Ah ils sont chaud bouillants les développeurs en ce moment ! Surtout quand je tombe sur une pépite comme textarea, je me dis que la recherche des choses simples façon Herta a encore de beaux jours devant elle.
J'sais pas si on peut le qualifier d'éditeur le plus minimaliste du monde mais c'est sûr qu'il n'y a pas de chichi ni de menus à rallonge dedans... Cet outil vit côté client dans votre navigateur et sa particularité c'est qu'il peut stocker ce que vous écrivez directement dans le "hash" (#) de l'URL. En gros, vous tapez votre prose, et hop, l'adresse dans votre barre de navigation s'allonge au fur et à mesure, contenant toutes vos données compressées.
Vos notes resteront au chaud dans votre localStorage (soumis aux quotas habituels de votre navigateur) ainsi que dans cette fameuse URL que vous pouvez copier-coller pour partager votre texte. Textarea utilise l'algorithme deflate pour compresser vos données, ce qui lui permet de maximiser ce qu'on peut faire tenir dans une URL avant de venir heurter la limite de longueur du navigateur.
L'interface de textarea.my - difficile de faire plus épuré (
Source
)
Si vous avez déjà goûté à d'autres éditeurs "Distraction-Free", vous savez à quel point c'est reposant pour l'esprit de ne pas avoir 50 boutons qui clignotent partout. Et comme ici, on est sur du pur Markdown, vous pouvez même bidouiller le style de votre document en modifiant l'élément `` via les DevTools. Et si vous maîtrisez la syntaxe, sachez que l'outil gère même quelques paramètres de style directement dans l'URL. C'est pas piqué des vers !
Le truc marrant dans cet éditeur c'est son /qr qui lorsque vous l'ajoutez à la fin de l'URL vous permet d'avoir un joli QR Code de votre note. Comme ça y'a plus qu'à le scanner et hop, vous avez le document. Pratique pour transférer une note sur votre mobile sans vous embêter avec un service de synchro quelconque.
Voilà, je vous laisse essayer ça, et vous m'en direz des nouvelles. C'est dispo en open source
sur GitHub en cliquant ici
.
En 2026, Steam change clairement de rythme. La plateforme de jeu PC enchaîne les opérations promotionnelles à un niveau inédit, avec 29 événements répartis sur l’année, représentant plus de 200 jours de réductions. Une densité qui interroge : s’agit il encore de soldes au sens traditionnel, ou d’un nouveau modèle de promotions quasi permanentes ?
Un calendrier 2026 saturé d’événements
Le planning publié par Steam confirme une stratégie très structurée. Aux grandes soldes saisonnières bien connues, comme le Summer Sale ou les promotions d’automne, s’ajoutent une multitude de festivals thématiques ciblant des genres précis : stratégie, tower defense, jeux de gestion, cuisine, ou encore simulations. Trois éditions du Next Fest viennent compléter l’ensemble, offrant aux joueurs la possibilité de tester des démos de jeux à venir.
Cette approche marque une rupture avec le modèle historique des grosses périodes de rabais concentrées sur quelques semaines clés. En 2026, les promotions deviennent fragmentées, continues et spécialisées.
Pourquoi Steam accélère en 2026
Derrière cette inflation d’événements se cache une logique claire. Pour Valve, l’objectif n’est plus seulement de faire baisser les prix, mais de maintenir l’engagement des joueurs toute l’année. Les festivals de genres permettent de mettre en avant des communautés spécifiques, d’améliorer la visibilité de titres de niche et de lisser l’activité commerciale sur douze mois.
Cette stratégie répond aussi à une pression concurrentielle accrue. Epic Games Store, GOG ou encore les offres d’abonnement multiplient les incitations à l’achat. Face à cela, Steam cherche à rester la plateforme centrale du jeu PC en proposant des rendez vous réguliers, presque permanents.
Des soldes plus fréquentes, mais pas toujours plus intéressantes
Pour les joueurs, cette abondance de promotions modifie profondément les habitudes d’achat. La rareté des “grandes soldes” s’estompe, et avec elle le sentiment d’urgence. Un jeu en promotion aujourd’hui a de fortes chances de l’être à nouveau quelques semaines plus tard, parfois au même tarif.
