Sur l’application Manga Plus, dominée par des titres phares comme One Piece, Chainsaw Man ou Jujutsu Kaisen Modulo, se cache une pépite trop souvent ignorée par les lecteurs. « Centuria », œuvre du mangaka Tohru Kuramori, incarne une renaissance du genre dark fantasy depuis ses débuts en 2024. Cette série, qui fusionne l’épopée pacifiste de ... Lire plus
Pendant longtemps, la réalité virtuelle a été présentée comme la prochaine grande révolution du jeu vidéo. Casques futuristes, immersion totale et nouvelles formes de narration laissaient entrevoir un bouleversement durable de l’industrie. Près d’une décennie plus tard, le constat apparaît bien plus nuancé. Malgré des avancées technologiques indéniables, les jeux VR peinent à s’imposer auprès ... Lire plus
Les États-Unis enregistrent des avancées significatives dans la survie au cancer depuis cinquante ans, selon le rapport annuel de l’American Cancer Society. Pour la première fois, 70% des patients atteints de cancer survivent au moins cinq ans après leur diagnostic, contre seulement 49% au milieu des années 1970. Cette amélioration spectaculaire témoigne des progrès réalisés ... Lire plus
L’arrivée prochaine de Yakuza Kiwami 3 & Dark Ties entraîne une conséquence inattendue et frustrante pour les joueurs : RGG Studio supprimera la version originale de Yakuza 3 du catalogue Steam dès le lancement du remake. Désormais, l’acquisition de Yakuza 3 Remastered ne sera possible qu’en achetant le Complete Series bundle regroupant l’intégralité de la ... Lire plus
Le changement d’année n’a pas altéré certaines certitudes technologiques. Le Motorola Razr Ultra conserve sa position de smartphone favori pour de nombreux utilisateurs exigeants, notamment grâce à son format clamshell innovant et ses performances remarquables. Bien que son prix flirte habituellement avec les 1 000 dollars, les promotions des opérateurs permettent désormais d’acquérir cet appareil ... Lire plus
Motorola a construit une réputation solide dans l’univers des smartphones pliants durant ces dernières années. L’entreprise pourrait bien dominer ce segment en 2026 si elle exploite judicieusement ses atouts face à la concurrence acharnée de Samsung. Dans une catégorie où l’accessibilité financière devient le critère décisif, le constructeur vient de frapper un grand coup : ... Lire plus
Des chercheurs britanniques proposent d’adopter une unité de mesure standardisée pour évaluer la puissance du cannabis, à l’image des verres d’alcool utilisés pour quantifier la consommation éthylique. Développée par l’Université de Bath, cette approche vise à aider les usagers à maîtriser leur consommation tout en identifiant les personnes présentant un risque accru de développer un ... Lire plus
Chaque jour, des millions de personnes saisissent leur gobelet de café à emporter sans imaginer qu’il pourrait libérer des milliers de fragments microscopiques dans leur boisson. Pourtant, une nouvelle étude révèle que les contenants en plastique ou dotés d’un revêtement plastique fin dispersent massivement des microplastiques lorsqu’ils entrent en contact avec des liquides chauds. Avec ... Lire plus
La question de la rentabilité d’OpenAI, valorisée à 500 milliards de dollars, alimente les débats au sein et au-delà de la communauté technologique. Comment transformer cette valorisation colossale en revenus concrets ? La réponse semble désormais évidente : par la publicité. L’entreprise a annoncé vendredi qu’elle testera prochainement des annonces limitées auprès de certains utilisateurs ... Lire plus
Identifier de nouvelles molécules pharmaceutiques représente traditionnellement un processus long, coûteux et semé d’embûches. Les méthodes classiques comme le criblage à haut débit fonctionnent selon une approche aléatoire dont le taux de succès demeure faible. Face à ces limitations, une nouvelle génération d’entreprises biotechnologiques mise sur l’intelligence artificielle pour accélérer radicalement la découverte médicamenteuse. Chai ... Lire plus
MSI lance le MAG 345CQRF E20, un écran gaming 34 pouces au format 21:9 qui vise le segment performance/prix. Proposé en Chine à 1599 ¥ (environ 207 €), il se place comme une option agressive pour les joueurs à la recherche d’un large champ de vision.
