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Qui n'a jamais eu envie de savoir si "KikouLolDu93" avait aussi un compte sur un site de rencontre ou un forum obscur de haxx0rs ? C'est humain, c'est de la curiosité... ou de l'OSINT (Open Source Intelligence) si vous voulez faire genre vous êtes un pro. Et pour ça, j'ai l'outil qu'il vous faut : Social Analyzer .
Ce script est un détective privé numérique qui va frapper à la porte de plusieurs centaines de sites (Facebook, X (ex-Twitter), Instagram, Tinder, et des trucs bien plus niches) pour vérifier la présence d'un pseudo.
Développé par qeeqbox, Social Analyzer ne se contente pas de tester une URL. Il analyse les pages, vérifie les métadonnées, et vous sort un score de confiance de 0 à 100. Notez qu'un score de 100 n'est pas une preuve d'identité absolue (on n'est pas à la police scientifique), mais une forte probabilité basée sur les signaux trouvés. À l'inverse, un score de 0 peut signifier que c'est un homonyme, ou simplement que le site a bloqué la requête. Ça évite en tout cas de stalker la mauvaise personne trop vite.
L'outil est codé en JavaScript et Python, et vous pouvez l'utiliser en ligne de commande ou via une interface web plutôt propre si le terminal vous donne de l'urticaire.
Vous avez plusieurs options, mais la plus simple si vous avez Python 3 d'installé, c'est via pip (vérifiez bien que c'est le paquet officiel) :
pip3 install social-analyzer
Et hop, c'est réglé. Ensuite pour lancer une recherche rapide, c'est aussi simple que :
social-analyzer --username "le_pseudo_a_chercher"
Si vous êtes plus team NodeJS, vous pouvez aussi cloner le dépôt GitHub et lancer ça à la main :
git clone https://github.com/qeeqbox/social-analyzer.git
cd social-analyzer
npm install
npm start
Ça lancera l'interface web sur votre machine (généralement sur le port 9005), et vous pourrez faire vos recherches tranquillement en cliquant sur des boutons.
Franchement, oui. C'est même assez bluffant de voir tout ce qui ressort. Il peut même tenter d'extraire des infos supplémentaires comme la bio ou l'avatar si les sites ne sont pas trop protégés contre le scraping.
Par contre, petit disclaimer habituel : ce genre d'outil, c'est pour de l'investigation légitime. Genre vérifier vos propres traces numériques pour faire du nettoyage, ou pour des enquêtes de sécu. Ne commencez pas à l'utiliser pour harceler les gens, le web n'a pas besoin de ça.
D'ailleurs, si le sujet de l'OSINT vous branche, jetez un œil à mon article sur Blackbird qui fait un boulot similaire, ou apprenez à analyser un profil GitHub comme un chef.
Bref, Social Analyzer c'est puissant, c'est open source, et ça fait le café. À utiliser avec intelligence évidemment !
Merci à Lorenper !

Vous utilisez Claude Code et vous passez votre temps à copier-coller vos logs de terminal pour lui donner du contexte ? Du genre, vous lancez une commande, ça se plante comme une merde, et là faut expliquer à l'IA ce qui s'est passé en faisant des screenshots ou du copier-coller à la main.
C'est vite relou mais heureusement, c'est totalement le problème que résout Wake , un petit outil en Rust qui enregistre automatiquement tout ce qui se passe dans votre terminal et le donne en offrande sacrée à Claude Code via le protocole MCP. Du coup, plus besoin de jouer les secrétaires IA, puisque Claudo Code, euuh Claude Code peut interroger votre historique de commandes avec les sorties et le contexte git quand il en a besoin.
Au début, vous lancez wake shell et hop, vous êtes dans une session enregistrée. Ensuite toutes vos commandes, leurs sorties, et même les infos de votre repo git, tout est capturé et stocké localement dans une base SQLite bien planquée dans ~/.wake/. Puis quand vous posez une question à Claude Code, il peut aller piocher dans cet historique pour comprendre ce que vous avez fait.
L'installation se fait en une seule ligne (allez lire le script comme d'hab, hein) :
curl -sSf https://raw.githubusercontent.com/joemckenney/wake/main/install.sh | sh
Après faut ajouter l'init dans votre .zshrc ou .bashrc :
eval "$(wake init zsh)"
Et pour brancher ça sur Claude Code :
claude mcp add --transport stdio --scope user wake-mcp -- wake-mcp
Côté commandes, y'a wake log pour voir l'historique récent, wake search "machin truc" pour fouiller dedans, wake dump pour exporter en markdown et wake annotate "note" si vous voulez ajouter des petites marqueurs pour vous y retrouver plus tard. Le stockage reste en local sur votre machine, et les sorties sont limitées à 1 Mo par commande pour éviter de saturer la base.
Donc si vous êtes le genre de gaillard.e sans peur à laisser Claude piloter votre terminal ou à utiliser plusieurs agents en parallèle , c'est le genre d'outil qui peut vraiment vous faire gagner du temps car là où avant fallait tout expliquer à l'IA, maintenant elle voit directement ce que vous avez fait et pourquoi ça a merdé.
Le projet vient de sortir en v0.1.0, donc c'est encore tout frais. Ça supporte zsh et bash pour le moment. Par contre, fish c'est pas encore au programme.

