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SpaceX vise un million de satellites pour des data centers orbitaux d’IA

SpaceX a déposé auprès de la FCC une demande hors norme: l’autorisation d’un tir groupé pouvant aller jusqu’à un million de satellites pour constituer un réseau de « centres de données en orbite ». L’entreprise promet une constellation dotée d’une capacité de calcul inédite, destinée à l’inférence de modèles d’IA avancés et à des applications cloud à grande échelle.

Dans un dossier de huit pages, SpaceX décrit un « système de centre de données orbital » composé de satellites répartis en coquilles d’orbite resserrées, chaque coquille étant limitée à une épaisseur de 50 km afin de maintenir des marges de sécurité avec les autres systèmes. Les engins seraient alimentés par énergie solaire, sur des altitudes comprises entre 500 et 2 000 km, couvrant des inclinaisons de 30° et des plans en orbite héliosynchrone.

Le groupe affirme que déplacer la capacité de calcul en orbite offrirait une voie plus efficace face à l’explosion de la demande en IA, alors que le coût énergétique des data centers terrestres ne cesse d’augmenter. La cadence de lancement s’appuierait sur Starship pour multiplier les missions et gonfler rapidement le volume en orbite.

1 million… satellites…

Oh… is that all.

😂 https://t.co/6ba9JBIh6r

— stevenmarkryan (@stevenmarkryan) January 31, 2026

SpaceX ne détaille ni la masse unitaire ni l’architecture des plateformes, se contentant d’indiquer l’existence de variantes matérielles optimisées par coquille d’orbite. L’ambition chiffrée reste volontairement théorique à ce stade; interpellé sur le volume « un million de satellites », Elon Musk a répondu qu’il « commencerait petit avant d’augmenter l’échelle ».

Un data center au-dessus des nuages

L’idée d’un calcul en orbite contourne plusieurs goulets d’étranglement: foncier, refroidissement, raccordement électrique haute capacité et raccords fibre longue distance. Reste le coût de lancement par kilogramme, la gestion thermique sous ensoleillement variable, la fiabilité de calculateurs durcis et la question du backhaul: renvoyer vers le sol les résultats d’inférence à des latences et débits compatibles avec des usages temps réel.

La stratification en coquilles étroites suggère une architecture segmentée: nœuds de calcul, relais inter-satellites et passerelles sol. Le recours à l’orbite héliosynchrone peut stabiliser l’irradiance et donc les bilans énergétiques, au prix d’un maillage plus complexe pour la couverture globale. L’équation spectre-radio, débris orbitaux et coordination internationale restera décisive devant la FCC et l’UIT.

Si SpaceX parvient à industrialiser des « serveurs orbitaux » en volumes Starlink, l’effet d’échelle pourrait bouleverser la chaîne de valeur du cloud d’inférence, avec une pression directe sur le coût TCO par requête et une redistribution des cartes entre opérateurs spatiaux, fournisseurs GPU/ASIC et hyperscalers. À court terme, la demande sert surtout de marqueur stratégique: SpaceX prépare le terrain réglementaire et jauge l’appétit du régulateur pour une mégaconstellation non plus de connectivité, mais de calcul.

Source : ITHome

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Test MSI DATAMAG 40Gbps 2TO : le stockage externe qui défie les SSD internes

Le stockage externe a longtemps été synonyme de compromis : soit compact mais lent, soit rapide mais encombrant. Avec le MSI DATAMAG 40Gbps, la donne change. Ce SSD portable de nouvelle génération exploite l’interface USB4 40Gbps pour délivrer des performances qui rivalisent avec certains SSD internes, le tout dans un format de poche pesant seulement 85 grammes.

MSI ne s’est pas contenté de miser sur la vitesse. Le constructeur a intégré un système magnétique compatible MagSafe qui permet de fixer le SSD à l’arrière d’un iPhone, d’un iPad, ou sur n’importe quelle surface métallique grâce aux anneaux adhésifs fournis. Un positionnement clair : séduire les créateurs de contenu mobile qui jonglent entre smartphones, tablettes et ordinateurs portables.

Sous le capot, on trouve le contrôleur Phison PS2251-21 (U21), premier contrôleur natif USB4 du marché, associé à de la mémoire 3D NAND. MSI annonce 4000 MB/s en lecture séquentielle et 3600 MB/s en écriture pour la version 2TB testée ici. Des chiffres qui placent ce DATAMAG au niveau des Samsung T9, Crucial X10 et autres Corsair EX400U.

Le châssis en alliage d’aluminium ne sert pas que l’esthétique : il joue un double rôle de protection et de dissipateur thermique passif. MSI promet des températures maîtrisées même lors de transferts prolongés, un point crucial pour éviter le throttling.

Côté durabilité, MSI affiche 1500 TBW (Terabytes Written) pour la version 2TB, soit l’équivalent de 750 Go écrits par jour pendant 5 ans. Une endurance couverte par une garantie constructeur de 5 ans, un gage de confiance bienvenu sur ce segment premium.

Mais à 229,99€ sur la boutique MSI, ce DATAMAG justifie-t-il son prix face à une concurrence féroce ? Les performances USB4 tiennent-elles leurs promesses ? Le système magnétique est-il un gadget ou un vrai plus ? Et surtout, quid de la compatibilité avec les smartphones qui, pour la plupart, plafonnent encore à l’USB 3.0 voire 2.0 ?

Nous avons testé ce MSI DATAMAG 40Gbps 2TB dans toutes les configurations possibles pour vous dire si ce SSD externe mérite sa place dans votre sac. Spoiler : les résultats sont impressionnants, mais avec quelques nuances à connaître.

Spécifications techniques : ce que propose le MSI DATAMAG 40Gbps 2TB

CaractéristiqueSpécification
ModèleDATAMAG 40Gbps
Capacité testée2TB (également disponible en 1TB et 4TB)
ContrôleurPhison PS2251-21 (U21)
Mémoire Flash3D NAND
InterfaceUSB4 40Gbps (Type-C)
Lecture séquentielleJusqu’à 4000 MB/s
Écriture séquentielleJusqu’à 3600 MB/s (1TB: 3500 MB/s)
CompatibilitéPC / Mac / iPhone / iPad / Android / Consoles de jeu
Températures de fonctionnement0°C – 70°C
Températures de stockage-40°C – 85°C
Endurance (TBW)1500 TBW (2TB) / 750 TBW (1TB) / 3000 TBW (4TB)
Garantie5 ans ou TBW maximum atteint
Dimensions66 x 66 x 13 mm
Poids85g
Système de fixationMagnétique compatible MagSafe
Accessoires inclus2 anneaux métalliques (noir/blanc)
2 câbles USB-C (long et court)
Adaptateur USB-C vers USB-A
Prix229,99€ (2TB sur boutique MSI)

Points clés :

  • Contrôleur Phison PS2251-21 : premier contrôleur natif USB4 du marché
  • Compatibilité universelle : rétrocompatible USB 3.2/3.0/2.0 et Thunderbolt 4/3
  • Design magnétique : fixation MagSafe + anneaux adhésifs inclus
  • Endurance élevée : 1500 TBW pour 5 ans de garantie

Unboxing : contenu de la boîte et premiers contacts

Le packaging du MSI DATAMAG 40Gbps adopte un design épuré, dans une boîte blanche sobre qui tranche avec les boîtes gaming habituelles de MSI. L’approche est clairement grand public, visant les créateurs de contenu et professionnels nomades plutôt que les gamers.

