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Johan Helsingius - L'homme qui planquait 700 000 vies secrètes dans sa cave

Cet article fait partie de ma série spéciale hackers . Bonne lecture !

Imaginez un monde sans Google, sans Facebook, où pour se connecter, il faut débrancher le téléphone et écouter la symphonie stridente d'un modem 56k. Nous sommes en 1992... Quelque part à Helsinki, dans une cave mal ventilée, un ingénieur finlandais s'apprête à lancer un petit script Perl qui va faire trembler la planète entière. Johan Helsingius, ou "Julf" pour les intimes, vient de créer le premier grand service d'anonymat du Web : anon.penet.fi.

J'ai toujours eu une fascination pour ces pionniers qui ont bâti le Web avec trois bouts de ficelle et Julf est l'archétype du héros cypherpunk. Ce type, qui a étudié la musique avant de devenir un pilier du réseau, a notamment fondé EUnet Finlande, le premier FAI commercial du pays. Et tenez-vous bien, c'est lui qui a aussi aidé à tirer les premiers câbles pour connecter l'Union Soviétique à Internet. Rien que ça !

En 1992, alors qu'il traîne sur les newsgroups Usenet (l'ancêtre de Reddit ^^), une discussion éclate : doit-on obligatoirement signer ses messages de son vrai nom ? Pour Julf, c'est un "non" ferme et définitive, alors plutôt que de débattre pendant des heures, il fait ce que tout bon hacker fait et il code une solution. Il lance son serveur en octobre 1992 et c'est ce qu'on appelle un "remailer de type 0".

Concrètement, vous envoyez un mail à "pingouin@anon.penet.fi", le serveur efface votre nom et votre IP, vous attribue un pseudo genre "an1234" et transfère le message. Et voilà, le tour est joué !

Et la vraie révolution, c'est surtout que ça marchait dans les deux sens... Ainsi, si on répondait à "an1234", le serveur renvoyait le courrier dans votre vraie boîte. C'était la première fois qu'on pouvait avoir une conversation suivie tout en restant un fantôme.

Le genre de bécane qui faisait tourner le monde en 93

Le succès de son service a été immédiat et assez violent. En quelques mois, le petit serveur gérait plus de 10 000 messages par jour. Et au moment de sa fermeture, on comptait pas moins de 700 000 comptes enregistrés. C'est énorme pour l'époque ! On y trouvait des gens qui voulaient juste discuter tranquillement, mais aussi des victimes de violences conjugales, des groupes de soutien et des lanceurs d'alerte.

Perso, je trouve ça dingue quand on y repense. Et c'est là que les emmerdes arrivent car parmi les utilisateurs les plus actifs, on trouvait les critiques de l'Église de Scientologie. En 1995, la secte contre-attaque avec l'affaire "Miss Blood". Ils affirment qu'un utilisateur (identifié sous le pseudo "-AB-") a volé des fichiers secrets. Ils mettent alors Interpol et la police finlandaise dans la boucle et les flics débarquent chez Julf le geek juste parce qu'une secte américaine a fait son petit caprice.

source

Car oui, le système de Julf avait une faille mortelle : c'était un système centralisé. Pour que ça marche, le serveur devait garder une table de correspondance entre les vrais mails et les pseudos donc s'il donnait la base, il grillait 700 000 personnes. Julf a tenu bon et a négocié comme un chef, acceptant de ne révéler qu'une seule identité pour sauver toutes les autres. Mais la leçon était apprise : l'anonymat centralisé ne peut pas résister à la pression légale.

Comme si ça ne suffisait pas, la presse s'en est mêlée avec un article délirant de The Observer accusant le service d'héberger 90% de la pédopornographie mondiale. C'était techniquement impossible car le serveur avait une limite de 16 Ko par message, pile de quoi bloquer les images binaires de l'époque mais le mal était fait.

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Alors le 30 août 1996, Julf annonce la fermeture. Le service s'arrête définitivement en septembre, laissant un vide immense mais pavant la voie aux outils modernes comme Tor. D'ailleurs, si vous voulez creuser le sujet, j'avais publié un guide pour créer votre relais Tor ou encore comment utiliser Tor avec Thunderbird .

Et aujourd'hui, Julf continue de bosser dans la tech, mais son héritage le plus fort reste ces trois années folles. Alors la prochaine fois que vous utilisez un VPN ou Signal, ayez une petite pensée pour l'homme qui, seul avec son 486 dans une cave finlandaise, a offert un masque à des centaines de milliers de visages juste par principe.

