Coucou les petits amis, ça roule ? Aujourd'hui on va parler d'un truc qui va plaire aux barbus, aux fans de raccourcis qui font mal aux doigts et à tous ceux qui considèrent que la souris est une invention du démon.
Ça s'appelle Glide et l'idée c'est de proposer un fork de Firefox entièrement hackable via du TypeScript et pas juste une extension qui se fait brider par le modèle de sécurité de Mozilla. C'est donc un vrai navigateur où vous avez la main sur tout ce qui touche au logiciel.
Le développeur, Robert Craigie, en avait marre de voir ses raccourcis Vim sauter sur certains domaines protégés. Du coup, il a pris les sources de Firefox et il a injecté une couche de personnalisation totale. On peut définir ses propres modes (Normal, Insert, Hint, Ignore), créer des macros qui exécutent des processus externes, ou même configurer un raccourci pour cloner un dépôt GitHub et l'ouvrir direct dans Neovim.
Franchement, le truc est hyper fluide. Le mode "Hint" (touche f) permet de cliquer sur la plupart des liens sans jamais lâcher le clavier, et le raccourci gI cible automatiquement le plus gros champ de texte de la page. C'est magique, on gagne un temps de dingue.
Pour ceux qui se demandent la différence avec
Tridactyl
, c'est simple : ici, il n'y a plus de bac à sable pour la configuration. On est chez soi, avec un accès direct aux APIs du navigateur et la possibilité de piloter des scripts système sans se prendre la tête. Attention toutefois, Glide est encore en version alpha (basé sur Firefox 144.0b8), ce qui signifie que le fork a un peu de retard sur les derniers patchs de sécurité de Mozilla. À utiliser en connaissance de cause, donc.
Pour l'instant, c'est dispo uniquement pour macOS et Linux. Mais si vous kiffez le minimalisme et que vous voulez un navigateur qui ne vous traite pas comme un simple utilisateur à qui on cache les réglages, Glide mérite clairement le coup d'œil.
Ça redonne un peu de fun à la navigation web, loin des usines à gaz bourrées d'IA qui essaient de deviner ce que vous voulez faire !
Merci à vous de suivre le flux Rss de www.sospc.name.
Vos disques débordent et vous ne savez pas où se trouvent les données les plus encombrantes ?
Le logiciel que je vous propose va vous permettre de récupérer une place monstrueuse sur vos disques.
Oui, vous n'être probablement pas une exception, il y a de très fortes chances que vous ayez amassé au fil des années de nombreuses données désormais inutiles.
Il est gratuit, en français, utilisable de Windows 7 à Windows 11, et existe même en version portable. 👍
Je vous ai parlé au mois de juillet 2025 de la version 4.26, la version la plus récente est la 4.28 publiée le 24/11/25, je vous la propose donc.
Si comme moi, vous êtes du genre à passer des heures sur GitHub pour dénicher la perle rare, genre un nouveau framework à la mode ou l'outil CLI qui va vous sauver la vie, j'ai trouvé un truc qui va soit booster votre productivité, soit ruiner votre temps libre.
Ça s'appelle Repomance et c'est une application iOS qui transforme la découverte de dépôts GitHub en une expérience... disons, plus familière.
J'vais pas y aller par 4 chemins, en fait c'est le Tinder du code. Vous avez une pile de cartes représentant des projets open source, et vous swipez. À droite, vous mettez une "star" au dépôt (ça se synchronise direct avec votre compte GitHub via OAuth), et à gauche, vous passez votre chemin.
L'appli vous propose deux modes : les projets "Trending" pour voir ce qui excite la communauté en ce moment (par jour, semaine ou mois), et un mode "Curated" qui vous prépare des petits lots personnalisés selon vos langages de prédilection et vos centres d'intérêt (Web, Machine Learning, DevOps, etc.).
C'est assez génial pour faire sa veille technique dans le métro ou entre deux réunions. Les fiches sont également super complètes avec description, stats, répartition des langages, preview du README et même la licence du projet.
Comme ça, pas besoin de sortir de l'appli pour savoir si le projet est maintenu ou s'il correspond à vos besoins. Et pour ceux qui se posent la question de la vie privée,
l'appli est open source
et ne demande que le strict minimum de permissions GitHub pour pouvoir ajouter les étoiles à votre profil.
Voilà, c'est gratuit, c'est propre, et c'est totalement addictif quand on aime explorer la jungle de l'open source !
Bon, vous connaissez tous Google Traduction, cette application qu'on installe par réflexe dès qu'on pose le pied dans un pays étranger (ou quand on essaie de comprendre une notice de montage suédoise).
Hé bien, il semblerait qu'OpenAI ait décidé de venir sérieusement grattouiller dans les plates-bandes de Google avec le lancement de ChatGPT Translate, un outil de traduction dédié qui ne fait pas les choses à moitié.