Écran 240 Hz incurvé en 34 pouces UWQHD
Le MAG 345CQRF E20 adopte une dalle VA 3440 x 1440 au ratio 21:9, incurvée 1500R pour renforcer l’immersion. L’écran prend en charge l’Adaptive-Sync afin de limiter latence, saccades et tearing avec les GPU compatibles. La fréquence native atteint 200 Hz, avec un mode overclocking à 240 Hz.
MSI annonce un temps de réponse gris-à-gris de 0,5 ms, une luminance maximale de 300 nits et la prise en charge HDR (entrée de gamme). La couverture colorimétrique est donnée pour 110 % sRGB et 90 % DCI-P3, suffisante pour le multimédia et un usage polyvalent hors jeu.
Connectique et ergonomie complètes
La connectique comprend deux ports HDMI 2.0b, un DisplayPort 1.4a et une sortie audio 3,5 mm, assurant la compatibilité avec PC de bureau, ordinateurs portables et consoles. Le pied ergonomique autorise hauteur, rotation latérale et inclinaison. Un montage VESA est également prévu.
Déjà disponible en Chine à 1599 ¥ (environ 207 €), le MAG 345CQRF E20 se positionne comme une proposition très compétitive pour du 34 pouces UWQHD à 240 Hz. Reste à connaître sa disponibilité internationale et l’éventuel ajustement de prix hors Chine.
La Logitech Pro X2 Superstrike passe enfin en précommande : la souris à retour haptique et clics à distance réglable arrive le 19 janvier, au tarif de 179,99 € selon le taux du jour.
Logitech Pro X2 Superstrike : précommandes et prix
Annoncée en septembre 2025, la Logitech Pro X2 Superstrike s’était distinguée par un duo peu commun : un retour haptique intégré et une course d’activation ajustable grâce à des switches à induction. Logitech avait donné le prix, 179,99 $, mais pas la fenêtre de disponibilité. C’est chose faite pour l’ouverture des précommandes, fixée au 19 janvier, exclusivement sur la boutique en ligne Logitech.
Logitech n’a pas communiqué de date d’expédition. D’après des fuites relayées sur Reddit, il semblerait que le lancement intervienne le 24 février. L’écart d’environ un mois avec l’ouverture des précommandes parait crédible, mais la marque ne l’a pas confirmé. Il est également possible que des revendeurs comme Amazon ou Best Buy ouvrent des précommandes ensuite, bien que rien ne soit annoncé.
Ce que Logitech promet
Présentée comme une première du secteur, la Pro X2 Superstrike apporte un retour haptique inédit sur une souris gaming et une personnalisation de la distance d’activation du clic via induction. Logitech assurait en septembre que la souris était « une première dans l’industrie », en référence à cette combinaison de technologies. Le reste des spécifications détaillées n’a pas été réitéré, mais l’orientation compétitive ne fait guère de doute au vu du positionnement tarifaire.
Quand ASRock, MSI et ASUS, trois fabricants qui n’ont jamais connu ce type d’incident avec d’autres processeurs, voient le même CPU griller leurs cartes mères, il est temps d’arrêter de tourner autour du pot. Le Ryzen 7 9800X3D accumule les victimes, et AMD reste étrangement silencieux face à une série noire qui touche désormais ASUS après ASRock.
Cinq nouveaux cas en deux semaines
Au moins cinq témoignages publiés sur Reddit décrivent des Ryzen 7 9800X3D qui refusent de booter sur cartes ASUS AM5. Les modèles concernés couvrent les B850 et plusieurs X870E, sans lien avec un SKU précis. Symptômes identiques à chaque fois : écran noir après redémarrage ou sortie de veille, carte bloquée sur Q-Code 00, voyant DRAM parfois allumé.
Le scénario est toujours le même. Tout fonctionne normalement, puis d’un coup, plus rien. Clear CMOS, permutations de barrettes RAM, changement d’alimentation, reflash BIOS via USB : aucune procédure de dépannage ne résout le problème. La carte reste morte, bloquée sur 00.
Le délai avant panne varie de manière inquiétante. Deux jours pour un PC fraîchement monté, plus d’un an pour d’autres configurations pourtant stables. Certains utilisateurs n’avaient activé que l’EXPO, sans overclock CPU manuel. La panne arrive sans prévenir, en usage bureautique ou gaming.
ASUS muette, ASRock réagit (un peu)
ASUS n’a rien communiqué publiquement. Zéro statement, zéro reconnaissance du problème, zéro guidance technique pour les revendeurs ou les clients. Le silence total.
