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PhotosExport - Enfin un vrai backup de vos photos iCloud
Si vous utilisez un Mac et un iPhone, vous savez que l'app Photos d'Apple c'est un peu beaucoup une prison dorée. C'est génial tant qu'on reste chez Apple, mais dès qu'on veut sortir ses photos pour en faire une vraie sauvegarde sur un NAS ou un disque externe, ça devient vite compliqué.
Y'a bien une option "Exporter les originaux non modifiés" qui fait le job, mais elle n'inclut pas vos retouches, vos recadrages et la structure des dossiers est souvent inexistante. Du coup, on se retrouve avec un vrac de fichiers IMG_1234.JPG pas très sexy.
Mais vous me connaissez, j'suis toujours dans les bons coup et j'ai une bonne nouvelle pour vous. Rui Carmo, un développeur qui en a eu marre (comme nous), a codé un petit outil en Swift baptisé PhotosExport . Ça fonctionne en ligne de commande et ça va piocher directement dans votre librairie Photos pour extraire vos fichiers proprement.
Par défaut, l'outil se concentre sur l'année en cours, mais avec les options --year et --end-year, vous pouvez remonter le temps et tout récupérer d'un coup.
PhotosExport crée une hiérarchie Année/Mois (genre 2024/01/) et renomme chaque fichier avec un timestamp précis. Ça évite les collisions de noms (avec un petit suffixe si besoin) et ça met de l'ordre dans le chaos.
Ce qui est cool, c'est que si vous ajoutez l'option --metadata, il tente aussi d'exporter les infos (lieux, dates, données techniques...) dans un fichier JSON à côté de l'image. C'est du "best effort" (car il ne va pas forcément récupérer la reconnaissance des visages ou des trucs trop spécifiques à Apple), mais ça permet de garder une trace des infos essentielles si un jour vous changez de crémerie.
Attention quand même, il y a un petit prérequis : il faut être sous macOS 13 (Ventura) ou plus récent. Et au premier lancement, macOS va vous demander d'autoriser l'accès à vos Photos (le fameux TCC). C'est normal, c'est pour la sécurité.
L'installation se fait via make build si vous avez Xcode ou les outils de développement. Ensuite, vous lancez la commande, et hop, ça mouline. Le mode incrémental est pas mal aussi car il ignore les fichiers qui existent déjà dans le dossier de destination, ce qui permet de relancer l'outil sans tout réécrire.
Vous pouvez même imaginer scripter ça pour que ça tourne régulièrement vers votre NAS, à condition de bien gérer les permissions d'accès au niveau du terminal ou du script (ce qui peut être un peu sioux avec les sécurités d'Apple, mais ça se fait).
Si vous cherchez aussi à sécuriser le reste de votre vie chez Apple, jetez un œil à ma méthode pour sauvegarder vos données Apple Notes ou encore comment sauvegarder votre iPhone sur un disque externe . C'est toujours mieux d'avoir une copie locale, car on ne sait jamais ce qui peut arriver à un compte iCloud (Genre si Donald Trump décide de tout couper...).

Pokémon sert de banc d’essai aux IA de Google, OpenAI et Anthropic
Pour éprouver leurs IA les plus avancées, Google, OpenAI et Anthropic les confrontent désormais à un test inattendu : jouer à Pokémon sur Game Boy. Un terrain où la planification long terme, la gestion du risque et la mémoire comptent bien plus que la simple puissance de calcul.
L’idée, remontée par Tom’s Hardware, a quitté le cercle des démos communautaires pour devenir un terrain d’évaluation suivi par les équipes produits. David Hershey, responsable AI chez Anthropic, diffuse depuis l’an dernier des sessions où Claude tente d’avancer dans la série, avec un objectif assumé : observer en temps réel les limites de planification, de prise de risque et de généralisation du modèle.
Le format séduit parce qu’il échappe aux cadres trop restreints de titres comme « Pong ». Dans Pokémon, la progression n’est pas linéaire : leveling, composition d’équipe, choix d’itinéraires, arbitrages entre farm sécurisé et combats risqués pour récupérer des créatures rares. C’est un mélange de raisonnement symbolique, de gestion de ressources et d’horizon long, difficile à publier sous forme de benchmark classique mais facile à juger à l’œil pour ce qui relève du comportement stratégique.