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Argente Software Updater 1.0.4.4

Utilitaire disponible gratuitement et en français permettant de lister tous les logiciels installés sur votre ordinateur qui ne disposent pas de la dernière version...
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Argente Data Shredder 1.0.2.8

Supprimez définitivement les fichiers et dossiers de votre choix, sans crainte qu'ils puissent être récupérés ultérieurement avec un logiciel spécialisé...
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Windows a enfin sa CLI pour les développeurs d'apps

Développer une application pour Windows quand on n'utilise pas Visual Studio, c'est un peu comme essayer de monter un meuble Conforama sans la notice et avec des outils en plastique.

Faut jongler avec les SDK, se battre avec des manifestes XML (l'enfer sur Terre ces trucs), générer des certificats dans tous les sens... Bref, c'est souvent la croix et la bannière. Et Microsoft, dans sa grande bonté (si si, ça arrive), s'est dit qu'il était temps d'arrêter de torturer les développeurs.

Du coup, ils viennent d'annoncer en petite pompe la sortie en preview publique de winapp, un nouveau CLI open source conçu pour simplifier tout ce bazar.

Avouez que vous avez lu Winamp ? Ahahah, hé bien non !

Avec ce truc, que vous soyez un développeur Web à fond dans Electron, un vétéran du C++ qui vit dans CMake, ou que vous bossiez en Rust ou Dart, cet outil va grave vous mâcher le travail.

Exit la configuration manuelle de l'environnement qui prend trois plombes, notamment grâce à la commande winapp init.

Cet outil s'occupe de tout, c'est fou : il télécharge les SDK nécessaires, génère les projections (C++/WinRT pour commencer) et configure votre projet. Hop, c'est réglé. Je trouve ça quand même plus sympa que de se taper toutes les étapes à la main avec le risque de se foirer tous les deux clics.

Mais là où c'est vraiment cool, c'est pour le débogage.

Vous savez ces API modernes de Windows telles que les notifications ou les fonctions IA qui nécessitent que votre application ait une "identité de paquet" (ça me rappelle une blague de Bigard, tiens..) ? Hé bien avant, pour tester ça, il fallait empaqueter et installer l'application complète. C'était une perte de temps monumentale.

Mais maintenant, avec winapp create-debug-identity, vous injectez cette identité directement dans votre exécutable. Ça vous permet de continuer à coder et de déboguer votre code spaghetti normalement, sans casser votre boucle de développement. Rien que pour ça, ça vaut le détour !

Bienvenue au XXIe siècle les dev M$ !

L'outil gère aussi la création des manifestes et des certificats de développement. Plus besoin de chialer durant des heures devant un fichier appxmanifest.xml invalide. Vous pouvez même générer un certificat auto-signé en une commande pour tester vos paquets localement.

Et pour les amis qui font de l'Electron, Microsoft a pensé à vous avec un paquet npm dédié.

npm install --save-dev @microsoft/winappcli

Ça permet d'intégrer des fonctionnalités natives ou de l'IA directement dans votre app Electron, et de lancer le tout avec un simple npm start qui gère l'identité du paquet via winapp node add-electron-debug-identity. C'est propre, hein ?

Maintenant, pour installer la bête sur votre machine, un petit coup de WinGet :

winget install microsoft.winappcli

Et vous m'en direz des nouvelles. Alors bien sûr, c'est encore en preview ET c'est dev par Microsoft, donc il y a sûrement des petits bugs qui traînent, mais l'intention est là et ça fait plaisir de les voir s'ouvrir un peu plus aux workflows qui sortent de leur écosystème fermé habituel.

Voilà, si vous voulez tester, le code est dispo sur GitHub et ils attendent vos retours.

Amusez-vous bien !

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Comment votre imprimante vous espionne (et comment le vérifier)

Vous pensiez que votre imprimante de bureau était juste un objet d'un autre temps qui enchaine des bourrages papier toute la journée et vous réclame de l'encre hors de prix comme un enfant qui attend sa têtée ? Ben va falloir revoir vos priorités niveau paranoïa, parce que c'est bien plus que ça !

Une enquête du Washington Post vient en effet de révéler comment le FBI a identifié un de leurs lanceurs d'alerte grâce aux logs d'impression de son employeur. Aurelio Luis Perez-Lugones, spécialiste IT pour un sous-traitant du gouvernement américain, aurait fait des captures d'écran de documents classifiés dans un SCIF (ces salles ultra-sécurisées où même votre téléphone n'entre pas), puis les aurait collés dans Word avant de les imprimer.