À l’inverse, ASRock avait fini par admettre que « leur BIOS applique des réglages incorrects » après la première vague de pannes touchant le 9800X3D. Le constructeur a publié des mises à jour firmware et remplace les unités cramées. Le megathread Reddit recense désormais 157 cas impliquant le seul 9800X3D, toutes marques confondues.
Pourtant, aucun rappel officiel de cartes mères. ASRock continue même de lancer de nouveaux modèles AM5, les derniers datant de cette semaine. Business as usual, pendant que les configs meurent une par une.
Trois fabricants, un seul coupable ?
Quand MSI, ASRock et maintenant ASUS, des marques qui ont géré des millions de configurations AM4 et AM5 sans incident comparable voient leurs cartes griller avec le même CPU, la question n’est plus de savoir SI AMD porte une responsabilité, mais QUELLE responsabilité.
Tensions hors spécifications transmises via SVI3 ? Limites thermiques mal documentées pour la V-Cache 3D ? Protections insuffisantes côté die face aux pics de courant ? Le dénominateur commun reste le 9800X3D. Les implémentations BIOS diffèrent d’un fabricant à l’autre, certes. Mais quand le problème traverse les marques, de l’entrée de gamme au haut de gamme, ignorer la puce elle-même relève du déni.
AMD n’a toujours rien dit publiquement. Pas de bulletin technique envoyé aux partenaires, pas de guidelines révisées sur les paramètres VCore ou SOC, pas de reconnaissance du problème. Juste un silence gênant pendant que les utilisateurs se retrouvent avec des processeurs à 500€ et des cartes mères mortes.
Les fabricants de cartes mères peuvent avoir des bugs BIOS. Ça arrive. Mais trois acteurs majeurs qui rencontrent le même symptôme fatal sur le même CPU, sans antécédent sur Zen 4 ou les générations précédentes, ça ne s’explique pas uniquement par de mauvais paramètres firmware.
Symptômes et périmètre du problème
Les points communs des dossiers recensés :
Q-Code 00 systématique au boot
Voyant DRAM parfois allumé (mais RAM fonctionnelle testée ailleurs)
Pas de modèle isolé, problème transversal sur la gamme 800-series
Délai d’apparition imprévisible (2 jours à 1+ an)
Le Q-Code 00 correspond normalement à une erreur d’initialisation critique au niveau du CPU ou de la carte mère. Dans ces cas précis, le remplacement du processeur ou de la carte ne résout pas toujours le problème, car les deux composants peuvent être endommagés simultanément.
Et maintenant ?
Les utilisateurs concernés se retrouvent face à un mur. SAV qui renvoie vers le fabricant de la carte mère, qui renvoie vers AMD, qui ne communique pas. Certains ont obtenu des remplacements après insistance, d’autres attendent toujours une réponse claire.
La communauté s’organise via le megathread Reddit pour documenter chaque cas, compiler les numéros de série, identifier les lots potentiellement problématiques. Une démarche nécessaire face au silence des constructeurs.
Pour les possesseurs de 9800X3D, la recommandation reste prudente : BIOS à jour, surveillance des températures, désactivation des options d’overclocking automatique type PBO ou Precision Boost. Mais même ces précautions ne garantissent rien si le problème vient d’une fragilité intrinsèque au processeur.
Vous avez été victime d’une panne similaire sur 9800X3D ? Partagez votre configuration et vos symptômes en commentaire. Plus les témoignages seront documentés, plus AMD sera obligé de sortir du silence.
ASRock vient de lancer une nouvelle gamme de cartes mères Baptisée Rock, avec quatre références : B850 Rock WiFi 7, B860 Rock WiFi 7 (format ATX) et B850M Rock WiFi, B860M Rock WiFi (format mATX). Cette famille vise les derniers processeurs des plateformes Intel et AMD, avec un positionnement technique homogène et des fonctionnalités réseau et stockage à jour.
De série, chaque carte intègre un module sans‑fil Wi‑Fi 7 et un port Ethernet 2,5 GbE. Le support du standard PCIe 5.0 assure la compatibilité avec les SSD et cartes graphiques de prochaine génération sur les emplacements concernés, selon la plateforme. Un I/O shield pré‑monté est fourni pour simplifier l’assemblage et éviter la recherche de l’équerre arrière séparée.
