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OpenAI déploie un assistant de données interne connecté et contextuel

OpenAI a détaillé un outil interne d’analyse de données piloté en langage naturel, adossé à GPT-5.2 et intégré aux workflows maison. Conçu pour les équipes d’ingénierie, de data science, de recherche, de finance et de marketing, l’assistant remonte des réponses en quelques minutes au lieu de plusieurs jours avec des approches d’indexation classiques, en conservant le contexte sur la durée des échanges.

Exemple de code pour l'analyse des durées de trajets avec OpenAI AI Data Analysis Tool

Un assistant de données branché sur l’écosystème interne

L’outil s’appuie sur le modèle d’autorisations d’OpenAI et s’intègre nativement dans Slack, une interface web, les IDE, le Codex CLI et une version interne de ChatGPT. Les interactions se font en langage naturel, avec la possibilité d’affiner, pivoter ou relancer une exploration sans réexposer le contexte métier.

OpenAI revendique la capacité de requêter plus de 600 PB de données internes, avec une disponibilité continue et des réponses rapides. Au-delà du diagnostic d’adoption produit, l’assistant sert au pilotage de la « santé » business, à l’analyse exploratoire et au suivi de lancements, sans imposer de rupture d’outillage aux utilisateurs concernés.

Le positionnement est clair : un agent conversationnel spécialisé qui raccourcit la boucle question‑données‑décision, là où l’empilement de dashboards et d’indexation provoque inertie et silos. Si la promesse de portée sur 600 PB se confirme en production, la question clé devient le coût d’infrastructure et de gouvernance pour maintenir latence, sécurité et traçabilité à l’échelle, un arbitrage que peu d’acteurs sont aujourd’hui en mesure d’assumer en interne.

Source : ITHome

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[Test MSI RTX 5070 GAMING TRIO OC : le sweet spot de la gamme Blackwell ?

Après la RTX 5070 Ti que nous avons testée il y a quelques semaines, voici sa petite sœur : la MSI RTX 5070 GAMING TRIO OC. Cette carte intrigue : elle conserve l’ADN premium de la gamme Gaming Trio tout en ciblant un public différent. Là où la Ti flirtait avec le 4K, la 5070 assume pleinement son positionnement 1440p haut de gamme.

NVIDIA a fait des choix tranchés sur cette déclinaison : 6144 cœurs CUDA contre 8960 sur la Ti, 12 Go de GDDR7 sur bus 192-bit au lieu de 16 Go sur 256-bit, et surtout un TDP de 250W qui change la donne en termes de refroidissement et de consommation. En contrepartie, les fréquences grimpent : 2610 MHz en boost contre 2572 MHz sur la Ti.

MSI a gardé son système de refroidissement TRI FROZR 4 avec les ventilateurs STORMFORCE à sept pales, mais a retiré le Dual BIOS qu’on trouvait sur la Ti. Un choix de segmentation clair qui positionne cette carte en dessous de sa grande sœur.

Côté architecture, la Blackwell GB205 reste identique avec ses cœurs RT 4e gen et ses cœurs Tensor 5e gen optimisés pour le DLSS 4. C’est d’ailleurs sur cette technologie que NVIDIA compte pour compenser l’écart de puissance brute face à la Ti, notamment grâce à la Multi Frame Generation capable de générer jusqu’à quatre images IA.

Sans parler du contexte tarifaire actuel, cette RTX 5070 promet-elle le fameux « sweet spot » performance/prix que recherchent tant de joueurs ? Nos benchmarks et notre analyse complète vous diront tout.

⚠ Contexte tarifaire : la RTX 5070 face à la tempête de début 2026

Impossible de tester cette carte sans évoquer la situation exceptionnelle que traverse le marché GPU en ce début d’année 2026. L’évolution du prix de la MSI RTX 5070 GAMING TRIO OC sur les 6 derniers mois raconte une histoire édifiante :

  • Août 2025 : lancement autour de 680€
  • Septembre-octobre : stabilisation entre 660-670€
  • Novembre 2025 : descente au prix plancher de 619€
  • Décembre 2025 : début de remontée vers 650-660€
  • Janvier 2026 : explosion à 738€ (prix actuel)

+118,90€ en seulement 2 mois, soit une hausse de 19,2%. Le prix moyen sur 185 jours s’établit à 663,48€, ce qui signifie qu’aujourd’hui, la carte se négocie 74,42€ au-dessus de sa moyenne historique.

MSRP vs Réalité du marché

Pour contextualiser : le MSRP NVIDIA pour la RTX 5070 Founders Edition (carte de référence) était fixé à 629€ au lancement en mars 2025, puis baissé à 589€ en août 2025. La MSI GAMING TRIO OC, en tant que modèle custom premium avec refroidissement TRI FROZR 4 et overclock d’usine, se vendait logiquement avec une prime de 30 à 60€ sur ces tarifs de référence.

Mais aujourd’hui, avec 738€ affichés, l’écart grimpe à près de 150€ au-dessus du MSRP Nvidia actuel de la carte de référence.

Pourquoi cette flambée ?

Des rumeurs persistantes d’une pause de production NVIDIA de 6 mois ont créé un mouvement de panique sur le marché. Les stocks fondent, la demande reste soutenue, et les revendeurs anticipent une pénurie. Résultat : toute la gamme RTX 50 subit une pression haussière sans précédent.

NVIDIA GeForce RTX 5070 et l’architecture Blackwell

Lancée aux côtés de sa grande sœur Ti, la GeForce RTX 5070 représente le point d’entrée haut de gamme de la série RTX 50. Gravée en 5 nm et propulsée par le GPU GB205-300-A1, elle hérite de toutes les avancées Blackwell : DirectX 12 Ultimate, ray tracing de nouvelle génération et DLSS 4.

nvidia blackwell architecture og
Architecture Blackwell Nvidia

Le GPU GB205-300 Blackwell

Au cœur de la RTX 5070 se trouve le GB205-300-A1, un GPU distinct du GB203 utilisé sur les 5070 Ti et 5080. Gravé en 5 nm (TSMC 4N) avec une surface de 263 mm² et 31,1 milliards de transistors, ce GPU plus compact (vs 378 mm² pour le GB203) est optimisé pour l’efficacité.

1074 gb205 300 a1 large
Source : TPU

Il intègre 48 SM actifs, soit 6144 cœurs CUDA, 192 TMUs, 80 ROPs, 192 cœurs Tensor et 48 cœurs RT. Le bus mémoire passe à 192-bit, limitant la bande passante à 672 GB/s avec de la GDDR7 à 28 Gbps.

En contrepartie, MSI pousse les fréquences : 2610 MHz en boost (vs 2512 MHz référence) et jusqu’à 2625 MHz via MSI Center.

SpécificationGB205 CompletRTX 5070
GPC65
SM6048
ALU FP32 (CUDA Cores)7 6806144
TMU240192
Tensor Cores240192
RT Cores6048
ROP9680
L2 (Mo)4848
Bus mémoire (bits)192192

Cette configuration réduite n’est pas un handicap en soi. NVIDIA a optimisé l’architecture pour maintenir l’efficacité : les cœurs RT 4e gen conservent leurs capacités doublées en ray tracing, tandis que les cœurs Tensor 5e gen gèrent le DLSS 4 avec la même efficacité que sur les modèles supérieurs.

Le Shader Execution Reordering (SER) 2.0 reste actif, réorganisant les threads pour maximiser les performances en ray tracing malgré la réduction du nombre de cœurs RT.

Efficacité avant tout

C’est sur la consommation que la RTX 5070 marque son territoire : 250W de TDP contre 300W sur la Ti. Une réduction de 50W qui change tout pour l’intégration dans des configs compactes. L’alimentation recommandée passe à 650W, rendant cette carte compatible avec davantage de PSU existants.

geforce rtx 5070 12g gaming trio oc wafer

Le nœud TSMC 4N (5 nm) combiné aux technologies de gestion énergétique NVIDIA (clock gating, power gating) permet d’atteindre un excellent rapport performance/watt, notamment sur les charges partielles où le GPU ajuste dynamiquement sa fréquence.

Connectivité identique

Bonne nouvelle : NVIDIA n’a pas rogné sur la connectivité. Le DisplayPort 2.1b est bien présent, capable de gérer du 8K à 165 Hz avec DSC.

La configuration vidéo reste 1 NVDEC + 2 NVENC (comme la Ti), avec l’encodeur NVENC 9e gen améliorant l’encodage AV1 et HEVC de 5%, et le décodeur NVDEC 6e gen supportant tous les codecs modernes.

Architecture NVIDIA Blackwell : rappel

Pas de changement fondamental : la RTX 5070 bénéficie des mêmes avancées architecturales que ses grandes sœurs. Le Neural Rendering, le DLSS 4 avec Multi Frame Generation et le NVIDIA Reflex 2 sont tous au rendez-vous.

Pour les détails sur ces technologies, nous vous renvoyons vers nos articles dédiés :


Spécifications techniques : ce que propose la MSI RTX 5070 GAMING TRIO OC

CaractéristiqueSpécification
Nom commercialGeForce RTX™ 5070 12G GAMING TRIO OC
Nom du modèleG5070-12GTC
Processeur graphiqueNVIDIA® GeForce RTX™ 5070
InterfacePCI Express® Gen 5
FréquencesPerformance Extrême : 2625 MHz (MSI Center)
Boost : 2610 MHz
Cœurs CUDA®6144 unités
Vitesse mémoire28 Gbps
Mémoire12 Go GDDR7
Bus mémoire192-bit
Sorties3 x DisplayPort (v2.1b)
1 x HDMI™ (2.1b : jusqu’à 4K 480Hz ou 8K 165Hz avec DSC, Gaming VRR, HDR)
Support HDCPOui
Consommation électrique250 W
Connecteurs d’alimentation1 x 16 broches (12V-2×6)
Alimentation recommandée650 W
Dimensions de la carte338 x 140 x 50 mm
Poids (Carte / Package)1187 g / 1705 g
Support DirectX12 Ultimate
Support OpenGL4.6
Nombre maximal d’écrans4
Technologie G-SYNC®Oui
Résolution numérique maximale7680 x 4320

Points à noter :

  • 123g plus légère que la Ti (1187g vs 1310g)
  • Pas de Dual BIOS contrairement à la Ti
  • TDP réduit de 50W (250W vs 300W)
  • Fréquences plus élevées (+38 MHz en boost de base)

Unboxing : que contient la boîte de la MSI RTX 5070 GAMING TRIO OC ?