Autre point clé : la fréquence n’implique pas forcément des prix planchers. De nombreux événements appliquent des remises modestes, tandis que les véritables plus bas historiques restent souvent cantonnés aux soldes majeures. En pratique, comparer les prix et consulter l’historique tarifaire devient indispensable pour éviter les fausses bonnes affaires.
Un changement durable du modèle Steam ?
Avec ce calendrier 2026, Steam ne cherche plus à créer quelques pics commerciaux massifs, mais à instaurer un flux continu de promotions ciblées. Une approche plus fine, plus communautaire, mais qui pose une question centrale : à force de soldes permanentes, les promotions gardent elles encore leur valeur perçue ?
Pour les joueurs avertis, le réflexe évolue. Il ne s’agit plus de guetter une période précise dans l’année, mais de comprendre quels événements valent réellement le coup. En 2026, sur Steam, la promotion devient la norme, et l’exception, le vrai rabais.
La question du jour est tranchée : le Ryzen 7 9850X3D arrive le 29 janvier au prix officiel de 499 dollars, comme anticipé par plusieurs fuites récentes.
Ryzen 7 9850X3D : date, prix et cadrage officiel
AMD confirme un lancement mondial le 29 janvier pour son CPU gaming, avec un MSRP fixé à 499 dollars (environ 460 à 480 euros HT à titre indicatif, selon le taux et la TVA locale). L’annonce, partagée par David McAfee, clarifie un point resté flou après des pages produits précoces qui mêlaient prix TTC et HT et affichaient des écarts marqués entre régions. « Le Ryzen 7 9850X3D sera le prochain processeur X3D à arriver au détail », a-t-il indiqué.
Les premiers listings européens oscillaient de 500 euros à plus de 700 euros selon les boutiques, tandis que des pages américaines affichaient des prix placeholders ou des mentions hors stock. Cette confirmation donne enfin un repère net pour les acheteurs comme pour les revendeurs, juste avant la mise en rayon.
Pas de 9950X3D2 dans le message d’AMD
AMD n’a ni lancé ni mentionné le Ryzen 9 9950X3D2 évoqué par la rumeur, décrit comme un modèle à double 3D V-Cache. À ce stade, il semblerait que la communication officielle se limite au Ryzen 7 9850X3D, avec un prix uniquement confirmé pour les États‑Unis. Les tarifs pour les autres régions n’ont pas encore été communiqués.
Si vous avez déjà galéré à rendre accessible votre serveur web local à des testeurs externes... Ne désespérez plus car aujourd'hui, je vais vous présenter Pipenet, un petit utilitaire qui va vous changer la vie !
On a tous connu ce moment où on veut montrer une démo à un client ou tester un webhook et en général c'est à ce moment là que le drame se produit ! Configuration de la box, pare-feu qui fait la tête, redirection de ports qui ne veut rien savoir... Grosso merdo c'est la fin de votre productivité pour la matinée !
Mais grâce à l'équipe de glama.ai qui a codé cette alternative au bon vieux localtunnel, vous allez pouvoir exposer vos services locaux sur Internet en un clin d'œil. Et ce qui est cool c'est que contrairement à d'autres solutions qui deviennent vite limitées ou payantes, Pipenet vous laisse un contrôle total ! C'est ça
la pwouiiiissance du logiciel libre
!
Pour ceux qui se demandent ce qu'est exactement un tunnel TCP, c'est simplement un pont entre votre machine et le reste du monde !
Mais attention ! La sécurité (chiffrement et auth) dépend de la configuration ! Ça tombe bien puisque Pipenet supporte bien sûr le HTTPS et possède des options pour sécuriser votre propre serveur !
Il fait ça particulièrement bien en utilisant une architecture client et serveur. Vous pouvez donc utiliser leur serveur public par défaut (pipenet.dev) ou carrément héberger votre propre infrastructure de tunneling ! C’est top pour la confidentialité si vous pouvez l'auto-héberger !
Pour l'install, si vous avez Node.js, une simple commande suffit pour commencer à exposer votre port 3000 !
npx pipenet client --port 3000
Et voilà, votre application devient alors accessible via https://abc123.pipenet.dev.
C'est aussi simple que ça ! Et si vous voulez un sous-domaine spécifique (parce que c'est plus classe), il suffit de leur demander (sous réserve de disponibilité évidemment) !