On va pas se mentir, la traduction automatique, c'est souvent la foire aux saucisses dès qu'on sort des sentiers battus... On a tous en tête ces traductions pourries qui transforment un compliment en insulte diplomatique. C'est d'ailleurs pour ça que certains utilisent des extensions comme
YouTube Anti-Translate
pour éviter les massacres linguistiques sur nos vidéos préférées.
Mais là, ChatGPT Translate essaie d'apporter un truc en plus qui est : ✨ la personnalisation ✨, lol. Grâce à ça, au-delà de simplement convertir des mots, l'outil vous propose, d'un simple clic, de reformuler le résultat.
Vous voulez que ça sonne plus "business-formal" ? Hop, c'est fait. Vous préférez un ton simplifié pour expliquer un truc à un gamin de 5 ans ? Nickel, l'IA s'adapte. C'est ce côté "malléable" qui manque cruellement aux solutions classiques... Par exemple, moi dans Deepl, j'ai pas ça... Et comme c'est difficile de jauger si un texte dans une langue étrangère est trop familier ou pas, çe me bloque un peu, c'est vrai.
L'interface minimaliste de ChatGPT Translate qui mise tout sur la personnalisation (
Source
)
Pour le moment, l'interface est ultra minimaliste (deux champs de texte, paf, on ne se prend pas la tête) et supporte plus de 50 langues. On peut taper son texte, causer dans le micro, et même si l'option d'upload d'images est mentionnée, elle semble encore un peu timide sur desktop. On est donc encore très loin des usines à gaz comme
Comic Translate
qui traduisent carrément vos mangas en temps réel avec de l'IA, mais c'est un bon début.
Et voilà comment OpenAI mise une fois encore tout sur son "muscle" cloud magique pour offrir des traductions qui ne ressemblent pas à des phrases sorties d'un vieux dictionnaire poussiéreux. C'est un peu le même combat qu'on a vu à l'époque avec
le traducteur de Microsoft
quand tout le monde essayait de détrôner le roi Google. Après c'est bien pour nous, ça nous fait des trucs nouveaux à tester et peut-être que ça nous plaira.
En tout cas, si vous voulez tester ça,
c'est déjà dispo sur le web
et ça devrait s'intégrer de plus en plus dans nos smartphones à l'avenir, j'imagine...
Mais gardez quand même un œil sur le résultat au cas où l'IA déciderait de traduire un "Cordialement," de fin de mail par "Die motherfucker,"... On n'est jamais trop prudent !
Si vous utilisez Claude Code (l'outil CLI d'Anthropic qui déboite), vous savez que c'est super puissant pour coder, auditer ou refactoriser des trucs en un clin d'œil. Mais le petit souci, c'est qu'il faut tout le temps être derrière son terminal pour lui dire quoi faire.
Développé par un certain jshchnz, ce petit plugin permet tout simplement de programmer Claude afin de pouvoir lui balancer des ordres du genre "fais-moi une review de sécurité tous les jours à 9h" ou "check les dépendances chaque mardi après-midi", et de le laisser bosser tout seul dans son coin. Et ce que j'aime avec ces outils, c'est qu'on lui parle en langage naturel... Pas besoin de s'arracher les cheveux avec la syntaxe obscure des cron jobs. Vous lui dites "Tous les jours de la semaine à 10h du mat" et il comprend direct.
Ce scheduler s'appuie sur les planificateurs natifs de votre système d'exploitation tels que launchd sur macOS, crontab sur Linux et le planificateur de tâches sur Windows. C'est robuste, ça survit aux redémarrages et c'est parfaitement intégré et pour ceux qui s'inquiètent de devoir valider chaque modification à la main, sachez que l'outil gère le mode autonome.
En gros, il utilise le flag --dangerously-skip-permissions de Claude Code pour lui permettre d'éditer des fichiers ou de lancer des commandes sans vous demander la permission à chaque ligne. Forcément, il faut avoir confiance dans vos prompts, mais pour des tâches de maintenance récurrentes, c'est un gain de temps monumental.
Une fois installé, vous aurez alors accès à une panoplie de commandes slash comme /schedule-add ou /schedule-list pour gérer tout ça directement depuis l'interface de Claude. Et bien sûr, tout est loggé proprement dans des fichiers texte pour que vous puissiez vérifier au petit matin ce que l'IA a glandé pendant que vous étiez dans les bras de Morphée.
Quel grand philosophe du XXIe siècle considère que l'identité personnelle est le dernier rempart contre les algos ?