Le packaging reprend les codes visuels de la gamme Gaming Trio avec quelques subtilités. La boîte affiche fièrement les 12 Go de GDDR7 et le badge « OC Edition », signalant l’overclocking d’usine appliqué par MSI.

geforce rtx 5070 12g gaming trio oc box recto

Le design de façade met en scène les trois ventilateurs STORMFORCE et l’éclairage RGB personnalisable, dans la lignée esthétique établie par MSI pour cette série premium.

geforce rtx 5070 12g gaming trio oc box verso

Le verso détaille le système TRI FROZR 4 : ventilateurs à 7 pales, plaque de cuivre nickelée pour la dissipation thermique, et heatpipes Core Pipes en contact direct. Les spécifications confirment les 12 Go GDDR7 et la connectique complète (3x DP 2.1b, 1x HDMI 2.1b). La compatibilité avec MSI Center et Afterburner est mise en avant.

Bundle inclus

Le contenu reste classique mais complet :

  • Support anti-affaissement avec logo MSI
  • Câble adaptateur 3x 8-pin vers 12V-2×6 bicolore
  • Guide d’installation rapide
geforce rtx 5070 12g gaming trio oc box open

Le support métallique est identique à celui de la Ti, assurant un maintien optimal et réduisant la contrainte sur le slot PCIe malgré le poids réduit de cette version.

GeForce RTX 5070 12G GAMING TRIO OC En Détail

Design : la continuité Gaming Trio

MSI n’a pas réinventé la roue. La RTX 5070 GAMING TRIO OC reprend exactement les mêmes dimensions que la Ti (338 x 140 x 50 mm), mais affiche un poids allégé à 1187g contre 1310g. Cette réduction de 123 grammes provient directement du radiateur moins massif, adapté au TDP inférieur de 250W.

geforce rtx 5070 12g gaming trio oc vue de face

Le design conserve les lignes anguleuses et agressives caractéristiques de la gamme, avec ce mélange de textures qui crée une profondeur visuelle captivante. Les sections à finition granuleuse alternent avec les zones givrées, générant un contraste visuellement impactant.

geforce rtx 5070 12g gaming trio oc msi

La structure en plastique ABS de qualité assure solidité et durabilité, tandis que les cadres des ventilateurs bénéficient d’une finition brossée apportant une touche premium.

Éclairage RGB : sobre et ciblé

L’éclairage LED se concentre sur deux griffes intégrées, diffusant à travers une surface givrée pour un effet subtil mais présent. Comme sur la Ti, aucun logo RGB n’est présent sur la tranche – l’illumination provient uniquement de ces griffes situées sous le couvercle givré.

geforce rtx 5070 12g gaming trio oc rgb demo

Un choix design cohérent qui privilégie la discrétion tout en permettant une personnalisation via MSI Mystic Light.

Refroidissement TRI FROZR 4 : efficacité calibrée

Le système de refroidissement TRI FROZR 4 est identique à celui de la Ti dans sa conception, mais adapté à la charge thermique réduite. Les trois ventilateurs STORMFORCE à 7 pales conservent leur texture en griffe et leur arc circulaire pour concentrer le flux d’air.

geforce rtx 5070 12g gaming trio oc ventilateurs

Les caloducs Core Pipes en cuivre nickelé assurent le transfert thermique depuis la baseplate en contact direct avec le GPU. La conception Wave Curved 4.0 et les ailettes Air Antegrade 2.0 optimisent le flux d’air en réduisant les turbulences.

Différence notable : MSI a supprimé le Dual BIOS présent sur la Ti. Ici, un seul BIOS est disponible, fonctionnant en mode performance standard. Une économie de coût qui impacte la flexibilité d’utilisation, même si la plupart des joueurs n’utilisaient que rarement le mode Silent de la Ti.

Backplate : finition premium maintenue

À l’arrière, la backplate métallique en aluminium conserve son effet brossé avec deux zones à teintes distinctes. Le logo MSI Dragon gravé de manière holographique reste un marqueur de qualité.

geforce rtx 5070 12g gaming trio oc backplate

Cette backplate joue un double rôle : rigidification de la carte et dissipation passive supplémentaire via des pads thermiques stratégiquement placés.

Connectique moderne

La connectique vidéo n’a pas changé :

  • 3x DisplayPort 2.1b
  • 1x HDMI™ 2.1b

Cette configuration permet des résolutions jusqu’à 8K à 165 Hz ou 4K à 480 Hz avec compression DSC, ainsi que le support du Gaming VRR et du HDR pour une expérience visuelle optimale.

geforce rtx 5070 12g gaming trio oc sorties video

L’alimentation se fait via un unique connecteur 12V-2×6 16-pin, requérant une PSU de 650W minimum (contre 750W pour la Ti). Un avantage non négligeable pour ceux qui souhaitent upgrader sans changer d’alimentation.

Protocole de test

L’objectif de ce test est de comparer les performances des cartes graphiques dans un environnement contrôlé, en minimisant autant que possible les influences externes. Pour cela, nous utilisons une configuration puissante et homogène, garantissant que le GPU reste le facteur déterminant dans les résultats.

Configuration matérielle

Pour nos tests, nous avons opté pour la config suivante :

geforce rtx 5070 12g gaming trio oc
geforce rtx 5070 12g gaming trio oc gpu z

Méthodologie des tests

Afin d’assurer des résultats fiables et reproductibles, nous appliquons les principes suivants :

Benchmarks synthétiques et en jeu : Chaque test est exécuté au moins trois fois, et la meilleure valeur est retenue pour éliminer les écarts anormaux.

Contrôle de la température : La pièce est maintenue à 21°C pour éviter toute variation thermique qui pourrait affecter les performances des cartes graphiques.

Sélection des jeux et paramètres graphiques

Nous avons choisi 24 jeux couvrant un large éventail de moteurs graphiques pour obtenir une analyse diversifiée des performances des cartes testées.

Les tests sont réalisés dans trois résolutions principales :

  • 1920 x 1080 (FHD)
  • 2560 x 1440 (WQHD)
  • 3840 x 2160 (4K UHD)

Pour le Ray Tracing, 8 jeux sont testés permettant d’évaluer l’efficacité des unités dédiées aux calculs en temps réel.

JeuMoteur
Alan Wake 2Northlight
Assassin’s Creed MirageAnvilNext 2
Baldur’s Gate 3Divinity
Black Myth WukongUE5
Counter-Strike 2Source 2
Cyberpunk 2077RED
DOOM Eternalid7
Dragon Age: VeilguardFrostbite
Elden RingSouls Engine
F1 24EGO 4.0
Ghost of TsushimaIn-house (Nixxes port)
God of War RagnarökIn-house Jetpack Engine
Hogwarts LegacyUE4
Horizon Forbidden WestDecima Engine
Like a Dragon 8Dragon Engine
No Rest for the WickedUnity
Ratchet & ClankInsomniac Engine
Resident Evil 4RE Engine
Silent Hill 2UE5
Space Marine 2Swarm Engine
Stalker 2UE5
StarfieldCreation Engine
The Last of Us Pt. INaughty Dog Engine
The Witcher 3RED 3

Performances gaming de la MSI RTX 5070 GAMING TRIO OC

FPS moyen en rastérisation

En se limitant aux chiffres bruts, sans ray tracing ni MFG, le positionnement de la RTX 5070 apparaît nettement plus lisible.

En 1080p, la RTX 5070 OC atteint 160,9 FPS, soit un niveau très proche de la RTX 3090 Ti et légèrement au-dessus de la RTX 4070 Ti et de la RTX 5070 Founders Edition. L’écart avec la RTX 4070 Super reste modéré, autour de 9 %, tandis que la marche est nettement plus haute dès que l’on regarde la RTX 5070 Ti, qui conserve près de 25 FPS d’avance.

Test MSI RTX 5070 12G GAMING TRIO OC - FPS Moyen en Rastérisation (Barres séparées)

En 1440p, la hiérarchie se stabilise. Avec 118,5 FPS, la RTX 5070 OC se place quasiment à égalité avec la RTX 3090 Ti et la RTX 4070 Ti, tout en conservant une avance visible sur la RTX 4070 Super. En revanche, l’écart avec la RTX 5070 Ti devient structurel, dépassant 25 FPS, confirmant un positionnement clair dans le milieu de gamme supérieur, sans chevauchement avec les modèles plus ambitieux.

En 2160p, la lecture est sans ambiguïté. À 69,6 FPS, la RTX 5070 OC se maintient juste sous la barre symbolique des 70 FPS, très proche des RTX 4070 Ti et 5070 FE, mais sans parvenir à s’en détacher nettement. Les cartes mieux armées, qu’il s’agisse de la RTX 5070 Ti ou des RTX 4080 et au-delà, creusent un écart qui ne peut plus être comblé sans recours aux technologies d’upscaling.

Test MSI RTX 5070 12G GAMING TRIO OC - FPS mini (1% low) - Rastérisation (Barres séparées)

Sur l’indicateur 1 % low, qui reflète la stabilité et la fluidité réelle en jeu, la RTX 5070 OC adopte un profil cohérent avec ses performances moyennes. En 1080p, elle se situe à 129 FPS, légèrement au-dessus de la RTX 5070 Founders Edition et de la RTX 4070 Super, traduisant une bonne tenue dans les passages les plus exigeants.