Vous passez vos journées dans un terminal et vous avez craqué pour Ghostty ? Sauf que voilà... éditer un fichier de config à la main, c'est un peu comme remplir et payer sa déclaration d'impôts. On sait qu'on peut le faire, mais on préférerait que quelqu'un d'autre s'en charge.
Du coup, un développeur de la communauté a eu la bonne idée de créer Ghostty Config, une interface web qui permet de configurer son terminal sans toucher à un seul fichier texte. Vous sélectionnez vos options dans des menus déroulants, vous cochez des cases, et hop, ça génère la config toute seule.
Le truc cool c'est que l'outil couvre pas mal de terrain : les polices (avec un playground pour tester en direct), les couleurs, les raccourcis clavier, les curseurs, la transparence... Et des presets communautaires sont prévus pour ceux qui ont la flemme de tout paramétrer à la main.
Une fois que vous êtes content du résultat, vous exportez le fichier de config et vous le collez dans votre dossier Ghostty. L'inverse marche aussi, vous pouvez importer votre config existante pour la modifier visuellement. Pratique si vous avez déjà passé des heures à peaufiner votre setup et que vous voulez juste ajuster deux ou trois trucs.
Bref, si vous voulez profiter de Ghostty sans vous farcir la doc des 200+ options de configuration, c'est par là que ça se passe .


Control Resonant resserre sa fenêtre de sortie : fin du deuxième trimestre 2026, selon des documents investisseurs repérés par Insider Gaming. Remedy y indique « à la fin du T2 2026 », donc en mai ou juin. Le studio cofinance et coproduit le projet avec Annapurna, et vise un lancement simultané sur Xbox Series X|S, PlayStation 5, PC via Steam et Epic Games, ainsi que macOS via Steam et l’App Store.

Remedy se montre aussi ambitieux côté ventes : 1,8 million d’exemplaires projetés en 2026, puis 2,2 millions l’année suivante. Le précédent opus, Control, a franchi le cap des 5 millions de copies depuis 2019.

Cette suite s’écarte de la trame principale pour suivre Dylan Faden, le frère de Jesse, dépêché par le Federal Bureau of Control à Manhattan, en pleine crise surnaturelle. L’objectif : contrer une entité cosmique qui altère la réalité et menace son tissu même. Remedy précise que Resonant a été pensé pour accueillir les nouveaux venus sans exiger d’avoir bouclé le premier jeu, tout en faisant évoluer narration, combat et exploration.
Source : TechPowerUp
INNO3D a dévoilé la GeForce RTX 5070 iCHILL X3 WHITE, une variante blanche qui reprend les codes esthétiques de la gamme tout en musclant la recette côté refroidissement. Le carénage intégral blanc reçoit un traitement anti-traces et anti-oxydation, un panneau latéral RGB iCHILL dynamique, et une large backplate métallique ajourée.

La carte à trois emplacements mesure 334 × 148 × 61 mm, avec trois ventilateurs à 7 pales, cinq caloducs de 8 mm, un socle en cuivre et un empilement dense d’ailettes. INNO3D annonce une fréquence à 2572 MHz en boost, soit +60 MHz par rapport aux spécifications de base, pour une limite de puissance fixée à 275 W.

L’alimentation repose sur un connecteur 12V-2×6 unique. La carte reste fidèle aux finitions iCHILL, avec une approche orientée débit d’air et décharge thermique via la découpe arrière, ce qui devrait contenir les nuisances à charge soutenue.
Ce modèle devient la seconde génération « pure white » de chez INNO3D, pour les configurations blanches haut de gamme. Aucun tarif ni disponibilité locale n’ont été communiqués. Les habitués de la série X3 retrouveront la compatibilité boîtier à vérifier compte tenu de la longueur de 334 mm, et le câblage à prévoir en 12V-2×6 côté alimentation.

Le choix d’un 275 W et d’un OC usine modeste traduit une stratégie prudente sur la RTX 5070, qui mise davantage sur la capacité thermique et l’esthétique que sur un binning agressif. Dans un segment très chargé, l’iCHILL X3 WHITE vise clairement les configs thématisées, avec un refroidissement dimensionné pour les charges prolongées et une marge raisonnable pour l’overclocking manuel.
Source : ITHome
Beyond Good and Evil 2 échappe à la hache. Malgré les fermetures de studios et une vaste réorganisation chez Ubisoft, le projet reste officiellement dans la feuille de route. Le géant français confirme à Eurogamer que « Beyond Good and Evil 2 reste dans notre portfolio et notre roadmap », un positionnement aligné sur sa stratégie axée sur les Open World Adventures.

En début de semaine, des rumeurs faisaient état de multiples annulations au sein des équipes internationales d’Ubisoft. L’éditeur a ensuite reconnu certaines informations et confirmé la fermeture de plusieurs studios, dans le cadre d’un plan triennal de réduction des coûts. Au cœur de ce nouveau dispositif, une maison créative baptisée CH4 voit le jour, dédiée à la création de mondes immersifs et de licences fortement narratives. La présence de l’IP Beyond Good and Evil dans ce périmètre a immédiatement attiré l’attention.
Eurogamer a sollicité l’éditeur pour clarifier le statut du très attendu BG&E 2. Réponse officielle : le jeu reste au programme et s’inscrit dans l’orientation open world d’Ubisoft. D’après le service communication, le genre fantasy serait aujourd’hui « sous-servi » dans l’offre open world, et le titre constituerait une « proposition unique » à sa sortie.