Mais là où Pipenet se démarque vraiment par rapport à la concurrence, c'est son approche pensée pour les environnements cloud ! Il supporte par exemple le multiplexage sur un seul port (via l'option --tunnel-port) ce qui est top pour les déploiements sur des plateformes comme Fly.io ou dans des conteneurs Docker où la gestion des ports peut vite devenir casse bonbon !
Vous pouvez même l'intégrer directement dans vos propres outils grâce à son API et c'est d'ailleurs ce qu'a fait glama.ai avec son outil mcp-proxy pour connecter des serveurs MCP locaux avec des clients IA distants ! Et si vous voulez savoir si Pipenet supporte le streaming ou les WebSockets... Hé bien la réponse est oui !
Ce petit pépère gère le trafic basé sur HTTP, y compris le
SSE
, donc pour tout ce qui est streaming et connexions full duplex WebSocket, c'est OK.
Pipenet est l'évolution moderne des outils comme
Pagekite
ou localtunnel et c'est un choix excellent pour la plupart des usages que je viens d'évoquer !
Véritable couteau suisse pour votre ordinateur : cet utilitaire permet de nettoyer, de réparer, de protéger, d'optimiser votre ordinateur, d'assurer la confidentialité et la sécurité de vos données...
Vous vous souvenez de l'époque où rien que de lire un texte sur un écran noir suffisait à notre bonheur ? C'était un temps où chaque pixel comptait et où la souris était encore en option... Alalala, hé bien, pour ceux qui ont gardé cette âme pure ou qui passent la plupart de leur temps dans un shell, je vous ai déniché Bookokrat, un lecteur EPUB conçu EXCLUSIVEMENT pour votre terminal.
Vous allez voir c'est super pour lire des livres pendant le boulot discretos ^^.
L'outil propose une interface en "split-view" avec les EPUB de votre répertoire courant à gauche et votre lecteur à droite. Et malgré le côté austère du terminal, Bookokrat ne fait pas de compromis puisqu'il gère comme un chef le MathML pour les formules mathématiques et affiche même les images !
Attention toutefois, le rendu dépendra de votre terminal. Par exemple sur Kitty, Ghostty ou iTerm2 c'est le top ! Mais sur Alacritty ce sera un peu moins bien, quand au Terminal.app de macOS qui ne supporte pas bien les protocoles graphiques, je vous laisse imaginer la lose.
Côté navigation, c'est du classique avec des raccourcis inspirés de Vim (hjkl pour les intimes ^^) afin de scroller, changer de chapitre ou chercher dans le texte. L'outil gère aussi les signets automatiques ce qui est pratique quand on n'a pas le temps de finir "Guerre et Paix" d'une traite et vous pouvez même ajouter des notes directement dans le texte pour ne rien oublier.
Y'a aussi un "zen mode" (Ctrl + z) pour ceux qui ont du mal à se concentrer, même si je trouve qu'il est un peu inutile, et comme c'est codé en Rust, c'est fluide de fou !
Maintenant, pour l'installer, c'est facile... Sous macOS, un coup de Brew :
brew install bookokrat
Sinon, via Cargo :
cargo install bookokrat
Voilà si vous cherchez un moyen propre de lire vos ebooks sans quitter votre shell, Bookokrat fera grave bien le taff. Puis je trouve que ça redonne un petit goût de
nostalgie façon Edit
à la lecture et c'est pas pour me déplaire.
Il faut bien se rendre à l'évidence qu'une bonne partie des fuites de données en entreprise passent par des fichiers mal sécurisés. Par exemple ce fameux document Excel avec les salaires qui traîne sur le serveur depuis 2019, le ZIP envoyé via WeTransfer "parce que c'est plus simple", ou encore le dossier client partagé sur Google Drive avec le lien accessible à quiconque a l'URL.
Bref, c'est le Far West total en matière de sécurité et de confidentialité !
Maintenant si vous avez lu mon article sur
LockPass
(le gestionnaire de mots de passe certifié ANSSI), vous savez déjà que LockSelf fait les choses sérieusement. Et c'est pourquoi, aujourd'hui je vais vous présenter deux autres de leurs outils : LockTransfer pour les fichiers en transit, et LockFiles pour les fichiers au repos.