Pris dans leur ensemble, ces résultats montrent une RTX 5070 OC cohérente d’un point de vue chiffré, solide en 1440p et encore exploitable en 2160p, mais qui s’inscrit dans une continuité directe avec la génération précédente. En rasterisation pure, les gains restent contenus et traduisent davantage un ajustement de gamme qu’un véritable saut générationnel.

Ray Tracing

En ray tracing, sans Frame Generation, la RTX 5070 12G Gaming Trio OC montre un profil plus contrasté que celui observé en rasterisation. En 1080p, avec 108,5 FPS, elle se positionne légèrement au-dessus de la RTX 5070 Founders Edition et conserve une avance nette sur les solutions Radeon équivalentes, confirmant l’efficacité de l’architecture NVIDIA dans les charges RT. L’écart avec la RTX 4070 Ti reste toutefois significatif, illustrant une hiérarchie bien établie dès que le ray tracing entre en jeu.

Test MSI RTX 5070 12G GAMING TRIO OC - Ray Tracing -FPS Moyen (Barres séparées)

En 1440p, la moyenne chute à 75,5 FPS, un niveau encore confortable mais qui marque un premier palier. La RTX 5070 se maintient devant la RTX 5070 FE, tout en restant clairement distancée par la RTX 5070 Ti et les RTX 4080, dont la marge de manœuvre est plus large sur ce type de rendu. À cette résolution, le ray tracing devient exploitable sans assistance logicielle, mais au prix de réglages graphiques maîtrisés.

En 2160p, le constat est plus sévère. Avec 44 FPS de moyenne, la RTX 5070 atteint rapidement ses limites en ray tracing natif. Elle conserve un léger avantage sur la Founders Edition, mais reste sous le seuil de confort, rendant l’usage du DLSS quasi indispensable pour viser une expérience fluide. Ces résultats confirment que, si la RTX 5070 progresse par rapport à la génération précédente, le ray tracing en haute résolution reste réservé aux modèles plus haut de gamme ou dépend fortement des technologies d’upscaling.

NVIDIA DLSS 4

Avec DLSS 4 et la Multi Frame Generation, le comportement de la RTX 5070 change radicalement dans Cyberpunk 2077 en 4K. En rendu natif, sans DLSS, la carte est clairement hors zone de confort, avec moins de 7 FPS de moyenne et un 1 % low inférieur à 5 FPS, rendant l’expérience injouable.

L’activation du DLSS en mode Équilibré, sans génération d’images, permet déjà de multiplier les performances par près de cinq, avec 32 FPS de moyenne et un 1 % low à 27 FPS. Le jeu devient exploitable, mais la fluidité reste limitée pour un titre aussi exigeant.

Impact DLSS 4 et MFG Cyberpunk 2077 :  RTX 5070 12G GAMING TRIO OC (Barres regroupées)

C’est avec la Multi Frame Generation que le saut est le plus spectaculaire. En MFG x2, la RTX 5070 dépasse les 53 FPS, tout en conservant un 1 % low proche de 49 FPS, signe d’une fluidité déjà solide. En MFG x3, la moyenne grimpe à près de 78 FPS, avec un 1 % low à 69 FPS, franchissant un seuil de confort évident en 4K. Enfin, en MFG x4, la carte atteint près de 100 FPS de moyenne, accompagnés d’un 1 % low de 88 FPS, un niveau de performance totalement hors de portée en rasterisation pure.

En termes de latence, l’activation du DLSS 4 en UHD améliore également la réactivité. La latence en UHD natif est de 104,9 ms, mais avec DLSS Équilibré, elle baisse à 53,1 ms, avec une légère augmentation à 62,8 ms pour le MFG 2x, et encore légèrement plus en MFG 3x et MFG 4x.

Ces chiffres illustrent clairement le rôle central du DLSS 4 dans le positionnement de la RTX 5070. Sans ces technologies, la carte reste cantonnée au 1440p, mais avec la Frame Generation, elle devient capable d’offrir une expérience 4K fluide sur des titres lourds, au prix d’une dépendance assumée aux optimisations logicielles de NVIDIA.

MSI RTX 5070 Gaming Trio OC : Conso, Températures & Fréquences

Consommation (W)

La RTX 5070 Gaming Trio OC de MSI adopte une approche clairement orientée vers la maîtrise thermique et la stabilité en charge, quitte à accepter un niveau sonore légèrement supérieur à certaines concurrentes configurées en BIOS silencieux.

Sur le plan de la consommation, la carte affiche 232 W en rasterisation, 255 W en ray tracing et un maximum mesuré à 260 W, soit un comportement conforme à son positionnement custom OC. L’écart avec les modèles les plus sobres reste contenu, mais MSI privilégie ici une enveloppe énergétique suffisante pour maintenir des fréquences élevées et stables, sans throttling perceptible.

Côté températures, le refroidissement Tri Frozr montre toute son efficacité. En charge gaming, le GPU se stabilise à 62 °C, tandis que la mémoire atteint 66 °C, des valeurs très bien contenues pour une carte de ce segment. Ces résultats placent la Gaming Trio parmi les modèles les plus efficaces thermiquement, nettement devant la Founders Edition et légèrement derrière l’ASUS TUF en configuration silencieuse, mais avec une marge thermique plus confortable.

Cette efficacité s’accompagne toutefois d’un niveau sonore plus affirmé. Avec 27,6 dBA mesurés en charge et une vitesse de ventilation autour de 1 548 tr/min, la carte reste discrète dans un boîtier fermé, mais ne cherche pas à rivaliser avec les BIOS Quiet les plus conservateurs. MSI privilégie ici un équilibre orienté performances et températures plutôt que le silence absolu.

L’analyse des fréquences confirme cette philosophie. En jeu, la RTX 5070 Gaming Trio OC maintient des clocks élevées, avec une moyenne autour de 2 830 MHz, et des pointes dépassant régulièrement 2 870 MHz selon les titres. La stabilité est remarquable, y compris sur des charges lourdes comme Cyberpunk 2077 ou Stalker 2, avec des tensions maîtrisées mais relativement élevées, dépassant fréquemment 1,04 V. En ray tracing, la fréquence baisse légèrement, sans rupture brutale, signe d’une gestion énergétique cohérente.

Au final, la MSI RTX 5070 Gaming Trio OC s’adresse clairement aux utilisateurs qui privilégient des températures basses, des fréquences élevées et une stabilité irréprochable, quitte à accepter un niveau sonore un peu plus présent que les modèles orientés silence. Dans un comparatif, elle se positionne comme une carte efficace, performante et techniquement solide, mais dont le réglage d’usine assume pleinement une orientation performance plutôt que confort acoustique maximal.

Verdict : la MSI RTX 5070 GAMING TRIO OC, une carte solide dans un marché instable

test msi geforce rtx 5070 12g gaming trio oc
[Test MSI RTX 5070 GAMING TRIO OC : le sweet spot de la gamme Blackwell ?
Conclusion

Au terme de ce test, la MSI RTX 5070 GAMING TRIO OC affiche un ensemble technique solide et cohérent. Le refroidissement Tri Frozr se montre efficace, avec des températures contenues à 62 °C pour le GPU et 66 °C pour la VRAM, tandis que les fréquences restent élevées et stables autour de 2830 MHz. En jeu, les performances sont convaincantes en 1440p, avec 118,5 FPS en WQHD en rasterisation pure, un niveau comparable à celui d’une RTX 3090 Ti ou d’une RTX 4070 Ti, pour une consommation maîtrisée de 232 W.

Le DLSS 4 change profondément la donne. Là où le rendu 4K natif sur Cyberpunk 2077 s’effondre à 7 FPS, l’activation du MFG x4 permet d’atteindre 100 FPS. Une scène auparavant injouable devient fluide, illustrant clairement que les technologies IA ne sont plus un simple bonus, mais le pilier central du positionnement de cette RTX 5070.

MSI a fait des choix clairs. L’absence de Dual BIOS, contrairement à la version Ti, est compensée par un refroidissement orienté performance, avec seulement 27,6 dBA en charge. En pratique, la carte reste discrète en boîtier fermé, même si certaines concurrentes proposent des profils plus silencieux en mode Quiet. Le TDP de 250 W et l’alimentation recommandée de 650 W facilitent l’intégration dans une configuration existante, un avantage concret face à la RTX 5070 Ti et ses 300 W.

La question du prix reste néanmoins centrale. Affichée à 738 € début 2026, cette MSI RTX 5070 GAMING TRIO OC se situe environ 100 € au-dessus du MSRP initial de la Founders Edition fixé à 629 € en mars 2025. Pour une carte custom premium cet écart serait acceptable dans un marché stable. Le problème tient surtout à la dynamique récente des tarifs. Après être descendue à 619 € en novembre 2025, la carte a subi une remontée brutale à 738 € en l’espace de deux mois, un mouvement qui ne concerne d’ailleurs pas uniquement ce modèle, mais l’ensemble du marché GPU, AMD et NVIDIA confondus.

Dans ce contexte, attendre n’est plus nécessairement une stratégie gagnante. La demande croissante liée à l’IA, la pression sur la mémoire (GDDR, HBM, DRAM) et les tensions persistantes du côté des fondeurs dessinent un marché durablement contraint. La comparaison avec les prix d’avant crise perd de sa pertinence, et rien ne garantit qu’un GPU acheté dans six mois sera moins cher qu’aujourd’hui.

Techniquement, cette MSI RTX 5070 GAMING TRIO OC mérite notre Award Choix de l’Équipe. Elle combine un refroidissement efficace, des performances 1440p convaincantes, un apport réel du DLSS 4 pour le jeu en 4K, une finition premium et une consommation bien maîtrisée. MSI livre une carte équilibrée et performante dans sa catégorie.