Le site officiel dédié à Beyond Good and Evil 2 n’a pas été mis à jour depuis l’été 2020. Le développement remonte à une préproduction entamée en 2007 sous la direction de Michel Ancel, créateur de Rayman et du jeu original sorti en 2003. En septembre 2020, Michel Ancel a quitté Ubisoft, transférant le projet à une nouvelle équipe à Montpellier.
Dans le contexte actuel, Ubisoft accélère sa feuille de route triennale pour rationaliser ses coûts, tout en réorganisant ses équipes autour de pôles créatifs comme CH4. Si plusieurs jeux sont annulés et que des studios sont fermés, il semblerait que Beyond Good and Evil 2 reste protégé par cette stratégie, dans l’attente d’une mise à jour plus détaillée une fois le nouvel organigramme stabilisé.
Source : TechPowerUp
Écouteurs ouverts et clip, autonomie annoncée de 37 heures : les LinkBuds Clip de Sony débarquent pour écouter sans s’isoler, avec un design pensé pour la vie quotidienne.

Sony Electronics officialise ses écouteurs true wireless à clip ouvert qui laissent entrer l’environnement sonore. Objectif : profiter de sa musique tout en entendant le trafic, une conversation ou une annonce sans retirer les oreillettes. La marque résume l’idée : « profiter de la musique et du monde réel en même temps », avec un port aéré limitant la fatigue et l’absence de pression dans le canal auditif.
Le format en C n’entre pas dans l’oreille et s’adapte à de nombreuses morphologies. Le corps principal et l’arceau supérieur des LinkBuds Clip peuvent s’ajuster en largeur, tandis que des coussins d’ajustement (Fitting Cushions) optionnels permettent d’affiner la tenue sur le bandeau pour plus de stabilité, y compris en course.
Trois modes d’écoute sont accessibles en tapotant sur les écouteurs. Standard privilégie la qualité avec des voix claires et du détail. Voice Boost amplifie les voix dans les zones bruyantes, utile pour podcasts et vidéos. Sound Leakage Reduction limite les fuites sonores dans les environnements calmes.

Malgré leur forme ouverte, les LinkBuds Clip s’appuient sur le savoir-faire maison hérité de la série 1000X : restitution naturelle et ample, DSEE pour l’upscaling, 360 Reality Audio pour une immersion personnalisée, effet Background Music, et égaliseur 10 bandes dans l’app Sony | Sound Connect, avec la fonctionnalité « Find Your Own Equalizer » pour guider les réglages.
Pour les appels, Sony combine un capteur à conduction osseuse pour capter précisément la voix et une réduction de bruit basée sur l’IA afin d’atténuer l’environnement. L’ergonomie inclut des commandes par tapotement, un accès rapide, et un « Scene-based listening » qui adapte le son selon l’activité.
Côté endurance, jusqu’à 37 heures d’écoute, avec charge rapide offrant environ 1 heure après 3 minutes. La certification IPX4 rassure pour la transpiration et la pluie. Multipoint Connection et réglages dans l’app complètent l’ensemble.

Design inspiré des ear cuffs, poids plume et port prolongé sans gêne. Les coques de boîtier et des Fitting Cushions sont personnalisables. Sur l’impact environnemental, l’emballage est sans plastique et environ 20 % des plastiques utilisés proviennent de matériaux recyclés, d’après Sony.
Prix et disponibilité : les LinkBuds Clip sont disponibles en noir, greige, vert et lavande à 229,99 dollars US (environ 210–220 euros à titre indicatif) et 299,99 dollars canadiens chez Sony.com, Amazon, Best Buy et revendeurs agréés. Les coques et Fitting Cushions arrivent en corail, vert, bleu, lavande et noir à 24,99 dollars US sur Sony.com.
Source : TechPowerUp
Aether & Iron sort du bois avec une fenêtre claire : printemps 2026 sur PC via Steam, et une démo jouable disponible dès maintenant.

Le studio Seismic Squirrel positionne Aether & Iron comme un RPG narratif où l’on incarne Gia, une contrebandière évoluant dans les bas-fonds d’un New York alternatif des années 1930, transformé en cité verticale par la découverte de l’« aether », source d’une technologie antigravitationnelle. Le jeu mêle combats de véhicules au tour par tour, recrutement de compagnons aux talents distincts et progression de compétences pour influer autant sur les affrontements que sur les interactions sociales.
Les auteurs impliqués affichent des références crédibles, avec des contributions précédentes sur Mass Effect, Far Cry et Sovereign Syndicate. D’après l’annonce, « vos décisions façonneront l’histoire de New York et la vie de ses habitants », un angle assumé où l’on navigue entre voies clandestines, planques de contrebande et ennemis à esquiver, sur fond de conspiration qui embrase toute la ville.

Le cœur mécanique de Aether & Iron repose sur des affrontements tactiques en véhicules dopés à l’aether, personnalisables via armes, blindages et accessoires de contrebandier : compartiments dissimulés, fumigènes, voire lance-flammes. On monte une flotte, on débloque de nouvelles options tactiques et on calibre son style de conduite.
Côté narration, la ville prend voix : doublage intégral pour incarner cette histoire alternative des années 1930, inspirée par les comics de détective de l’époque et l’esthétique art déco. Recrutement de compagnons, arcs personnels et alliances fluctuantes complètent la boucle de jeu.