Contenu du bundle

À l’ouverture, on découvre un bundle complet et réfléchi :

msi datamag 40 gbps unboxing
  • Le SSD DATAMAG 40Gbps dans son châssis aluminium
  • 2 câbles USB-C vers USB-C : un long (environ 30cm) et un court (environ 15cm)
  • 1 adaptateur USB-C vers USB-A pour compatibilité avec anciens ports
  • 2 anneaux magnétiques adhésifs (un noir, un blanc) pour surfaces non-MagSafe
  • Documentation et guide de démarrage rapide
msi datamag 40 gbps bundle

MSI fournit des câbles certifiés 40Gbps, indispensables pour exploiter pleinement les performances. Utiliser un câble USB-C standard briderait les vitesses aux capacités de ce câble (généralement 5 ou 10 Gbps).

msi datamag cables 40 gbps
DATAMAG 40G : deux câbles certifiés 40Gbps

Les anneaux magnétiques adhésifs sont une excellente idée : ils permettent de transformer n’importe quel smartphone, tablette ou laptop en surface compatible MagSafe.

DATAMAG 40Gbps anneaux magnetiques

La finition des accessoires est irréprochable, à la hauteur du positionnement premium du produit.

Design et conception : quand l’aluminium rencontre le magnétisme

Un format ultra-compact qui tient dans la poche

Le MSI DATAMAG 40Gbps reprend le design octogonal caractéristique de son prédécesseur, le DATAMAG 20Gbps. Les dimensions annoncées sont de 66 x 66 x 13 mm, mais les mesures au pied à coulisse révèlent des dimensions légèrement inférieures : environ 65,3 x 65,3 x 12,3 mm.

design msi datamag cables 40 gbps 01

Ce format ultra-compact, combiné aux 85 grammes sur la balance, fait du DATAMAG un compagnon de poche idéal. Pour contextualiser : c’est plus petit et plus léger qu’un iPhone 16 Pro, et cela se glisse aisément dans une poche de pantalon ou un compartiment de sac. Un petit trou d’accroche est également présent sur un coin, permettant de fixer le SSD à un porte-clés, un mousqueton ou une dragonne. Pratique pour ne jamais le perdre.

Châssis aluminium : esthétique et fonctionnel

Le boîtier en alliage d’aluminium affiche une finition polie sur la face supérieure, où le logo MSI est gravé de manière sobre. Cette finition gunmetal clair (légèrement plus claire que sur le DATAMAG 20Gbps) confère un aspect premium immédiat.

DATAMAG 40Gbps alu brossé

Mais ce châssis métallique ne sert pas que l’esthétique : il joue un rôle crucial de dissipateur thermique passif. Les côtés inférieurs présentent des extrusions striées qui augmentent la surface d’échange thermique. Un point essentiel sur un SSD capable de soutenir 3600 MB/s en écriture continue. Le port USB-C est situé sur la tranche inférieure, accompagné d’une petite LED d’état qui indique l’activité de transfert. Simple et efficace.

Système magnétique : du pratique au quotidien

La face inférieure intègre un anneau magnétique puissant compatible avec le système MagSafe d’Apple et équivalents (Google Pixel avec coque magnétique, etc.). Un joint en caoutchouc entoure l’anneau pour éviter les rayures sur les surfaces métalliques et les smartphones.

La force de maintien est impressionnante : le DATAMAG adhère fermement à un téléphone (avec ou sans coque MagSafe officielle) et reste en place même lors de manipulations. L’accroche est tout aussi solide.

DATAMAG 40Gbps telephone 01

Le système fonctionne également à merveille sur surfaces métalliques : tour PC, MacBook, tableau blanc magnétique, etc. Aucun risque de chute ou de décrochage intempestif.

DATAMAG 40Gbps telephone 02

Petit bémol : même avec le câble court, l’ensemble reste assez encombrant en usage mobile. Un câble en L plus court aurait permis une connexion plus discrète sur smartphone. Mais MSI a probablement voulu éviter des courbures trop prononcées qui auraient pu endommager le câble à long terme.

DATAMAG 40Gbps 2x cables 40gbps

Le contrôleur Phison PS2251-21 : premier natif USB4 du marché

Architecture du contrôleur U21

Le cœur technique du DATAMAG 40Gbps repose sur le contrôleur Phison PS2251-21 (nom de code U21), premier contrôleur NAND flash natif USB4 du marché. Phison, géant taïwanais des contrôleurs SSD, a conçu ce modèle spécifiquement pour les SSD portables haute performance.

Phison PS2251 21

Caractéristiques clés du PS2251-21 :

  • Interface native USB4 40Gbps (rétrocompatible USB 3.2/3.0/2.0)
  • Débits théoriques : jusqu’à 4000 MB/s en lecture, 3600+ MB/s en écriture
  • Capacités supportées : jusqu’à 32 TB
  • Support mémoire : TLC et QLC NAND, jusqu’à 4 canaux / 16 chip enables (CE)
  • Consommation réduite : architecture optimisée pour l’efficacité énergétique
  • Gestion thermique avancée : throttling intelligent pour éviter la surchauffe

Cache et gestion des écritures soutenues

Le contrôleur Phison PS2251-21 adopte une architecture DRAM-less : il ne dispose pas de mémoire cache DRAM dédiée. À la place, Phison s’appuie sur un cache pseudo-SLC dynamique implémenté directement dans la mémoire NAND, dont la taille varie en fonction de la capacité du SSD et de l’espace libre disponible.

phison PS2251 21

Sur un modèle de 2 To, ce cache SLC de taille variable contribue à préserver la constance des performances lors de transferts prolongés. Une fois ce cache sollicité, le contrôleur ajuste son fonctionnement afin d’éviter des variations marquées de débit.

Mémoire 3D NAND : TLC probable

MSI ne précise pas le fournisseur exact de la mémoire 3D NAND utilisée. Les sources internationales évoquent soit de la Micron 3D TLC, soit de la Kioxia NAND, similaires à ce qu’utilise Corsair dans son EX400U (qui embarque également le même PS2251-21).

3d nand

La présence de TLC NAND (Triple-Level Cell) est quasi-certaine sur ce segment : c’est le meilleur compromis performance/endurance/coût pour du stockage externe premium. La QLC serait trop lente en écriture soutenue pour tenir les 3600 MB/s annoncés.

USB4 vs Thunderbolt : compatibilité et nuances

Le DATAMAG 40Gbps fonctionne parfaitement sur les ports USB4 (AMD) et Thunderbolt 4/3 (Intel/Apple). Cependant, il existe des nuances technologiques entre ces deux standards qui peuvent légèrement impacter les performances réelles.

USB4 40Gbps : standard ouvert, bande passante jusqu’à 40 Gbps (5000 MB/s théoriques)
Thunderbolt 4 : standard propriétaire Intel, même bande passante mais avec overhead protocole différent

DATAMAG 40Gbps 02

En pratique, les tests montrent que les performances sur Thunderbolt 4 peuvent être légèrement inférieures (quelques centaines de MB/s) par rapport à USB4 natif, sans que cela soit réellement perceptible à l’usage.