Hé oui, il s'agit bien de
Luciano Floridi
, qui défend depuis le milieu des années 2000 le concept de vie privée informationnelle. Pour lui, la vie privée n'est pas une question de secret, mais un droit fondamental à l'immunité personnelle contre les altérations non désirées de l'identité, qu'elles soient actives (vol, clonage, manipulation de données) ou passives (imposition d'informations que l'on n'a jamais choisies).
Autrement dit, notre identité n'est pas un stock de données exploitables, mais une entité informationnelle qui mérite une protection en tant que telle.
Et cette idée vient de trouver une incarnation très concrète à Hollywood.
Matthew McConaughey
vient en effet de déposer plusieurs marques couvrant son image, sa voix et même son légendaire "Alright, alright, alright". L'objectif affiché c'est de créer un périmètre juridique pour empêcher l'utilisation de son identité par des systèmes d'IA sans son consentement.
Sur le papier, ça ressemble à un coup de maître mais dans les faits, c'est surtout le symptôme d'une industrie qui panique.
Car une marque ne protège pas une personne, elle protège un signe distinctif dans un cadre commercial. Autrement dit, elle fonctionne très bien pour attaquer des usages visibles, monétisés, centralisés, genre typiquement, des pubs, des vidéos sponsorisées ou des produits qui exploiteraient l'image ou la voix de McConaughey sans autorisation.
En revanche, les outils de
face-swapping
ou de synthèse vocale se foutent royalement des dépôts de marque. Un type qui fait tourner
FaceFusion
, Roop ou un modèle open source sur un serveur anonyme ne va pas vérifier si un sourire, une intonation ou une phrase d'accroche sont enregistrés à l'USPTO (C'est l'INPI des USA).
Alors oui, c'est vrai, cette stratégie peut permettre de nettoyer les grandes plateformes comme YouTube, Instagram ou TikTok à coups de demandes de retrait... Mais pour le reste du web, les barrières juridiques sont contournables en deux clics par des modèles décentralisés qui n'ont ni frontières ni service juridique.
Heureusement, pendant ce temps, le cadre légal évolue quand même un peu.
En Europe, l'
AI Act
impose des obligations de transparence pour les contenus générés ou manipulés par IA, notamment les deepfakes, en exigeant que leur nature artificielle soit clairement signalée dans de nombreux cas. Ce n'est donc pas une interdiction générale, puisqu'on passe du "on peut le faire" au "on doit le dire", mais c'est déjà pas mal.
Et en France, la
loi SREN
est également venue renforcer l'arsenal pénal, notamment contre les deepfakes non consensuels, en particulier lorsqu'ils portent atteinte à la dignité ou ont une dimension sexuelle.
Maintenant aux États-Unis, il y a le projet de loi
NO FAKES Act
proposé au Congrès qui vise à donner aux individus un droit fédéral clair pour contrôler l'utilisation de répliques numériques non autorisées de leur voix ou de leur image. Contrairement aux dépôts de marque, ce texte cherche donc à créer une base juridique uniforme pour réclamer la suppression ou l'interdiction d'un deepfake non consenti, avec heureusement, des exceptions pour les œuvres protégées comme les documentaires, les commentaires ou la satire.
Cependant, comme je le souligne dans mon article à ce sujet, le texte tel qu’il est rédigé pose des problèmes sérieux pour l’écosystème open source et pourrait imposer des mécanismes de "notice and stay down" (retrait permanent) sans protections claires contre les erreurs ou les abus, ce qui pourrait refroidir fortement l’innovation dans les outils d’IA générative.
Le problème reste donc identique... même avec des lois comme celle-ci ou la loi
TAKE IT DOWN Act
qui criminalise certaines formes de deepfakes non désirés, les cadres juridiques peinent à suivre la vitesse d’évolution des modèles et des usages. Et voilà comment on se retrouve avec un McConaughey qui tente de sécuriser son périmètre avec les outils qu'il a sous la main.
C'est plutôt rationnel comme approche, mais c'est surtout un aveu d'impuissance, car protéger une voix ou un visage aujourd'hui avec le droit des marques ou du rafistolage de petits bouts de lois, c'est comme essayer de vider l'océan avec une petite cuillère en argent gravée à son nom.
Du coup, quelle serait la vraie solution ?
Hé bien peut-être arrêter de croire que le droit d'auteur et les bricolages juridiques du XXe siècle peuvent faire le job au XXIe. Comme le défend Floridi, il faudrait un cadre global qui traite l'identité personnelle comme une donnée inaliénable, protégée par un véritable droit à la vie privée informationnelle, et non comme une marque de sac à main de luxe qu'on dépose à l'INPI ou à l'USPTO.
Bref, Matthew essaie de poser une clôture, mais l'IA a déjà sauté par-dessus.
A ce train là, je ne donne pas cher du futur de notre propre visage et de notre propre voix.