Langues et disponibilité : le lancement sur Steam est prévu au printemps 2026. Le titre sera jouable en anglais, espagnol (Espagne et Amérique latine), français, allemand, polonais, russe, portugais brésilien et chinois simplifié. Une démo gratuite est accessible dès maintenant sur Steam.
Source : TechPowerUp
Microsoft vient de confirmer qu'ils filent les clés de chiffrement BitLocker au FBI quand celui-ci débarque avec un mandat. Et même si on s'en doutait fooort, c'est la première fois qu'on a la preuve que ça arrive vraiment.
L'affaire s'est passée à Guam (une île américaine dans le Pacifique), où des agents fédéraux enquêtaient sur une histoire de fraude. Ils avaient besoin d'accéder aux ordis de suspects, sauf que les disques étaient chiffrés avec l'outil BitLocker , le chiffrement intégré à Windows. Du coup, ni une ni deux, le FBI a envoyé un mandat à Microsoft pour récupérer les clés de récupération stockées dans le cloud.
Et Microsoft a dit oui, bien sûr, voilà les clés, servez-vous, c'est cadeau !
Le truc, c'est que par défaut, quand vous activez BitLocker sur un PC avec un compte Microsoft, Windows envoie automatiquement une copie de votre clé de récupération sur les serveurs de Redmond. C'est présenté comme une fonctionnalité pratique, genre "au cas où vous oubliez votre mot de passe". Sauf que du coup, Microsoft a accès à vos clés.
Et si Microsoft a accès, le gouvernement aussi.
Côté Apple, c'est une autre histoire. J'sais pas si vous vous souvenez de l'affaire de San Bernardino en 2016 mais le FBI avait demandé à Apple de créer un firmware spécial pour désactiver les protections anti-bruteforce de l'iPhone d'un terroriste. Tim Cook avait dit non. Pas parce qu'Apple ne pouvait pas techniquement le faire, mais parce que créer cet outil aurait ouvert une brèche pour tout le monde.
Microsoft, eux, ont fait le choix inverse. Leur architecture permet explicitement de conserver une copie des clés côté serveur. Alors oui, c'est pratique si vous perdez votre mot de passe, mais c'est aussi une porte d'entrée pour quiconque a un mandat... ou autre chose.
Microsoft dit recevoir environ 20 requêtes par an pour des clés BitLocker, et qu'ils ne peuvent pas toujours y répondre, genre quand l'utilisateur n'a pas activé la sauvegarde cloud.
On s'en serait douté...
Bref, si vous utilisez BitLocker et que vous tenez vraiment à ce que vos données restent privées, désactivez la sauvegarde automatique de la clé sur le compte Microsoft.
Concrètement, pour cela vous avez deux options : utiliser un compte local au lieu d'un compte Microsoft (la clé ne sera jamais envoyée dans le cloud), ou si vous êtes sur Windows Pro/Enterprise, passer par les stratégies de groupe (gpedit.msc → Configuration ordinateur → Modèles d'administration → Composants Windows → Chiffrement de lecteur BitLocker) pour forcer la sauvegarde locale uniquement.
Autrement, vous pouvez aussi simplement sauvegarder votre clé sur une clé USB ou l'imprimer. C'est moins pratique, mais au moins elle reste chez vous.

La gamme AMD Ryzen AI 400, nom de code Gorgon Point, marque une évolution incrémentale mais stratégique de la série Ryzen AI 300. Il ne s’agit pas d’une nouvelle architecture, mais d’un raffinement de la plateforme Strix Point, avec des optimisations ciblées sur les fréquences, la mémoire, et surtout les capacités IA.
Contrairement à ce que laisse parfois croire la communication marketing, ce n’est pas une nouvelle génération, mais une révision intelligente destinée à consolider la position d’AMD face à Intel Panther Lake et Qualcomm Snapdragon X2 Elite, surtout dans la course à l’IA locale.
Ces processeurs mobiles visent un large spectre de machines, des ultraportables grand public aux modèles haut de gamme orientés création, gaming léger et usages IA avancés, tout en répondant aux exigences Copilot+ PC de Microsoft.

Ryzen AI 400 repose sur un triptyque désormais bien connu :


AMD conserve donc les fondations techniques de la génération précédente, mais en extrait davantage de performances grâce à des ajustements de fréquences et de bande passante mémoire.

Cette nouvelle génération se distingue par une offre hétérogène : certains modèles adoptent des configurations de cœurs revues, d’autres bénéficient de fréquences en hausse, tandis que plusieurs conservent des caractéristiques proches de celles des Ryzen AI 300 « Strix Point ».

L’ensemble s’articule toutefois autour de plusieurs avancées clés. Les principaux apports notables sont :

| Modèle | Cœurs / Threads | Boost CPU | Cache | NPU | GPU intégré | Mémoire | TDP |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Ryzen AI 9 HX 475 | 12 / 24 | 5,2 GHz | 36 Mo | 60 TOPS | Radeon 890M (16 CU, 3,1 GHz) | 8 533 MT/s | 15–54 W |
| Ryzen AI 9 HX 470 | 12 / 24 | 5,2 GHz | 36 Mo | 55 TOPS | Radeon 890M (16 CU, 3,1 GHz) | 8 533 MT/s | 15–54 W |
| Ryzen AI 9 465 | 10 / 20 | 5,0 GHz | 34 Mo | 50 TOPS | Radeon 880M (12 CU, 2,9 GHz) | 8 533 MT/s | 15–54 W |
| Ryzen AI 7 450 | 8 / 16 | 5,1 GHz | 24 Mo | 50 TOPS | Radeon 860M (8 CU, 3,1 GHz) | 8 533 MT/s | 15–54 W |
| Ryzen AI 7 445 | 6 / 12 | 4,6 GHz | 14 Mo | 50 TOPS | Radeon 840M (4 CU, 2,9 GHz) | 8 000 MT/s | 15–54 W |
| Ryzen AI 5 435 | 6 / 12 | 4,5 GHz | 14 Mo | 50 TOPS | Radeon 840M (4 CU, 2,8 GHz) | 8 000 MT/s | 15–54 W |
| Ryzen AI 5 430 | 4 / 8 | 4,5 GHz | 12 Mo | 50 TOPS | Radeon 840M (4 CU, 2,8 GHz) | 8 000 MT/s | 15–54 W |