La déclinaison B850 Rock destinée à l’AM5 se distingue par une mémoire BIOS de 64 MB, dimensionnée pour accueillir les futurs microcodes et améliorer la pérennité de la plateforme. Le PCB adopte un coloris noir intégral, tandis que les dissipateurs en métal utilisent un traitement anodisé à effet brossé pour une esthétique sobre et uniforme.
Formats ATX et mATX, design prêt pour le DIY
Les modèles B850/B860 en ATX et B850M/B860M en mATX couvrent la majorité des besoins, du PC compact au boîtier tour. La conception vise une intégration propre, avec un habillage homogène qui se marie facilement avec divers systèmes de refroidissement, cartes graphiques et ventilateurs RGB ou sobres.
Sans préciser les étages d’alimentation ou le nombre exact d’emplacements M.2 par modèle, ASRock met l’accent sur la connectivité réseau moderne, la prise en charge PCIe 5.0 et la facilité de montage. Les tarifs et dates de disponibilité ne sont pas encore communiqués.
L'iPhone et l'iPad disposent de l'option Temps d'écran pour limiter le temps passé sur un appareil iOS. Mais il y a encore plus fort pour permettre à une personne de n'utiliser qu'une seule app, un jeu typiquement, pour un enfant. Voici comment faire.
J'ai enregistré plus de 500 vidéos YouTube au format tutoriel : voici les périphériques et les logiciels que j'utilise pour produire ces vidéos en 2026.
Phanteks lance le T30-140, un ventilateur 140 mm de 30 mm d’épaisseur orienté pression statique, annoncé à 5,41 mmH2O à 2500 tr/min. Positionnement industriel, usage boîtier, ventirad et watercooling. Affiché à 249 ¥ (environ 32 €) l’unité et 599 ¥ (environ 77 €) le pack de trois en Chine.
Ventilateur 140 mm : pression statique, motorisation et modes
Épaisseur de 30 mm et pales à fort angle pour maximiser la pression statique. À 2500 tr/min, le T30-140 atteint 5,41 mmH2O, avec des pales à équilibre aéro dynamique annoncées pour améliorer le flux à travers les restrictions des boîtiers et radiateurs.
Le moteur magnétique adopte une architecture 6 pôles / 3 phases à faible intensité. Phanteks annonce un MTBF de 150 000 heures. Le palier « Dual Vapo » met en œuvre une chambre scellée avec recirculation huile/vapeur pour limiter la poussière, le bruit et l’usure.
Un commutateur matériel gère plusieurs modes de rotation, avec une plage de 0 à 2500 tr/min en PWM. Huit pads antivibrations aux coins réduisent la résonance châssis. Câblerie PWM en chaîne via connecteurs mâle/femelle.
Disponibilité et positionnement tarifaire
Le T30-140 est en vente en Chine (JD.com) à 249 ¥ (environ 32 €) l’unité et 599 ¥ (environ 77 €) le pack de trois. Pas d’information officielle pour l’Europe à ce stade.
Avec 30 mm d’épaisseur et un pic à 5,41 mmH2O, Phanteks cible clairement les radiateurs denses et les configurations à forte restriction. Si le tarif export s’aligne, ce T30-140 pourrait bousculer le segment 140 mm « high pressure » face aux références épaisses concurrentes, sous réserve de courbes PWM exploitées et de nuisances sonores contenues à mi-régime.
La production mondiale de DRAM vient de recevoir un jalon chiffré pour 2026 : les trois fondeurs majeurs devraient totaliser autour de 18 millions de tranches (wafers) sur l’année, soit une hausse d’environ 5 % par rapport à 2025. Dans un marché tiré par les serveurs IA, les PC et la mobilité, cette progression modérée pose la question de l’équilibre entre demande et capacités.
DRAM 2026 : capacités en hausse mesurée
Le trio Samsung Electronics, SK hynix et Micron devrait atteindre près de 18 millions de tranches en 2026. L’augmentation ne proviendra pas de nouvelles usines déjà opérationnelles, mais d’une utilisation plus efficiente des lignes existantes, du démarrage complet du site M15X de SK hynix à Cheongju, et d’optimisations procédés.
La montée en gamme vers des nœuds 1c et 1γ reste un facteur clé. Ces transitions technologiques améliorent la densité mais peuvent perturber temporairement les rendements, influençant le volume effectif de bits livrables. Les apports capacitaires plus substantiels des nouvelles vagues d’investissements sont attendus à l’horizon 2027-2028.