J'sais pas si vous l'avez senti mais Google est peut-être bien en train de gagner la course à l'IA non pas par son génie technique pur, mais par un bon gros hold-up sur nos infrastructures et nos vies privées.
C'est vrai que d'après pas mal de spécialistes IA, Gemini serait désormais le modèle le plus performant du marché. Super. Mais est ce que vous savez pourquoi il est en train de gagner ?
Hé bien parce que Google possède "tout le reste". Contrairement à OpenAI qui doit quémander pour choper des utilisateurs sur son application, l'IA de Mountain View s'installe de force partout où vous êtes déjà. Dans Android, dans Chrome, et même bientôt au cœur de votre iPhone via une intégration avec Siri. C'est la stratégie Internet Explorer des années 90, mais version 2026. Brrrr…
Alors oui c'est pratique d'avoir une IA qui connaît déjà vos mails et vos photos... Sauf que non. Car Gemini utilise nos données pour absolument tout... Sous couvert de "Personal Intelligence", l'outil se connecte à vos recherches, votre historique YouTube, vos documents et vos photos. Mais pas d'inquiétude, c'est pour votre bien, évidemment. Ahahaha !
Après si vous croyez que ce pouvoir ne sera pas utilisé pour verrouiller encore plus le marché, c'est que vous avez loupé quelques épisodes. J'en parlais déjà avec
l'intégration forcée de l'IA dans vos apps Android
, Google change les règles du jeu en plein milieu de la partie. On se retrouve donc face à un monopole full-stack, des puces TPU maison jusqu'à l'écran de votre smartphone.
Et pendant que la Chine
sécurise sa propre souveraineté cyber
en virant le matos occidental, nous, on continue d'ouvrir grand la porte.... Les amis, si demain Google décide de changer ses CGU (encore) ou de monétiser votre "intelligence personnelle", vous ferez quoi ?
Bref, le géant de la recherche avance ses pions et étouffe peu à peu la concurrence avant même qu'elle puisse respirer. Notez vous ça sur un post-it afin de le relire régulièrement : Plus une IA est "intégrée", plus elle est intrusive. Donc si vous voulez vraiment garder le contrôle, il va falloir commencer à regarder du côté des modèles locaux et des alternatives qui ne demandent pas les clés de votre maison pour fonctionner.
La nouvelle est tombée hier soir et elle fait boum boum boum dans le monde feutré de la tech... En effet, Pékin a officiellement demandé aux entreprises chinoises de mettre à la porte les logiciels de cybersécurité américains et israéliens.
C'était prévisible et quand j'ai lu ça, je me suis dit, tant mieux pour eux !
Concrètement, cette annonce, ça veut dire que des géants comme Broadcom, VMware, Palo Alto Networks, Fortinet ou encore l'israélien Check Point sont désormais persona non grata dans les systèmes d'information de l'Empire du Milieu.
La raison officielle, c'est la sécurité nationale comme d'hab. Mais aussi parce que la Chine en a marre de dépendre de technologies qu'elle ne contrôle pas (et qui pourraient bien cacher deux-trois mouchards de la NSA, on ne sait jamais ^^).
Alors vous allez me dire "Oulala, les méchants chinois qui se ferment au monde". Sauf que non... en réalité, ils appliquent juste une stratégie de souveraineté technologique sans concession. Et en remplaçant le matos étranager par du matos local, ils commencent le grand ménage.
Et pendant ce temps là en Europe, on continue d'installer joyeusement des boîtes noires américaines au cœur de nos infrastructures critiques, en priant très fort pour que l'Oncle Sam soit gentil avec nous. Yoohoo !
J'en parlais déjà à l'époque de
l'affaire Snowden
ou plus récemment avec les backdoors découvertes un peu partout mais la dépendance technologique, c'est évidemment un risque de sécurité béant. Pire, si demain Washington décide de "couper le robinet" ou d'exploiter une porte dérobée, on est, passez-moi l'expression, dans la merde.
La Chine l'a compris et investit donc massivement dans ses propres solutions, comme avec
l'architecture RISC-V
pour s'affranchir d'Intel et AMD. C'est une démarche cohérente et c'est même assez fendard quand on connaît l'histoire des groupes comme
APT1
qui ont pillé la propriété intellectuelle occidentale pendant des années.
Maintenant qu'ils ont un bon niveau, ils ferment la porte...
Du coup, sa fé réchéflir car est-ce qu'on ne devrait pas, nous aussi, arrêter de faire les vierges effarouchées et commencer à construire sérieusement notre autonomie ?
Il parait que c'est en cours... moi j'attends de voir.
Bref, la Chine avance ses pions et sécurise son périmètre et nous, baaah, j'sais pas... On remue nos petits bras en l'air en disant des choses au pif.