Et comment ils l'ont su ?

Hé bien il semblerait que les logs d'impression de sa boîte aient joué un rôle clé dans l'enquête, en complément des caméras de vidéosurveillance, bien sûr.

Car oui, ces systèmes ne se contentent pas de noter "Jean-Michel a imprimé 47 pages le 15 janvier". Non, ils peuvent stocker le contenu intégral des documents, les métadonnées, l'heure exacte, le poste de travail utilisé...etc. En gros, votre patron sait exactement ce que vous avez imprimé, et depuis combien de temps vous essayez de photocopier votre CV en douce.

Mais le plus flippant dans cette histoire, c'est que ça ne s'arrête pas aux logs réseau puisque même votre imprimante perso à la maison, elle-même, peut vous balancer, et cela depuis des décennies...

Vous avez déjà entendu parler des révélations d'Edward Snowden sur la surveillance de masse ? Ben là, c'est pareil, mais en version papier.

En effet, depuis les années 80, la plupart des imprimantes laser couleur intègrent un système de traçage appelé Machine Identification Code (MIC). Grâce à ce système, chaque page que vous imprimez contient une grille quasi-invisible de points jaunes d'environ 0,1 millimètre, espacés d'un millimètre. Ces points encodent le numéro de série de votre machine et la date/heure d'impression, ce qui fait que n'importe quel document imprimé peut être relié à une imprimante spécifique.

C'est discret, faut de bons yeux.

Le Chaos Computer Club et l'EFF ont documenté ce système depuis des années et l'EFF maintient même une liste des fabricants qui utilisent ces mouchards (spoiler : la plupart des grandes marques y sont).

Comment vérifier si votre imprimante vous espionne

Première étape : imprimez une page avec du contenu coloré sur fond blanc. Ensuite, examinez-la sous une lumière bleue ou un microscope et là vous verrez probablement une grille de points jaunes, à peine détectables à l'œil nu.

Pour les plus techniques d'entre vous, l'outil DEDA (Dot Evidence Documentation and Analysis) développé par l'Université Technique de Dresde permet d'analyser et même d'anonymiser ces traces.

Comment auditer les logs d'impression en entreprise

Si vous êtes admin réseau ou simplement curieux de savoir ce que votre boîte enregistre, voici où chercher :

Sur Windows Server, direction la console de gestion d'impression. Les logs sont généralement dans l'Observateur d'événements sous "Applications et services" > "Microsoft" > "Windows" > "PrintService". Activez les logs "Operational" si ce n'est pas déjà fait.

Sur les imprimantes réseau, accédez à l'interface web d'administration (généralement l'IP de l'imprimante dans un navigateur). Cherchez une section "Logs", "Journal" ou "Historique des travaux". Certains modèles HP Enterprise ou Xerox stockent des semaines entières de données.

Sur les serveurs d'impression centralisés type PaperCut ou Equitrac, c'est la fête car ces solutions peuvent stocker énormément de données, du nom d'utilisateur jusqu'au contenu OCR des documents scannés si des modules ou intégrations spécifiques ont été activés.

Comment limiter ces traces

Pour les points jaunes, DEDA propose un mode d'anonymisation qui ajoute du bruit dans le pattern. C'est pas parfait, mais ça complique sérieusement le traçage !

Après pour les logs réseau, c'est plus compliqué... En entreprise, vous n'avez généralement pas le contrôle. Par contre, si c'est chez vous, désactivez simplement la journalisation dans les paramètres de votre imprimante et évitez les services cloud des fabricants.

Ah et une dernière chose : si vous imprimez des documents sensibles mes petits lanceurs d'alertes préférés, privilégiez une imprimante laser noir et blanc d'occasion payée en cash. Les modèles monochromes n'ont pas les fameux points jaunes, et une machine sans historique réseau, c'est une machine qui ne parle pas.

Encore une fois c'est difficile de lutter contre cette surveillance généralisée, mais au moins maintenant vous savez que votre imprimante n'est pas qu'un simple périphérique !

C'est potentiellement le meilleur indic de votre bureau !

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OpenBoard 1.7.4

Tableau blanc interactif pour les écoles, collèges, lycées et universités...
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Everything 1.4.1.1032

Utilitaire gratuit, en français et portable permettant de rechercher instantanément des fichiers sur votre ordinateur...
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Comment vérifier si votre Box est associée à des activités malveillantes ?