Dans un marché sous tension durable, la meilleure décision n’est plus d’attendre, mais de choisir intelligemment l’offre la plus cohérente au moment de l’achat. À ce jeu-là, la RTX 5070 GAMING TRIO OC reste une excellente RTX 5070 custom, dont la pertinence dépend avant tout de son positionnement tarifaire face à la RTX 5070 Ti.

Qualité / Finition
9
Performances
7.5
Efficacité énergétique
9.5
Refroidissement
9
Prix
6.5
Note des lecteurs0 Note
0
Points forts
Refroidissement Tri Frozr 4 très efficace et silencieux
DLSS 4 MFG x4 : 4K fluide sur titres exigeants
Fréquences élevées et stables (2830 MHz moyenne)
TDP 250W : alimentation 650W suffit
Finition premium et backplate aluminium brossé
Connectique complète (3x DP 2.1b, 1x HDMI 2.1b)
Performances 1440p solides
Points faibles
Pas de Dual BIOS (supprimé vs RTX 5070 Ti)
Bus 192-bit limite la bande passante VRAM
Dépendance forte au DLSS pour exploiter la 4K
Prix actuel sous tension
12 Go de VRAM seulement
8.3

ph award choix equipe

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Xiaomi G Pro 27Qi 2026 : Mini LED 1 152 zones, 2 000 nits et 180 Hz en 27 pouces

Un 27 pouces Mini LED donné à 2 000 nits débarque à 499 AU$ en Australie. De quoi bousculer le segment QHD 180 Hz avec 1 152 zones de dimming.

Fiche technique et HDR

Le Xiaomi G Pro 27Qi 2026 s’appuie sur une dalle Fast IPS 27 pouces en 2560 × 1440, rafraîchie à 180 Hz avec 1 ms GtG et VRR. Le rétroéclairage Mini LED intègre 1 152 zones de gradation locale, avec quatre modes OSD : High, Medium, Low et Disable.

La luminance crête annoncée atteint 2 000 nits sur fenêtre HDR de 10 à 30 %, avec luminosité à 100 et local dimming sur High. Xiaomi évoque aussi 0,0001 nit mesuré sur écran noir complet avec le rétroéclairage dynamique activé.

Xiaomi G Pro 27Qi 2026 : Mini LED 1 152 zones, 2 000 nits et 180 Hz en 27 pouces

Couleurs, gaming et ergonomie

Côté colorimétrie, la marque annonce 100 % sRGB, 99 % DCI-P3 et 99 % Adobe RGB, avec un ΔE moyen < 1 et un rapport de calibration en boîte. L’affichage 10 bits repose sur du 8-bit + FRC, pour 1,07 milliard de couleurs.

Xiaomi G Pro 27Qi côté gauche, vaisseau spatial, éclairage professionnel, fond noir.
Dos du Xiaomi G Pro 27Qi, design minimaliste, cercle lumineux rouge, fond blanc.

Pour le jeu, on retrouve AMD FreeSync, un overlay réticule, un réglage d’amélioration des zones sombres et une certification faible lumière bleue TÜV Rheinland. Le positionnement technique cible clairement le QHD haut de gamme à haut taux de rafraîchissement.

xiaomi mini led g pro 27qi 2026 couleurs

Disponibilité et prix

Le Xiaomi G Pro 27Qi 2026 est listé en Australie sur la boutique officielle à 499 AU$ (prix marketing affiché à 699 AU$). À titre indicatif, cela représente environ 300 € à 420 € selon la TVA locale et le change. Aucune fenêtre de sortie n’est communiquée pour les autres régions.

Tableau caractéristiques techniques Xiaomi G Pro 27Qi, texte dense, peu contrasté.

Si les 2 000 nits et le noir mesuré à 0,0001 nit sont reproductibles dans des conditions réelles, ce 27 pouces QHD pourrait mettre une pression nette sur les Mini LED 1440p concurrents, surtout avec 1 152 zones à ce ticket d’entrée.

Source : VideoCardz

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Finalmouse Centerpiece : réponse sèche aux retards et production ralentie confirmée

Clavier attendu, patience écourtée. Finalmouse renvoie les critiques à l’« impatience » des clients alors que les livraisons traînent encore.

Finalmouse Centerpiece : retards assumés, clients refroidis

Le Centerpiece, clavier 65 % à switchs Hall effect avec keycaps transparents et écran sous touches, annoncé en 2022, cumule les retards. Malgré une production présentée comme en cours, les précommandes peinent à sortir.

Clavier Finalmouse Centerpiece avec touches transparentes et motif lumineux intégré

Dans un message Discord relayé par @Cager_CA sur X, la marque confirme un rythme de fabrication lent. Finalmouse affirme ne pas « courir après les calendriers » et expédier chaque unité uniquement lorsqu’elle atteint son propre standard, en écartant « le bruit, les délais ou la convenance ».

Texte détaillant la politique de production et philosophie de Finalmouse

La société prévient aussi de possibles retards supplémentaires liés au Nouvel An chinois, période durant laquelle des lignes s’arrêtent en Chine. Cette justification a été accueillie avec scepticisme, certains rappelant le passif de QC des souris Finalmouse.

Ce que cela implique pour les acheteurs

Le positionnement « qualité d’abord » laisse présager des délais prolongés et un flux de livraisons irrégulier. Sans calendrier opposable, la visibilité reste faible pour les précommandes encore en attente.

Dans un segment où d’autres claviers Hall effect accélèrent, l’argument artisanal de Finalmouse peut tenir, mais la barre est haute : transparence sur les jalons de production et consistance QC seront scrutées par un public déjà échaudé.

Source : TechPowerUp

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ProcNetBlocker – Coupez le réseau à n’importe quel processus Windows en une commande

Vous avez un logiciel qui cause un peu trop avec Internet alors qu'il n'a rien à y faire ? Ou un petit utilitaire qui balance de la télémétrie dans votre dos sans vous demander votre avis ? Ou peut-être juste une application que vous voulez forcer en mode hors-ligne sans pour autant couper tout votre réseau ?

C'est LA situation classique où pour leur couper la chique, on finit par se battre avec les menus obscurs du pare-feu Windows. Sauf que maintenant, y'a un petit outil CLI qui fait exactement ça en une seconde : ProcNetBlocker .

C'est un utilitaire Windows en ligne de commande qui permet de bloquer l'accès réseau de n'importe quel processus comme ça pas besoin de créer des règles à rallonge. Vous tapez une commande, et hop, le processus est instantanément coupé du monde extérieur. C'est idéal pour blinder sa vie privée face au tracking incessant de certains éditeurs.

L'outil est super flexible puisqu'il propose deux approches. La première, c'est de cibler un processus par son PID (l'identifiant de processus). C'est parfait pour agir dans l'urgence sur un truc qui tourne déjà. La seconde, c'est de bloquer par le chemin de l'exécutable. Là, c'est plus radical puisque l'outil crée une règle persistante qui s'appliquera à chaque fois que vous lancerez cette application précise.

Le truc est portable (un petit ZIP de 7,5 Mo), et faut juste avoir les droits administrateur (logique, puisqu'on touche au pare-feu) et s'assurer que le service du pare-feu Windows est bien en cours d'exécution. Si vous utilisez déjà des solutions comme CrowdSec pour sécuriser vos serveurs, ProcNetBlocker sera un excellent complément pour vos postes de travail.

Une fois le ZIP récupéré sur le site d'AutoClose, voici les commandes magiques à connaître :

1. Bloquer un processus par son PID

Si vous connaissez l'ID du processus (via le gestionnaire des tâches ou un petit tasklist) :

procnetblocker.exe --block 1234

2. Bloquer un exécutable de façon permanente

procnetblocker.exe --block "C:\Chemin\Vers\MonApp.exe" --exe

3. Vérifier le statut d'un blocage

procnetblocker.exe --status "C:\Chemin\Vers\MonApp.exe" --exe

4. Débloquer le réseau

procnetblocker.exe --unblock 1234

Le projet supporte Windows 7, 8, 10 et 11 (ainsi que les versions Server en 64 bits) et c'est un must-have pour ceux qui aiment garder le contrôle sur ce qui sort de leur ordi !

Merci à Woody pour le partage !

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SpaceX vise un million de satellites pour des data centers orbitaux d’IA

SpaceX a déposé auprès de la FCC une demande hors norme: l’autorisation d’un tir groupé pouvant aller jusqu’à un million de satellites pour constituer un réseau de « centres de données en orbite ». L’entreprise promet une constellation dotée d’une capacité de calcul inédite, destinée à l’inférence de modèles d’IA avancés et à des applications cloud à grande échelle.

Dans un dossier de huit pages, SpaceX décrit un « système de centre de données orbital » composé de satellites répartis en coquilles d’orbite resserrées, chaque coquille étant limitée à une épaisseur de 50 km afin de maintenir des marges de sécurité avec les autres systèmes. Les engins seraient alimentés par énergie solaire, sur des altitudes comprises entre 500 et 2 000 km, couvrant des inclinaisons de 30° et des plans en orbite héliosynchrone.

Le groupe affirme que déplacer la capacité de calcul en orbite offrirait une voie plus efficace face à l’explosion de la demande en IA, alors que le coût énergétique des data centers terrestres ne cesse d’augmenter. La cadence de lancement s’appuierait sur Starship pour multiplier les missions et gonfler rapidement le volume en orbite.

1 million… satellites…

Oh… is that all.

😂 https://t.co/6ba9JBIh6r

— stevenmarkryan (@stevenmarkryan) January 31, 2026

SpaceX ne détaille ni la masse unitaire ni l’architecture des plateformes, se contentant d’indiquer l’existence de variantes matérielles optimisées par coquille d’orbite. L’ambition chiffrée reste volontairement théorique à ce stade; interpellé sur le volume « un million de satellites », Elon Musk a répondu qu’il « commencerait petit avant d’augmenter l’échelle ».