Microsoft a dévoilé une faille de sécurité importante dans WDS : CVE-2026-0386. Le correctif peut impacter le déploiement avec un fichier de réponse unattend.
Microsoft a publié les mises à jour de janvier 2026 pour Windows 11 : KB5074109 et KB5073455. Ces updates corrigent des bugs et des failles de sécurité.
Compact, low-profile et pensé pour le jeu : le CannonKeys Bullet Train bouscule le format 40 % avec un layout V4N4G0N et un angle de frappe à 0°.
CannonKeys Bullet Train : 40 % « V4N4G0N », filaire ou sans‑fil, à partir de 170 $
CannonKeys enchaîne les formats atypiques et dévoile le CannonKeys Bullet Train, un clavier 40 % low-profile misant sur la disposition V4N4G0N : une demi rangée numérique limitée à 1–6 dans l’angle supérieur gauche, pour conserver compacité et accès rapide en jeu. D’après la fiche de présentation, le châssis est en aluminium anodisé, proposé en noir, vert foncé, lilas, rose et argent. Le kit sera vendu en DIY et n’inclura ni switches ni keycaps, même si la marque propose souvent des bundles remisés au lancement.
Le CannonKeys Bullet Train sera disponible en filaire QMK et en version sans‑fil, cette dernière sans protocole confirmé pour l’instant. Selon l’historique de CannonKeys avec le firmware ZMK, il semblerait que le sans‑fil se limite au Bluetooth. La version filaire hot‑swap débutera à 170 $ (environ 155 €) et la version sans‑fil à 200 $ (environ 182 €). Le lancement se fera en group buy à partir du 5 février.
Layout V4N4G0N, 0° d’angle, FR4 par défaut
Le clavier adopte une plaque FR4 par défaut, présentée comme favorable à l’intégrité du signal sans‑fil, avec des options aluminium et polycarbonate prévues lorsque les extras seront disponibles. Le PCB est hot‑swap et compatible avec les Gateron KS‑33 low‑profile V2. CannonKeys met aussi en avant un choix peu commun sur un 40 % : un angle de frappe à 0°. La barre d’espace scindée avec une touche centrale 1,25 u accompagne cette compacité extrême, presque indispensable sur ce format.
La marque souligne une orientation gaming de ce 40 %, combinant profil bas, rangée numérique partielle et boîtier alu. Comme l’écrit la présentation, « il s’agit d’un clavier compact et portable en 40 %, avec des touches d’enthousiaste et une disposition qui fonctionne pour le jeu », un positionnement rare sur ce segment.
Forza Horizon 6 refait surface par surprise : un pop-up aperçu dans Forza Horizon 5 évoque un accès anticipé au 15 mai, laissant entendre une sortie officielle le 19 mai. D’après @XBOXF10 sur X, l’offre de précommande est apparue après être sorti du garage, avec plusieurs bonus à la clé.
Forza Horizon 6 : une fenêtre 2026 qui se précise
Le studio avait déjà laissé entendre une arrivée en 2026, sans date ferme. Cette fois, l’alerte en jeu liste un accès anticipé permettant de « jouer 4 jours plus tôt à partir du 15 mai », ce qui suggère une sortie le 19 mai. Prudence tout de même : rien d’officiel pour l’instant, même si la mention apparaît directement dans Forza Horizon 5.
Précommande, contenus et chiffres clés
Le bundle de précommande référencé promet deux extensions post-lancement, un welcome pack, un statut VIP, le Car Pass et le Time Attack Car Pass. Les préacheteurs recevraient aussi une Ferrari J50 exclusive préconfigurée au lancement d’Horizon 6. La capture évoque un total de 550 véhicules et « le plus grand monde ouvert de toute la série Forza », selon l’écran aperçu. À ce stade, ces éléments restent à confirmer officiellement.
L’ASUS ROG Harpe Ace Mini Core débarque à 49,99 dollars, mais le poids grimpe à 52 g. Le produit est listé sur Amazon et, d’après la fiche, la souris légère de format réduit gagne 3 g par rapport aux 49 g annoncés en octobre 2025, soit environ 6 %.
ASUS ROG Harpe Ace Mini Core : disponibilité Amazon et spécifications clarifiées
Affichée à 49,99 dollars (environ 46 à 48 euros selon le taux du jour), la ROG Harpe Ace Mini Core apparaît temporairement en rupture sur Amazon. Impossible de confirmer s’il y a eu un premier stock à l’ouverture de la page. ASUS précise désormais l’usage d’un câble paracord, information absente lors de l’annonce initiale. La marque confirme aussi la compatibilité avec ASUS Gear Link, le nouveau logiciel de pilotes sur le web déjà utilisé par ses derniers claviers HE.