Des streams artisanaux aux validations maison
Les streams communautaires « Gemini joue à Pokémon » et « GPT joue à Pokémon » ont été suffisamment visibles pour attirer des ingénieurs de Google et d’OpenAI, qui sont venus ajuster les paramètres en direct. Résultat : Gemini et GPT ont déjà terminé « Pokémon Bleu » sur Game Boy et s’attaquent aux suites. Claude, lui, n’a pas encore signé de run complet. Selon Hershey, partager ces résultats avec des clients sert aussi à affiner les cadres de contrôle et d’orchestration, pour consommer moins de calcul à qualité égale.
Au-delà du spectacle, ce terrain permet de standardiser quelques métriques utiles : nombre de resets nécessaires, taux de réussite par segment critique (arènes, rival, ligue), stabilité des décisions sous budget de tokens contraint, et sensibilité aux variations de prompts ou de règles maison. Autant d’indicateurs qui complètent les scores de raisonnement ou d’agentic computing publiés ailleurs.
Si cette approche ne remplace ni les benchmarks synthétiques ni les tâches industrielles, elle force les modèles à composer avec l’imprévu et la dette informationnelle d’un monde partiellement observable. C’est précisément le type de pression qui fait émerger les défauts de mémoire de travail, les boucles d’actions inefficaces et les biais de court terme, et qui intéresse les équipes produit autant que les intégrateurs.
Source : ITHome
Payée 5 dollars chez Goodwill, cette Radeon RX 5700 XT redémarre comme si de rien n’était
On jette des cartes graphiques encore fonctionnelles pendant que les joueurs paient plein tarif. Cette Radeon RX 5700 XT, abandonnée pour 5 dollars chez Goodwill, était simplement privée de pâte thermique et de pads. Une réparation de quelques minutes a suffi à la ressusciter, exposant brutalement l’absurdité du marché GPU et la quantité de matériel encore sacrifié inutilement.
Radeon RX 5700 XT : une erreur à 4,99 $
Repérée d’après un post d’un joueur, la carte était encore dans sa boîte d’origine, mais clairement considérée comme hors service. Le dissipateur avait été bricolé : des blocs de cuivre avaient été insérés dans le carénage et l’interface thermique était absente, aussi bien la pâte que les pads. « Le cooler avait été trafiqué, sans aucune interface thermique en place », selon la description partagée.