Merci à vous de suivre le flux Rss de www.sospc.name.

Vous êtes un certain nombre à m'envoyer de temps à autre des infos sur des sujets que vous trouvez pertinents et je vous en remercie.

Ces jours-ci c'est Lasyce qui m'a fait connaître un site qui permet de savoir si votre box, c'est à dire son adresse IP, est connue pour avoir participé à des cyber-attaques.

Eh oui, quand vous entendez aux infos que des sociétés - récemment La Poste en a été victime deux fois - ont été submergées de connexions jusqu'à saturer leurs infrastructures c'est grâce à des millions d'objets connectés comme votre Box.

Les pirates utilisent un Botnet (contraction de robot et Network). 

C'est un réseau clandestin d’ordinateurs appelés Zombies, qui peut compter plusieurs centaines de milliers de machines, voire plusieurs millions, dont des pirates et créateurs appelés Botmasters, ont pris le contrôle à distance, par l’intermédiaire de virus & malwares.

Zombies car les propriétaires de ces ordinateurs ne sont pas au courant qu'ils sont utilisés à leur insu pour de basses et dangereuses besognes.

C'est ce que j'expliquais déjà en 2017 dans un article.

Bref, je vous propose aujourd'hui de vérifier en quelques secondes si VOTRE box est concernée.

Cet article Comment vérifier si votre Box est associée à des activités malveillantes ? est apparu en premier sur votre site préféré www.sospc.name

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Lenovo ThinkBook 16+ 2026 Ryzen : 16” 3.2K 165 Hz, 99,9 Wh et double M.2

Lenovo lance en Chine une nouvelle déclinaison de son ThinkBook 16+ 2026 Ryzen Edition, basée sur un Ryzen 7 H 255 et proposée en 32 Go de LPDDR5X-7500 avec un SSD 1 To PCIe 4.0 TLC. Le tarif de lancement est fixé à 6199 ¥ (environ 803 €), avec Windows 11 et Office préinstallés.

Ordinateur portable Lenovo argenté vu de derrière, logo Lenovo visible, clavier partiellement aperçu.

Écran, châssis et refroidissement

Le Lenovo ThinkBook 16+ 16 pouces adopte une dalle 3200×2000 à rafraîchissement variable 30–165 Hz, 500 nits annoncés. Le châssis A/C/D en aluminium exploite un nouveau design de charnière et de module thermique, avec une baisse du bruit en charge comme en mode éco par rapport à la génération précédente. Le capot propose un traitement bicolore, au choix « Moon Grey » classique ou « Star White ».

Publicité Lenovo ThinkBook 16+ 2026 avec caractéristiques techniques et image de produit avant.

Le poids de ce Lenovo ThinkBook 16+ est annoncé à 1,75 kg pour 15,9 mm d’épaisseur. Le clavier (UV coating) offre 1,5 mm de course, et une souris Bluetooth est fournie. La batterie atteint 99,9 Wh et l’alimentation fournie est un bloc GaN de 120 W, compact.

Stockage, connectique et variantes

La machine intègre deux emplacements M.2 2280, avec un SSD préinstallé au format 2242. La connectique est annoncée avec « dix ports » au total, sans détail officiel sur cette variante. Une version 14,5 pouces reste au catalogue avec une dalle 3072×1920 en 30–120 Hz, 500 nits, pour 1,5 kg et 15,9 mm.

Sur ce segment, le combo Ryzen H, 32 Go LPDDR5X-7500 et 1 To PCIe 4.0 à un peu plus de 800 € au taux du jour place Lenovo agressivement face aux ultrabooks premium 16 pouces concurrents. La présence d’un double M.2 2280, d’une batterie 99,9 Wh et d’un chargeur GaN 120 W renforce l’intérêt pour les profils pros et créatifs mobiles qui refusent les compromis sur l’autonomie et l’évolutivité du stockage.

Source : ITHome

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Cooler Master : conférence produits 2026 le 26 janvier après un CES chargé

Cooler Master a fixé sa conférence de produits 2026 au 26 janvier à Huizhou. Le rendez-vous suit de près la vitrine CES 2026 où la marque a multiplié les annonces côté refroidissement, boîtiers et alimentations.