Côté performances, le taux d’interrogation de la ASUS ROG Harpe Ace Mini Core reste à 1 kHz. Un choix à contre-courant des 4 kHz et 8 kHz que proposent plusieurs concurrents. Le reste de la fiche ne bouge pas, y compris le système de switches hot-swap. Comme le résume la source, « la fréquence d’interrogation demeure à 1 kHz », un point qui situera le produit face à des offres plus véloces sur ce critère précis.
Naya lance le Naya Connect, un clavier mécanique modulaire low-profile pensé comme un écosystème autour d’un hub. Le clavier 75% peut accueillir des modules interchangeables comme un pavé numérique, un trackball, un touchpad ou encore un dock transformant l’ensemble en solution sans-fil. Le modèle de base est annoncé à 189 € sur Kickstarter, avec des modules additionnels proposés séparément.
Clavier modulaire Naya Connect : hub, dock et modules
Le système s’articule autour de deux éléments clés : le clavier mécanique modulaire Naya Type au format 75% et le Naya Dock, un hub autonome. Par défaut, le Naya Type fonctionne en filaire. Une fois le dock installé, il devient un clavier sans-fil avec batterie intégrée (800 à 1500 mAh) et quatre touches supplémentaires sous le châssis pour des macros ou raccourcis.
Côté modules, Naya propose un pavé numérique, un module 6 touches, un trackball, un touchpad, un bouton rotatif, ainsi qu’un module « souris 3D » 6DoF. Les éléments se montent à la demande, permettant d’adapter la surface de saisie et de pointage à l’usage (bureautique, créa, navigation).
Conception low-profile et tarif des modules
Le clavier mécanique modulaire Naya Type adopte des switches Kailh Choc V2 low-profile pour une frappe fluide et un son contenu. Le châssis tout aluminium atteint 14,9 mm au point le plus fin. La barre d’espace est scindée pour gagner en efficacité, et les keycaps en polycarbonate semi‑transparent sont spécifiques. Un interrupteur d’alimentation physique est présent.
Tarifs indicatifs sur Kickstarter : Naya Type à 189 € environ, pavé numérique à 69 €, module 6 touches à 49 €, Naya Dock à 69 €. La campagne a déjà atteint son objectif de financement.
Reste à juger l’ergonomie des modules de pointage et l’autonomie en usage réel, mais l’approche modulaire du Naya Connect offre une rare souplesse pour composer un poste compact et polyvalent.
Lemokey P3 HE ou la promesse d’un TKL magnétique plus accessible : Keychron lance un modèle solide à 169,99 $ (environ 155–160 €) avec un démontage sans outil et une fiche technique taillée pour le jeu.
Lemokey P3 HE : TKL magnétique, châssis alu et démontage sans outil
Commercialisé sous la sous-marque gaming de Keychron, le Lemokey P3 HE arrive en format TKL avec un boîtier en aluminium, un revêtement par électrophorèse et un montage sur joints silicone « bean gasket » pour atténuer les résonances entre plaque et châssis. La structure intègre des mousses d’absorption entre la PCB et la plaque en aluminium ainsi qu’entre le PCB et la coque inférieure. Deux coloris sont proposés, noir ou blanc, avec des keycaps assortis.
Particularité clef, ce Lemokey P3 HE adopte un démontage rapide sans outil, absent des Q HE récents chez Keychron. Côté switches, le P3 HE conserve les Gateron Double-Rail Magnetic Nebula (compatibles avec la famille Gateron KS-37) et ne passe pas aux North-Pole HE des séries Q HE 8K, moins restrictifs en compatibilité. D’après la page produit, ce positionnement permet de contenir le tarif à 169,99 $, nettement en dessous des modèles HE équivalents à 239,99 $ chez Keychron.
Éclairage nord, keycaps PBT et connectivité 1 000 Hz
Le P3 HE opte pour des keycaps PBT double-shot profil Cherry avec légendes translucides, et une variante PBT double-shot sans translucidité pour un rendu plus discret. Le rétroéclairage est north-facing, préférable pour les jeux de keycaps translucides standard. À noter l’absence d’encodeur rotatif, contrairement aux P1 HE (75 %) et P2 HE (65 %).
En connectivité, le clavier fonctionne en filaire USB‑C et en 2,4 GHz avec un polling à 1 000 Hz, tandis que le Bluetooth 5.2 se limite à 125 Hz et peut gérer jusqu’à quatre appareils. Ce clavier HE est personnalisable dans Lemokey Launcher : activation, SOCD, rapid trigger, DKS et l’entrée analogique, en plus du remapping et des macros. Selon TechPowerUp, « le P3 HE reprend des points du Q3 HE tout en se distinguant par le démontage sans outil ».
