Vue lecture
CCleaner 7.4.1172.0
YouTube - Quand le faux bug cache une vraie arnaque
Bon, je vais pas vous mentir, YouTube et moi en ce moment c'est compliqué. Ce matin encore, j'ai passé une bonne heure à debug mes scripts Python pour choper de la musique pour mes lives Twitch. Et yt-dlp qui rame de plus en plus, alors qu'avant ça prenait 3 secondes chrono... Pffff, j'ai l'impression que Google a décidé de nous pourrir la vie.
Et là, en cherchant pourquoi mes scripts plantaient, je suis tombé sur un truc qui m'a bien fait rire jaune. Vous savez le fameux message "An error occurred. Please try again later" qui s'affiche parfois quand vous matez une vidéo ? J'ai d'abord cru que c'était un bug côté serveur chez Google mais QUE NENNI !
C'est VOULU !!
WTF?! Du coup voilà le délire... quand la plateforme vidéo détecte que vous utilisez un bloqueur de pubs, au lieu de vous afficher gentiment une popup "hey miskine, désactive ton adblock s'il te plaît", elle fait semblant d'avoir un problème technique. Le message d'erreur est bidon, la vidéo pourrait très bien se lancer, mais non... Big G préfère vous faire croire que c'est votre connexion qui déconne.
Et techniquement, c'est assez vicieux puisque le système fonctionne sur trois niveaux : d'abord il analyse les requêtes réseau pour voir si certaines URLs de pubs sont bloquées, ensuite il vérifie l'intégrité du DOM pour s'assurer que les éléments publicitaires sont bien présents, et enfin il surveille si les APIs de pub sont accessibles. Et si un de ces checks échoue, hop, le lecteur vidéo se met en mode "je fais semblant d'avoir un problème".
Sympathique non ?
Le pire dans tout ça, c'est que ça marche plutôt bien pour eux. J'ai moi-même mis pas mal de temps avant de tilter que c'était pas chez moi que ça déconnait. Parce que quand on voit "An error occurred", notre premier réflexe c'est de rafraîchir la page, de vérifier votre connexion, de redémarrer votre navigateur... etc, jusqu'à ramener l'ordi chez le dépanneur ^^ loool .
Bref, TOUT sauf de penser que c'est une extension adblock à la con qui pose problème.
D'ailleurs avec Manifest V3 qui limite encore un peu plus les capacités des bloqueurs sur Chrome, c'est devenu encore plus galère. La limite de 30 000 règles par extension, c'est juste ridicule quand on sait qu'uBlock Origin en utilise plus de 300 000.
Maintenant, si vous cherchez des solutions qui marchent encore, j'avais fait un guide complet sur les bloqueurs de pubs qui reste encore d'actualité malgré son age. Et surtout, le frérot Firefox reste une valeur sûre vu qu'il supporte encore Manifest V2. Attention par contre, uBlock Origin Lite sur Chrome c'est pas la même chose que l'original, il tape que du 96% contre 100% pour la version complète niveau blocage. Les filtres doivent constamment être mis à jour parce que le service de Google change ses méthodes de détection à peu près toutes les semaines.
Et dire que pendant ce temps, certains pays veulent carrément criminaliser les bloqueurs ... On vit une époque formidable ^^. Perso, j'en suis à me demander si on devrait pas tous migrer sur Dailymotion. Non je déconne. Quoique...
Bref, si vous voulez contourner le truc, soit vous passez sur Firefox avec uBlock Origin classique, soit vous désactivez temporairement votre bloqueur sur la plateforme, soit... vous payez YouTube Premium. Ce qui est probablement exactement ce qu'ils veulent.