Un data center au-dessus des nuages

L’idée d’un calcul en orbite contourne plusieurs goulets d’étranglement: foncier, refroidissement, raccordement électrique haute capacité et raccords fibre longue distance. Reste le coût de lancement par kilogramme, la gestion thermique sous ensoleillement variable, la fiabilité de calculateurs durcis et la question du backhaul: renvoyer vers le sol les résultats d’inférence à des latences et débits compatibles avec des usages temps réel.

La stratification en coquilles étroites suggère une architecture segmentée: nœuds de calcul, relais inter-satellites et passerelles sol. Le recours à l’orbite héliosynchrone peut stabiliser l’irradiance et donc les bilans énergétiques, au prix d’un maillage plus complexe pour la couverture globale. L’équation spectre-radio, débris orbitaux et coordination internationale restera décisive devant la FCC et l’UIT.

Si SpaceX parvient à industrialiser des « serveurs orbitaux » en volumes Starlink, l’effet d’échelle pourrait bouleverser la chaîne de valeur du cloud d’inférence, avec une pression directe sur le coût TCO par requête et une redistribution des cartes entre opérateurs spatiaux, fournisseurs GPU/ASIC et hyperscalers. À court terme, la demande sert surtout de marqueur stratégique: SpaceX prépare le terrain réglementaire et jauge l’appétit du régulateur pour une mégaconstellation non plus de connectivité, mais de calcul.

Source : ITHome

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Test MSI DATAMAG 40Gbps 2TO : le stockage externe qui défie les SSD internes

Le stockage externe a longtemps été synonyme de compromis : soit compact mais lent, soit rapide mais encombrant. Avec le MSI DATAMAG 40Gbps, la donne change. Ce SSD portable de nouvelle génération exploite l’interface USB4 40Gbps pour délivrer des performances qui rivalisent avec certains SSD internes, le tout dans un format de poche pesant seulement 85 grammes.

MSI ne s’est pas contenté de miser sur la vitesse. Le constructeur a intégré un système magnétique compatible MagSafe qui permet de fixer le SSD à l’arrière d’un iPhone, d’un iPad, ou sur n’importe quelle surface métallique grâce aux anneaux adhésifs fournis. Un positionnement clair : séduire les créateurs de contenu mobile qui jonglent entre smartphones, tablettes et ordinateurs portables.

Sous le capot, on trouve le contrôleur Phison PS2251-21 (U21), premier contrôleur natif USB4 du marché, associé à de la mémoire 3D NAND. MSI annonce 4000 MB/s en lecture séquentielle et 3600 MB/s en écriture pour la version 2TB testée ici. Des chiffres qui placent ce DATAMAG au niveau des Samsung T9, Crucial X10 et autres Corsair EX400U.

Le châssis en alliage d’aluminium ne sert pas que l’esthétique : il joue un double rôle de protection et de dissipateur thermique passif. MSI promet des températures maîtrisées même lors de transferts prolongés, un point crucial pour éviter le throttling.

Côté durabilité, MSI affiche 1500 TBW (Terabytes Written) pour la version 2TB, soit l’équivalent de 750 Go écrits par jour pendant 5 ans. Une endurance couverte par une garantie constructeur de 5 ans, un gage de confiance bienvenu sur ce segment premium.

Mais à 229,99€ sur la boutique MSI, ce DATAMAG justifie-t-il son prix face à une concurrence féroce ? Les performances USB4 tiennent-elles leurs promesses ? Le système magnétique est-il un gadget ou un vrai plus ? Et surtout, quid de la compatibilité avec les smartphones qui, pour la plupart, plafonnent encore à l’USB 3.0 voire 2.0 ?

Nous avons testé ce MSI DATAMAG 40Gbps 2TB dans toutes les configurations possibles pour vous dire si ce SSD externe mérite sa place dans votre sac. Spoiler : les résultats sont impressionnants, mais avec quelques nuances à connaître.

Spécifications techniques : ce que propose le MSI DATAMAG 40Gbps 2TB

CaractéristiqueSpécification
ModèleDATAMAG 40Gbps
Capacité testée2TB (également disponible en 1TB et 4TB)
ContrôleurPhison PS2251-21 (U21)
Mémoire Flash3D NAND
InterfaceUSB4 40Gbps (Type-C)
Lecture séquentielleJusqu’à 4000 MB/s
Écriture séquentielleJusqu’à 3600 MB/s (1TB: 3500 MB/s)
CompatibilitéPC / Mac / iPhone / iPad / Android / Consoles de jeu
Températures de fonctionnement0°C – 70°C
Températures de stockage-40°C – 85°C
Endurance (TBW)1500 TBW (2TB) / 750 TBW (1TB) / 3000 TBW (4TB)
Garantie5 ans ou TBW maximum atteint
Dimensions66 x 66 x 13 mm
Poids85g
Système de fixationMagnétique compatible MagSafe
Accessoires inclus2 anneaux métalliques (noir/blanc)
2 câbles USB-C (long et court)
Adaptateur USB-C vers USB-A
Prix229,99€ (2TB sur boutique MSI)

Points clés :

  • Contrôleur Phison PS2251-21 : premier contrôleur natif USB4 du marché
  • Compatibilité universelle : rétrocompatible USB 3.2/3.0/2.0 et Thunderbolt 4/3
  • Design magnétique : fixation MagSafe + anneaux adhésifs inclus
  • Endurance élevée : 1500 TBW pour 5 ans de garantie

Unboxing : contenu de la boîte et premiers contacts

Le packaging du MSI DATAMAG 40Gbps adopte un design épuré, dans une boîte blanche sobre qui tranche avec les boîtes gaming habituelles de MSI. L’approche est clairement grand public, visant les créateurs de contenu et professionnels nomades plutôt que les gamers.

Contenu du bundle

À l’ouverture, on découvre un bundle complet et réfléchi :

msi datamag 40 gbps unboxing
  • Le SSD DATAMAG 40Gbps dans son châssis aluminium
  • 2 câbles USB-C vers USB-C : un long (environ 30cm) et un court (environ 15cm)
  • 1 adaptateur USB-C vers USB-A pour compatibilité avec anciens ports
  • 2 anneaux magnétiques adhésifs (un noir, un blanc) pour surfaces non-MagSafe
  • Documentation et guide de démarrage rapide
msi datamag 40 gbps bundle

MSI fournit des câbles certifiés 40Gbps, indispensables pour exploiter pleinement les performances. Utiliser un câble USB-C standard briderait les vitesses aux capacités de ce câble (généralement 5 ou 10 Gbps).

msi datamag cables 40 gbps
DATAMAG 40G : deux câbles certifiés 40Gbps

Les anneaux magnétiques adhésifs sont une excellente idée : ils permettent de transformer n’importe quel smartphone, tablette ou laptop en surface compatible MagSafe.

DATAMAG 40Gbps anneaux magnetiques

La finition des accessoires est irréprochable, à la hauteur du positionnement premium du produit.

Design et conception : quand l’aluminium rencontre le magnétisme

Un format ultra-compact qui tient dans la poche

Le MSI DATAMAG 40Gbps reprend le design octogonal caractéristique de son prédécesseur, le DATAMAG 20Gbps. Les dimensions annoncées sont de 66 x 66 x 13 mm, mais les mesures au pied à coulisse révèlent des dimensions légèrement inférieures : environ 65,3 x 65,3 x 12,3 mm.

design msi datamag cables 40 gbps 01

Ce format ultra-compact, combiné aux 85 grammes sur la balance, fait du DATAMAG un compagnon de poche idéal. Pour contextualiser : c’est plus petit et plus léger qu’un iPhone 16 Pro, et cela se glisse aisément dans une poche de pantalon ou un compartiment de sac. Un petit trou d’accroche est également présent sur un coin, permettant de fixer le SSD à un porte-clés, un mousqueton ou une dragonne. Pratique pour ne jamais le perdre.

Châssis aluminium : esthétique et fonctionnel

Le boîtier en alliage d’aluminium affiche une finition polie sur la face supérieure, où le logo MSI est gravé de manière sobre. Cette finition gunmetal clair (légèrement plus claire que sur le DATAMAG 20Gbps) confère un aspect premium immédiat.

DATAMAG 40Gbps alu brossé

Mais ce châssis métallique ne sert pas que l’esthétique : il joue un rôle crucial de dissipateur thermique passif. Les côtés inférieurs présentent des extrusions striées qui augmentent la surface d’échange thermique. Un point essentiel sur un SSD capable de soutenir 3600 MB/s en écriture continue. Le port USB-C est situé sur la tranche inférieure, accompagné d’une petite LED d’état qui indique l’activité de transfert. Simple et efficace.

Système magnétique : du pratique au quotidien

La face inférieure intègre un anneau magnétique puissant compatible avec le système MagSafe d’Apple et équivalents (Google Pixel avec coque magnétique, etc.). Un joint en caoutchouc entoure l’anneau pour éviter les rayures sur les surfaces métalliques et les smartphones.

La force de maintien est impressionnante : le DATAMAG adhère fermement à un téléphone (avec ou sans coque MagSafe officielle) et reste en place même lors de manipulations. L’accroche est tout aussi solide.

DATAMAG 40Gbps telephone 01

Le système fonctionne également à merveille sur surfaces métalliques : tour PC, MacBook, tableau blanc magnétique, etc. Aucun risque de chute ou de décrochage intempestif.

DATAMAG 40Gbps telephone 02

Petit bémol : même avec le câble court, l’ensemble reste assez encombrant en usage mobile. Un câble en L plus court aurait permis une connexion plus discrète sur smartphone. Mais MSI a probablement voulu éviter des courbures trop prononcées qui auraient pu endommager le câble à long terme.