Le problème c'est que vos collègues et autres collaborateurs ne sont pas stupides. Tout ce qu'ils veulent, c'est bosser efficacement. Alors quand l'outil officiel de l'entreprise est une usine à gaz, ils se rabattent sur leur Dropbox perso, sur un WeTransfer, ou pire encore. C'est ce qu'on appelle le Shadow IT, et pour les RSSI c'est le cauchemar absolu.
Heureusement,
LockTransfer
règle tout ça en proposant un système d'envoi de fichiers chiffrés de bout en bout, avec un plugin Outlook/Office 365 qui s'intègre direct dans votre l'environnement de travail de vos collaborateurs. Comme ça, vous envoyez votre pièce jointe sensible, et elle part chiffrée avec une authentification forte vers le destinataire (2FA, PIN). Voilà, c'est aussi simple que ça, et surtout, y'a plus besoin de chercher des alternatives douteuses.
Au niveau de la sécurité, LockTransfer ne fait pas les choses à moitié et permet à la DSI de garder la main sur ce qui circule. Vous pouvez définir des restrictions globales pour toute la boite ou laisser de la souplesse par groupe d'utilisateurs. Ça va de la gestion des gros fichiers à la limitation du nombre de téléchargements, en passant par les dates d'expiration automatiques ou l'obligation de mettre un mot de passe. Et le plus important : tout est archivé (jusqu'à 10 ans si besoin) et tracé dans le dashboard. Vous savez donc exactement qui a partagé quoi, quand et avec qui. C'est indispensable pour la gouvernance et ça évite les mauvaises surprises.
Un autre gros point fort de LockTransfer, c'est les boîtes de dépôt. Vous pouvez créer un espace sécurisé pour que vos clients ou partenaires vous envoient des documents sans avoir besoin de créer un compte. Genre le cabinet comptable qui récupère les justificatifs de ses clients, ou le service RH qui collecte les pièces des candidats... Je pense que ça c'est une fonctionnalité qui doit manquer à beaucoup d'entreprise.
Mais parlons maintenant de
LockFiles
, qui est l'autre face de la médaille. C'est un coffre-fort numérique pour stocker vos fichiers sensibles tels que des contrats, des documents RH, des données stratégiques, et tout ce qui ne doit pas se balader n'importe où. Il y a bien évidemment un chiffrement AES-256, une gestion fine des droits d'accès, et une traçabilité détaillée de qui a accédé à quoi et quand.
D'ailleurs, en parlant de mauvaises surprises, LockFiles et LockTransfer sont aussi d'excellents alliés pour votre PCA/PRA (Plan de Continuité/Reprise d'Activité). Si votre SI se fait chiffrer par un ransomware, avoir vos documents critiques et vos procédures de crise hébergés dans un cloud privé sécurisé (et dans un outil certifié CSPN par l'ANSSI), ça vous sauve la vie. Vous gardez l'accès à l'essentiel pour redémarrer. Et si vos mails sont compromis, LockTransfer devient votre canal de secours chiffré pour communiquer avec l'ANSSI ou votre prestataire de réponse à incident. C'est aussi un très bon point pour votre conformité NIS2 ou DORA.
Mais maintenant revenons un peu à nos moutons... Pourquoi choisir LockSelf plutôt qu'un autre ?
Bon ben déjà, c'est 100% français. Un hébergement souverain chez Scaleway ou Outscale (ou on-premise si vous êtes parano), une certification ANSSI CSPN, ce qui n'est pas rien quand on parle de conformité NIS2 et DORA. Et il y a déjà plus de 3000 entreprises françaises qui utilisent leurs solutions, dont des noms prestigieux comme EY, SNCF, AP-HP ou France TV.
Et côté administration, ça s'intègrera très bien avec votre Active Directory, Microsoft Entra ID ou Okta. Et tous les logs peuvent partir vers votre SIEM pour les audits. Bref, c'est de l'or en barre pour les équipes sécu qui doivent prouver leur conformité.
Le pricing de LockSelf démarre à 3,10€ HT par utilisateur et par mois et rassurez-vous, si vous êtes tenté d'essayer, vous n'aurez pas de mauvaise surprise, car vous pouvez
tester tout ça gratuitement durant 14 jours
pour voir si ça colle à vos besoins.