TeamViewer 15.74.3
Media Player Classic - Home Cinema 2.6.1
DVDFab 13.0.5.5
DoomBuds - DOOM tourne maintenant sur des écouteurs (oui vraiment)
"Est ce que ce truc peut faire tourner Doom ???"
C'est LA question qui hante les développeurs depuis 1993 et à chaque fois qu'on pense avoir atteint le fond, quelqu'un creuse encore un peu. Arin Sarkisian, un développeur australien vient en effet de porter le FPS culte d'id Software sur... des écouteurs. Oui, des écouteurs !
J'ai d'abord cru à une connerie quand j'ai vu passer le projet sur GitHub mais non. Le délire est bien réel et plutôt technique puisqu'il a flashé ses PineBuds Pro , des écouteurs sans fil qui acceptent un firmware open source (y'en a pas des masses sur le marché). Le CPU a été overclocké à 300 MHz au lieu des 100 MHz d'origine, le mode basse consommation a été désactivé, et hop, il s'est arrangé pour y faire tourner un port du shooter. Tout ça sur un appareil qui a quand même moins d'1 Mo de RAM, c'est fort je trouve ! Si ça ne vous impressionne pas, je vous rappelle quand même que le jeu original demandait 4 Mo minimum en 1993.
Alors après ces écouteurs n'ont pas d'écran, vous vous en doutez. C'est pourquoi le rendu se fait via streaming JPEG à 18 images par seconde vers un smartphone connecté. C'est pas du 144 Hz, clairement, mais ça tourne ! D'ailleurs, si vous avez la flemme d'installer tout ce bazar, le dev a mis en ligne une version jouable directement depuis votre navigateur , sur SES propres écouteurs. Vous pouvez donc littéralement jouer à distance sur les PineBuds d'un mec à l'autre bout du monde. C'est complètement dingue !!
Edit : Oups, c'est cassé.
Côté installation, attention quand même car faut se retrousser un peu les manches. Déjà c'est Docker obligatoire, et si vous êtes sous Windows, WSL2 aussi. Y'a un firmware modifié à flasher, puis un package JavaScript standalone pour le streaming. Le projet utilise doomgeneric, un port pensé pour être facilement adaptable. Par contre, si vous avez des PineBuds avec un firmware récent, y'a apparemment quelques galères de compatibilité à prévoir... j'ai pas testé perso parce que j'ai pas ce genre d'écouteur, mais les issues GitHub sont remplies de gens qui galères ^^.
Donc si vous pensiez que faire jouer des rats à DOOM avec un casque VR était déjà barré, bah là on a encore passé un cap. Bref, le meme "Can it run Doom ?" a encore de beaux jours devant lui.

VectorDBZ - Gérez toutes vos bases vectorielles depuis une seule app
Si vous bossez avec des LLM ou des systèmes de recherche sémantique, vous connaissez forcément la galère de jongler entre différentes bases de vecteurs... Entre Pinecone, Qdrant, pgvector et j'en passe, y'a de quoi perdre la tête. Il nous faudrait un truc aussi simple à prendre en main que DBeaver mais pour les bases vectorielles en fait...
AAAAH mais ça tombe bien parce que ça existe et que ça s'appelle VectorDBZ !
C'est une app desktop open source qui permet de connecter TOUTES vos bases vectorielles depuis une interface unique. En fait au début je pensais que c'était juste un viewer basique, mais non. Qdrant, Weaviate, Milvus, ChromaDB, Pinecone, pgvector... tout est accessible au même endroit.
Pour rappel, une base vectorielle c'est l'endroit où vous stockez vos embeddings, ces représentations de vos textes, images ou fichiers audio que les modèles d'IA utilisent pour comprendre et comparer les données. C'est devenu indispensable avec l'explosion des applications RAG et autres chatbots intelligents.
L'app tourne sur macOS, Windows et Linux et côté visualisation, c'est pas mal du tout puisque vous pouvez analyser vos vecteurs en 2D ou 3D grâce à des algos comme PCA, t-SNE ou UMAP. C'est plutôt sympa de voir comment les données se regroupent... et surtout ça permet de checker direct si vos embeddings ont du sens ou si c'est le bordel. Y'a aussi un système de recherche avancé avec filtres, de la pagination pour les grosses collections, et même la possibilité de générer des embeddings custom via du JavaScript.
Côté sécurité, tout est stocké localement avec chiffrement des credentials. Pas de cloud et ça supporte HTTPS/TLS pour les connexions à vos bases distantes.
L'installation c'est du classique... vous téléchargez le binaire (environ 180 Mo) pour votre OS depuis GitHub , vous lancez, et c'est parti.
Sur Mac, faudra probablement faire un petit xattr -cr VectorDBZ.app ou utiliser
Sentinel
parce qu'elle n'est pas signée. Ah et petit piège, si vous utilisez une base Qdrant avec authentification, faut penser à activer l'option API Key dans les settings de connexion, sinon ça timeout sans message d'erreur clair.
Avant, vous vous tapiez les CLI de chaque système, genre qdrant-client par-ci, pinecone-cli par-là... mais là avec VectorDBZ, tout est centralisé. Y'a bien sûr encore quelques petits trucs qui manquent comme l'export en batch ou la synchro entre bases, mais pour du debug au quotidien, ça fait le taf.
Bref, si vous passez vos journées à explorer des collections d'embeddings, VectorDBZ devrait vous simplifier la vie !