DATAMAG 40Gbps 2x cables 40gbps

Le contrôleur Phison PS2251-21 : premier natif USB4 du marché

Architecture du contrôleur U21

Le cœur technique du DATAMAG 40Gbps repose sur le contrôleur Phison PS2251-21 (nom de code U21), premier contrôleur NAND flash natif USB4 du marché. Phison, géant taïwanais des contrôleurs SSD, a conçu ce modèle spécifiquement pour les SSD portables haute performance.

Phison PS2251 21

Caractéristiques clés du PS2251-21 :

  • Interface native USB4 40Gbps (rétrocompatible USB 3.2/3.0/2.0)
  • Débits théoriques : jusqu’à 4000 MB/s en lecture, 3600+ MB/s en écriture
  • Capacités supportées : jusqu’à 32 TB
  • Support mémoire : TLC et QLC NAND, jusqu’à 4 canaux / 16 chip enables (CE)
  • Consommation réduite : architecture optimisée pour l’efficacité énergétique
  • Gestion thermique avancée : throttling intelligent pour éviter la surchauffe

Cache et gestion des écritures soutenues

Le contrôleur Phison PS2251-21 adopte une architecture DRAM-less : il ne dispose pas de mémoire cache DRAM dédiée. À la place, Phison s’appuie sur un cache pseudo-SLC dynamique implémenté directement dans la mémoire NAND, dont la taille varie en fonction de la capacité du SSD et de l’espace libre disponible.

phison PS2251 21

Sur un modèle de 2 To, ce cache SLC de taille variable contribue à préserver la constance des performances lors de transferts prolongés. Une fois ce cache sollicité, le contrôleur ajuste son fonctionnement afin d’éviter des variations marquées de débit.

Mémoire 3D NAND : TLC probable

MSI ne précise pas le fournisseur exact de la mémoire 3D NAND utilisée. Les sources internationales évoquent soit de la Micron 3D TLC, soit de la Kioxia NAND, similaires à ce qu’utilise Corsair dans son EX400U (qui embarque également le même PS2251-21).

3d nand

La présence de TLC NAND (Triple-Level Cell) est quasi-certaine sur ce segment : c’est le meilleur compromis performance/endurance/coût pour du stockage externe premium. La QLC serait trop lente en écriture soutenue pour tenir les 3600 MB/s annoncés.

USB4 vs Thunderbolt : compatibilité et nuances

Le DATAMAG 40Gbps fonctionne parfaitement sur les ports USB4 (AMD) et Thunderbolt 4/3 (Intel/Apple). Cependant, il existe des nuances technologiques entre ces deux standards qui peuvent légèrement impacter les performances réelles.

USB4 40Gbps : standard ouvert, bande passante jusqu’à 40 Gbps (5000 MB/s théoriques)
Thunderbolt 4 : standard propriétaire Intel, même bande passante mais avec overhead protocole différent

DATAMAG 40Gbps 02

En pratique, les tests montrent que les performances sur Thunderbolt 4 peuvent être légèrement inférieures (quelques centaines de MB/s) par rapport à USB4 natif, sans que cela soit réellement perceptible à l’usage.

Rétrocompatibilité : du 40 Gbps au 480 Mbps

Le PS2251-21 gère la rétrocompatibilité avec tous les standards USB antérieurs :

  • USB4 40 Gbps : performances maximales (4000/3600 MB/s)
  • USB 3.2 Gen 2×2 (20 Gbps) : environ 2000 MB/s
  • USB 3.2 Gen 2 (10 Gbps) : environ 950-1000 MB/s
  • USB 3.2 Gen 1 / USB 3.0 (5 Gbps) : environ 400-500 MB/s
  • USB 2.0 (480 Mbps) : environ 40 MB/s (oui, c’est dramatiquement lent)

Cette rétrocompatibilité est essentielle : la majorité des smartphones actuels, y compris les iPhone 16/17 standard, sont limités à l’USB 2.0 ou 3.0. Seuls les modèles Pro/Pro Max récents atteignent l’USB 3.1 (10 Gbps).

Débits réels du MSI DATAMAG 40 Gbps selon l’interface

Sur une interface USB4 40 Gbps, le DATAMAG atteint des débits proches de 4 000 MB/s en lecture et dépasse 3 500 MB/s en écriture, confirmant son positionnement haut de gamme.

Lecture, écriture et copies réelles du MSI DATAMAG 40 Gbps selon l’interface USB (Barres regroupées)

À mesure que la bande passante diminue, les performances chutent de façon strictement proportionnelle, avec un plafond d’environ 950 MB/s en USB 3.2 Gen 2 et autour de 400 MB/s en USB 3.0. En USB 2.0, le SSD reste fonctionnel, mais se limite à quelques dizaines de mégaoctets par seconde.

Températures

DATAMAG 40Gbps dissipateur passif

Sous charge prolongée, le DATAMAG 40 Gbps maintient des températures maîtrisées grâce à son châssis en aluminium, qui joue pleinement son rôle de dissipateur passif. Lors de transferts continus sur interface USB4, la température du boîtier augmente progressivement, mais reste dans une plage basse, inférieure à 35 °C.

test msi datamag 40g temp

En pratique, le SSD conserve des performances stables sur la durée, y compris lors de copies volumineuses, confirmant que la dissipation thermique a été correctement dimensionnée pour un produit de cette catégorie.

Compatibilité et débits réels selon l’interface USB

Le MSI DATAMAG 40 Gbps fonctionne sans difficulté sur les ports USB4 des plateformes AMD comme sur les interfaces Thunderbolt 3 et 4 des systèmes Intel et Apple. Sur le papier, ces standards partagent une bande passante maximale identique de 40 Gbps, mais leurs implémentations diffèrent légèrement, notamment au niveau de l’encapsulation protocolaire.

En pratique, cela peut se traduire par un léger écart de performances mesurées. Les débits observés sur Thunderbolt 4 sont parfois inférieurs de quelques centaines de mégaoctets par seconde par rapport à un port USB4 natif, sans que cela ait un impact notable à l’usage. Le DATAMAG reste dans tous les cas capable d’exploiter pleinement une interface 40 Gbps lorsqu’elle est disponible.

DATAMAG 40Gbps cable usbc

Le contrôleur PS2251-21 assure par ailleurs une rétrocompatibilité complète avec les générations USB antérieures. Le SSD adapte automatiquement ses performances à l’interface hôte, depuis l’USB4 jusqu’à l’USB 2.0, garantissant un fonctionnement universel, au prix d’un bridage proportionnel à la bande passante disponible.

Cette compatibilité descendante, indispensable en pratique, met toutefois en évidence un écart croissant entre le potentiel du SSD et les interfaces réellement présentes sur les appareils mobiles.

Usage mobile : promesse matérielle et limites réelles

Par son format compact et sa fixation magnétique, le DATAMAG 40 Gbps adopte clairement les codes d’un SSD pensé pour un usage mobile, notamment en association avec un smartphone. La réalité matérielle des ports USB embarqués impose cependant des limites nettes.

DATAMAG 40Gbps alu brossé mobile

En 2026, aucun smartphone ne prend en charge l’USB4. Les modèles les plus courants restent cantonnés à l’USB 2.0 ou à l’USB 3.0, tandis que les appareils haut de gamme plafonnent à 10 Gbps. Dans ces conditions, le DATAMAG ne peut exprimer qu’une fraction de son potentiel, avec des débits réels compris entre 40 MB/s et environ 950 MB/s selon l’appareil.

DATAMAG 40Gbps 03

Ce décalage ne rend pas le produit inutile sur mobile, mais il en redéfinit clairement le cadre d’utilisation. Le principal cas d’usage pertinent reste l’enregistrement vidéo ProRes sur les iPhone récents compatibles, qui imposent un stockage externe pour les flux les plus exigeants.

Dans ce scénario précis, le DATAMAG prend tout son sens. Fixé à l’arrière du smartphone, il permet de filmer en ProRes 4K 60 i/s ou en 4K 120 i/s en Log sans contrainte de capacité. Avec sa version 4 To, il peut stocker plus de deux heures de rushs haute qualité, répondant aux besoins concrets des créateurs mobiles, malgré les limites inhérentes aux interfaces actuelles.

Où le DATAMAG 40Gbps excelle vraiment

C’est sur PC, Mac et tablettes haut de gamme que le DATAMAG déploie son plein potentiel :

  • Laptops récents : ports USB4 sur MacBook Pro M3/M4, Dell XPS, MSI Creator, etc.
  • Desktops : cartes mères AMD X870/B850 et Intel Z890 avec USB4
  • iPad Pro : modèles avec Thunderbolt 4 (2021 et suivants)
  • Surface Pro : tablettes Microsoft avec Thunderbolt 4

Sur ces machines, le DATAMAG rivalise avec un SSD interne NVMe PCIe Gen3, transformant le workflow créatif : montage vidéo 4K/8K en direct depuis le SSD externe, sauvegarde ultra-rapide de projets, transfert de librairies photos volumineuses, etc.

Conclusion

 

test msi datamag 40g
Test MSI DATAMAG 40Gbps 2TO : le stockage externe qui défie les SSD internes
Conclusion

Avec le DATAMAG 40 Gbps, MSI livre un SSD externe qui assume pleinement son positionnement nouvelle génération. Les performances offertes par l’interface USB4 sont bien au rendez-vous, avec des débits qui rivalisent avec ceux de certains SSD NVMe internes, à condition bien sûr de disposer d’un environnement matériel adapté. Sur PC, Mac et tablettes haut de gamme, le DATAMAG s’intègre naturellement dans des workflows exigeants, sans devenir un goulot d’étranglement.