Process, rendements et calendrier industriel
Construire et qualifier une fab DRAM prend des années. En 2026, la hausse s’appuie donc surtout sur l’optimisation des équipements, la montée en cadence de M15X et l’affinage des procédés 1c/1γ. À court terme, l’équation se joue entre gains de densité, maîtrise des rendements et discipline d’offre, dans un contexte de demande volatile portée par l’IA et le renouvellement PC.
Si la trajectoire se confirme, 2027-2028 devraient voir entrer en production la nouvelle vague de capacités plus structurantes. D’ici là, la gestion fine des mix produits (DDR5, LPDDR5(X), HBM), des conversions de lignes et des calendriers de qualification restera déterminante pour l’équilibre du marché.
Pour les gamers, le verdict est clair : +5 % de production face à une demande IA galopante ne suffira pas à faire baisser les prix DDR5 en 2026. Les kits 32 Go restent au-delà de 500 €, et les nouvelles capacités structurantes n’arriveront qu’en 2027-2028.
Merci à vous de suivre le flux Rss de www.sospc.name.
Que diriez-vous d'essayer un logiciel de sauvegarde ?
Oui, je sais, ce type de soft ce n'est pas ce qui manque, mais celui dont je vais vous parler aujourd'hui permet de sauvegarder tous vos disques en même temps.
Personnellement j'ai quatre disques sur ma configuration principale, il m'a proposé d'effectuer une sauvegarde... d'1,39 To !
Donc, si vous souhaitez l'essayer, l'éditeur vous offre actuellement une licence à vie de son logiciel phare.
Je n'ai pas eu le temps de le tester car il n'y a pas de date de fin de l'opération annoncée, j'ai donc préféré vous parler de ce bon plan avant qu'il ne se termine.
AMD vient de recentrer son allocation RDNA 4 sur la Radeon RX 9070 XT, sous la pression persistante de la hausse des coûts DRAM qui bouscule l’équilibre prix/volume des cartes graphiques.
Selon ProHardVer cité par ITHome, la RX 9070 reste au catalogue mais perd en priorité industrielle au profit de la RX 9070 XT. Objectif implicite : maximiser la marge unitaire sur un segment moins sensible aux fluctuations de la mémoire, alors que la 9070 non XT a déjà glissé sous son MSRP dans plusieurs marchés.
RX 9070 XT : amortisseur naturel de la hausse DRAM
Positionnée en haut de la pile RDNA 4, la RX 9070 XT s’est d’abord réajustée autour de son MSRP avant de repartir à la hausse avec l’aggravation des tensions sur la mémoire. En pratique, son ticket d’entrée, souvent situé entre 600€ et 750 € selon les régions, laisse à AMD et aux AIB une latitude supérieure pour absorber les surcoûts DRAM.
À l’inverse, la RX 9070 non XT, déjà passée sous son prix public conseillé, exige des corrections tarifaires fréquentes et devient mécaniquement plus exposée aux hausses de BOM. Réduire son poids dans le mix produit limite ces ajustements en chaîne.
NVIDIA ajuste aussi son mix, AMD verrouille ses segments
Le marché anticipe côté NVIDIA un recentrage sur des modèles 8 Go dans la série RTX 50, tout en conservant 16 Go sur le haut de gamme pour contenir les coûts. AMD suit une logique comparable : pousser la RX 9070 XT sur le segment premium et préserver des références à forte spécificité comme la Radeon RX 9060 XT 16 Go, décrite comme difficilement substituable dans la gamme actuelle.
AMD affirme viser une stabilité tarifaire, mais l’expérience montre que lorsque la marge le permet, l’industrie privilégie les références plus rentables. Le basculement de capacités vers la RX 9070 XT s’inscrit pleinement dans cette réalité.
Un gamin de 15 ans qui pète les serveurs de la NASA pendant que moi, à son âge, j'en était encore à configurer mon modem 56k pour qu'il arrête de faire du bruit en pleine nuit... Jonathan James, alias c0mrade, est devenu le premier mineur emprisonné pour cybercriminalité aux États-Unis... avant, malheureusement, de se suicider à 24 ans parce qu'il pensait qu'on allait l'accuser d'un crime qu'il n'avait pas commis.
Voici l'histoire la plus dingue et la plus tragique du hacking que vous n'avez jamais entendue.