Rétrocompatibilité : du 40 Gbps au 480 Mbps

Le PS2251-21 gère la rétrocompatibilité avec tous les standards USB antérieurs :

  • USB4 40 Gbps : performances maximales (4000/3600 MB/s)
  • USB 3.2 Gen 2×2 (20 Gbps) : environ 2000 MB/s
  • USB 3.2 Gen 2 (10 Gbps) : environ 950-1000 MB/s
  • USB 3.2 Gen 1 / USB 3.0 (5 Gbps) : environ 400-500 MB/s
  • USB 2.0 (480 Mbps) : environ 40 MB/s (oui, c’est dramatiquement lent)

Cette rétrocompatibilité est essentielle : la majorité des smartphones actuels, y compris les iPhone 16/17 standard, sont limités à l’USB 2.0 ou 3.0. Seuls les modèles Pro/Pro Max récents atteignent l’USB 3.1 (10 Gbps).

Débits réels du MSI DATAMAG 40 Gbps selon l’interface

Sur une interface USB4 40 Gbps, le DATAMAG atteint des débits proches de 4 000 MB/s en lecture et dépasse 3 500 MB/s en écriture, confirmant son positionnement haut de gamme.

Lecture, écriture et copies réelles du MSI DATAMAG 40 Gbps selon l’interface USB (Barres regroupées)

À mesure que la bande passante diminue, les performances chutent de façon strictement proportionnelle, avec un plafond d’environ 950 MB/s en USB 3.2 Gen 2 et autour de 400 MB/s en USB 3.0. En USB 2.0, le SSD reste fonctionnel, mais se limite à quelques dizaines de mégaoctets par seconde.

Températures

DATAMAG 40Gbps dissipateur passif

Sous charge prolongée, le DATAMAG 40 Gbps maintient des températures maîtrisées grâce à son châssis en aluminium, qui joue pleinement son rôle de dissipateur passif. Lors de transferts continus sur interface USB4, la température du boîtier augmente progressivement, mais reste dans une plage basse, inférieure à 35 °C.

test msi datamag 40g temp

En pratique, le SSD conserve des performances stables sur la durée, y compris lors de copies volumineuses, confirmant que la dissipation thermique a été correctement dimensionnée pour un produit de cette catégorie.

Compatibilité et débits réels selon l’interface USB

Le MSI DATAMAG 40 Gbps fonctionne sans difficulté sur les ports USB4 des plateformes AMD comme sur les interfaces Thunderbolt 3 et 4 des systèmes Intel et Apple. Sur le papier, ces standards partagent une bande passante maximale identique de 40 Gbps, mais leurs implémentations diffèrent légèrement, notamment au niveau de l’encapsulation protocolaire.

En pratique, cela peut se traduire par un léger écart de performances mesurées. Les débits observés sur Thunderbolt 4 sont parfois inférieurs de quelques centaines de mégaoctets par seconde par rapport à un port USB4 natif, sans que cela ait un impact notable à l’usage. Le DATAMAG reste dans tous les cas capable d’exploiter pleinement une interface 40 Gbps lorsqu’elle est disponible.

DATAMAG 40Gbps cable usbc

Le contrôleur PS2251-21 assure par ailleurs une rétrocompatibilité complète avec les générations USB antérieures. Le SSD adapte automatiquement ses performances à l’interface hôte, depuis l’USB4 jusqu’à l’USB 2.0, garantissant un fonctionnement universel, au prix d’un bridage proportionnel à la bande passante disponible.

Cette compatibilité descendante, indispensable en pratique, met toutefois en évidence un écart croissant entre le potentiel du SSD et les interfaces réellement présentes sur les appareils mobiles.

Usage mobile : promesse matérielle et limites réelles

Par son format compact et sa fixation magnétique, le DATAMAG 40 Gbps adopte clairement les codes d’un SSD pensé pour un usage mobile, notamment en association avec un smartphone. La réalité matérielle des ports USB embarqués impose cependant des limites nettes.

DATAMAG 40Gbps alu brossé mobile

En 2026, aucun smartphone ne prend en charge l’USB4. Les modèles les plus courants restent cantonnés à l’USB 2.0 ou à l’USB 3.0, tandis que les appareils haut de gamme plafonnent à 10 Gbps. Dans ces conditions, le DATAMAG ne peut exprimer qu’une fraction de son potentiel, avec des débits réels compris entre 40 MB/s et environ 950 MB/s selon l’appareil.

DATAMAG 40Gbps 03

Ce décalage ne rend pas le produit inutile sur mobile, mais il en redéfinit clairement le cadre d’utilisation. Le principal cas d’usage pertinent reste l’enregistrement vidéo ProRes sur les iPhone récents compatibles, qui imposent un stockage externe pour les flux les plus exigeants.

Dans ce scénario précis, le DATAMAG prend tout son sens. Fixé à l’arrière du smartphone, il permet de filmer en ProRes 4K 60 i/s ou en 4K 120 i/s en Log sans contrainte de capacité. Avec sa version 4 To, il peut stocker plus de deux heures de rushs haute qualité, répondant aux besoins concrets des créateurs mobiles, malgré les limites inhérentes aux interfaces actuelles.

Où le DATAMAG 40Gbps excelle vraiment

C’est sur PC, Mac et tablettes haut de gamme que le DATAMAG déploie son plein potentiel :

  • Laptops récents : ports USB4 sur MacBook Pro M3/M4, Dell XPS, MSI Creator, etc.
  • Desktops : cartes mères AMD X870/B850 et Intel Z890 avec USB4
  • iPad Pro : modèles avec Thunderbolt 4 (2021 et suivants)
  • Surface Pro : tablettes Microsoft avec Thunderbolt 4

Sur ces machines, le DATAMAG rivalise avec un SSD interne NVMe PCIe Gen3, transformant le workflow créatif : montage vidéo 4K/8K en direct depuis le SSD externe, sauvegarde ultra-rapide de projets, transfert de librairies photos volumineuses, etc.

Conclusion

 

test msi datamag 40g
Test MSI DATAMAG 40Gbps 2TO : le stockage externe qui défie les SSD internes
Conclusion

Avec le DATAMAG 40 Gbps, MSI livre un SSD externe qui assume pleinement son positionnement nouvelle génération. Les performances offertes par l’interface USB4 sont bien au rendez-vous, avec des débits qui rivalisent avec ceux de certains SSD NVMe internes, à condition bien sûr de disposer d’un environnement matériel adapté. Sur PC, Mac et tablettes haut de gamme, le DATAMAG s’intègre naturellement dans des workflows exigeants, sans devenir un goulot d’étranglement.

Le constructeur ne s’est toutefois pas contenté d’une démonstration de force sur le plan des performances. Le format compact, le châssis en aluminium efficace thermiquement, la fixation magnétique bien pensée et l’endurance annoncée élevée témoignent d’un produit conçu pour un usage réel, mobile et intensif. La compatibilité ProRes sur iPhone, bien que contrainte par les limites des interfaces actuelles des smartphones, constitue un cas d’usage pertinent pour les créateurs qui savent exactement ce qu’ils achètent.

Face à la concurrence directe, le DATAMAG 40G ne cherche pas à surenchérir artificiellement. Il propose des performances équivalentes, une communication technique plus transparente et une garantie longue durée, le tout à un tarif nettement plus agressif. À 229,99 € en version 2 To, il s’impose comme l’une des propositions les plus cohérentes du segment USB4 40 Gbps.