Après un démontage complet, un nettoyage du radiateur et la remise en état des surfaces de contact, la carte a été réassemblée avec des pads neufs et de la pâte thermique fraîche. Le système a ensuite démarré normalement et le GPU a fonctionné sans anomalie, comme une carte parfaitement opérationnelle.
RDNA de première génération, sacrifiée pour un défaut mineur
Lancée en 2019, la Radeon RX 5700 XT repose sur l’architecture RDNA de première génération (Navi 10), gravée en 7 nm, avec 8 Go de GDDR6 reliés via un bus 256 bits. À l’époque, ce GPU se positionnait comme une solution haut de gamme. La carte retrouvée affichait pourtant une étiquette Goodwill à 4,99 $ (environ 4,6 €), soit un prix près de 80 fois inférieur à son tarif de lancement.
D’après la source, aucune panne matérielle n’était en cause. Il s’agissait simplement de remettre en place une interface thermique fonctionnelle et de remonter correctement le dissipateur pour retrouver un fonctionnement normal.
Entre les GPU jetés pour une simple pâte thermique manquante et ceux qui disparaissent dans la chaîne logistique, le marché semble marcher sur la tête. Pendant qu’une Radeon RX 5700 XT renaît pour 4,99 $, certains pensent recevoir la carte la plus puissante du monde et se retrouvent avec des pierres à la place d’une RTX 5090, quand d’autres voient une GeForce RTX 5080 arriver… après avoir été intégralement remboursés. Dans ce chaos, une chose devient claire : aujourd’hui, le vrai hasard n’est plus la performance d’un GPU, mais la façon dont il termine entre les mains de son acheteur.
Source : VideoCardz
Du WiFi 6 partout avec le répéteur Xiaomi WiFi Range Extender AX1500
Même si nos box internet nous permettent de profiter du WiFi 6 de manière correcte, la couverture n’est pas forcément idéale pour bénéficier d’un accès dans tout l’appartement ou la maison. Il faudra parfois disposer d’un répéteur WiFi, ou plus. Avec le répéteur Xiaomi WiFi Range Extender AX1500 il est possible d’accéder au WiFi 6 de sa box de manière plus optimale.
Alors oui la marque arrive assez tardivement avec ce répéteur WiFi 6, d’autant qu’elle propose depuis un moment des routeurs à cette norme voire même en WiFi 6E et WiFi 7. Mais mieux vaut tard que jamais ^^
Xiaomi WiFi Range Extender AX1500 : 2,4 et 5 GHz, pour un débit théorique jusqu’à 1501 Mbits/s
Le répéteur Xiaomi WiFi Range Extender AX1500 exploite la technologie Wi-Fi 6, et prend en charge une vitesse sans fil en double bande simultanée théorique allant jusqu’à 1501 Mbit/s (Ce qui correspond au débit sans fil théorique maximal lorsque les bandes 2,4 GHz et 5 GHz sont utilisées simultanément à 300 Mbit/s et 1 201 Mbit/s). Il suffit de le brancher dans n’importe quelle zone sans signal pour bénéficier d’une couverture réseau transparente.

SmartLink double bande permet d’utiliser les deux bandes 2,4 GHz et 5 GHz de manière simultanées. Le répéteur Xiaomi Wi-Fi Range Extender AX1500 change alors automatiquement de fréquence si la connexion à la bande actuelle du routeur principal chute, garantissant ainsi un réseau stable et fiable.
Le répéteur prend en charge Xiaomi Mesh et EasyMesh et est compatible avec la plupart des grandes marques de routeurs afin de construire un réseau Mesh flexible qui offre une couverture Wi-Fi complète.

Ce petit boîtier ne prend pas de place et se branche facilement dans une prise électrique. L’appairage est facilité avec un bouton WPS placé en façade. Un port Ethernet permet de connecter le répéteur en filaire à une console ou une télé connectée, mais également de le connecter à un routeur en mode AP.
L’application Xiaomi Home facilite la mise en place et le suivi des appareils connectés.