Jonathan Joseph James naît le 12 décembre 1983 à Pinecrest, un quartier cossu de Miami-Dade County. Son père, Robert James, bosse comme programmeur pour le comté... déjà, on sent que l'informatique, c'est de famille. Sa mère, Joanne Jurysta, tient la maison pendant que les deux frangins, Jonathan et Josh, grandissent dans un environnement de classe moyenne supérieure.
Dès 6 ans, Jonathan passe ses journées sur l'ordinateur paternel. Au début, c'est pour jouer, évidemment. Mais très vite, le gamin comprend qu'il peut faire bien plus que lancer des jeux. Il commence à triturer, à fouiller, à comprendre comment ça marche sous le capot. Ses parents, inquiets de voir leur fils scotché à l'écran, décident alors de lui confisquer l'ordinateur quand il atteint ses 13 ans.
Grosse erreur.
Car Jonathan fait une fugue. Il refuse catégoriquement de rentrer à la maison tant qu'on ne lui rend pas son accès à l'informatique. J’imagine la scène avec ces parents complètement dépassés face à un ado qui préfère dormir dehors plutôt que de vivre sans son ordinateur. Bon, ils finissent par craquer, évidemment.
C'est à cette époque que Jonathan se forge son identité de hacker. Il choisit l'alias c0mrade avec un zéro à la place du 'o', parce que dans les années 90, remplacer des lettres par des chiffres, c'était le summum du cool.
Et surtout, il passe ses nuits sur les BBS et les premiers forums de hacking, à échanger avec une communauté underground qui n'a absolument rien à voir avec les script kiddies d'aujourd'hui. C'est une époque où pirater demandait de vraies compétences techniques, pas juste télécharger un exploit sur GitHub.
L'été 1999. Jonathan a 15 ans, les cheveux longs, et une curiosité maladive pour tout ce qui ressemble à un serveur mal configuré. Entre le 23 août et le 27 octobre 1999, il va commettre une série d'intrusions qui vont faire de lui une légende du hacking... et accessoirement, le faire finir en prison.
Pour son méfait, le gamin scanne les réseaux à la recherche de serveurs Red Hat Linux mal patchés et comme en 1999, la sécurité informatique, c'est encore le Far West, les administrateurs système pensent que mettre leur serveur derrière un firewall basique, c'est suffisant.
Sauf que ça ne l'était pas.
Jonathan exploite des vulnérabilités connues pour installer des backdoors c'est à dire des portes dérobées qui lui permettent de revenir à volonté sur les systèmes compromis. Mais le plus fort, c'est qu'il installe aussi des sniffers réseau, des programmes qui interceptent tout le trafic qui passe par le serveur. Mots de passe, emails, données sensibles... tout y passe.
Sa première cible d'envergure ? BellSouth, le géant des télécoms. Puis le système informatique des écoles de Miami-Dade County. Mais c'est quand il s'attaque aux agences gouvernementales que les choses deviennent vraiment intéressantes.
En septembre 1999, c0mrade détecte une backdoor sur un serveur situé à Dulles, en Virginie. Au lieu de passer son chemin, il décide d'aller voir de plus près. Il se connecte, installe son sniffer maison, et se rend compte qu'il vient de compromettre un serveur de la DTRA, c'est à dire la Defense Threat Reduction Agency, une division ultra-sensible du Département de la Défense qui s'occupe d'analyser les menaces NBC (nucléaires, biologiques, chimiques) contre les États-Unis.
Pendant plusieurs semaines, Jonathan intercept plus de 3300 emails entre employés de la DTRA. Il récupère aussi des centaines d'identifiants et mots de passe, ce qui lui permet d'accéder à une dizaine d'ordinateurs militaires supplémentaires. Tout ça sans que personne ne s'en aperçoive.
Mais le clou du spectacle, c'est son intrusion chez NASA.
En juin 1999, Jonathan tombe sur un serveur mal configuré à Huntsville, Alabama. Il l'infecte avec son malware habituel et découvre qu'il vient de compromettre le Marshall Space Flight Center de la NASA. Et c'est pas n'importe lequel puisque c'est celui qui développe les moteurs de fusée et les logiciels pour la Station Spatiale Internationale.
En installant sa backdoor, c0mrade réalise qu'il peut accéder à 12 autres ordinateurs du réseau. Et là, jackpot ! Il met la main sur le code source d'un programme qui contrôle des éléments critiques de l'ISS. On parle du système de contrôle de la température et de l'humidité dans les modules habitables de la station spatiale.
Rien que ça...