En définitive, le MSI DATAMAG 40 Gbps n’est pas un SSD universel au sens où il donnerait le meilleur de lui-même sur n’importe quel appareil. En revanche, pour les utilisateurs équipés d’USB4 ou de Thunderbolt 4, à la recherche d’un stockage externe rapide, compact et fiable, il constitue un choix particulièrement solide et rationnel.

Portabilité
9.9
Performances
9.9
Gestion thermique
9.5
Prix
8.7
Note des lecteurs0 Note
0
Points forts
Performances USB4 proches d’un SSD NVMe interne
Endurance élevée et garantie constructeur 5 ans
Format compact avec fixation magnétique pratique
Excellent rapport performances-prix en 40 Gbps
Contrôleur Phison PS2251-21 natif USB4
Points faibles
Câble court encore encombrant en usage mobile
Intérêt limité sur appareil non USB4
9.5

ph award choix equipe
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Highguard 5v5 arrive : correctifs de performance, options visuelles et nouvelle base

Lancé depuis moins d’une semaine, le shooter PvP de Wildlight ajuste déjà la mire. Nouveau format 5v5 en test, patch de perfs et carte inédite au menu.

Highguard 5v5 en test, avec respawns revus

Wildlight Entertainment active une file d’attente expérimentale 5v5, jouable le week-end suivant la mise à jour. Chaque joueur dispose de quatre vies supplémentaires et les temps de réapparition sont légèrement allongés. Le 3v3 reste disponible, mais le studio prévient d’un impact probable sur les performances en 5v5.

Capture d'écran d'un environnement de jeu avec ruines et colonnes

Objectif affiché : densifier l’action sur une carte vaste dont la combinaison avec le loot rendait les parties trop statiques en 3v3. Le changement de format vise à réduire les temps morts sans diluer la pression tactique liée à la collecte.

Correctifs de performance et options d’affichage

Le patch améliore l’animation, la gestion des projectiles et les temps de soumission des draws, sur console et PC. Le framerate global doit progresser, avec des gains variables selon le matériel. Un toggle de motion blur arrive sur PC et consoles, et un réglage des matériaux anisotropiques est ajouté sur consoles.

Wildlight cherche ainsi à corriger les reproches du lancement, marqué par des soucis de rythme et de stabilité, tout en gardant une marge de manœuvre pour itérer sur l’optimisation du moteur en situation 5v5.

Soul Well rejoint les rotations de cartes

La mise à jour du 30 janvier intègre Soul Well, une base décrite comme un « sombre reliquat d’un âge perdu ». Le complexe comprend deux générateurs, un donjon arrière, une forteresse souterraine et un autel central offrant un point haut pour la défense. La carte est ajoutée à toutes les rotations de jeu.

Si l’essai 5v5 confirme une montée d’intensité tout en restant jouable côté performance, Highguard pourrait stabiliser sa proposition PvP à court terme. La combinaison des optimisations techniques et d’une topologie de carte plus lisible sur les lignes de tir va dans le bon sens pour réduire l’inertie observée au lancement.

Source : TechPowerUp

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OpenClaw remplace Clawdbot : assistant open source, proactif et modèle-agnostique

En l’espace de quelques heures, l’assistant open source Clawdbot a changé de nom deux fois. Rebaptisé d’abord « Moltbot », le projet adopte finalement « OpenClaw », une appellation plus lisible et, surtout, moins risquée juridiquement face à Anthropic, dont le modèle Claude est jugé trop proche phonétiquement.

Annonce texte OpenClaw avec explication des visiteurs et fonctionnalités majeures.

Selon Wccftech, la pression proviendrait directement d’Anthropic, soucieuse d’éviter toute confusion de marque avec Claude. Le repositionnement suit la même logique : OpenClaw se présente désormais comme un assistant personnel open source, pensé comme un « employé numérique » capable d’agir de manière proactive.

Un assistant proactif, orienté automatisation

Diagramme systémique du fonctionnement de Clawdbot avec diverses interactions.

Contrairement aux chatbots réactifs, OpenClaw met en avant une automatisation active : nettoyage de la boîte mail, réservations, gestion d’agenda et tâches courantes sans sollicitation explicite. L’outil capitalise sur une mémoire persistante, en enregistrant l’historique complet des échanges pour rappeler finement les préférences de l’utilisateur.

Techniquement, OpenClaw se positionne comme une couche d’orchestration. L’utilisateur héberge localement un « control plane » indépendant du modèle sur un Mac mini ou un VPS, puis le relie à des LLM tiers comme Claude ou ChatGPT. Cette architecture vise à conserver fichiers et journaux en local, pour une empreinte de confidentialité plus stricte.

Architecture et implications

L’approche « modèle-agnostique » protège l’utilisateur d’un lock-in et autorise des bascules rapides entre fournisseurs. En contrepartie, l’orchestration locale implique un minimum d’administration système et une surveillance des coûts API, un point sensible si l’assistant exécute de multiples routines en arrière-plan.

Le timing de la double transition de marque illustre une tension croissante entre communautés open source et détenteurs de marques des grands modèles. Si OpenClaw tient ses promesses d’automatisation et de confidentialité, il pourrait accélérer l’adoption d’agents personnels auto-opérants côté poste client, tout en rééquilibrant la dépendance aux plateformes cloud.

Source : ITHome

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Apex Legends : fin du support Nintendo Switch 1 le 4 août 2026, dernières mises à jour en S29

Dernier tour de piste pour la version Switch 1 d’Apex Legends, avec une extinction programmée le 4 août 2026. Les joueurs ont encore une saison complète pour clore le chapitre.

Apex Legends : calendrier et conditions de fin de service sur Switch 1

EA et Respawn mettront fin au support de la Nintendo Switch 1 le 4 août 2026. La Saison 29 constituera la dernière mise à jour du jeu sur cette plateforme portable lancée en 2021 pour Apex Legends.

Couverture Apex Legends avec personnages en action devant le logo du jeu.

Jusqu’à l’arrêt des serveurs Switch 1, toutes les fonctionnalités restent actives, y compris l’achat et la dépense de monnaie premium. Les contenus et correctifs seront alignés sur les autres plateformes jusqu’à la date de coupure.

Progression, objets et transition vers Switch 2

La progression, les objets in‑game et les soldes de monnaie premium restent liés au compte joueur. Le même compte sera accessible sur la version Nintendo Switch 2, disponible depuis août 2025.

Un transfert de progression vers une autre plateforme est possible via le hub Cross Progression, à l’exception de la monnaie premium. Cette restriction ne change pas.

Le maintien des mises à jour jusqu’au 4 août 2026 laisse une fenêtre claire pour migrer vers Switch 2 ou une autre plateforme, sans perte de cosmétiques ni de statistiques, et en conservant l’écosystème de matchmaking multi‑plateformes.

Source : TechPowerUp

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Apple Intelligence : Google entraîne, Apple exécute en privé, Siri monte en gamme

Interrogé par CNBC, Tim Cook a assuré que le partenariat d’Apple avec Google ne modifie pas la doctrine maison sur la vie privée. Le patron d’Apple rappelle que l’architecture d’Apple Intelligence reste inchangée, articulée autour du traitement sur l’appareil et du Private Cloud Compute, le tout sous les règles de confidentialité actuelles.

Google en « coach », Apple en « titulaire »

D’après les éléments partagés, Apple s’appuie sur les ressources techniques de Google sans substitution directe côté produit. Le modèle Gemini de Google, dans sa variante à 1,2 billion de paramètres, servirait à entraîner et renforcer les Apple Foundation Models, sans être exposé à l’utilisateur final.