Avec jusqu’à 60 TOPS, Ryzen AI 400 prend l’avantage sur les solutions concurrentes x86, notamment face aux plateformes Intel Lunar Lake et Intel Panther Lake. À TDP comparable, AMD revendique :


Les 60 TOPS annoncés par AMD pour le NPU XDNA 2 du Ryzen AI 9 HX 475 correspondent à une capacité théorique en précision entière (INT8), conforme aux exigences du standard Copilot+ PC. En l’absence de systèmes commercialisés, aucune mesure indépendante n’est disponible, mais l’expérience des générations précédentes permet d’anticiper une compatibilité effective avec les modèles d’IA quantifiés courants : Phi-3-mini (3,8B), Llama 3 8B (en INT4 via DirectML), Stable Diffusion XL (via ONNX) ou Whisper-base.
Ces workloads devraient s’exécuter localement avec une latence acceptable et une consommation bien inférieure à celle d’un traitement CPU ou GPU, ce qui renforce l’intérêt de la plateforme pour les usages hors ligne ou sensibles à la confidentialité. Toutefois, la performance réelle dépendra de la qualité des pilotes Windows, de l’optimisation logicielle et de l’implémentation mémoire par les OEM. Les 60 TOPS constituent donc une avancée crédible, mais leur utilité concrète restera à valider dès la disponibilité des premiers appareils.
AMD annonce des gains marqués en création de contenu, avec des écarts importants dans des charges lourdes comme Blender ou 7-Zip. Ces chiffres traduisent surtout une meilleure montée en fréquence soutenue et un iGPU plus rapide.

Le GPU RDNA 3.5 à 3,1 GHz permet un gain moyen annoncé d’environ 10 à 12 % face aux iGPU Xe2 de Lunar Lake en 1080p réglages bas, avec des hausses plus visibles dans certains titres e-sport et AAA récents.

AMD met également l’accent sur l’efficacité énergétique :

Dans des conditions réelles, écran QHD+, navigation active, Bluetooth, on s’attend plutôt à 10–14 heures. Les OEM auront un rôle clé : un châssis mal refroidi pourrait forcer des throttles précoces, annulant les gains de fréquence.
Pou rappel, un NPU consomme moins de 2 W pour les tâches IA, contre 10–20 W si le CPU ou GPU les prend en charge. Cela signifie :
Les Ryzen AI 400 sont déployés sur :

De nombreux constructeurs sont concernés dès le lancement, avec une disponibilité progressive à partir du premier trimestre 2026.

Une déclinaison Ryzen AI 400 PRO, destinée au segment professionnel et entreprise, est prévue un peu plus tard dans l’année.

À ce jour, aucun système commercial équipé d’un Ryzen AI 400 n’est entre les mains des utilisateurs ou des testeurs indépendants. Toutes les données disponibles proviennent de spécifications techniques officielles, de simulations internes d’AMD, et de prototypes non accessibles au public. Il est donc essentiel de nuancer tout jugement de performance.
Cela dit, l’analyse technique de la plateforme Gorgon Point révèle une stratégie claire : AMD ne cherche pas à réinventer l’APU, mais à perfectionner ce qui fonctionne déjà. Le Ryzen AI 400 corrige discrètement les points faibles de Strix Point notamment la bande passante mémoire et pousse plus loin les atouts d’AMD : un NPU performant, un iGPU en avance sur la concurrence x86, et une intégration solide dans l’écosystème Copilot+ PC.
L’adoption de LPDDR5X-8533 MT/s est probablement l’amélioration la plus sous-estimée. Elle devrait réduire les goulots d’étranglement entre CPU, GPU et NPU, rendant les workloads mixtes (création + IA, streaming + traitement local) plus fluides et expliquant en grande partie les gains annoncés en gaming intégré, bien au-delà de la simple hausse de fréquence GPU.
Pour les consommateurs, cette génération ne promet pas de rupture spectaculaire, mais un équilibre plus mature entre :
En somme, Ryzen AI 400 semble être la plateforme la plus cohérente qu’AMD ait proposée pour l’ère post-cloud de l’informatique personnelle mais son succès dépendra entièrement de la qualité des premiers laptops (refroidissement, gestion thermique, pilotes NPU, quantité de RAM).
À surveiller dès le premier trimestre 2026. À ne pas acheter avant les premiers benchmarks indépendants.
C’est le cauchemar des services logistiques d’AMD. Alors que le lancement officiel n’est prévu que pour le 29 janvier, un revendeur suisse a brisé l’embargo en expédiant les premières unités du Ryzen 7 9850X3D avec une semaine d’avance !
Mais Lisa Su peut rester ZEN(5) : le processeur n’a visiblement pas été offert, contrairement à la RTX 5080 ROG White Astral, remboursée puis jamais retournée par son heureux destinataire.
Selon son récit, un détaillant helvétique aurait accidentellement ouvert les commandes du futur CPU d’AMD bien trop tôt. Résultat : une poignée d’acheteurs chanceux (ou perspicaces) ont pu passer commande… et se faire livrer l’un des processeurs les plus attendus de 2026. Le prix ? 450 CHF (environ 570 $ TTC), légèrement au-dessus du tarif annoncé par AMD (499$), mais avec un avantage inestimable : la primeur absolue.
Le Ryzen 7 9850X3D est censé succéder au très populaire 9800X3D, référence du gaming sur PC. Pourtant, sur le papier, les différences avec le semblent minimes, ce qui rend cette fuite précoce encore plus intrigante. Mais attention : aucun benchmark n’a été publié à ce jour. Ni par l’acheteur, ni par AMD. Alors, s’agit-il d’un simple lot de test ? D’une erreur logistique ? Ou d’un coup de communication subtil ?