Jonathan télécharge l'intégralité du logiciel. Valeur estimée par la NASA : 1,7 million de dollars. Mais attention, ce n'est pas un vol dans le sens classique du terme puisque le gamin ne revend rien, ne détruit rien, ne modifie rien. Il copie, point. Sa philosophie de grey hat hacker de l'époque c'est d'explorer sans nuire.
Sauf que quand la NASA découvre l'intrusion, et ça devient vite la panique à bord. L'agence spatiale est obligée de couper ses serveurs pendant 21 jours pour vérifier l'intégrité de ses systèmes et colmater les failles. Coût de l'opération : 41 000 dollars de plus. Pour l'époque, c'est énorme.
Encore une fois, on réalise à quel point la sécurité de nos infrastructures critiques tenait du miracle en 1999.
Nous sommes le 26 janvier 2000. Jonathan vient d'avoir 16 ans depuis quelques semaines. Il est tranquillement dans sa chambre quand des agents fédéraux débarquent chez lui avec un mandat de perquisition. FBI, NASA, Département de la Défense... tout le gratin de la sécurité nationale américaine vient cueillir le gamin de Miami. Comme
l'a rapporté ABC News à l'époque
, l'arrestation fait sensation dans les médias.
Jonathan ne fait même pas semblant de nier. Plus tard, il expliquera aux enquêteurs qu'il aurait pu facilement couvrir ses traces s'il avait voulu. Mais il ne pensait pas faire quelque chose de mal. Dans sa tête d'ado, il "jouait" juste avec des ordinateurs. Il n'avait volé aucune donnée pour s'enrichir, n'avait planté aucun système, n'avait rien détruit.
Le problème c'est que la justice américaine ne voit pas les choses du même œil.
Le 21 septembre 2000, Jonathan James devient alors officiellement le premier mineur condamné à une peine de prison pour cybercriminalité aux États-Unis. À 16 ans, il entre dans l'histoire du droit pénal informatique. Et sa sentence est de 7 mois d'assignation à résidence, probation jusqu'à ses 18 ans, et interdiction d'utiliser un ordinateur à des fins "récréatives".
Mais Jonathan est un ado. Il est positif à un contrôle antidrogues (cannabis) et viole ainsi sa probation. Direction la prison fédérale de l'Alabama pour 6 mois supplémentaires. Le gamin qui piratait la NASA depuis son lit se retrouve derrière les barreaux.
L'ironie, c'est que son cas va complètement révolutionner la législation sur la cybercriminalité juvénile. Avant Jonathan, les juges ne savaient littéralement pas comment traiter un mineur capable de compromettre des systèmes gouvernementaux. Son procès a forcé le Congrès à repenser les lois fédérales sur les crimes informatiques commis par des mineurs.
Jonathan sort de prison en 2001. Il a 17 ans, un casier judiciaire, et une réputation sulfureuse dans le milieu du hacking et il essaie de se tenir à carreau, de mener une vie normale. Mais son passé va le rattraper de la pire des manières.
En 2007, la chaîne de magasins TJX (TJ Maxx, Marshalls, HomeGoods) subit l'une des plus grosses fuites de données de l'histoire : 45,6 millions de numéros de cartes de crédit volés. L'enquête mène à Albert Gonzalez, un hacker de Miami qui dirigeait un réseau international de cybercriminels,
selon le département de la Justice américain
.
Mais le problème c'est qu'Albert Gonzalez et Jonathan James se connaissent. Ils évoluent dans les mêmes cercles, fréquentent les mêmes forums, habitent la même région. Alors quand le FBI épluche les connexions de Gonzalez, le nom de c0mrade ressort forcément.
En janvier 2008, le Secret Service débarque chez Jonathan, chez son frère, chez sa copine. Ils retournent tout, confisquent ses ordinateurs, l'interrogent pendant des heures. Jonathan nie catégoriquement toute implication dans le hack TJX. Il répète qu'il n'a plus fait de hacking depuis sa sortie de prison, qu'il essaie de refaire sa vie.
Les agents trouvent une arme à feu légalement détenue et des notes suggérant que Jonathan a déjà pensé au suicide. Mais aucune preuve de sa participation au hack TJX.
Pourtant, l'étau se resserre. La presse s'empare de l'affaire, ressort son passé de "hacker de la NASA". Jonathan devient paranoïaque, convaincu que le gouvernement veut faire de lui un bouc émissaire. Il sait qu'avec son casier, aucun jury ne croira en son innocence.