Concrètement, Apple conserve la main sur l’inférence visible dans les interactions: sauf changement d’architecture majeur, ce sont bien les modèles Apple qui pilotent Apple Intelligence sur l’appareil et via Private Cloud Compute. Le rôle de Google se cantonne à l’outillage d’entraînement et à l’apport de capacités de fond.

Feuille de route Siri

La nouvelle version de Siri est attendue avec iOS 26.4. Elle doit se rapprocher des LLM actuels en termes de compréhension, tout en conservant les garde-fous habituels côté confidentialité et sécurité.

Apple prévoit d’annoncer une étape supplémentaire lors de la WWDC 2026: davantage de mémoire conversationnelle et une meilleure prise en compte de la prosodie et du ton de l’utilisateur. Siri ne deviendra pas pour autant une « Siri App » indépendante, Apple privilégiant l’intégration système.

Ce cadrage confirme une stratégie duale: tirer parti de modèles externes pour accélérer l’entraînement, tout en verrouillant l’exécution et l’expérience utilisateur avec des modèles propriétaires et une architecture privacy-first. Dans un marché où l’accès à la puissance d’entraînement se concentre, ce compromis permet à Apple d’itérer plus vite sans diluer son contrôle sur la pile technique et la protection des données.

Source : ITHome

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NVIDIA SHIELD TV : une décennie de mises à jour et encore des années annoncées

Un boîtier lancé en 2015 continue de recevoir des mises à jour régulières. La direction de NVIDIA assure prolonger le support de SHIELD TV sur les prochaines années.

NVIDIA SHIELD TV : support prolongé confirmé

Dans un échange avec Ars Technica, Andrew Bell, senior VP hardware engineering chez NVIDIA, réaffirme qu’il n’est pas question d’abandonner SHIELD TV. Il rappelle une ligne directrice fixée dès l’origine, validée par Jensen Huang, visant un support long terme.

nvidia shield

Près de dix ans après le lancement de 2015, les mises à jour se poursuivent. Bell souligne sa frustration face aux cycles de support limités des smartphones et tablettes, et positionne SHIELD TV à contre-courant sur la durée.

Matériel inchangé, ventes stables

NVIDIA continue de produire la version 2019, équipée d’un Tegra X1+, 3 Go de RAM et 16 Go de stockage. Les ventes seraient restées constantes sur la décennie, à un niveau comparable à la semaine de lancement.

Nvidia Tegra T239 SoC x1 plus

Une console envisagée, puis écartée

En interne, l’idée d’une console maison a existé, portée par des ingénieurs séduits par le challenge. NVIDIA a finalement renoncé, jugeant l’assemblage CPU, OS, catalogue de jeux et interface trop complexe au-delà du GPU.

À l’origine, SHIELD était pensé par et pour les équipes, en alternative hautes performances hors Apple. Après des prototypes jugés convaincants, Jensen Huang a poussé une commercialisation grand public.

Cette stratégie de support étendu verrouille un segment Android TV premium à faible rotation, où la valeur perçue repose sur la stabilité logicielle et l’upkeep. Tant que le Tegra X1+ reste suffisant pour l’interface, le streaming et les usages annexes, NVIDIA n’a aucun intérêt à précipiter un refresh matériel.

Source : TechPowerUp

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Winslop - Virez le "Slop" de Windows 11 en quelques clics

Yop !

Si vous avez la sensation que votre Windows 11 est devenu une espèce de panneau publicitaire géant bourré d'IA dont vous ne voulez pas, j'ai ce qu'il vous faut !!

Satya Nadella (le patron de Microsoft) a récemment parlé de "Slop" (ça veut dire bouillie) à propos de l'IA générative dans un billet de blog, mais ironiquement, c'est exactement ce que beaucoup reprochent à son OS aujourd'hui. A savoir que c'est devenu une accumulation de fonctionnalités imposées...

Sauf que voilà, pour nous, ça reste du gras qui peut ralentir certaines machines et polluer l'expérience. J'ai d'ailleurs passé pas mal de temps aujourd'hui sur un PC Windows 11 à essayer de virer manuellement des soft inutiles... Une tannée.

Hé bien, notre ami builtbybel (le créateur du génial FlyOOBE ) est de retour avec un nouvel outil baptisé Winslop.

L'objectif c'est de passer le Karcher sur la façade de votre OS pour virer tout ce qui ne sert à rien. En fait c'est un fork de son ancien projet CrapFixer, mais remis au goût du jour pour s'occuper spécifiquement des nouveautés un peu trop envahissantes de Redmond.

Concrètement, Winslop s'attaque à quatre types de "Slop" (et c'est un sacré paquet de trucs) :

  • AI Slop : Les éléments liés à l'IA générative et Copilot qui s'imposent un peu partout.
  • Feature Slop : Les fonctionnalités système souvent jugées superflues.
  • UX/Design Slop : Les choix d'interface discutables qui complexifient la navigation.
  • Corporate Slop : Les applications préinstallées et les "suggestions" (les pubs quoi).

Ce que je trouve top avec cet outil, c'est qu'il n'y a pas de magie. Vous récupérez l'archive sur GitHub (c'est une app portable), vous dézippez, vous lancez l'exécutable (en tant qu'administrateur pour que tout fonctionne), il scanne votre système, et il vous propose une liste de trucs à virer. Hop, vous cochez, vous appliquez, et c'est réglé.

Et là, vous me dites "Ouiiii mais euuuh si ça casse tout ?". Hé bien sachez les chers amis, Winslop met un point d'honneur à la réversibilité ! Donc normalement y'aura pas de soucis, mais je préfère être clair avec vous... Quand on touche aux entrailles de Windows, même Dieu ne peut pas savoir ce qui va arriver.

Donc, comme je le pête et le répète jamais assez, faites une sauvegarde ou un point de restauration avant de toucher à quoi que ce soit. On n'est jamais à l'abri d'un clic malheureux ou d'une mise à jour Windows qui n'aime pas qu'on lui grattouille les fichiers système. J'ai déjà eu le tour avec un script PowerShell obscur que j'avais lancé en mode yolo, et croyez-moi, je m'en suis mordu les doigts.

Voilà, donc à tous ceux qui se demandent comment supprimer les bloatwares sur Windows 11 sans y passer l'après-midi, Winslop est une solution géniale pour faire le ménage. Ça redonnera un peu d'air à votre ordi.

A découvrir ici !

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Genie 3 de Google transforme des prompts en mondes jouables en 720p à 20–24 fps

Un texte tapé, un monde jouable qui répond en temps réel. Le prototypage grimpe d’un cran et bouscule les workflows classiques.

Genie 3 : du prompt à l’environnement contrôlable

Google DeepMind présente Genie 3 comme un modèle de monde généraliste : description textuelle, génération d’un environnement photoréaliste, contrôle en temps réel. Production annoncée en 720p à environ 20 à 24 fps, avec persistance des détails lors des allers-retours dans la scène.

Is this what DLSS 10 will look like? Google’s Genie 3 turns prompts into playable worlds

La session accepte des « événements promptables » : modifier la météo, faire apparaître des objets, altérer la scène sans recharger. Techniquement, l’exécution actuelle ressemble à un flux vidéo distant, proche d’un GeForce NOW, à ceci près que les images sont générées par IA et non par un GPU CUDA.