Configuration matérielle du répéteur Xiaomi WiFi Range Extender AX1500
- Wi-Fi 2,4 GHz : 2×2 (prend en charge le protocole IEEE 802.11n avec un débit maximal théorique de 300 Mbit/s)
- Wi-Fi 5 GHz : 2×2 (prend en charge le protocole IEEE 802.11ax avec un débit maximal théorique de 1 201 Mbit/s)
- Antenne : 2 antennes à gain élevé
- Dissipation thermique : Dissipation thermique naturelle
- Port réseau : 1 port LAN 10/100/1 000 Mbit/s
- Voyant LED : Témoin du système, indicateur de signal
- Bouton de réinitialisation du système : 1
- Bouton de réseau maillé/WPS : 1
- Norme de protocole : IEEE 802.11 a/b/g/n/ac/ax, IEEE 802.3/3u/3ab
Caractéristiques sans fil
- Double bande : 2,4 GHz, 5 GHz
- Modulation :
– 11b : DSSS : DBPSK (1 Mbit/s), DQPSK (2 Mbit/s), CCK (5,5/11 Mbit/s)
– 11a/g : OFDM : BPSK (6/9 Mbit/s), QPSK (12/18 Mbit/s), 16QAM (24/36 Mbit/s), 64QAM (48/54 Mbit/s)
– 11n : MIMO-OFDM:BPSK,QPSK,16QAM,64QAM Débit de données : MCS0-MCS15
– 11ac : MIMO-OFDM : BPSK, QPSK, 16QAM, 64QAM, 256QAM
– 11ax : MIMO-OFDMA : BPSK, QPSK, 16QAM, 64QAM, 256QAM, 1024QAM
Caractéristiques logicielles
- Mode de travail : Mode répéteur, mode maillage, mode point d’accès (AP)
- Chiffrement Wi-Fi : WPA-PSK/WPA2-PSK/WPA3-SAE, SSID masqué
- Applications de gestion : Application Xiaomi Home (Android, iOS)
En termes de tarif celui-ci reste doux puisque le répéteur Xiaomi Wi-Fi Range Extender AX1500 est proposé à 34,99 € et même 31,99 € en promo en ce moment. Et c’est la force de ce répéteur, pratique et abordable.
Retrouvez toute l’actualité hardware ici
WhatsApp prépare une option très attendue pour les groupes

Sapphire RX 9070 XT NITRO+ : deux nouveaux cas d’adaptateurs 12V-2×6 brûlés et RMAs compliqués
Les incidents liés au connecteur 12V-2×6 ne se limitent plus aux cartes graphiques les plus énergivores de NVIDIA. De nouveaux témoignages autour de la Sapphire RX 9070 XT NITRO+ suggèrent un problème persistant du couple connecteur–adaptateur, souvent sans signe d’alerte préalable.
Sapphire RX 9070 XT NITRO+ : nouveaux signaux faibles autour du 12V-2×6
La NITRO+ reste très populaire et figure parmi les rares Radeon livrées avec un 12V-2×6 natif, un format déjà associé à des incidents sur ce modèle mais aussi sur des cartes plus énergivores. Ici, les dégâts touchent majoritairement l’adaptateur bleu, pas le connecteur côté GPU, ce qui évoque un lot problématique ou une sensibilité élevée à la qualité de contact, aux contraintes mécaniques ou à un mauvais enclenchement.

Ces cartes n’intègrent pas, a priori, de sécurités actives au niveau du connecteur (répartition de charge, monitoring thermique). Les utilisateurs ne découvrent l’anomalie qu’après des symptômes visibles : écrans noirs, freezes, crashs, instabilités.
Deux threads, mêmes symptômes, et RMAs loin d’être fluides
Premier cas : connecteur fondu, RMA accepté mais frais de port et d’assurance à la charge de l’acheteur. Le remplacement est rapide, mais la carte reçue présente des marques et rayures. Environ deux mois plus tard, l’utilisateur rapporte un coil whine prononcé et une baisse de performances, conduisant à une seconde demande de RMA.
Second cas : adaptateur fondu, broches GPU intactes. La carte continue de fonctionner après passage sur un câble 12V-2×6 fourni par le PSU, l’utilisateur enclenchant ensuite une procédure de RMA après un différend initial avec le revendeur. Les deux posts répètent le même constat : aucune alerte claire avant la panne.
La confusion persiste sur le choix du câble. Un des acheteurs n’a pas utilisé le câble natif de l’alimentation par manque d’instructions claires. Fin décembre, des créateurs de contenu avaient déjà sollicité plusieurs marques sur le câble « à privilégier », sans obtenir de réponse univoque.
Au-delà du cas Sapphire, l’épisode illustre l’immaturité d’une chaîne connecteur–adaptateur encore dépendante de tolérances et d’usages hétérogènes. Tant que la communication fabricant–PSU ne s’aligne pas sur des recommandations robustes et que des sécurités actives ne sont pas généralisées, le risque de défaillances silencieuses restera un point de friction pour les utilisateurs avertis.
Source : VideoCardz
Chatbots et vidéos Sora : la détection d’IA échoue massivement selon Newsguard
Selon une enquête de Newsguard, les principaux chatbots peinent à détecter les vidéos générées par IA. Testés sur des séquences produites avec Sora, l’outil vidéo d’OpenAI, Grok d’xAI échoue sur 95 % des cas, ChatGPT atteint 92,5 % d’erreurs, et Gemini de Google reste le « meilleur » du lot avec 78 % d’erreurs. Le protocole inclut des questions directes sur l’authenticité des vidéos et sur leur éventuelle origine IA.
Des garde-fous facilement contournés
Sora appose un filigrane visible « Sora » en mouvement et embarque aussi des métadonnées C2PA pour la traçabilité. Dans les faits, ces dispositifs sont fragiles. Des outils gratuits en ligne suppriment le filigrane sans effort. Newsguard en a employé un pour ses tests, ce qui a suffi à tromper les modèles.