DroidDock - Vos fichiers Android sans galère sur Mac
Transférer des fichiers entre votre Mac et votre téléphone Android, c'est souvent la galère. L'ancien Android File Transfer de Google était une horreur absolue et depuis qu'ils ont arrêté de le maintenir, y'a pas grand-chose de potable. C'est d'ailleurs pour ça que beaucoup d'utilisateurs de Mac ont également un iPhone.
Alors quand je suis tombé sur DroidDock, forcément ça m'a intrigué. C'est une app macOS qui se branche sur votre téléphone via ADB et qui vous permet de naviguer dans les fichiers comme si c'était un Finder amélioré. Vous branchez votre câble USB, vous activez le débogage USB sur votre Android et c'est parti mon kiki !
Et là où c'est pratique c'est que vous pouvez prévisualiser vos images et vidéos directement dans l'app sans avoir à les télécharger d'abord. Vous avez trois modes de vue (grille, liste ou miniatures) et le drag & drop fonctionne dans les deux sens. Vous glissez un fichier depuis votre Mac vers DroidDock, il atterrit sur votre téléphone. Et l'inverse marche aussi.
Le dev a aussi pensé à pas mal de trucs pratiques du genre si vous avez plusieurs appareils Android branchés en même temps, hé bien vous pouvez switcher de l'un à l'autre sans les déconnecter. Y'a aussi un mode sombre pour ceux qui bossent la nuit et une barre de recherche pour farfouiller dans vos dossiers. D'ailleurs si vous utilisez scrcpy pour contrôler votre Android depuis le Mac , DroidDock fait un bon complément pour la partie fichiers.
Sous le capot, ça utilise Tauri avec du Rust et React et l'app est tellement légère qu'elle fonctionnera parfaitement sur un vieux Mac. Le projet est open source sous licence MIT et vous pouvez le télécharger ici : DroidDock !

AxCrypt 3.0.0.60
Scribus 1.6.5
AnyViewer 5.5.0
Speedball revient sur PS5, Xbox Series et PC : Rebellion relance le sport futuriste
Après plus d’un an d’Early Access lancé en octobre 2024, ce pilier du cyberpunk sort enfin de l’ombre et revient avec une ambition claire : frapper fort, sans détour. Violence assumée, rythme brutal, et un lancement sur PS5, Xbox Series X|S et PC, le tout à un prix d’appel volontairement contenu.
Speedball s’offre une renaissance moderne
Rebellion, studio derrière Sniper Elite, Atomfall et Zombie Army, relance Speedball, licence culte des Bitmap Brothers (1988). La version complète est disponible en numérique sur Xbox Series X|S et PlayStation 5, et sur PC via Steam à 29,99 €.

Le décor plante 2138 et ses mégacorpos qui abrutissent les foules à coups de sport gladiateur. Sur le terrain, l’essentiel tient en trois mots: vitesse, collision, opportunisme.
Modes, arènes et rythme de jeu
Le League Mode aligne 10 équipes pour une saison complète et un titre de champion. Les rencontres sont rapides, explosives et volontairement imprévisibles, portées par des passes à haute vitesse, des tirs cadrés et des combos d’équipe.

Les arènes se déclinent en variantes Brutal et Standard, avec obstacles et capacités spécifiques pour renverser un match. La Slam Cam en ralenti capture les plaquages les plus sales, histoire d’appuyer là où ça fait mal.
L’ossature mêle match arcade et micro-gestion: constituez un effectif adapté à votre style grâce aux traits et talents individuels, entraînez-vous contre l’IA, puis basculez en ligne ou en local.

Un retour attendu pour les amateurs de futurisme rugueux
Le trailer de lancement est disponible sur YouTube, et Rebellion accompagne la sortie avec une collection de vêtements, accessoires et homeware sur sa boutique. Prix identique sur consoles et PC: 29,99 $ environ.