Le constructeur ne s’est toutefois pas contenté d’une démonstration de force sur le plan des performances. Le format compact, le châssis en aluminium efficace thermiquement, la fixation magnétique bien pensée et l’endurance annoncée élevée témoignent d’un produit conçu pour un usage réel, mobile et intensif. La compatibilité ProRes sur iPhone, bien que contrainte par les limites des interfaces actuelles des smartphones, constitue un cas d’usage pertinent pour les créateurs qui savent exactement ce qu’ils achètent.

Face à la concurrence directe, le DATAMAG 40G ne cherche pas à surenchérir artificiellement. Il propose des performances équivalentes, une communication technique plus transparente et une garantie longue durée, le tout à un tarif nettement plus agressif. À 229,99 € en version 2 To, il s’impose comme l’une des propositions les plus cohérentes du segment USB4 40 Gbps.

En définitive, le MSI DATAMAG 40 Gbps n’est pas un SSD universel au sens où il donnerait le meilleur de lui-même sur n’importe quel appareil. En revanche, pour les utilisateurs équipés d’USB4 ou de Thunderbolt 4, à la recherche d’un stockage externe rapide, compact et fiable, il constitue un choix particulièrement solide et rationnel.

Portabilité
9.9
Performances
9.9
Gestion thermique
9.5
Prix
8.7
Note des lecteurs0 Note
0
Points forts
Performances USB4 proches d’un SSD NVMe interne
Endurance élevée et garantie constructeur 5 ans
Format compact avec fixation magnétique pratique
Excellent rapport performances-prix en 40 Gbps
Contrôleur Phison PS2251-21 natif USB4
Points faibles
Câble court encore encombrant en usage mobile
Intérêt limité sur appareil non USB4
9.5

ph award choix equipe
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Highguard 5v5 arrive : correctifs de performance, options visuelles et nouvelle base

Lancé depuis moins d’une semaine, le shooter PvP de Wildlight ajuste déjà la mire. Nouveau format 5v5 en test, patch de perfs et carte inédite au menu.

Highguard 5v5 en test, avec respawns revus

Wildlight Entertainment active une file d’attente expérimentale 5v5, jouable le week-end suivant la mise à jour. Chaque joueur dispose de quatre vies supplémentaires et les temps de réapparition sont légèrement allongés. Le 3v3 reste disponible, mais le studio prévient d’un impact probable sur les performances en 5v5.

Capture d'écran d'un environnement de jeu avec ruines et colonnes

Objectif affiché : densifier l’action sur une carte vaste dont la combinaison avec le loot rendait les parties trop statiques en 3v3. Le changement de format vise à réduire les temps morts sans diluer la pression tactique liée à la collecte.

Correctifs de performance et options d’affichage

Le patch améliore l’animation, la gestion des projectiles et les temps de soumission des draws, sur console et PC. Le framerate global doit progresser, avec des gains variables selon le matériel. Un toggle de motion blur arrive sur PC et consoles, et un réglage des matériaux anisotropiques est ajouté sur consoles.

Wildlight cherche ainsi à corriger les reproches du lancement, marqué par des soucis de rythme et de stabilité, tout en gardant une marge de manœuvre pour itérer sur l’optimisation du moteur en situation 5v5.

Soul Well rejoint les rotations de cartes

La mise à jour du 30 janvier intègre Soul Well, une base décrite comme un « sombre reliquat d’un âge perdu ». Le complexe comprend deux générateurs, un donjon arrière, une forteresse souterraine et un autel central offrant un point haut pour la défense. La carte est ajoutée à toutes les rotations de jeu.

Si l’essai 5v5 confirme une montée d’intensité tout en restant jouable côté performance, Highguard pourrait stabiliser sa proposition PvP à court terme. La combinaison des optimisations techniques et d’une topologie de carte plus lisible sur les lignes de tir va dans le bon sens pour réduire l’inertie observée au lancement.

Source : TechPowerUp

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OpenClaw remplace Clawdbot : assistant open source, proactif et modèle-agnostique

En l’espace de quelques heures, l’assistant open source Clawdbot a changé de nom deux fois. Rebaptisé d’abord « Moltbot », le projet adopte finalement « OpenClaw », une appellation plus lisible et, surtout, moins risquée juridiquement face à Anthropic, dont le modèle Claude est jugé trop proche phonétiquement.

Annonce texte OpenClaw avec explication des visiteurs et fonctionnalités majeures.

Selon Wccftech, la pression proviendrait directement d’Anthropic, soucieuse d’éviter toute confusion de marque avec Claude. Le repositionnement suit la même logique : OpenClaw se présente désormais comme un assistant personnel open source, pensé comme un « employé numérique » capable d’agir de manière proactive.

Un assistant proactif, orienté automatisation

Diagramme systémique du fonctionnement de Clawdbot avec diverses interactions.

Contrairement aux chatbots réactifs, OpenClaw met en avant une automatisation active : nettoyage de la boîte mail, réservations, gestion d’agenda et tâches courantes sans sollicitation explicite. L’outil capitalise sur une mémoire persistante, en enregistrant l’historique complet des échanges pour rappeler finement les préférences de l’utilisateur.

Techniquement, OpenClaw se positionne comme une couche d’orchestration. L’utilisateur héberge localement un « control plane » indépendant du modèle sur un Mac mini ou un VPS, puis le relie à des LLM tiers comme Claude ou ChatGPT. Cette architecture vise à conserver fichiers et journaux en local, pour une empreinte de confidentialité plus stricte.

Architecture et implications

L’approche « modèle-agnostique » protège l’utilisateur d’un lock-in et autorise des bascules rapides entre fournisseurs. En contrepartie, l’orchestration locale implique un minimum d’administration système et une surveillance des coûts API, un point sensible si l’assistant exécute de multiples routines en arrière-plan.

Le timing de la double transition de marque illustre une tension croissante entre communautés open source et détenteurs de marques des grands modèles. Si OpenClaw tient ses promesses d’automatisation et de confidentialité, il pourrait accélérer l’adoption d’agents personnels auto-opérants côté poste client, tout en rééquilibrant la dépendance aux plateformes cloud.

Source : ITHome

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Apex Legends : fin du support Nintendo Switch 1 le 4 août 2026, dernières mises à jour en S29

Dernier tour de piste pour la version Switch 1 d’Apex Legends, avec une extinction programmée le 4 août 2026. Les joueurs ont encore une saison complète pour clore le chapitre.

Apex Legends : calendrier et conditions de fin de service sur Switch 1

EA et Respawn mettront fin au support de la Nintendo Switch 1 le 4 août 2026. La Saison 29 constituera la dernière mise à jour du jeu sur cette plateforme portable lancée en 2021 pour Apex Legends.

Couverture Apex Legends avec personnages en action devant le logo du jeu.

Jusqu’à l’arrêt des serveurs Switch 1, toutes les fonctionnalités restent actives, y compris l’achat et la dépense de monnaie premium. Les contenus et correctifs seront alignés sur les autres plateformes jusqu’à la date de coupure.

Progression, objets et transition vers Switch 2

La progression, les objets in‑game et les soldes de monnaie premium restent liés au compte joueur. Le même compte sera accessible sur la version Nintendo Switch 2, disponible depuis août 2025.

Un transfert de progression vers une autre plateforme est possible via le hub Cross Progression, à l’exception de la monnaie premium. Cette restriction ne change pas.

Le maintien des mises à jour jusqu’au 4 août 2026 laisse une fenêtre claire pour migrer vers Switch 2 ou une autre plateforme, sans perte de cosmétiques ni de statistiques, et en conservant l’écosystème de matchmaking multi‑plateformes.

Source : TechPowerUp

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Apple Intelligence : Google entraîne, Apple exécute en privé, Siri monte en gamme

Interrogé par CNBC, Tim Cook a assuré que le partenariat d’Apple avec Google ne modifie pas la doctrine maison sur la vie privée. Le patron d’Apple rappelle que l’architecture d’Apple Intelligence reste inchangée, articulée autour du traitement sur l’appareil et du Private Cloud Compute, le tout sous les règles de confidentialité actuelles.

Google en « coach », Apple en « titulaire »

D’après les éléments partagés, Apple s’appuie sur les ressources techniques de Google sans substitution directe côté produit. Le modèle Gemini de Google, dans sa variante à 1,2 billion de paramètres, servirait à entraîner et renforcer les Apple Foundation Models, sans être exposé à l’utilisateur final.

Concrètement, Apple conserve la main sur l’inférence visible dans les interactions: sauf changement d’architecture majeur, ce sont bien les modèles Apple qui pilotent Apple Intelligence sur l’appareil et via Private Cloud Compute. Le rôle de Google se cantonne à l’outillage d’entraînement et à l’apport de capacités de fond.

Feuille de route Siri

La nouvelle version de Siri est attendue avec iOS 26.4. Elle doit se rapprocher des LLM actuels en termes de compréhension, tout en conservant les garde-fous habituels côté confidentialité et sécurité.

Apple prévoit d’annoncer une étape supplémentaire lors de la WWDC 2026: davantage de mémoire conversationnelle et une meilleure prise en compte de la prosodie et du ton de l’utilisateur. Siri ne deviendra pas pour autant une « Siri App » indépendante, Apple privilégiant l’intégration système.

Ce cadrage confirme une stratégie duale: tirer parti de modèles externes pour accélérer l’entraînement, tout en verrouillant l’exécution et l’expérience utilisateur avec des modèles propriétaires et une architecture privacy-first. Dans un marché où l’accès à la puissance d’entraînement se concentre, ce compromis permet à Apple d’itérer plus vite sans diluer son contrôle sur la pile technique et la protection des données.

Source : ITHome

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NVIDIA SHIELD TV : une décennie de mises à jour et encore des années annoncées

Un boîtier lancé en 2015 continue de recevoir des mises à jour régulières. La direction de NVIDIA assure prolonger le support de SHIELD TV sur les prochaines années.