Même avec filigrane intact, les chatbots se trompent encore. Sur des vidéos marquées, Grok échoue dans 30 % des cas, ChatGPT dans 7,5 %, quand Gemini les identifie correctement à 100 %. Newsguard cite des réponses fantaisistes, dont une attribution à un inexistant « Sora News » au sujet d’une livraison fictive de chasseurs du Pakistan à l’Iran.
Le marquage C2PA n’est pas mieux loti. Les métadonnées sont conservées via le bouton de téléchargement de Sora, mais disparaissent avec un simple « Enregistrer sous ». Plus embarrassant, Newsguard note que ChatGPT (version testée présentée comme GPT-5.2) a nié l’existence de métadonnées C2PA pourtant présentes.
Des réponses assurées, rarement nuancées
Les systèmes testés préviennent très peu leurs utilisateurs de leurs limites de détection. D’après les mesures, ChatGPT ne le mentionne que dans 2,5 % des échanges, Gemini dans 10 % et Grok dans 13 %. À l’inverse, ils délivrent souvent des jugements catégoriques mais erronés, y compris sur des vidéos politiques fabriquées de toutes pièces (ICE arrêtant un enfant, employé Delta expulsant un passager pour une casquette « MAGA »), données comme authentiques par les trois bots.
Interrogé par Newsguard, OpenAI indique que ChatGPT « n’a pas la capacité de déterminer si un contenu est généré par IA », sans expliquer pourquoi cette limite n’est pas systématiquement communiquée. Google revendique une approche différente avec SynthID, un marquage imperceptible conçu pour survivre à des retouches. Gemini reconnaît ainsi ses propres images Nano Banana Pro même sans filigrane, mais Google admet que ce mécanisme ne généralise pas aux contenus de Sora ni d’autres fournisseurs.
Le tableau a des implications claires pour l’écosystème: les générateurs vidéo comme Sora 2 ou Veo 3 franchissent un palier de photoréalisme, mais l’outillage de détection et de traçabilité reste parcellaire, propriétaire et aisément neutralisable. À court terme, l’absence d’interopérabilité des marquages, la volatilité des métadonnées et la communication parcimonieuse des limites des chatbots créent un risque double: accélération des campagnes de désinformation et « validation » erronée par des assistants grand public. Sans standard robuste et universellement appliqué côté génération comme côté lecture, la chaîne de confiance ne tient pas.
Source : ITHome
Strix Halo apparaît discrètement chez Lenovo, aux côtés des Legion N1/N1X
Alors que la plateforme Ryzen AI Max 300 est restée relativement absente du segment gaming en 2025, un signal discret suggère un changement de cap. Lenovo a ajouté un modèle non annoncé, le Legion 7 15ASH11, à la liste des produits compatibles avec Legion Space, aux côtés d’un autre système encore au stade de rumeur, le Legion 7 15N1X11 associé à NVIDIA N1/N1X.
Ryzen AI Max 300 chez Lenovo Legion
La référence 15ASH11 ressemble à un codage de plate-forme. Le suffixe « SH » correspond au raccourci couramment associé à Strix Halo, nom interne de la série Ryzen AI Max 300 chez AMD.