Replonger Speedball dans un cadre 4K/60 et un écosystème multi-plateformes consolide une niche laissée vacante entre sport arcade et brawler. Si le matchmaking tient la charge et que le League Mode offre du méta-jeu, la proposition peut fédérer une scène durable, au-delà du simple coup de nostalgie.
Source : TechPowerUp
Ryzen 7 9850X3D : un leak le donne à +2,88% vs 9800X3D en 1080p avec RTX 5090
Un graphique interne a fuité, et la sentence est froide: le Ryzen 7 9850X3D ne gratterait qu’un maigre avantage en jeux face au 9800X3D. Si cela se confirme, la prochaine star X3D d’AMD jouerait la prudence plutôt que le chamboulement.
Ryzen 7 9850X3D vs 9800X3D: +2,88% en moyenne
Un tableau attribué au leaker Chi11eddog oppose les deux Ryzen en jeu à 1920×1080 avec une NVIDIA RTX 5090, un contexte qui limite le GPU et met en lumière les écarts CPU. Le gain moyen annoncé atteint +2,88% pour le Ryzen 7 9850X3D.

Par titre, les écarts restent à un chiffre: Counter-Strike 2 à 825,35 FPS pour le 9850X3D contre 775,88 FPS pour le 9800X3D (+6,38%), GTA V Enhanced 326,3 vs 315,17 FPS (+3,53%), Final Fantasy XIV: Dawntrail 334,96 vs 319,17 FPS (+4,95%).
Les autres jeux suivent la même tendance: Cyberpunk 2077 282,01 vs 271,39 FPS (+3,91%), DOOM: The Dark Ages 174,99 vs 172,16 FPS (+1,64%), et Battlefield 6 reste au coude-à-coude 298,62 vs 298,63 FPS (aucune différence tangible).
La capture n’indique ni préréglages graphiques, ni RAM, BIOS, build OS ou plateforme complète. Le leaker ne cite pas sa source; ses précédents posts provenaient souvent de documents internes MSI, possible origine ici sans confirmation.
Calendrier et prix
Les tests indépendants sont attendus le 28 janvier, pour une disponibilité au détail le 29 janvier. AMD a confirmé le Ryzen 7 9850X3D à 499 $, soit environ 460–480 € HT à titre indicatif selon taxes et taux de change.
Si les chiffres se valident, AMD capitaliserait surtout sur l’optimisation plutôt que la rupture générationnelle en 1080p. L’intérêt réel se jouera sur la régularité des frametimes, l’efficacité énergétique et les performances hors 1080p, éléments absents de cette fuite.
Source : VideoCardz
Sennheiser USB-C : nouveaux CX 80U et HD 400U, audio 24-bit/96 kHz pour mobiles et PC
USB-C partout, même chez Sennheiser : deux références mythiques reviennent avec un DAC intégré et une promesse simple, brancher et profiter sans latence.
Sennheiser USB-C : CX 80U et HD 400U
Sennheiser actualise les CX 80S et HD 400S avec les nouveaux CX 80U (intra-auriculaires) et HD 400U (casque fermé), désormais en USB Type-C. Les deux modèles assurent une liaison numérique directe, annoncée comme low-latency et sans perte, avec lecture 24-bit / 96 kHz.

Le HD 400U reprend l’ADN du HD 400S : signature bass-driven, format compact, design fermé pour une isolation passive marquée. Câble détachable, pochette de transport et ergonomie pensée pour le quotidien nomade.
Le CX 80U cible ceux qui préfèrent l’ultra-compact. Il conserve l’équilibre punchy du CX 80S, avec trois tailles d’embouts pour l’ajustement et l’isolation. Les deux modèles intègrent une télécommande/micro en ligne à capteur MEMS pour une capture vocale large bande et peu bruyante.

Compatibilité, prix et dispo
Compatibilité plug and play annoncée avec iOS, iPadOS, Android, ChromeOS, macOS, Windows, SteamOS et autres appareils USB-C class compliant. Objectif: un son Sennheiser uniforme sur smartphone, tablette, PC et consoles portables.
Tarifs et disponibilité immédiate :
Vente chez les revendeurs agréés et sur sennheiser-hearing.