AMD a confirmé que le Ryzen 7 9850X3D sera lancé mondialement le 29 janvier 2026, au prix de 499 $ (soit environ 460–480 € HT selon les pays). Les précommandes devraient ouvrir dès le 28 janvier chez les principaux revendeurs. Mais si des unités circulent déjà en Suisse… combien d’autres sont-elles déjà en route vers des passionnés aux aguets ?
Les premiers tests indépendants, attendus dès le 28 janvier, devraient trancher. En attendant… ce mystère suisse pourrait bien devenir l’anecdote culte du lancement Ryzen 9000X3D.
Même en l’absence de benchmarks, cette livraison anticipée soulève une question centrale : le 9850X3D va-t-il réellement creuser l’écart face au 9800X3D, ou cramera-t-il le même nombre de cartes mères que son prédécesseur ? Wait and see ….
Source : VideoCardz
Avec le dernier pilote Adrenalin Edition 26.1.1, AMD apporte une prise en charge des nouveaux processeurs mobiles Ryzen AI 400, de l’AI 5 430 (4 cœurs et 8 threads) à l’AI 9 HX 475 (12 cœurs et 24 threads). Les jeux Starsand Island et Avatar: Frontiers of Pandora – From the Ashes Edition bénéficient également d’un support.


Ce pilote Adrenalin Edition 26.1.1 propose une installation optionnelle du pack AMD AI. Nous avons aussi droit à des correctifs pour plusieurs jeux et problèmes connus, dont le détail apparaît en dessous dans les notes de version.
New Features
New Product Support
AI 9 HX 475
AI 9 HX 470
AI 9 465
AI 7 450
AI 7 445
AI 5 435
AI 5 430 New Game Support
– From the Ashes EditionFixed Issues Adrenalin Edition 26.1.1
RX 5000 series and Radeon
RX 6000 series graphics products.
RX 7000 series and Radeon
RX 9000 series graphics products.
RX 7000 series and Radeon
RX 9000 series graphics products.
RX 9000 series graphics products.
RX 5000, Radeon
RX 6000, Radeon
RX 7000 and Radeon
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RX 7000 series and Radeon
RX 9000 series graphics products.
RX 5000 series and Radeon
RX 6000 series graphics products. .
6 on AMD Ryzen AI 9 HX 370. AMD is actively working on a resolution with the developer to be released as soon as possible.
RX 7000 series products.
6 with AMD Record and Stream on some AMD Graphics Products.Retrouvez toute l’actualité hardware ici


Bonne nouvelle pour les curieux : The Eternal Life of Goldman lâche sa démo le 19 février, juste avant le Steam Next Fest. Ce jeu de plateforme animé à la main sera jouable toute la durée de l’événement, du 23 février au 2 mars.

Le studio Weappy Studio et l’éditeur THQ Nordic ouvrent les portes d’un archipel dessiné image par image, inspiré de fables anciennes. Objectif annoncé : explorer, sauter, combattre, et affronter une divinité mystérieuse dans une aventure au style artisanal. D’après l’annonce, « la démo restera disponible pendant tout le festival » et sera maintenue pour une durée limitée au-delà du 2 mars avant d’être retirée.
La page officielle de The Eternal Life of Goldman détaille la disponibilité multiplateforme : Nintendo Switch, PS5, Xbox Series X|S et PC. Pour rappel, la fenêtre de test débute le 19 février, puis se prolonge durant le Steam Next Fest du 23 février au 2 mars.

Le cœur de la proposition repose sur une animation classique image par image et des décors faits main. Le nouveau trailer est disponible sur YouTube, tandis que la démo permettra de prendre en main les mécaniques de déplacement et de combat avant la sortie finale, à une date non précisée.

Source : TechPowerUp
Selon Business Insider, Evercore ISI anticipe une bascule publicitaire majeure chez OpenAI : Mark Mahaney estime que la maison de ChatGPT pourrait générer jusqu’à 25 milliards de dollars de revenus publicitaires annuels d’ici 2030, avec un premier palier à « plusieurs milliards » dès 2026 si le déploiement tient ses promesses.
L’annonce récente d’OpenAI confirme l’amorçage : des publicités clairement signalées commencent à apparaître chez les utilisateurs de ChatGPT en version gratuite et dans l’offre Go, sans partage du contenu des conversations avec les annonceurs.
Mahaney fonde sa projection sur trois leviers : la base d’utilisateurs potentiels de ChatGPT d’ici 2030, l’efficacité prouvée des plateformes d’acquisition à forte intention, et la taille du marché actuel. OpenAI revendique une trajectoire de revenus en forte accélération, avec un run-rate 2025 à 20 milliards de dollars, contre 2 milliards en 2023, mais la profitabilité demeure incertaine. L’ad tech pourrait devenir le moteur qui manque.