Affiche promotionnelle Cooler Master pour conférence produits 2026 avec compte à rebours de trois jours

Feu nourri au CES pour Cooler Master, confirmations attendues en Chine

À Las Vegas, Cooler Master a dévoilé une nouvelle vague de ventirads avec le V8 ACE 3DHP en tête d’affiche, accompagné des HYPER 612 APEX PRO, HYPER 812, Hyper 212 Lite et Hyper 622 Lite. La partie airflow a été complétée par les ventilateurs MasterFan A et MasterFan M, tandis que la gamme d’alimentations a accueilli la série MWE Gold V4. Côté châssis, le MasterFrame 500 Mesh V2 a fait son entrée.

La session de Huizhou devrait préciser les calendriers de commercialisation, ainsi que les variantes et configurations destinées aux différents marchés. Les références « Lite » et « Pro » laissent entrevoir un positionnement tarifaire étagé sur les ventirads Hyper, tandis que la série MWE Gold V4 indique une mise à jour d’efficacité et de plateforme qui demandera des détails concrets sur la tenue électrique et l’acoustique. Le MasterFrame 500 Mesh V2 sera surtout attendu sur la qualité du maillage et l’ergonomie en configuration banc de test.

L’enchaînement CES puis événement local n’est pas anodin pour Cooler Master : la marque consolide un cycle d’annonce court pour occuper le terrain face à des concurrents agressifs sur l’aircooling milieu de gamme et les alimentations certifiées 80 Plus Gold. Les confirmations de prix et de disponibilité seront déterminantes pour convertir l’intérêt suscité par la vitrine de janvier en volumes dès le T1.

Source : ITHome

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Beast of Reincarnation : le Souls-like AAA de Game Freak arrive été 2026

Beast of Reincarnation s’invite dans le Developer_Direct avec une promesse claire : un Souls-like AAA signé Game Freak, prévu pour l’été 2026 sur consoles et PC.

Beast of Reincarnation : le premier AAA hors Pokémon chez Game Freak

Beast of Reincarnation : le Souls-like AAA de Game Freak arrive été 2026

Studio derrière Pokémon, Game Freak change d’échelle avec Beast of Reincarnation, un RPG d’action orienté Souls-like développé sous Unreal Engine 5 et publié par Fictions. Annoncé lors du dernier Xbox Developer_Direct, le titre vise une sortie « été 2026 », en lancement simultané sur Xbox Series X|S, PlayStation 5 et PC via Steam.

L’aventure se déroule dans un Japon futuriste post-apocalyptique. On y suit Emma, une exilée, et son compagnon loup Koo, deux parias qui tentent de survivre dans des ruines rongées par le fléau. Game Freak promet une expérience exclusivement solo au cœur d’un combat exigeant et technique : la vitesse du sabre d’Emma se combine aux capacités de Koo pour repousser des créatures monstrueuses et des adversaires robotiques.

La progression mise aussi sur la traversée des environnements et sur les pouvoirs d’Emma, liés à son aptitude à absorber le fléau et à l’emprisonner en elle. Les développeurs teasent un rapport étroit entre la protagoniste et le monde naturel, fil conducteur narratif et ludique d’après la séquence de gameplay.

Plateformes, Steam et fenêtre de sortie

Beast of Reincarnation : le Souls-like AAA de Game Freak arrive été 2026

Beast of Reincarnation sortira simultanément sur Xbox Series X|S, PS5 et PC (Steam). La page Steam est en ligne pour l’ajout à la liste de souhaits, sans précommande pour l’instant et sans information additionnelle au-delà de ce qui a été montré au Developer_Direct.

Pour les amateurs de Souls-like, l’angle de Game Freak intrigue : duo humain-loup, esthétique post-apo nippone, et pile technique Unreal Engine 5. Reste à voir comment ce premier AAA hors Pokémon concrétisera sa promesse d’un système de combat affûté et d’une exploration où la contamination devient ressource.

Source : TechPowerUp

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ViewSonic ViewBoard 4K sous Android 16 : écrans interactifs 55 à 98 pouces

ViewSonic a dévoilé ses nouveaux ViewBoard 4K IFP35-1 et IFP41-1, des écrans interactifs grand format qui se positionnent haut dans la catégorie : Android 16 embarqué, SoC 8 cœurs, 8 Go de mémoire et 128 Go de stockage avec accès direct au Google Play. La gamme couvre de 55 à 98 pouces, LED 4K (3840 x 2160), contraste 5000:1, luminance 300 nits et temps de réponse de 6,5 ms.