Positionnement et usages
Le HD 400U vise l’écoute sédentaire ou nomade avec isolation passive et rendu dynamique, tandis que le CX 80U s’impose pour les trajets, la bureautique et le jeu sur appareils mobiles, profitant du 24-bit/96 kHz et d’un lien numérique stable en USB-C.
Cette bascule USB-C confirme la normalisation du DAC intégré sur l’entrée de gamme ambitieuse. Entre la promesse de latence faible, la large compatibilité et un micro MEMS correct pour les appels/visioconférences, Sennheiser verrouille l’évidence du filaire moderne face au Bluetooth lorsque la constance et la simplicité priment.
Source : TechPowerUp
TikTok revoit déjà ses règles de confidentialité aux États-Unis
À peine la création de la coentreprise TikTok USDS officialisée, avec la participation remarquée de Xavier Niel, la plateforme a modifié sa politique de confidentialité pour ses utilisateurs américains. Un changement rapide, intervenu le jour même de l’annonce, qui relance les débats autour de la collecte de données par le réseau social… Une collecte de […] Réduire la dépendance numérique aux géants américains, une priorité absolue pour l’Europe
Longtemps cantonnée aux débats d’experts et aux cercles institutionnels, la souveraineté numérique s’impose aujourd’hui dans l’agenda politique français et européen. Derrière cette notion, une question simple mais lourde de conséquences : que se passerait-il si l’accès aux technologies numériques étrangères venait à être restreint ? Une dépendance technologique devenue visible L’économie européenne repose massivement sur […] Pourquoi Clawdbot est devenu en quelques jours le nouveau phénomène de l’IA ?
Résumer un document, répondre à une question ou reformuler un e-mail reste utile, mais largement insuffisant pour ceux qui attendent une automatisation réelle de leurs tâches quotidiennes grâce à l’intelligence artificielle. C’est précisément là que Clawdbot s’est engouffré, au point de devenir en quelques jours l’un des phénomènes les plus commentés de l’écosystème IA. Clawdbot, […] Votre smartphone vous écoute-t-il à votre insu ? Google, accusé d’écoutes, verse 68 millions pour éviter un procès
Si les assistants vocaux se sont imposés dans le quotidien de millions d’utilisateurs, derrière ces outils présentés comme discrets, la question de la vie privée revient régulièrement sur le devant de la scène. Aux États-Unis, un nouveau dossier judiciaire remet en lumière les limites de ces technologies, alors même que la confiance des utilisateurs reste […] Streaming et télévision : ce qui a vraiment changé dans les habitudes des Français
Les habitudes des Français autour de la vidéo poursuivent leur mue, et si la télévision reste un point d’ancrage fort dans le quotidien, les modes de consommation évoluent sous l’effet conjugué du streaming, des plateformes des chaînes et de la vidéo en ligne. En effet, le bilan annuel de Médiamétrie pour l’année 2025 dresse le […] Microsoft 11 transforme Paint en générateur de coloriages grâce à l’IA
Longtemps cantonnés à des usages simples et presque figés dans le temps, Paint et le Bloc-notes font partie de ces applications emblématiques de Windows que l’on n’imaginait pas vraiment évoluer. Et pourtant, avec Windows 11, Microsoft a décidé d’en faire des vitrines de sa stratégie autour de l’intelligence artificielle depuis le mois de mai dernier. […] Signal explose en Europe et s’impose comme l’alternative à WhatsApp
Longtemps perçue comme une application de niche réservée aux profils les plus technophiles, Signal connaît depuis un an une dynamique sans précédent en Europe. Dans plusieurs pays, la messagerie chiffrée domine désormais les classements de téléchargement, dépassant parfois Telegram et talonnant WhatsApp. Un succès qui ne doit rien au hasard et qui s’inscrit dans un […] Réseaux sociaux interdits aux moins de 15 ans : l’Assemblée nationale vote le principe
L’Assemblée nationale a franchi une étape décisive ce lundi 26 janvier 2026 en adoptant l’article central d’une proposition de loi visant à interdire l’accès aux réseaux sociaux aux mineurs de moins de 15 ans. Porté par la députée Renaissance Laure Miller, le texte entend poser un cadre légal clair, où « l’accès à un service de […] Meta envisage un WhatsApp sans pub… mais payant
Longtemps perçue comme une messagerie simple, gratuite et à l’écart des logiques publicitaires, WhatsApp a progressivement changé de visage. Depuis son rachat par Meta, l’application s’inscrit davantage dans la stratégie globale du groupe, entre monétisation des usages et alignement avec Facebook et Instagram. L’arrivée progressive de publicités dans certains espaces de l’application n’a rien d’anodin […]