NVIDIA SHIELD TV : support prolongé confirmé

Dans un échange avec Ars Technica, Andrew Bell, senior VP hardware engineering chez NVIDIA, réaffirme qu’il n’est pas question d’abandonner SHIELD TV. Il rappelle une ligne directrice fixée dès l’origine, validée par Jensen Huang, visant un support long terme.

nvidia shield

Près de dix ans après le lancement de 2015, les mises à jour se poursuivent. Bell souligne sa frustration face aux cycles de support limités des smartphones et tablettes, et positionne SHIELD TV à contre-courant sur la durée.

Matériel inchangé, ventes stables

NVIDIA continue de produire la version 2019, équipée d’un Tegra X1+, 3 Go de RAM et 16 Go de stockage. Les ventes seraient restées constantes sur la décennie, à un niveau comparable à la semaine de lancement.

Nvidia Tegra T239 SoC x1 plus

Une console envisagée, puis écartée

En interne, l’idée d’une console maison a existé, portée par des ingénieurs séduits par le challenge. NVIDIA a finalement renoncé, jugeant l’assemblage CPU, OS, catalogue de jeux et interface trop complexe au-delà du GPU.

À l’origine, SHIELD était pensé par et pour les équipes, en alternative hautes performances hors Apple. Après des prototypes jugés convaincants, Jensen Huang a poussé une commercialisation grand public.

Cette stratégie de support étendu verrouille un segment Android TV premium à faible rotation, où la valeur perçue repose sur la stabilité logicielle et l’upkeep. Tant que le Tegra X1+ reste suffisant pour l’interface, le streaming et les usages annexes, NVIDIA n’a aucun intérêt à précipiter un refresh matériel.

Source : TechPowerUp

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Winslop - Virez le "Slop" de Windows 11 en quelques clics

Yop !

Si vous avez la sensation que votre Windows 11 est devenu une espèce de panneau publicitaire géant bourré d'IA dont vous ne voulez pas, j'ai ce qu'il vous faut !!

Satya Nadella (le patron de Microsoft) a récemment parlé de "Slop" (ça veut dire bouillie) à propos de l'IA générative dans un billet de blog, mais ironiquement, c'est exactement ce que beaucoup reprochent à son OS aujourd'hui. A savoir que c'est devenu une accumulation de fonctionnalités imposées...

Sauf que voilà, pour nous, ça reste du gras qui peut ralentir certaines machines et polluer l'expérience. J'ai d'ailleurs passé pas mal de temps aujourd'hui sur un PC Windows 11 à essayer de virer manuellement des soft inutiles... Une tannée.

Hé bien, notre ami builtbybel (le créateur du génial FlyOOBE ) est de retour avec un nouvel outil baptisé Winslop.

L'objectif c'est de passer le Karcher sur la façade de votre OS pour virer tout ce qui ne sert à rien. En fait c'est un fork de son ancien projet CrapFixer, mais remis au goût du jour pour s'occuper spécifiquement des nouveautés un peu trop envahissantes de Redmond.

Concrètement, Winslop s'attaque à quatre types de "Slop" (et c'est un sacré paquet de trucs) :

  • AI Slop : Les éléments liés à l'IA générative et Copilot qui s'imposent un peu partout.
  • Feature Slop : Les fonctionnalités système souvent jugées superflues.
  • UX/Design Slop : Les choix d'interface discutables qui complexifient la navigation.
  • Corporate Slop : Les applications préinstallées et les "suggestions" (les pubs quoi).

Ce que je trouve top avec cet outil, c'est qu'il n'y a pas de magie. Vous récupérez l'archive sur GitHub (c'est une app portable), vous dézippez, vous lancez l'exécutable (en tant qu'administrateur pour que tout fonctionne), il scanne votre système, et il vous propose une liste de trucs à virer. Hop, vous cochez, vous appliquez, et c'est réglé.

Et là, vous me dites "Ouiiii mais euuuh si ça casse tout ?". Hé bien sachez les chers amis, Winslop met un point d'honneur à la réversibilité ! Donc normalement y'aura pas de soucis, mais je préfère être clair avec vous... Quand on touche aux entrailles de Windows, même Dieu ne peut pas savoir ce qui va arriver.

Donc, comme je le pête et le répète jamais assez, faites une sauvegarde ou un point de restauration avant de toucher à quoi que ce soit. On n'est jamais à l'abri d'un clic malheureux ou d'une mise à jour Windows qui n'aime pas qu'on lui grattouille les fichiers système. J'ai déjà eu le tour avec un script PowerShell obscur que j'avais lancé en mode yolo, et croyez-moi, je m'en suis mordu les doigts.

Voilà, donc à tous ceux qui se demandent comment supprimer les bloatwares sur Windows 11 sans y passer l'après-midi, Winslop est une solution géniale pour faire le ménage. Ça redonnera un peu d'air à votre ordi.

A découvrir ici !

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Genie 3 de Google transforme des prompts en mondes jouables en 720p à 20–24 fps

Un texte tapé, un monde jouable qui répond en temps réel. Le prototypage grimpe d’un cran et bouscule les workflows classiques.

Genie 3 : du prompt à l’environnement contrôlable

Google DeepMind présente Genie 3 comme un modèle de monde généraliste : description textuelle, génération d’un environnement photoréaliste, contrôle en temps réel. Production annoncée en 720p à environ 20 à 24 fps, avec persistance des détails lors des allers-retours dans la scène.

Is this what DLSS 10 will look like? Google’s Genie 3 turns prompts into playable worlds

La session accepte des « événements promptables » : modifier la météo, faire apparaître des objets, altérer la scène sans recharger. Techniquement, l’exécution actuelle ressemble à un flux vidéo distant, proche d’un GeForce NOW, à ceci près que les images sont générées par IA et non par un GPU CUDA.

Impacts pour les créateurs et limites immédiates

Côté production, l’intérêt est la vitesse. Passer de l’éditeur à la description textuelle peut réduire le prototypage à quelques minutes. Le contenu utilisateur bascule du placement d’assets vers la définition d’espaces et de règles, et les mods s’apparentent davantage à une réécriture de monde qu’à un simple swap de textures.

Is this what DLSS 10 will look like? Google’s Genie 3 turns prompts into playable worlds

Pour l’instant, Genie 3 reste une expérimentation. L’accès dépend du déploiement Google (incluant Google AI Ultra aux États‑Unis), la plupart des joueurs se contenteront de clips avant d’y toucher. La comparaison avec l’idée d’un rendu 100 % pixels IA sur GeForce locales reste théorique : le hardware grand public actuel n’est pas calibré pour ça.

Contenus générés, clones et questions de dataset

Depuis l’ouverture de l’expérience, des mondes et même des clones de jeux Nintendo ont émergé. Il est improbable que Google laisse perdurer ces usages et les équipes juridiques de Nintendo devraient réagir. Cela alimente les soupçons sur l’exposition du modèle à des données issues de jeux Nintendo.

Is this what DLSS 10 will look like? Google’s Genie 3 turns prompts into playable worlds

Le marché a réagi sans attendre, avec des chutes marquées pour plusieurs éditeurs cotés. À ce stade, Genie n’est pas une plateforme de jeu, mais un prototype destiné à infuser des outils et fonctionnalités dans des pipelines existants.

Is this what DLSS 10 will look like? Google’s Genie 3 turns prompts into playable worlds

Dans l’immédiat, Genie 3 ressemble davantage à un banc d’essai d’interaction et de diffusion qu’à un outil de production. La contrainte des 60 secondes et les aléas de cohérence limitent l’usage au prototypage express et au proof-of-concept. Si Google parvient à stabiliser la latence et à exposer des hooks techniques vers des moteurs tiers, l’approche pourrait s’institutionnaliser côté préprod, en particulier pour générer des variantes testables à bas coût avant un passage en asset pipeline traditionnel.

Source : VideoCardz

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PlayStation Portal OLED en 2026, et une Sony PS Handheld en RDNA 5 plus tard selon une fuite

Un rafraîchissement matériel se précise pour l’accessoire de streaming de Sony, avec un impact direct sur l’offre portable de la marque. Les rumeurs évoquent aussi un véritable PS handheld autonome doté d’un GPU RDNA 5.

PlayStation Portal OLED en 2026

Leaker KeplerL2 avance un modèle PlayStation Portal mis à jour en 2026, qui remplacerait l’écran LCD actuel par une dalle OLED. Le positionnement resterait orienté Remote Play, loin d’un usage autonome type console portable classique.

Sony PlayStation Portal OLED refresh tipped for 2026, RDNA 5 for standalone handheld later

Le calendrier est le seul élément ferme cité par la fuite. Sony n’a rien confirmé à ce stade, ni AMD.

Un handheld autonome Sony en RDNA 5

La même source évoque un portable autonome parfois décrit comme un compagnon de la future PlayStation 6, équipé de la prochaine architecture graphique RDNA 5 d’AMD. Il ne s’agirait donc pas d’un iGPU RDNA 3.5/4 de type Strix Halo.

Sony PlayStation Portal OLED refresh tipped for 2026, RDNA 5 for standalone handheld later

Les ressources de calcul seraient inférieures à 40 Compute Units. Des rapports mentionnent une fourchette de 16 à 20 CU, sans spécification exacte connue.

Si ces éléments se confirment, Sony chercherait à clarifier sa ligne : Portal pour le streaming pur, et un second appareil pour l’exécution locale avec une marge d’évolution graphique notable. L’usage d’un GPU RDNA 5 placerait le produit face aux consoles portables gaming et aux consoles x86 récentes, avec des arbitrages thermiques et d’autonomie déterminants

Lire aussi : PS6 Handheld : une rumeur crédible esquissée par Panther Lake

Source: Kepler_L2 (NeoGraf) via TechPowerUP

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