Alors le 18 mai 2008, Pinecrest, Floride, Jonathan James, 24 ans, se tire une balle dans la tête sous la douche de sa salle de bain.
Il laisse une note déchirante : "Je n'ai honnêtement, honnêtement rien à voir avec TJX. Je n'ai aucune foi dans le système de 'justice'. Peut-être que mes actions d'aujourd'hui, et cette lettre, enverront un message plus fort au public. De toute façon, j'ai perdu le contrôle de cette situation, et c'est ma seule façon de le reprendre."
La suite lui donnera raison : Albert Gonzalez sera condamné à 20 ans de prison, mais aucune preuve ne sera jamais trouvée contre Jonathan James concernant l'affaire TJX.
Ce gamin était un génie pur. Pas le genre de génie qu'on voit dans les films, mais un vrai génie technique, capable de comprendre et d'exploiter des systèmes complexes à un âge où la plupart d'entre nous découvraient à peine Internet.
Le problème, c'est que personne n'a su canaliser ce talent. Ses parents ont essayé de le brider en lui confisquant son ordinateur. Le système judiciaire l'a traité comme un criminel ordinaire. Et la communauté du hacking de l'époque n'avait pas vraiment de garde-fous éthiques.
Et aujourd'hui, combien de c0mrade potentiels traînent-ils sur nos serveurs Discord, nos repos GitHub, nos communautés de makers ?
Maintenant on a des programmes de bug bounty, des certifications en cybersécurité, des bootcamps éthiques. Des voies légales pour exprimer ce genre de talent. Alors que Jonathan n'a jamais eu ces options.
Son héritage, comme celui de
Kevin Mitnick
, c'est donc d'avoir forcé le monde à prendre la cybersécurité au sérieux. Après ses exploits, la NASA a complètement revu ses protocoles de sécurité, le Pentagone a investi des milliards dans la protection de ses systèmes et le Congrès a voté de nouvelles lois sur la cybercriminalité juvénile.
Je pense que Jonathan James aurait mérité mieux que cette fin tragique. Il aurait pu devenir un expert en cybersécurité, un consultant, un formateur. Il aurait pu utiliser ses compétences pour protéger les systèmes qu'il avait appris à compromettre... C'est triste.
A nous de faire en sorte que les prochains génies du code ne suivent pas le même chemin.
RandomGamingInHD vient de publier une config « rétro » en DDR3 capable de tenir des AAA actuels : un Core i7-4790K (Haswell Refresh), 32 Go de DDR3 1866 MHz et une carte mère Z97, épaulés par une GeForce RTX 2060 Super. L’objectif : vérifier jusqu’où la DDR3 et un quad-core 8 threads de 2014 peuvent aller sur des titres modernes comme « Cyberpunk 2077 ».
Particularité notable, le kit 32 Go de DDR3 a été acquis pour environ 37 € (environ 40 $), soit l’ordre de grandeur d’une barrette DDR5 8 Go 4800 MT/s d’entrée de gamme. Le pari est simple : miser sur de la mémoire bon marché et un CPU ancien pour canaliser un GPU nettement plus récent.
DDR3 gaming : jouable, mais le CPU sature vite
Dans la vidéo, « Cyberpunk 2077 » atteint 60 ips avec des compromis visuels, mais les 1% low restent le point faible. Le i7-4790K limite fréquemment la RTX 2060 Super, empêchant le GPU d’exprimer son plein potentiel. La stabilité chute dans les scènes lourdes en NPC et en streaming d’assets, obligeant à baisser encore quelques réglages pour lisser l’expérience.
Le profil de performance est cohérent avec un quad-core Haswell : le framerate moyen reste correct, mais la latence frame-to-frame grimpe dès que la charge CPU s’accroît. La DDR3 1866 ne change pas la hiérarchie : c’est le processeur qui fait goulot, bien plus que la bande passante mémoire.
Ce que dit vraiment ce test
Pour un budget minimal, la plateforme Z97 + DDR3 reste exploitable si l’on accepte des presets plus bas et des 1% low irréguliers. En face, une carte graphique milieu de gamme Turing garde de la marge, mais le couplage « bas CPU, haut GPU » plafonne en open world modernes. Conclusion implicite : la DDR3 n’est pas l’ennemi, la limite vient surtout du nombre de cœurs et de l’IPC de Haswell.