Le cadrage est clair : les premiers formats s’affichent en bas des réponses et restent contextuels au fil de la conversation, dans une logique d’intégration « utile, non intrusive ». Si ce positionnement tient, Mahaney voit un risque direct pour Google, dont la recherche et YouTube devraient approcher 300 milliards de dollars de revenus publicitaires en 2025, et pour Meta autour de 180 milliards. La clé : capter des requêtes commerciales à haute valeur, aujourd’hui ancrées dans la recherche traditionnelle.
Le scénario offensif passe par un format réellement conversationnel : permettre aux utilisateurs d’explorer, comparer et affiner un achat sans quitter ChatGPT. En touchant des signaux d’intention plus explicites que le clic sur un lien bleu, OpenAI pourrait réorienter une partie des budgets. Avec près d’un milliard d’utilisateurs actifs hebdomadaires, les signaux déclaratifs et contextuels sont denses, donc monétisables.
Mais la défense de Google reste robuste : inertie d’usage sur la recherche, puissance de l’écosystème Chrome, chaîne publicitaire bien huilée du requêtage à la conversion. Même avec un push agressif, ChatGPT devra convaincre que ses annonces ne dégradent ni la qualité des réponses, ni la confiance. À court terme, l’effet de substitution paraît limité ; à moyen terme, une érosion ciblée des requêtes transactionnelles est plausible si le format prouve un meilleur taux de conversion à coût d’acquisition maîtrisé.
Si OpenAI démontre que l’IA conversationnelle convertit mieux que les pages de résultats classiques, on pourrait voir émerger un troisième pôle publicitaire autour de l’intention dialoguée. Les premiers tests d’OpenAI, la réaction de Google sur ses propres interfaces génératives et la capacité d’OpenAI à garder l’expérience fluide sans cannibaliser la pertinence seront les trois métriques qui diront si l’objectif des 25 milliards en 2030 est crédible ou seulement théorique.
Source : ITHome
MSI lance en Chine le « MAG 342CQRF E20 », un 34 pouces incurvé 21:9 en 3440 × 1440 à 200 Hz. Par rapport au 345CQRF E20 déjà croisé en 1000R, ce modèle adopte une courbure 1500R et un tarif très agressif de 1499 ¥ (environ 193 €) sur JD.com.

Le MSI MAG 342CQRF E20 repose sur une dalle Rapid VA 200 Hz avec un temps de réponse annoncé à 0,5 ms, une luminosité de 300 nits, une couverture de 110 % sRGB et 90 % DCI-P3. Le support assure réglages en hauteur, inclinaison et rotation, et le châssis reste compatible VESA.

La connectique comprend deux ports HDMI 2.0, un DisplayPort 1.4 et une sortie audio 3,5 mm. Sur un 200 Hz en 3440 × 1440, le DP 1.4 s’impose pour atteindre la pleine fréquence, les HDMI 2.0 limitant l’usage aux rafraîchissements inférieurs.
Le passage au 1500R cible un public plus large que le 1000R, souvent jugé radical pour la productivité multi-fenêtres. À ce niveau de prix, MSI propose un 34” ultrawide 200 Hz VA avec un compromis logique : luminosité standard et gamut correct, mais sans ambitions HDR.

Dans un segment ultrawide dominé par des 144–165 Hz, l’arrivée d’un 200 Hz bien positionné tarifairement peut accélérer la bascule vers des fréquences plus élevées sur le 34” en dalle VA. Reste à voir la gestion des overdrives et du smearing, point clé sur ce type de dalle.
Source : ITHome
Minisforum lance à l’international le mini PC AtomMan G7 Pro, une machine compacte qui se positionne face au ROG NUC 2025 d’Asus en misant sur une carte graphique Nvidia GeForce RTX 5070 Laptop et un processeur Intel Core i9-14900HX.
Deux configurations sont prévues, toutes deux adossées au Core i9-14900HX (24 cœurs, 32 threads). Le châssis accepte jusqu’à 96 Go de DDR5-5200 et propose deux slots M.2 2280 pour SSD NVMe, avec une capacité totale annoncée jusqu’à 8 To.
La partie graphique repose sur une RTX 5070 Laptop. Le refroidissement combine 6 caloducs, un double ventilateur et une extraction sur trois faces. Minisforum annonce un plafond de consommation de 200 W en mode jeu et 150 W en mode bureautique.

La connectique comprend un lecteur de carte SD, de l’USB-C 3.2 Gen1, un port USB4, du HDMI 2.1 et un Ethernet 2,5 Gb/s.