Impacts pour les créateurs et limites immédiates

Côté production, l’intérêt est la vitesse. Passer de l’éditeur à la description textuelle peut réduire le prototypage à quelques minutes. Le contenu utilisateur bascule du placement d’assets vers la définition d’espaces et de règles, et les mods s’apparentent davantage à une réécriture de monde qu’à un simple swap de textures.

Is this what DLSS 10 will look like? Google’s Genie 3 turns prompts into playable worlds

Pour l’instant, Genie 3 reste une expérimentation. L’accès dépend du déploiement Google (incluant Google AI Ultra aux États‑Unis), la plupart des joueurs se contenteront de clips avant d’y toucher. La comparaison avec l’idée d’un rendu 100 % pixels IA sur GeForce locales reste théorique : le hardware grand public actuel n’est pas calibré pour ça.

Contenus générés, clones et questions de dataset

Depuis l’ouverture de l’expérience, des mondes et même des clones de jeux Nintendo ont émergé. Il est improbable que Google laisse perdurer ces usages et les équipes juridiques de Nintendo devraient réagir. Cela alimente les soupçons sur l’exposition du modèle à des données issues de jeux Nintendo.

Is this what DLSS 10 will look like? Google’s Genie 3 turns prompts into playable worlds

Le marché a réagi sans attendre, avec des chutes marquées pour plusieurs éditeurs cotés. À ce stade, Genie n’est pas une plateforme de jeu, mais un prototype destiné à infuser des outils et fonctionnalités dans des pipelines existants.

Is this what DLSS 10 will look like? Google’s Genie 3 turns prompts into playable worlds

Dans l’immédiat, Genie 3 ressemble davantage à un banc d’essai d’interaction et de diffusion qu’à un outil de production. La contrainte des 60 secondes et les aléas de cohérence limitent l’usage au prototypage express et au proof-of-concept. Si Google parvient à stabiliser la latence et à exposer des hooks techniques vers des moteurs tiers, l’approche pourrait s’institutionnaliser côté préprod, en particulier pour générer des variantes testables à bas coût avant un passage en asset pipeline traditionnel.

Source : VideoCardz

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PlayStation Portal OLED en 2026, et une Sony PS Handheld en RDNA 5 plus tard selon une fuite

Un rafraîchissement matériel se précise pour l’accessoire de streaming de Sony, avec un impact direct sur l’offre portable de la marque. Les rumeurs évoquent aussi un véritable PS handheld autonome doté d’un GPU RDNA 5.

PlayStation Portal OLED en 2026

Leaker KeplerL2 avance un modèle PlayStation Portal mis à jour en 2026, qui remplacerait l’écran LCD actuel par une dalle OLED. Le positionnement resterait orienté Remote Play, loin d’un usage autonome type console portable classique.

Sony PlayStation Portal OLED refresh tipped for 2026, RDNA 5 for standalone handheld later

Le calendrier est le seul élément ferme cité par la fuite. Sony n’a rien confirmé à ce stade, ni AMD.

Un handheld autonome Sony en RDNA 5

La même source évoque un portable autonome parfois décrit comme un compagnon de la future PlayStation 6, équipé de la prochaine architecture graphique RDNA 5 d’AMD. Il ne s’agirait donc pas d’un iGPU RDNA 3.5/4 de type Strix Halo.

Sony PlayStation Portal OLED refresh tipped for 2026, RDNA 5 for standalone handheld later

Les ressources de calcul seraient inférieures à 40 Compute Units. Des rapports mentionnent une fourchette de 16 à 20 CU, sans spécification exacte connue.

Si ces éléments se confirment, Sony chercherait à clarifier sa ligne : Portal pour le streaming pur, et un second appareil pour l’exécution locale avec une marge d’évolution graphique notable. L’usage d’un GPU RDNA 5 placerait le produit face aux consoles portables gaming et aux consoles x86 récentes, avec des arbitrages thermiques et d’autonomie déterminants

Lire aussi : PS6 Handheld : une rumeur crédible esquissée par Panther Lake

Source: Kepler_L2 (NeoGraf) via TechPowerUP

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Borderlands 4 : le mode photo est enfin disponible avec une mise à jour majeure et roadmap 2026

Cinq mois après le lancement de Borderlands 4, le mode photo promis débarque enfin. En prime, Gearbox déroule une mise à jour lourde et une roadmap 2026 bien remplie.

Borderlands 4 : mode photo et correctifs clés

La mise à jour du 29 janvier de Borderlands 4 ajoute un mode photo complet : repositionnement caméra, FoV et DoF ajustables, filtres visuels, et retouches de scène (heure de la journée, ajout/retrait des personnages joueurs, invocations et PNJ, affichage des dégâts activable/désactivable).

Borderlands 4 boss

Le patch corrige le suivi de quêtes et défis pour une progression mieux communiquée. Il revoit aussi en profondeur la compétence d’action Zero-Point de Harlowe : bénéfices de l’ancien augment Inertia intégrés à la base, dégâts de slam accrus, hausse des chances et dégâts d’effets de statut sur Inertia. Amon et Vex reçoivent des ajustements légers pour plus de dégâts dans certains cas et un comportement plus prévisible.

Le niveau de butin dédié progresse en Ultimate Vault Hunter, avec l’objectif d’homogénéiser le ressenti loot/endgame.

Roadmap 2026 de Borderlands 4 : contenus payants et mises à jour majeures

Feuille de route Borderlands 4 pour 2026 montrant les mises à jour prévues

Q1 2026 : Bounty Pack 2 (DLC payant), une mise à jour majeure gratuite introduisant la rareté nacrée, puis un DLC payant Story Pack 1.

Q2 2026 : deux mises à jour majeures gratuites suivies du Bounty Pack 3 (payant). Q3 2026 : deux Bounty Pack payants additionnels, puis un DLC majeur payant clôturant le trimestre avec Story Pack 3.

La feuille de route promet en continu : améliorations de performances, équilibrages, correctifs, cross-save, événements supplémentaires et progression partagée entre sauvegardes.

Le virage vers des mises à jour structurées, avec rareté nacrée et Story Packs étagés, vise à consolider l’endgame et stabiliser l’économie du loot sur la durée. L’arrivée tardive du mode photo coche une case communautaire, mais l’essentiel se jouera sur la cadence de déploiement et la tenue des promesses de performance et d’équilibrage.

Source : TechPowerUp

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GOG et l’art généré par IA : un bandeau de soldes déclenche une levée de boucliers

Un simple visuel de soldes a suffi à rallumer la polémique. Chez GOG, le bandeau du Nouvel An est confirmé comme 100 % IA, et la communauté s’enflamme.

GOG et l’art généré par IA au cœur des critiques

Liam Dawe (GamingOnLinux) a pointé sur Reddit l’origine du visuel, rapidement suspecté d’être généré par IA. Les réactions oscillent entre rejet et indifférence, avec des rappels que ce ne serait pas une première pour GOG.

Sur le forum GOG, un employé impliqué dans le pôle marketing confirme que l’illustration est entièrement générée par IA. Il précise ne pas en être l’auteur et ne commente pas l’usage interne des outils. Il exprime toutefois son opposition personnelle, regrettant qu’il y a environ cinq ans « tout ce qu’on voyait avait demandé du temps », une valeur qu’il juge diluée aujourd’hui.