Un Core Ultra 9 290HX Plus surgit sur Geekbench : l’Acer Predator PHN18-I71, probable Helios 18 orienté IA, aurait servi de banc d’essai pour ce rafraîchissement Arrow Lake-HX.
Core Ultra 9 290HX Plus : premiers indices concrets
Alors qu’Intel a réservé les projecteurs du CES 2026 à Panther Lake mobile, la famille Arrow Lake Refresh reste discrète. D’après une entrée repérée sur le Geekbench Browser, un « Acer Predator PHN18-I71 » apparaît muni d’une carte ARL iX2_ARX, de 64 Go de mémoire et d’un processeur 24 cœurs identifié comme « Genuine Intel Family 6 Model 198 Stepping 2 ». Le modèle mentionné, Core Ultra 9 290HX Plus, viserait le sommet de la gamme Arrow Lake-HX rafraîchie, au-dessus de l’actuel Core Ultra 9 285HX.
Le listing évoque par erreur un socket LGA 1851, alors que la série Arrow Lake-HX cible normalement le format BGA FCBGA2114. Les résultats Geekbench 6.5 apparaissent incomplets, avec des fréquences et des scores en retrait ; selon VideoCardz, l’évaluateur aurait interrompu la session en cours de route. TechPowerUp note par ailleurs un chevauchement de nomenclature avec un équivalent desktop supposé, le « Core Ultra 290K Plus », l’appellation « Plus » signalant un statut de rafraîchissement.
Un Helios 18 AI en préparation ?
Le portable de test « Acer Predator PHN18-I71 » s’apparente à un Helios 18, et l’indice « AI gaming laptop » revient dans les premières recherches. Quelques allusions auraient filtré à Las Vegas sur les stands Gigabyte et Minisforum, mais la gamme Arrow Lake Refresh est restée absente des annonces officielles. TechPowerUp le rappelle noir sur blanc : « mid-gen product refreshes are less exciting than the freshest and shiniest products ».
Reste que la présence d’un 24 cœurs, la plateforme ARL iX2_ARX et 64 Go de mémoire composent un tableau crédible pour un Helios 18 haut de gamme. Si les scores sont encore peu parlants, l’existence du Core Ultra 9 290HX Plus se précise et s’inscrit dans la stratégie mobile Arrow Lake-HX Refresh, en parallèle d’un avenir Panther Lake plus médiatisé.
ASUS lance la ROG Harpe II Ace en coloris « lave red », une souris gaming ultralégère de 48 g avec capteur 42 000 dpi, destinée aux prises en main claw et fingertip. Proposée en précommande à 1039 ¥ (environ 134 €) avec 50 ¥ d’acompte avant le 15 janvier à 19h30, elle vise les compétiteurs à la recherche d’une latence minimale et d’une glisse sans friction.
ROG Harpe II Ace : capteur 42K, 8K sans fil et 48 g
Le châssis adopte un design semi-symétrique ambidextre optimisé pour la précision, avec de larges patins 100 % PTFE pour une transition d’appui fluide. Le capteur optique ROG AimPoint Pro monte à 42 000 dpi, tandis que les switches optiques ROG 100M promettent une durabilité élevée et des clics nets, sans rebond électrique.
La connectivité est triple mode : USB‑C filaire, 2,4 GHz et Bluetooth 5.1. En mode 2,4 GHz, la technologie ROG SpeedNova 8K réduit drastiquement la latence tout en préservant l’autonomie, annoncée jusqu’à 101 heures éclairage désactivé. Cette combinaison vise les scènes e‑sport où le débit de polling est critique.
Prix et disponibilité
La ROG Harpe II Ace « lave red » est proposée en précommande à 1039 ¥ (environ 134 €) avec dépôt de 50 ¥ avant le 15 janvier à 19h30. Les détails de commercialisation hors Chine n’ont pas encore été précisés.
Avec son poids plume, son capteur 42K, le polling 8K en 2,4 GHz et ses patins PTFE biseautés, cette déclinaison « lave red » se positionne comme une option e‑sport haut de gamme pour joueurs exigeants.
Mi-janvier 2026, une nouvelle analyse publiée par ComputerBase met en lumière une flambée sans précédent des prix du stockage, et en particulier de la mémoire vive.
En seulement quatre mois, les prix moyens de la RAM ont été multipliés par 4, une dynamique désormais confirmée sur plusieurs références majeures DDR5. Si cette situation est déjà critique en Allemagne, elle l’est potentiellement encore davantage pour le marché français.
Méthodologie et fiabilité des données
L’étude de ComputerBase repose sur un suivi mensuel d’une sélection d’une douzaine de produits populaires (RAM, HDD et SSD), choisis selon leur visibilité et leur représentativité dans les comparateurs de prix.