La page Lenovo ne fournit ni spécifications, ni visuels, ni calendrier de lancement, mais le modèle figure bien dans la liste officielle des produits pris en charge par Legion Space, ce qui implique une validation logicielle déjà actée.

Strix Halo, du quasi-absent au recentrage gaming
Jusqu’ici, Strix Halo s’est montré discret sur les laptops, hormis quelques exclusivités ASUS orientées tablettes ROG. L’apparition d’un Legion 7 suggère un élargissement des partenaires OEM et un repositionnement plus clair vers le gaming, après une première phase davantage tournée vers des usages professionnels ou hybrides.
ASUS a déjà ouvert la voie

Au CES 2026, ASUS a officialisé un TUF Gaming A14 équipé d’un Ryzen AI Max+ 392 et d’un iGPU Radeon 8060S, positionnant Strix Halo dans une gamme gaming mainstream plutôt que strictement workstation.

Cette annonce a marqué un premier jalon concret de l’ouverture de la plateforme à des machines orientées performance grand public.
Un calendrier qui pourrait se croiser
En parallèle, AMD préparerait un refresh de Strix Halo, connu sous le nom de code Gorgon Halo, avec une disponibilité plus tardive dans l’année. Aucun lien officiel n’existe à ce stade avec le Legion 7 15ASH11, mais le calendrier pourrait converger selon le rythme de déploiement des OEM.
Si Lenovo concrétise un Legion 7 basé sur Strix Halo, le couple CPU/iGPU haut de gamme pourrait rebattre les cartes sur l’entrée et le milieu de gamme, en mettant sous pression certaines solutions dGPU compactes et plateformes concurrentes de NVIDIA, notamment sur les formats 14 et 15 pouces où l’équilibre entre autonomie, performances raster et capacités IA devient un critère déterminant pour 20256.
Source : VideoCardz
Bartlett Lake sur Z790 : ASRock ferme la porte et condamne toute la plateforme LGA-1700
Pas de faux espoir pour les utilisateurs de cartes mères Z790. ASRock exclut tout support de Bartlett Lake-S, et étend même cette position à l’ensemble de ses modèles en LGA-1700.
ASRock ferme définitivement la porte à Bartlett Lake sur Z790 et LGA-1700
Une réponse par e-mail d’ASRock, relayée sur Reddit, ne laisse guère de place au doute. Le constructeur affirme n’avoir « aucune intention d’ajouter le support » des processeurs Bartlett Lake-S sur ses cartes mères Z790, une décision qui concerne également tout son catalogue LGA-1700. Une position surprenante, alors que des cartes LGA-1700 compatibles Bartlett Lake existent bel et bien dans les circuits OEM et chez certains intégrateurs, contrairement à ce que suggère le message initial.