Un débat déjà latent chez GOG

Plusieurs utilisateurs rappellent que GOG a déjà utilisé des visuels IA et qu’une récente offre d’emploi pour développer la version Linux de GOG Galaxy mentionnait explicitement des compétences en outils IA. La division interne transparaît, en écho à une enquête sectorielle où des professionnels admettent utiliser l’IA tout en la jugeant néfaste au jeu vidéo.

La friction ne porte pas sur la technique, mais sur la légitimité éditoriale et artistique des visuels marketing. Pour une plateforme historiquement attachée au DRM-free et à l’image « pro-développeurs », l’acceptabilité de l’IA dans la communication reste un point sensible auprès des communautés PC.

Source : TechPowerUp

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Driver de sécurité NVIDIA 582.28 pour GPU legacy Maxwell/Pascal/Volta, failles corrigées

Des GPU hors support reçoivent tout de même des correctifs critiques, et cela change la donne en matière d’exposition aux vulnérabilités. Les possesseurs de cartes Maxwell, Pascal et Volta ont intérêt à appliquer cette mise à jour sans attendre.

Driver NVIDIA 582.28 focalisé sécurité

NVIDIA diffuse le GeForce Security Update Driver 582.28 WHQL pour les GPU GeForce basés sur Maxwell, Pascal et Volta, désormais en dehors du cycle Game Ready. Le pilote ne modifie ni les performances ni les fonctionnalités ; il corrige exclusivement des vulnérabilités à haute sévérité touchant la pile du pilote d’affichage sous Windows et Linux, ainsi que le logiciel vGPU.

Selon le bulletin de sécurité « NVIDIA GPU Display Driver – January 2026 », les impacts potentiels incluent exécution de code, élévation de privilèges, altération de données, déni de service et fuite d’informations. Une faille de sévérité moyenne dans le pilote HD Audio est également corrigée, pouvant provoquer un déni de service.

Aucun correctif jeu ni bug général n’est listé au-delà de la sécurité. NVIDIA signale toutefois deux problèmes connus : légère distorsion de texte dans Counter-Strike 2 en dessous de la résolution native, et scintillement ponctuel dans Like a Dragon: Infinite Wealth selon certaines configurations.

Produits pris en charge

Ce pilote vise les utilisateurs qui maintiennent des configurations plus anciennes ; l’installation est recommandée pour réduire la surface d’attaque. Téléchargement : NVIDIA GeForce 582.28 WHQL via le hub de pilotes.

  • GeForce 10 Series : GeForce GTX 1080 Ti, GTX 1080, GTX 1070 Ti, GTX 1070, GTX 1060, GTX 1050 Ti, GTX 1050, GeForce GT 1030, GeForce GT 1010.
  • GeForce 900 Series : GeForce GTX 980 Ti, GTX 980, GTX 970, GTX 960, GTX 950.
  • GeForce 700 Series : GeForce GTX 750 Ti, GTX 750, GTX 745.
  • NVIDIA TITAN Series : NVIDIA TITAN V, NVIDIA TITAN Xp, NVIDIA TITAN X (Pascal), GeForce GTX TITAN X.

Sur un parc encore significatif de Maxwell, Pascal et Volta, la politique de correctifs de sécurité prolongés limite le risque opérationnel sans rallonger artificiellement le support fonctionnel. Pour les environnements mixtes Windows/Linux et les usages vGPU, l’application rapide du 582.28 consolide la posture de sécurité tout en évitant des régressions de performance.

Source : TechPowerUp

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MSI GeForce RTX 4090 Gaming Trio filmée en train de fumer près du connecteur d’alimentation

Une carte graphique crache de la fumée, caméra allumée, PC encore sous tension. La scène pointe une zone sensible : l’alimentation du GPU.

MSI GeForce RTX 4090 Gaming Trio et 16 broches

Une vidéo publiée sur X par la streameuse Jessick montre un panache de fumée près du connecteur d’alimentation d’une carte identifiable comme une MSI GeForce RTX 4090 Gaming Trio. Le câblage visible n’évoque pas un câble natif 16 broches du PSU ; un câble blanc, probablement un adaptateur, est branché.

Câble GPU RTX 4090 surchauffé, fond bleu-vert, détails peu contrastés

La série MSI GeForce RTX 4090 Gaming Trio utilise un unique connecteur 16 broches et annonce 450 W de board power, avec une alimentation recommandée de 850 W. Il s’agit de l’implémentation antérieure à la révision NVIDIA 12V-2×6.

wtf do i do pic.twitter.com/Ls1ZVcYZKM

— jessick (@jessickyeah) January 30, 2026

12VHPWR : historique des surchauffes

Le 12VHPWR a déjà été associé à des cas de surchauffe et de fusion, souvent liés à des insertions incomplètes ou à une contrainte du câble au niveau du connecteur. NVIDIA indiquait en 2022 enquêter sur des incidents de connecteurs brûlés ou fondus, et des tests indépendants ont confirmé qu’une connexion lâche génère très vite une chaleur excessive.

En cas de fumée, la réponse correcte reste immédiate : extinction du système, arrêt de l’alimentation, débranchement, aération, puis inspection du GPU, de l’adaptateur et des câbles PSU avant toute remise sous tension. Une demande de prise en charge SAV ou RMA doit être envisagée, même si l’acceptation d’une carte âgée de trois ans par MSI reste incertaine selon les politiques locales.

L’incident rappelle l’intérêt de privilégier un câble 16 broches natif du bloc plutôt qu’un adaptateur, de contrôler l’enfichage jusqu’au déclic franc, et d’éviter toute courbure serrée près du connecteur. Les variantes révisées 12V-2×6 visent justement à réduire ces marges d’erreur mécaniques et thermiques.

Source : VideoCardz

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AMD remplace un Ryzen 9 7950X3D défectueux par un 9950X3D lors d’un RMA

Un RMA banal se transforme en upgrade inattendue. Un utilisateur a vu son Ryzen 9 7950X3D échangé contre un Ryzen 9 9950X3D, confirmé en amont par l’OPN dans l’email d’AMD.

RMA AMD : de l’« équivalent » au surclassement

Le cas, rapporté par le Redditor « Space_swag », s’aligne sur les règles de garantie AMD : réparation, remplacement par un modèle identique ou à performances « équivalentes », ou remboursement si nécessaire. AMD précise aussi que des unités reconditionnées peuvent être expédiées.

Capture réception process retour produit avec détails RMA et numéro de série masqués

Ici, le courriel de confirmation listait le nouvel OPN avant l’expédition, évitant la surprise à la réception. Pour l’utilisateur, le passage de 7950X3D à Ryzen 9 9950X3D constitue un gain net attendu sur le plan des performances tout en conservant l’atout du 3D V-Cache.

Capture confirmation remplacement Ryzen 9 7950X3D par 9950X3D avec détails RMA partiellement masqués

Précédent contrasté : 5800X3D remplacé par 5950X

Le « remplacement équivalent » ne couvre pas toujours le critère principal de l’acheteur. Un autre utilisateur Reddit évoque un 5800X3D reçu en 5950X : plus de cœurs, mais sans 3D V-Cache. AMD ne l’aurait pas consulté avant l’envoi du non‑X3D, une substitution discutable pour les usages sensibles à la latence cache en jeu.

Dans ce contexte, l’échange 7950X3D vers 9950X3D coche les cases essentielles pour les profils gaming et créatifs hybrides : maintien du X3D et update générationnelle potentielle, plutôt que simple équivalence nominale.