Les offres issues de vendeurs eBay atypiques ont volontairement été exclues afin d’éviter toute distorsion liée à des pratiques spéculatives ou à des risques de non-conformité produit. Cette approche permet d’observer une tendance de fond fiable, reflétant les prix réellement pratiqués par les acteurs traditionnels du commerce en ligne.
Explosion des prix de la RAM : une crise désormais structurelle
La hausse des prix de la mémoire vive atteint un niveau inédit. En moyenne, les kits de RAM ont vu leur prix augmenter de 344 % entre septembre 2025 et janvier 2026.
Corsair Dominator Titanium DDR5
Évolution des prix RAM (septembre 2025 → janvier 2026)
Produit
Prix sept. 2025 (€)
Prix janv. 2026 (€)
Hausse
Patriot Viper VENOM DDR5 32 Go
86,89
429,00
+393,7 %
Corsair Vengeance RGB DDR5 32 Go
125,99
539,00
+327,8 %
Kingston Fury Beast DDR5 32 Go
113,90
499,00
+338,1 %
Crucial Pro OC DDR5 32 Go
83,69
473,89
+466,2 %
G.Skill Trident Z5 Neo RGB 32 Go
121,62
499,00
+310,3 %
TeamGroup T-Create Expert DDR5 32 Go
99,89
546,00
+446,6 %
Moyenne
+344,0 %
Cette flambée ne peut plus être expliquée par une simple tension temporaire. Elle résulte d’une combinaison de facteurs : réduction volontaire de la production DRAM grand public, priorisation massive des capacités vers les serveurs et l’IA, et anticipation spéculative de nouvelles hausses par certains acteurs intermédiaires.
Pourquoi la France sera encore plus touchée
Historiquement, la France affiche presque toujours des prix supérieurs à l’Allemagne sur les composants PC. TVA plus élevée, concurrence e-commerce moins agressive, marges distributeurs plus importantes et répercussion plus rapide des hausses amont expliquent cet écart.
Dans ce contexte, des kits DDR5 32 Go affichés autour de 500 à 550 € en Allemagne risquent de devenir courants en France, voire de dépasser ce seuil sur certaines références.
SSD : une hausse rapide, avec un risque d’accélération
Les SSD affichent désormais une hausse moyenne de 74 %, certains modèles ayant déjà vu leur prix doubler. Le marché pourrait toutefois entrer dans une nouvelle phase de tension, avec des annonces évoquant une forte augmentation du prix des puces NAND.
Évolution des prix SSD (septembre 2025 → janvier 2026)
Produit
Prix sept. 2025 (€)
Prix janv. 2026 (€)
Hausse
Samsung 990 EVO Plus 2 To
122,01
215,90
+77,0 %
Lexar NM790 2 To
115,73
232,16
+100,6 %
Kingston NV3 1 To
49,90
119,90
+140,3 %
WD Black SN850X 2 To
144,97
215,90
+48,9 %
Moyenne
+74,1 %
Contrairement aux cycles précédents, le marché SSD ne bénéficie plus d’une surcapacité NAND capable d’absorber les chocs. Toute nouvelle réduction de production ou hausse tarifaire côté fabricants se traduira quasi immédiatement par une augmentation des prix publics, en particulier en Europe.
Disques durs : une hausse plus contenue, mais bien réelle
Le segment HDD reste le moins impacté, mais la tendance est clairement haussière, avec une augmentation moyenne de 46 % depuis septembre.
Évolution des prix HDD (septembre 2025 → janvier 2026)
Produit
Prix sept. 2025 (€)
Prix janv. 2026 (€)
Hausse
WD Red Plus 8 To
169,90
255,00
+50,1 %
Seagate IronWolf 4 To
93,94
131,90
+40,4 %
Toshiba MG10F 22 To
336,47
558,99
+66,1 %
Seagate BarraCuda 24 To
307,90
499,90
+62,4 %
Moyenne
+46,4 %
Les capacités élevées sont les plus touchées, conséquence directe de la demande croissante en stockage massif pour les infrastructures professionnelles et les centres de données.
Lecture prospective pour le marché français
Pour les consommateurs français, la situation est particulièrement défavorable. La RAMdevient le principal facteur de renchérissement des configurations PC, devant le processeur ou la carte graphique sur certains segments. Les SSD suivent une trajectoire similaire, tandis que les HDD, bien que moins touchés, ne constituent plus une alternative économique évidente sur les grandes capacités.
Surtout, rien n’indique un retour rapide à la normale. La demande IA, la concentration industrielle et les arbitrages stratégiques des fabricants laissent penser que ces niveaux de prix pourraient s’installer durablement. Pour le marché français, déjà structurellement plus cher que l’allemand, cela signifie une pression prolongée sur le coût des PC grand public et gaming en 2026.