Si vous avez envie de refaire un peu votre déco chez vous, sans forcément raquer des fortunes chez des designers scandinaves en claquettes chaussettes, j'ai trouvé un petit soft qui va vous plaire. Ça s'appelle maptoposter et c'est un script Python qui permet de transformer la plupart des villes en une affiche minimaliste plutôt jolie
Vous lui donnez le nom d'une ville et son pays (c'est obligé pour pas que le script se perde), et il va piocher dans les données d'OpenStreetMap via la bibliothèque
OSMnx
pour vous dessiner un plan aux petits oignons au rendu propre généré par matplotlib avec des calques pour les routes, les parcs et l'eau. On est loin du screenshot Google Maps repassé au stylo Bic que certains vendent sur les marchés, ahaha.
Et même sans les bâtiments qui ne sont pas inclus par défaut, je trouve que le rendu est vraiment très chouette... en tout cas suffisamment pour être encadré et exposé.
Et pas mal d'éléments sont également personnalisables, ce qui vous permettra de bricoler un truc propre avec les thèmes déjà inclus comme "noir" pour un look sombre ou "sunset" si vous êtes d'humeur nostalgique. Et si vous avez la flemme de choisir, vous pouvez même lui demander de générer la même ville avec tous les thèmes d'un coup.
Très pratique pour faire son choix avant de faire chauffer l'imprimante !
Maintenant pour ceux qui se demandent comment on installe ce bazar, c'est hyper fastoche. On récupère d'abord le dépôt, on installe les dépendances, et c'est parti :
git clone https://github.com/originalankur/maptoposter
cd maptoposter
pip install -r requirements.txt
Ensuite, pour sortir votre première affiche de Paris par exemple, c'est aussi simple que ça :
Le paramètre -d définit le rayon en mètres autour du centre, donc vous pouvez vraiment zoomer sur votre quartier préféré ou prendre toute la métropole. D'ailleurs, ça me rappelle un peu
City Roads
dont je vous avais parlé il y a un bail, mais ici on a un peu plus de contrôle sur les thèmes JSON et les dégradés de couleurs.
On peut même ajouter des fondus dégradés sur les bords pour donner un petit côté artistique supplémentaire et tout ça sans passer par la case Photoshop. Je suis sûr aussi que le code peut être modifié pour traiter d'autres data que des cartes... En tout cas, si vous cherchez une idée cadeau originale ou si vous voulez juste donner un look original à votre bureau avec des posters de qualité, allez jeter un œil à ce projet.
Et n'oubliez pas de garder l'attribution OpenStreetMap si vous imprimez le résultat, c'est la moindre des choses !
Je suis complètement passé à côté car j'étais en vacances lors de leur dernière mise à jour... mais j'ai franchement halluciné en retombant sur NeoCities ces jours-ci. Si vous avez connu l'époque bénie de GeoCities, quand le web était moche mais vivant, alors vous allez kiffer.
NeoCities, c’est tout simplement l’héritier spirituel de cette époque... mais en mieux ! Leur philosophie c'est de redonner le contrôle aux gens et ramener la créativité brute sur le web, tout ça sans publicité, sans trackers ni cookies et sans vendre vos données à des IA aux dents pourries.
L'interface de NeoCities - sobre, efficace et sans fioritures (
Source
)
Vous l'aurez compris parce que vous êtes malin, c'est un service d'hébergement de sites statiques. Vous lui balancez votre HTML, votre CSS et vos bouts de JavaScript, et hop, votre site est en ligne ! Comme ça on esquive le couple moteur + base de données PHP/MySQL qui rame ou qui se fait hacker tous les quatre matins. Là au moins c'est sécurisé, c'est rapide, et c'est surtout ultra-libre.
J'ai fait à peu près le même move moi-même en 2024, en migrant mon site dynamique sur une version statique. Et je pense que vous avez apprécié parce que le site est beaucoup plus rapide à charger, la navigation est beaucoup plus agréable, et chaque jour mon trafic augmente, ce qui est un bon signe quand même. Je viens justement d'en faire un petit retour d'expérience
sur ma page LinkedIn Korben
.