Écran ViewSonic ViewBoard 4K affichant une interface Android colorée avec l'heure et la date.

ViewSonic ViewBoard 4K : fonctions interactives et audio

Au-delà du mode autonome, les ViewSonic ViewBoard 4K acceptent des sources externes via HDMI, DisplayPort, VGA et audio, et peuvent fonctionner comme moniteurs pour PC, consoles ou lecteurs Blu-ray. En natif sous Android 16 ou reliés à un PC Windows, ils proposent jusqu’à 64 points de toucher simultanés pour les environnements éducatifs et collaboratifs. Le logiciel maison intègre la suite myViewBoard avec tableau blanc numérique et outils de co‑création.

Côté audio, le ViewSonic ViewBoard 4K IFP35-1 embarque deux haut-parleurs de 20 W pensés pour une salle de classe. L’IFP41-1 ajoute un caisson de basses de 15 W et un réseau de huit microphones pour optimiser la visioconférence et la restitution multimédia. La connectique comprend en outre un port RS232 pour le pilotage, un lecteur microSD pour l’extension, et un Ethernet gigabit (10/100/1000).

Disponibilité et positionnement

ViewSonic n’a pas communiqué de tarif pour l’instant. La commercialisation est prévue au second semestre 2026. Le choix d’Android 16 et d’un tactile 64 points place ces modèles en tête de liste pour les intégrateurs qui cherchent un tout‑en‑un 4K simple à déployer, notamment dans l’éducation et les salles de réunion, avec une marge d’évolution via le Play Store et des E/S couvrant les parcs hétérogènes.

Source : ITHome

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Forza Horizon 6 daté au 19 mai, version PS5 attendue plus tard en 2026

À l’occasion du Developer_Direct, Playground Games a détaillé Forza Horizon 6, attendu le 19 mai sur Xbox Series X|S, Xbox sur PC, Xbox Cloud et Steam, avec un lancement day one via Game Pass Ultimate. L’édition Premium offrira un accès anticipé dès le 15 mai. Une version PlayStation 5 est listée pour plus tard en 2026. Le jeu supporte Xbox Play Anywhere.

Forza Horizon 6 part au Japon

Cap au Japon pour ce nouvel opus, pensé comme un voyage où l’on débarque en touriste, et non comme une star déjà consacrée. Le festival devient un objectif à atteindre, avec des amis locaux pour guider la découverte.

Deux voitures en action et lumières de ville la nuit, logo Forza Horizon 6.

La carte de Forza Horizon 6 est découpée en districts aux transitions rapides. Côté Tokyo, Playground aligne banlieues aux ruelles étroites et câbles aériens, docks avec grues et cargos, et un centre plus dense intégrant Shibuya Crossing, Ginko Avenue et la Tokyo Tower. L’objectif est une recherche du « feel » de conduite au Japon sans sacrifier la traversée et les cascades façon Horizon.

Deux compagnons de route jalonnent la progression : Jordy, fan de sport auto, et Mei, préparatrice japonaise qui apporte le contexte local. Le studio a collaboré avec la consultante culturelle Kyoko Yamashita. Le système de bracelets est conservé, et un Journal de collection inspiré de la culture des tampons au Japon incite à documenter points d’intérêt et photos.

Progression, meetups et patrimoine automobile

Les logements reviennent avec huit maisons servant de points de voyage rapide et de garages, personnalisables et propices à l’exposition de véhicules. The Estate introduit une parcelle plus vaste inspirée des akiya (propriétés rurales abandonnées) à rénover et étendre via des crédits gagnés en courses, exploration et livraisons.

Voiture roulant parmi les cerisiers en fleurs, logo Forza Horizon 6.

Les « Car Meets » s’installent à trois emplacements permanents : Horizon Festival, le parking d’Okuibuki près des Alpes et Daikoku. On y croise d’autres joueurs, on partage des livrées et l’on peut acheter une version d’un modèle aperçu sur place.

Le listing de lancement de Forza Horizon 6 aligne environ 550 voitures. Deux modèles de couverture sont confirmés : la 2025 GR GT Prototype et le 2025 Toyota Land Cruiser. La séquence d’ouverture met en scène la GR GT Prototype, avec un passage off-road dans les Alpes et une course face au Shinkansen.

Voiture rouge sur route sous pont, éclairage clair.