Source : VideoCardz

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Zen 6 CCD : 12 cœurs et 48 Mo de L3 pour une surface proche de Zen 5

12 cœurs par CCD et 48 Mo de L3 arrivent dans les rumeurs, pour une hausse de surface annoncée d’environ 7 %. Cela pourrait rebattre la hiérarchie des SKU desktop et server chez AMD.

hausse des cœurs, cache élargi pour le CCD Zen 6

Un lot de chiffres partagé par @HXL évoque un passage de 8 à 12 cœurs par CCD et de 32 Mo à 48 Mo de L3 partagé. L’augmentation atteint 50 % sur les deux métriques, avec un die area en hausse d’environ 5 mm², soit ~7 % par rapport au chiffre Zen 5 cité dans la même liste.

zen 6 cdd

En contexte, les Ryzen 9000 (Zen 5) exploitent le procédé TSMC N4 pour les cœurs CPU, et des SKU comme le Ryzen 7 9700X conservent 32 Mo de L3. La couverture précédente situait le CCD Zen 5 autour de 70,6 mm², proche de Zen 4.

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Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Zen_5

Viser une taille similaire pour Zen 6 favoriserait coûts et rendements sur des puces chiplet desktop et serveur. Un CCD plus dense en cœurs pourrait aussi modifier le binning entre modèles à un ou deux CCD selon fréquences, enveloppes de puissance et comportements de cache.

Zen 6 : Intégration AM5 et feuille de route produits

L’intégration sur AM5 ne poserait pas de problème d’emprise, l’emplacement étant déjà dimensionné pour accueillir les CCD Zen 6. Côté marketing, la série desktop visée reste le prochain Ryzen 10000, nom de code officieux Olympic Ridge, tandis que le mobile viserait Medusa Point.

AMD n’a pas confirmé les spécifications du CCD Zen 6, ni la taille du cache, ni la surface. Ces éléments restent des rumeurs à ce stade.

Si cette densification par CCD se confirme, AMD disposerait d’un levier clair pour accroître la compétitivité des SKU à un seul CCD sur le segment mainstream, tout en optimisant les déclinaisons serveur par un meilleur ratio cœurs/cache/surface. L’équilibre fin entre fréquences et TDP déterminera toutefois l’avantage réel en applicatif et en jeu.

Source : VideoCardz

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COUGAR MX230 RGB : un boîtier pensé pour respirer et jouer sans compromis

Avec le COUGAR MX230 RGB, la marque propose un boîtier PC orienté performance thermique, conçu pour maximiser l’admission d’air tout en offrant une expérience d’assemblage simple et moderne. Ce châssis mid-tower mise sur un flux d’air à fort volume, une conception interne intelligente et des fonctionnalités pratiques, afin de répondre aux exigences des configurations gaming actuelles.

Un panneau avant en maille métal intégré pour un airflow constant

COUGAR MX230 RGB façade maille

Le COUGAR MX230 RGB adopte un panneau avant entièrement métallique en maille fine, faisant également office de filtre à poussière. Grâce à un mécanisme robuste à fixation par encliquetage, l’entretien est rapide et sans outil, tout en garantissant une filtration efficace et durable. Cette conception favorise une admission d’air directe et constante vers les composants internes, essentielle pour les systèmes à forte dissipation thermique.

Refroidissement préinstallé et chemin d’air vertical innovant

Le COUGAR MX230 RGB est livré avec trois ventilateurs ARGB de 120 mm à l’avant et un ventilateur ARGB de 120 mm à l’arrière, assurant un flux d’air équilibré dès la sortie de boîte. Sa particularité réside dans le carénage d’alimentation poreux capable d’accueillir trois ventilateurs supplémentaires de 120 mm. Cette configuration crée une véritable colonne thermique verticale, injectant de l’air frais directement vers la carte graphique et la zone centrale de la carte mère, un avantage rare dans ce segment.

COUGAR MX230 RGB ventilateurs bas

Agencement interne optimisé pour le flux d’air et le câblage

L’alimentation est positionnée de manière décalée sur la droite du châssis, libérant l’espace central et améliorant la circulation de l’air depuis les zones d’admission latérales et inférieures. L’espace entre la carte mère et le carénage d’alimentation facilite le passage des câbles et évite toute obstruction du flux d’air, garantissant une ventilation plus efficace et une installation plus propre.

Compatibilité étendue et refroidissement haut de gamme

Le COUGAR MX230 RGB prend en charge les cartes mères Mini-ITX, Micro-ATX, ATX et E-ATX, ainsi que des cartes graphiques jusqu’à 400 mm et un ventirad de 170 mm. Il peut accueillir jusqu’à dix ventilateurs et supporte l’installation d’un refroidissement liquide AIO de 360 mm sur le dessus, offrant une marge thermique confortable pour les processeurs et GPU haut de gamme.

Connectique moderne et stockage flexible

COUGAR MX230 RGB panneau sup

Côté connectivité, le COUGAR MX230 RGB dispose d’un port USB 3.2 Gen 2×1 Type-C à 10 Gbps ainsi que de deux ports USB 3.0 Type-A, assurant une compatibilité complète avec les périphériques récents. Le stockage n’est pas en reste, avec la possibilité d’installer deux disques durs 3,5 pouces ou une combinaison HDD 3,5 pouces et SSD 2,5 pouces selon les besoins.

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DeepPlanning : le benchmark Qwen qui teste la planification agentique réelle

Alibaba Qwen présente « DeepPlanning », un nouveau benchmark pour agents qui évalue la capacité des modèles à planifier des tâches complexes de bout en bout, avec des contraintes réelles et une exigence de cohérence sur la durée. Contrairement aux jeux de raisonnement classiques, le jeu d’épreuves impose une optimisation globale et une tenue stricte des contraintes tout au long du plan.

Tableau de génération de tâches pour la planification de voyage avec texte explicatif.

Un benchmark centré sur la planification réelle

DeepPlanning met l’accent sur des scénarios à forte contrainte: itinéraires multi-jours au niveau minute, limites fermes de temps et de budget, et cas d’achats avec combinaisons dynamiques de produits, empilement de coupons et calcul de seuils de remise pour atteindre le coût total minimal. Les objectifs doivent rester satisfaits du début à la fin, pas seulement à une étape intermédiaire.

Tableau de génération de tâches pour la planification d'achats avec texte explicatif.

Selon les premiers résultats communiqués, des modèles de pointe comme GPT-5.2, Claude 4.5, Gemini et Qwen 3 gardent des angles morts en optimisation globale et en cohérence longue durée. La marche reste notable avant d’atteindre une autonomie décisionnelle complète sur des tâches d’agent exigeant des arbitrages continus.

Tableau de classement comparatif des modèles d'IA sur DeepPlanning.

Disponibilité open source

Le jeu de données est disponible en open source sur Hugging Face et ModelScope pour évaluation et reproduction:

La mise à disposition sur deux plateformes facilite la comparaison croisée et l’intégration dans des pipelines d’entraînement ou de test d’agents, y compris pour des boucles de planification-révision et des systèmes orientés contraintes.

Ce type de benchmark va pousser les laboratoires à traiter la planification comme un problème d’ingénierie des contraintes et de contrôle à horizon long, au-delà du simple raisonnement local. S’il est adopté largement, il pourrait accélérer l’émergence de piles logicielles agentiques plus robustes, capables de mixer optimisation globale, vérification post-planification et garanties de faisabilité.

Source : ITHome

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