En effet, j'ai arrêté de partager mes articles sur mes réseaux sociaux il y a peu, et j'ai retiré la pub AdSense en juin dernier. Je pensais que cela aurait eu un impact négatif fort sur mon trafic, alors qu'en fait c'est tout le contraire qui s'est produit ! Et comme mes revenus ne sont plus corrélés à la quantité d'articles que je fais chaque jour, je n'ai plus aucune pression. Alors je m'amuse à écrire comme un porc ou pas du tout en fonction du temps dont je dispose, des idées folles qui me passent par la tête, et de
mes problèmes de sommeil
^^.
Allez, je ferme la parenthèse pour revenir à NeoCities.
Déjà leur offre gratuite envoie du bois puisque vous avez le droit à 1 Go de stockage et 200 Go de bande passante par mois. C'est laaaaargement suffisant pour faire un site qui déchire avec des GIFs animés horribles et vos meilleures réflexions sur la vie. Je vous invite vraiment aller voir
la galerie des sites ici
, c'est incroyable.
Après vous pouvez aussi soutenir le projet et devenir un "Supporter" pour 5$/mois, vous passerez alors à 50 Go de stockage, 3 To de bande passante, et surtout la possibilité d'utiliser votre propre nom de domaine.
Si ça vous chauffe, je vous conseille vraiment de prendre l'option payante avec votre propre nom de domaine, parce que comme ça le jour où vous voudrez déménager vote site, ce sera beaucoup plus simple. Avoir son NDD à soi, c'est vraiment le truc que je conseille à tout le monde, parce que le jour où le service ferme, vous perdez votre communauté !
Ce qui est vraiment génial avec
NeoCities
c'est également l'aspect social. On retrouve les fameux "WebRings" comme à l'époque... Si vous n'avez pas connu, bande de bébés, c'était des sites qui se liaient les uns aux autres pour former des anneaux thématiques. C'était vraiment chouette. On retrouve aussi sur NeoCities un système de tags pour découvrir des trucs cool, comme à l'ancienne, bien loin des algo de réseaux sociaux qui vous enferment dans une bulle.
Là on explore le web comme on le faisait en 1998, avec curiosité et un max de sérendipité !
Et pour les plus barbus d'entre vous, sachez qu'il existe même un outil en ligne de commande (CLI) pour déployer vos fichiers au taquet sans passer par l'interface web. C'est nickel pour intégrer ça dans vos workflows de dev.
Forcément, ça me rappelle quand
GeoCities a été supprimé
. On a tous chialé nous les vieux parce que c'était un pan entier de l'histoire du net qui partait en fumée. Alors heureusement que des initiatives comme celle-là existent pour préserver cet esprit de liberté sur le web et permettre à tous, même ceux qui n'ont pas de compétences techniques, d'avoir un petit bout de web rien qu'à eux.
Ouais je déteste l'élitisme de certaines personnes qui, parce qu'elles maitrisent 2 ou 3 trucs sous Ubuntu, se la jouent chefaillon face aux gens normaux qui aimeraient bien juste partager des trucs à eux, sans forcément plonger dans la fosse à purin des services de microblogging ou devenir à leur tour un de ces "sapusépaslibre" qui se la racontent.
Et justement, Neocities est à la croisée des chemins. C'est pas auto-hébergé mais c'est pas un GAFAM, c'est éthique, c'est simple à utiliser, c'est payant oui mais c'est pas si cher que ça.
C'est même open source !
Alors si vous avez un projet de site perso qui traîne, et que vous n'avez pas envie de vous fader la technique, c'est peut-être le moment de vous lancer comme à l'ancienne !
Mais attention, et c'est un webmaster qui a débuté en 1997 qui vous dit ça : Vous risquez d'y passer vos nuits !!!
Une campagne de phishing cible les utilisateurs du gestionnaire de mots de passe LastPass dans le but de voler le mot de passe maître de leur coffre-fort.
Alerte Fortinet : des firewalls FortiGate piratés, même lorsque les administrateurs ont effectué l'installation du patch Fortinet pour la faille CVE-2025-59718.
Les mises à jour de janvier 2026 pour Windows sont à l'origine d'un problème qui bloque les applications qui ouvrent des fichiers stockés sur un espace Cloud.