Le choix d’un Japon fragmenté en districts à identité forte, associé à des systèmes sociaux ancrés dans la culture locale et à un parc de ~550 véhicules dès le lancement, positionne Forza Horizon 6 comme un épisode de transition maîtrisée. L’arrivée tardive sur PS5 en 2026 élargira l’audience, mais le tempo reste clairement calé sur l’écosystème Xbox et le Game Pass.

Source : VideoCardz

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NVIDIA RTX 50 : pause de six mois sur l’approvisionnement, hausses de prix à venir

La série NVIDIA RTX 50 pourrait entrer dans une zone de turbulences. Selon Moore’s Law Is Dead, NVIDIA réorienterait massivement son silicium vers l’IA, sur fond de pénurie persistante de mémoire. Résultat : un quasi gel de la production gaming se profilerait pour plusieurs mois, avec des conséquences encore difficiles à mesurer pour le marché.

NVIDIA RTX 50: un coup d’arrêt dicté par l’IA

Selon le leaker, NVIDIA aurait sur-réservé ses ventes IA et réduirait la voilure côté GeForce. Citation attribuée : « le 5060 est à l’arrêt pour les six prochains mois », avec une pause visant « presque toute la production RTX 50 » pour honorer les commandes datacenter.

NVIDIA RTX 50  pause de six mois sur l’approvisionnement, hausses de prix à venir

Ce virage s’inscrit dans une tension plus large du marché, où la demande en silicium pour l’IA et la pénurie de mémoire GDDR pèsent sur le DIY et même sur la prochaine génération de consoles.

NVIDIA RTX 50: pause de six mois sur l’approvisionnement, hausses de prix à venir

Les rumeurs précédentes évoquaient surtout des coupes dans les versions 16 Go des RTX 5060 Ti et 5070 Ti, en laissant filer des déclinaisons 8 Go jusqu’en 2026. Nouvel élément rapporté : les 8 Go seraient également touchées, avec une disponibilité au compte-gouttes. La RTX 5050, basée sur de la GDDR6 plus ancienne et moins contrainte, serait moins affectée.

Calendrier, volumes et prix : ce qui se dessine

Pour les joueurs, un léger répit n’arriverait qu’au quatrième trimestre 2026, toujours d’après les sources du YouTuber. En parallèle, un contact cité évoque une hausse d’environ 30 % des tarifs sur l’ensemble de la gamme, les kits BOM subissant eux aussi une augmentation de coût. Les cartes 8 Go resteraient présentes, mais en volumes réduits, avec une offre qui « ruisselettera » lentement sur le marché.

À ce stade, rien d’officiel n’a été communiqué par NVIDIA. Si ces indications venaient à se confirmer, la fenêtre d’achat sur la génération RTX 50 pourrait rester étroite pendant plusieurs trimestres, la priorité demeurant clairement du côté de l’IA.

Entre les cycles spéculatifs liés aux cryptomonnaies et une demande IA devenue structurellement dominante, les joueurs donnent une nouvelle fois le sentiment d’être relégués au second plan, ballottés au cœur d’un orage technologique qui les dépasse.

Via : TechPowerUp

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Intel Core Ultra X9 388H: PassMark crédite de gros gains face aux Ultra 9

Les derniers scores PassMark du Core Ultra X9 388H commencent à circuler, et ils ne laissent pas indifférents. Entre gains marqués en multicœur, variations inhabituelles entre les runs et promesses d’Intel encore fraîches du CES 2026, une question se pose déjà : Panther Lake tient-il vraiment ses promesses, ou s’agit-il d’un mirage de pré-lancement ?

Intel Core Ultra X9 388H: des scores PassMark prometteurs

Dévoilé au CES 2026 au sein de la série mobile Core Ultra Series 3 « Panther Lake », le Intel Core Ultra X9 388H apparaît déjà dans PassMark alors que les premiers PC portables sont annoncés pour le 27 janvier. Intel promettait « jusqu’à 60 % de mieux en multi-thread » par rapport au prédécesseur. D’après les relevés partagés par x86 is dead&back sur X, le X9 388H signe 37 904 points en multi-thread et 4 451 points en single-thread.

Tableau comparatif des performances des processeurs Intel et AMD

Ces chiffres placent le nouveau fleuron environ 10 % devant le Core Ultra 9 285H (34 436 points) qu’il remplace et 29 % au-dessus du vieillissant Core Ultra 9 185H en multicœur. En simple cœur, il reste au niveau du 285H, mais devance le 185H d’environ 20 %.