Le barebone est affiché à 1 399€, tandis que la version 32 Go RAM + 1 To SSD est proposée à 1759 €.
En associant un processeur HX de 14e génération à une RTX 5070 Laptop dans un châssis de mini-PC, Minisforum cible clairement le segment des machines compactes à hautes performances, à l’image des NUC orientés gaming.
Ce positionnement soulève toutefois une question de cohérence technique. S’appuyer sur une plateforme de 14e génération surprend, tant celle-ci commence à montrer ses limites en matière d’efficience face aux architectures plus récentes et notamment Panther Lake, officiellement annoncé au CES 2026, promettent des avancées sensibles en efficacité énergétique et en performances. Des critères pourtant essentiels dans un format mini-PC, où la maîtrise de la consommation et de la dissipation thermique conditionne directement les performances soutenues et le niveau sonore.
Source : ITHome
Selon TorrentFreak, des documents internes versés dans une action collective aux États‑Unis accusent Nvidia d’avoir approché Anna’s Archive pour obtenir un accès « haute vitesse » à plusieurs millions de livres piratés, soit environ 500 To de données, en vue d’entraîner ses modèles maison. Les plaignants, des auteurs publiés, affirment que des cadres ont validé l’opération malgré l’avertissement explicite des responsables d’Anna’s Archive sur l’illégalité des corpus proposés.
Le dossier élargi, déposé vendredi, s’ajoute à une plainte déjà en cours où Nvidia est accusé d’avoir utilisé Books3, un jeu de données compilé depuis le tracker Bibliotik, sans autorisation des ayants droit. L’entreprise soutient de son côté que l’usage relève du « fair use », les livres n’étant, selon elle, qu’un ensemble de corrélations statistiques pour l’entraînement.
Les nouveaux éléments citent des échanges où un membre de l’équipe « data strategy » de Nvidia sollicite les capacités d’Anna’s Archive, qui aurait proposé un accès payant à ses miroirs et à un volume total d’environ 500 To de textes. Les plaignants affirment que la direction a donné son feu vert en moins d’une semaine. Le document ne précise pas si un paiement a effectivement été réalisé.
Au-delà d’Anna’s Archive, la plainte mentionne LibGen, Sci‑Hub et Z‑Library comme autres sources présumées de livres mis à profit pour l’entraînement de modèles tels que NeMo, Retro‑48B, InstructRetro ou Megatron. Elle affirme en outre que Nvidia aurait fourni à des clients des scripts facilitant le téléchargement automatique de The Pile, incluant la composante Books3, ouvrant la voie à des revendications pour contrefaçon contributive et en concertation.
Pour mémoire, Nvidia est le principal bénéficiaire de la vague IA côté matériel, avec une demande record pour ses GPU d’entraînement et ses services datacenter. En parallèle, la firme bâtit un portefeuille de modèles et d’outils alignés sur son stack matériel, une intégration verticale qui se heurte frontalement aux litiges copyright embrasant l’écosystème IA.
Cette divulgation semble être la première à exposer publiquement des échanges entre une big tech américaine et Anna’s Archive, au moment où ce « shadow library » a perdu plusieurs noms de domaine. La procédure étend les demandes de dommages‑intérêts à un large groupe d’auteurs susceptibles de se joindre à l’action.
Si les allégations se confirment, l’impact pourrait dépasser la seule exposition de Nvidia : l’argumentaire « fair use » appliqué à des corpus issus de bibliothèques pirates sera testé plus frontalement, avec des risques d’injonctions touchant l’accès aux datasets et la distribution d’outils associés. Pour l’écosystème, cela raviverait la pression sur la traçabilité des jeux de données, la gouvernance des pipelines d’entraînement et la séparation nette entre sources publiques licites et dépôts controversés, y compris pour les offres AI‑as‑a‑Service destinées aux clients industriels.
Source : ITHome
Pendant qu’on s’écharpe en Europe sur comment réglementer l'IA, la Corée du Sud vient de siffler la fin de la récré chez elle. Nos amis Coréen viennent en effet de pondre leur première loi qui encadre l’intelligence artificielle (l’AI Act coréen, pour les intimes) et ce qu'on peut dire, c’est que leur approche est très très différente de la nôtre, vous allez voir.
En fait, chez nous, avec l’AI Act européen, on régule principalement par le "risque d’usage". Cela veut dire que si vous faites un outil pour du recrutement, de la santé ou du maintien de l’ordre, hop, vous tombez dans la catégorie "haut risque", et cela peu importe que votre IA tourne sur un Raspberry Pi ou un supercalculateur.
Alors oui l’UE a aussi ses seuils de calcul (les fameux 10^25 FLOPs ) pour identifier les modèles à "risque systémique", mais la base reste quand même l’usage. Les Coréens, eux, ont décidé de se simplifier la tâche en plaçant le curseur presque exclusivement sur ce qu’il y a sous le capot.
Leur critère magique c'est la puissance de calcul cumulée lors de l’entraînement. Et c'est cela qui leur permet de définir ce qu’ils appellent la "high-performance AI" (ou Frontier AI). Pour les devs, c’est un changement complet car si vous codez un petit outil IA bien foutu mais léger, vous aurez une paix royale. Vous esquiverez une paperasse infinie ou de la mise en conformité bloquante si votre projet ne dépasse pas les seuils techniques fixés par le MSIT (le ministère coréen de la science et des TIC).
Et c’est d’ailleurs ce qui rend leur approche très orientée innovation. Le gouvernement coréen a d'ailleurs été très clair : le but n’est pas de bloquer le développement mais de poser un cadre de confiance. Ils ont même prévu une période de grâce d’au moins un an sans aucune sanction administrative le temps que tout le monde s’adapte. Et même après ça, on est loin du climat carcéral car il n'y a pas de sanctions pénales prévues dans cette loi, mais juste des ordres de correction et des amendes plafonnées à 30 millions de won (environ 21 000 euros) si vous ignorez les injonctions.
J’avoue, j’ai dû relire trois fois le texte pour piger la subtilité, mais le diable se cache dans les FLOPS. Parce qu'au moment où j'écris cet article, il n'y a actuellement aucune entreprise en Corée qui dépasse les seuils de puissance de calcul qui rentrent dans le cadre de leur loi. Même Naver, leur géant de la Tech local est loin de ça . C’est dire si la marge est grande.
Après côté transparence, c’est plus classique mais efficace car tout contenu généré par IA qui pourrait être confondu avec la réalité (les deepfakes, pour faire court) doit être clairement indiqué. C’est le minimum syndical aujourd’hui, vous allez me dire, mais là encore, ils ont eu le nez creux en excluant les usages personnels ou non commerciaux du cadre réglementaire, histoire de ne pas fliquer le moindre mème rigolo.
Voilà... alors on va voir qui de la méthode "compteur de tours" ou "check-list de risques" gagne la course, mais bon j'ai ma petite idée. En Europe, on a tendance à vouloir tout border par secteur, alors qu’en Corée, visiblement, ils préfèrent économiser du temps et de l'énergie en surveillant uniquement les gros muscles et en laissant les petits grandir sans les emmerder.
Et même si je ne connais pas du tout l'écosystème tech coréen, force est de constater que leur vision a l'air sacrément plus pragmatique pour l’écosystème tech que la notre.