Intel avait pourtant officialisé Bartlett Lake en parallèle d’Arrow Lake l’an dernier. Cette famille de processeurs vise avant tout des usages edge et réseau, pas le marché grand public. Néanmoins, au fil des fuites, l’idée d’un retour sur LGA-1700 avec des puces capables de dépasser les 8 cœurs Performance avait ravivé l’espoir d’un second souffle pour la plateforme.
La conséquence est désormais claire. Même si des exemplaires Bartlett Lake-S venaient à circuler hors des circuits professionnels, il ne faut pas s’attendre à un BIOS compatible côté ASRock. Une position d’autant plus tranchée qu’elle contraste avec certains précédents, où des fabricants avaient ouvert leurs cartes grand public à des processeurs initialement destinés au serveur, comme le support des EPYC 4004 sur certaines cartes AM5.
Spécifications préliminaires des processeurs Intel Bartlett Lake
| SKU (nom Intel) | Cœurs (P+E) | Threads | Cache L3 | Puissance de base | iGPU (EUs) | Turbo max |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Intel Core 9 273PE | 12 (12+0) | 24 | 36 Mo | Non communiqué | 32 | 5,70 GHz |
| Intel Core 9 273PTE | 12 (12+0) | 24 | 36 Mo | Non communiqué | 32 | 5,50 GHz |
| Intel Core 7 253PE | 10 (10+0) | 20 | 33 Mo | Non communiqué | 32 | 5,50 GHz |
| Intel Core 7 253PTE | 10 (10+0) | 20 | 33 Mo | Non communiqué | 32 | 5,40 GHz |
| Intel Core 7 253PQE | 10 (10+0) | 20 | 33 Mo | Non communiqué | 32 | 5,70 GHz |
| Intel Core 7 251E | 24 (8+16) | 32 | 36 Mo | 65 W | 32 | 5,60 GHz |
| Intel Core 7 251TE | 24 (8+16) | 32 | 36 Mo | 45 W | 32 | 5,40 GHz |
| Intel Core 5 223PE | Non communiqué | Non communiqué | 24 Mo | Non communiqué | Non communiqué | 5,40 GHz |
| Intel Core 5 223PTE | Non communiqué | Non communiqué | 24 Mo | Non communiqué | Non communiqué | 5,40 GHz |
| Intel Core 5 223PQE | Non communiqué | Non communiqué | 24 Mo | Non communiqué | Non communiqué | 5,50 GHz |
| Intel Core 5 221E | 14 (6+8) | 20 | 24 Mo | 65 W | 32 | 5,20 GHz |
| Intel Core 5 221TE | 14 (6+8) | 20 | 24 Mo | 45 W | 32 | 5,00 GHz |
| Intel Core 5 213PE | Non communiqué | Non communiqué | 24 Mo | Non communiqué | Non communiqué | 5,20 GHz |
| Intel Core 5 213PTE | Non communiqué | Non communiqué | 24 Mo | Non communiqué | Non communiqué | 5,20 GHz |
| Intel Core 5 213PEF | Non communiqué | Non communiqué | 24 Mo | Non communiqué | Non communiqué | 5,20 GHz |
| Intel Core 5 211E | 10 (6+4) | 16 | 20 Mo | 65 W | 24 | 4,90 GHz |
| Intel Core 5 211TE | 10 (6+4) | 16 | 20 Mo | 45 W | 24 | 4,80 GHz |
| Intel Core 5 211EF | 10 (6+4) | 16 | 20 Mo | 65 W | 0 (sans iGPU) | 4,90 GHz |
| Intel Core 3 201E | 4 (4+0) | 8 | 12 Mo | 60 W | 24 | 4,80 GHz |
| Intel Core 3 201TE | 4 (4+0) | 8 | 12 Mo | 45 W | 24 | 4,60 GHz |
| Intel Core 3 201EF | 4 (4+0) | 8 | 12 Mo | 58 W | 0 (sans iGPU) | 4,80 GHz |
Bartlett Lake-S, des promesses qui resteront théoriques sur ASRock
Les informations issues des dernières fuites évoquent pourtant une gamme techniquement intéressante. Plusieurs dies seraient au programme, avec des configurations hybrides P+E pouvant grimper jusqu’à 24 cœurs, mais aussi des variantes exclusivement en cœurs Performance, en 10P ou 12P. Un modèle 12P, crédité d’un boost à 5,7 GHz, aurait même pu venir titiller Arrow Lake-S, dont le lancement a laissé un goût amer en jeu, avec des performances officiellement en retrait d’environ 5 % face à Raptor Lake-S.
La marque ne prévoit aucun support officiel sur ses cartes LGA-1700, Z790 incluses. La communauté, elle, pourrait tenter de contourner ces limitations via des mods spécifiques ou des modèles pro déverrouillés. De quoi offrir un nouveau terrain de jeu aux overclockers et moddeurs, mais sans la moindre garantie de stabilité ou de pérennité.
Source : VideoCardz
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