Attention toutefois: les résultats proviennent d’une moyenne sur deux passages très éloignés. Lors d’une session, le X9 388H a atteint 40 523 points en multi, un score « énorme » alors que la configuration rapportée semble identique entre les runs. Les différences pourraient tenir à l’environnement ou aux réglages logiciels. Le run le plus élevé a été enregistré en second, ce qui incite à la prudence, même si la tendance reste favorable aux Panther Lake.

Panther Lake face à AMD et aux précédents Ultra 9

Tableau des spécifications des processeurs Intel Core Ultra Series 3

En face, référence utile, l’AMD Ryzen AI 9 HX Pro 470 culmine à 36 591 points en multi et 4 216 en single selon PassMark. Côté graphique intégré, l’iGPU du X9 388H a déjà été mesuré dans Cyberpunk 2077, doublant l’iGPU Radeon 890M de Strix Halo, d’après des tests antérieurs. De quoi renforcer l’intérêt pour ce haut de gamme, tandis que le milieu de gamme Panther Lake a montré des scores plus tièdes fin 2025 en fuites initiales.

Il semblerait que le X9 388H confirme des gains raisonnables en CPU et de fortes ambitions en iGPU. Reste à vérifier, à partir du 27 janvier, la stabilité des performances en production et la tenue thermique sur les machines commerciales.

Source : TechPowerUp

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AMD vs Intel Panther Lake : AMD affirme garder l’avantage avec Ryzen AI 400

À quelques semaines des premiers tests indépendants de Panther Lake, AMD sort du bois. Face aux annonces d’Intel au CES 2026, le fondeur publie un document de positionnement particulièrement offensif, revendiquant un avantage marqué sur les performances CPU et iGPU. Une prise de parole inhabituelle, alors même qu’aucun benchmark indépendant n’est encore disponible.

Faute de tests publics sur Panther Lake, et en dehors du cas particulier de Strix Halo, difficile de départager objectivement les deux camps. AMD tente néanmoins de cadrer le débat avec un support intitulé “Positioning vs. Intel Panther Lake”, dans lequel plusieurs annonces d’Intel sont directement contestées.

AMD vs Intel Panther Lake : le positionnement mobile

Le premier slide segmente le marché notebook en Premium, Thin and Light, Mainstream et Entry. AMD y positionne ses gammes Ryzen AI Max, Ryzen AI 400, Ryzen AI 300 et Ryzen 200, en s’attribuant des victoires dans quasiment tous les segments, avec une seule catégorie annoncée à performances équivalentes.

Tableau comparatif AMD vs Intel performances attendues, fond noir, texte contrasté

Le second slide cible directement le Core Ultra X9 388H mis en avant par Intel au CES. AMD revendique jusqu’à 37 % de performances graphiques en plus pour le Ryzen AI Max 395+, ainsi que deux fois plus de threads de calcul. Sur le papier, les chiffres sont exacts, mais la comparaison reste discutable : la série Ryzen AI Max vise des machines avec un TDP compris entre 80 et 120 W, loin d’une confrontation iso-plateforme.

Comparatif AMD vs Intel Panther Lake selon AMD

Efficience et iGPU : l’angle d’attaque d’AMD

AMD remet également en question le discours d’Intel sur l’efficience énergétique. En s’appuyant sur des documents internes d’Intel, le fondeur estime que Lunar Lake ne démontre pas d’avantage clair en consommation ou en autonomie. AMD souligne aussi l’absence de données détaillées sur les performances par watt et l’IA pour le reste de la gamme Panther Lake, et place ses Ryzen AI 400 en tête sur les performances CPU et iGPU dans ces segments.

Panther Lake est attendu plus tard ce mois-ci. De son côté, AMD n’a communiqué aucun embargo spécifique pour les Ryzen AI 400, présentés comme un refresh limité des Ryzen AI 300. Les Ryzen AI Max 300 étant déjà commercialisés depuis près d’un an, le comportement global de cette plateforme est désormais bien connu.

Cette communication marketing, plus frontale qu’à l’accoutumée, interroge. AMD cherche-t-il à occuper le terrain en l’absence de nouvelle architecture majeure, ou anticipe-t-il un véritable avantage face à Panther Lake ? Les premiers tests indépendants, réalisés sur des machine comparables avec des contraintes identiques de TDP et de batterie, seront déterminants pour juger la réalité de l’avance iGPU revendiquée par AMD face aux promesses d’efficience d’Intel.

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