an, pour une durée initiale de trois mois. Jacques Moretti est mis en cause dans l'enquête ouverte après cette tragédie qui a fait 40 morts et 116 blessés. Il pourrait être libéré sous caution.

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Le régime iranien organise une contre-manifestation à Téhéran alors qu'il est contesté dans les rues depuis le 28 décembre

Le mouvement, initialement lié au coût de la vie et à l'hyper inflation, défie à présent ouvertement le pouvoir. Il survient dans un pays affaibli par la guerre de 12 jours avec Israël en juin 2025 et les coups portés à plusieurs de ses alliés régionaux, ainsi que par les sanctions liées à son programme nucléaire, rétablies en septembre par l'ONU. L'ONG Iran Human Rights (IHR), basée en Norvège, a déclaré dimanche avoir confirmé la mort d'au moins 192 manifestants depuis le début de la contestation le 28 décembre, mais averti que le bilan pourrait être beaucoup plus lourd, dénonçant un "massacre" et un "crime (...) majeur contre le peuple iranien". 

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Négociations avec le Royaume-Uni : l’UE veut assurer ses arrières avec une "clause Farage"

Les relations entre l'Union européenne et le Royaume-Uni pourraient-elles se refroidir ? Alors que le pays a entamé des démarches pour se rapprocher de Bruxelles depuis l'arrivée au pouvoir du travailliste Keir Starmer en 2024, le retour sur le devant de la scène du leader du parti d'extrême droite Reform UK, Nigel Farage, fait craindre un revirement. Au point que les 27 exigent que tout futur gouvernement britannique verse une importante compensation financière s'il devait se retirer de l'accord de "réinitialisation" post-Brexit, visant à alléger les contraintes administratives sur les échanges de produits alimentaires, dont le résultat pourrait être une augmentation des exportations agroalimentaires britanniques vers l'UE de 22 %, selon une étude des universités d'Aston et de Bristol de 2024.

Ce projet de texte, fortement voulu par les organisations professionnelles et industrielles, exige que le Royaume-Uni "s’aligne de manière dynamique et applique simultanément" toutes les législations européennes régissant les produits animaux et végétaux. Pour le sécuriser, la "clause Farage", qui interviendrait dans le cas où celui-ci devient Premier ministre, stipule que la partie qui se retire unilatéralement de l'accord devra verser une indemnisation couvrant les coûts de mise en place "des infrastructures et équipements, du recrutement et de la formation initiaux, nécessaires à l'établissement des contrôles frontaliers", rapporte le Financial Times.

Cette "mesure de sécurité [vise] à assurer la stabilité et à dissuader Farage et ses alliés", précise au journal anglais un diplomate, ajoutant que Bruxelles souhaite signer un accord qui perdurerait au-delà de la législature britannique actuelle, qui s'achève en 2029. "L'UE souhaite un accord à long terme et pas seulement jusqu'en 2029, en cas de changement de majorité lors des prochaines élections", a-t-il indiqué.

Une atteinte à la souveraineté

Du côté de Reform UK et des conservateurs, une telle clause représente au contraire une atteinte à la souveraineté juridique du Royaume-Uni, et ces derniers ont déjà promis de l'abroger. "Aucun parlement ne peut lier son successeur, nous n'honorerons aucune clause. Si Starmer signe cet accord, ce sera une atteinte à la démocratie", a déclaré Nigel Farage, accusant son rival de "brader [la] souveraineté parlementaire". La cheffe des conservateurs, Kemi Badenoch, rejette elle aussi tout accord "impliquant une influence de la Cour de justice de l’Union européenne". Selon eux, ce rapprochement avec l'UE est une trahison des résultats de 2016 en faveur de la sortie de l'organisation supranationale, bien que l’accord n’envisage nullement un retour du Royaume-Uni dans le marché unique.

"Les clauses de sortie sont un élément fondamental de tout accord commercial international. Prétendre que ces clauses juridiques de routine constituent une atteinte à la démocratie est franchement exaspérant", clarifie un responsable travailliste auprès du Financial Times, expliquant que dans tous les cas, "les négociations détaillées avec Bruxelles sur les modalités précises de l'accord n'avaient pas encore débuté".

Après avoir caracolé en tête des sondages l'année dernière, la dynamique de Nigel Farage semble toutefois s'essouffler. Fin décembre, Reform UK recueillait 25 % des intentions de vote, soit son niveau le plus faible depuis plus de six mois après avoir atteint un pic à 32 % en septembre, selon un sondage réalisé par YouGov, rapporté par The Independent. Les travaillistes et les conservateurs se redressent légèrement (20 % et 19 % des intentions de vote), mais restent en grande difficulté.

© REUTERS

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Guerre Israël-Hamas

La guerre entre Israël et le Hamas a été déclenchée par l'attaque sanglante sans précédent du mouvement terroriste palestinien le 7 octobre 2023 sur le sol israélien à partir de la bande de Gaza. D’après les autorités israéliennes, plus de 1.400 personnes, en majorité des civils, sont mortes - fauchées par balles, brûlées vives ou mortes de mutilations. Selon leur dernier bilan, au moins 239 otages ont par ailleurs été enlevés par les terroristes et seraient retenus dans la bande de Gaza. En représailles, l'armée israélienne bombarde sans relâche la bande de Gaza, contrôlée par le Hamas depuis 2007, et assiège ce territoire palestinien exigu où s'entassent quelque 2,4 millions de Palestiniens. Le ministre de la Défense israélien Yoav Gallant a affirmé le 29 octobre 2023 que la guerre contre le Hamas était "entrée dans une nouvelle phase". Tsahal conduit désormais également des opérations terrestres dans la bande de Gaza. Au pouvoir depuis 2007 dans l’enclave palestinienne, les terroristes du Hamas affirment que plus de 8.000 Palestiniens, majoritairement des civils, ont été tués dans les bombardements israéliens. Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, s'est alarmé le 29 octobre 2023 d'une situation "de plus en plus désespérée" dans la bande de Gaza, déplorant qu'Israël y ait "intensifié ses opérations militaires". Il a réclamé un "cessez-le-feu humanitaire immédiat" et "l'acheminement d'une aide humanitaire soutenue à une échelle qui réponde aux besoins de la population" du territoire palestinien.

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"Je suis très surpris": l'historien français Vincent Lemire, qui a dénoncé la situation humanitaire à Gaza, interdit de se rendre en Israël

L'historien français devait se rendre en Israël pour une série de séminaires et de rencontres universitaires, mais a été interdit de voyager dans le pays. Spécialiste du conflit israélo-palestinien, il a dénoncé publiquement à plusieurs reprises la situation humanitaire désastreuse de la population et des otages israéliens à Gaza ces deux dernières années.

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Décès de Rolland Courbis, épidémie de dermatose « sous contrôle », l’Iran prêt à la guerre : le point à la mi-journée

L’ancien entraîneur de football Rolland Courbis qui est décédé ; l’épidémie de dermatose nodulaire contagieuse qui est « sous contrôle » ; le pouvoir iranien qui se dit « prêt à la guerre »… Ce qu’il faut retenir de cette matinée du lundi 12 janvier 2026 est à découvrir ici.

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