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Elo – Quand une IA écrit un langage de programmation complet sans intervention humaine

Vous connaissez probablement les prouesses de Claude Code pour décompiler du code , ou encore son utilisation pour automatiser la création d'outils , mais là, on a passé un cap.

Bernard Lambeau, un développeur belge avec plus de 25 ans d'expérience et un doctorat en informatique, a décidé de pousser le concept jusqu'au bout à savoir utiliser Claude Code non pas pour écrire quelques scripts, mais pour générer un langage de programmation complet.

Carrément ! Il est chaud Bernard, car quand je dis complet, je parle d'un compilateur entier avec analyseur lexical, un parseur, un système de typage, des backends multiples...etc. Voilà, comme ça, en full pair-programming avec une IA.

Ça s'appelle Elo et l'idée, c'est de proposer un langage tellement sécurisé by design qu'on peut le confier à des non-développeurs… ou à des IA. Pas de variables mutables, pas d'effets de bord, pas de références qui traînent dans tous les sens. Bref, un langage où il est quasi impossible de faire une bêtise, même en essayant très fort.

Alors pourquoi créer un énième langage alors qu'on en a déjà des centaines ?

Hé bien le truc, c'est que la plupart des langages existants partent du principe que vous savez ce que vous faites. JavaScript, Python, Ruby… Ils vous font confiance. Trop, parfois.

Elo, lui, adopte l'approche inverse... le "zero-trust". Le langage ne fait confiance à personne, ni au développeur, ni à l'IA qui pourrait l'utiliser. Ainsi, chaque expression est pure, chaque fonction est déterministe, et le compilateur vérifie tout avant d'exécuter quoi que ce soit.

Et surtout Elo est un langage d'expressions portables, ce qui veut dire que vous écrivez votre logique une fois, et vous pouvez la compiler vers JavaScript, Ruby ou même du SQL PostgreSQL natif. Oui, oui, le même code peut tourner dans votre navigateur, sur votre serveur Ruby, ou directement dans votre base de données. Et là, y'a de quoi faire des trucs sympas pour peu qu'on ait besoin de partager de la logique métier entre différents environnements.

Le typage est volontairement minimaliste mais costaud et se compose de 10 types de base : Int, Float, Bool, String, DateTime, Duration, Tuple, List, Null et Function. Pas de classes, pas d'héritage, pas d'objets au sens classique mais juste des valeurs et des fonctions, ce qui peut paraître limité dit comme ça, mais c'est justement cette contrainte qui rend le langage sûr.

Moins de features, c'est moins de façons de se planter !

L'opérateur pipe |> est le cœur du langage car au lieu d'imbriquer des appels de fonctions comme des poupées russes, vous chaînez les transformations de gauche à droite. Par exemple, pour récupérer tous les clients actifs et compter combien il y en a, vous écrivez quelque chose comme customers |> filter(active: true) |> size. C'est lisible, c'est fluide, et même quelqu'un qui n'a jamais codé comprend ce qui se passe.

Et il y a aussi l'opérateur alternative |. Comme ça, si une expression peut retourner null, vous pouvez prévoir un fallback avec ce simple pipe. Genre user.nickname | user.firstname | "Anonymous". Ça essaie dans l'ordre et ça prend la première valeur non-nulle.

Comme ça, fini les cascades de if/else pour gérer les cas où une donnée manque ! Youpi !

Voilà pour le langage...

Maintenant parlons un peu du bonhomme car Bernard Lambeau n'est pas un inconnu dans le monde du développement. Il est derrière Bmg (une implémentation de l'algèbre relationnelle), Finitio (un langage de schémas de données), Webspicy (pour tester des APIs), et Klaro Cards (une app no-code). Tout cet écosystème partageait déjà une certaine philosophie, et Elo vient unifier le tout. Son langage est d'ailleurs utilisé en production dans Klaro Cards pour exprimer des règles métier que les utilisateurs non-techniques peuvent modifier.

Ce qui m'a intéressé dans toute cette histoire, c'est surtout la méthode de développement de Bernard qui a travaillé en pair-programming avec Claude Code pendant des semaines, voire des mois. L'IA générait du code, et lui relisait, corrigeait, guidait, et l'IA apprenait de ces corrections pour les itérations suivantes. Sur l'ensemble du projet, chaque ligne de code, chaque test, chaque doc a été écrit par Claude et croyez le ou non, le code est clean car Bernard est un pro !

D'ailleurs, il a enregistré une démo de 30 minutes où il montre le processus en live .

En regardant cette démo, on découvre une vraie méthodologie de travail avec l'IA car il n'a pas juste balancé des prompts au hasard en espérant que ça marche. Au contraire, il a mis en place tout un système pour que la collaboration soit efficace et sécurisée.

Premier truc : le "safe setup". Bernard a configuré un environnement Docker sandboxé dans un dossier .claude/safe-setup afin de laisser Claude Code exécuter du code dans un conteneur Alpine isolé, sans risquer de faire des bêtises sur la machine hôte. En entreprise, c'est exactement le genre de garde-fou qu'on veut quand on laisse une IA bidouiller du code. Le conteneur a ainsi accès aux fichiers du projet, mais pas au reste du système.

Ensuite, il y a la documentation projet via un fichier CLAUDE.md à la racine. Ce fichier décrit l'architecture du langage avec le parser, l'AST, le système de typage, les différents backends, comme ça, quand Claude démarre une session, il lit ce fichier et comprend la structure du projet.

La gestion des tâches est aussi bien pensée puisqu'il utilise un système de dossiers façon Kanban : to-do, hold-on, done, et analyze. Chaque tâche est un fichier Markdown qui ressemble à une user story.

Ainsi, quand il veut ajouter une feature, il crée un fichier dans to-do avec la description de ce qu'il veut. Claude lit le fichier, implémente, et Bernard déplace le fichier dans done une fois que c'est validé. Le dossier analyze sert pour les trucs à creuser plus tard, et hold-on pour ce qui attend des décisions.

Ce qui est bien trouvé aussi, c'est qu'il utilise trois modes d'interaction selon les situations. Le mode "accept-it" pour les trucs simples où Claude propose et Bernard dispose. Le "plan mode" quand la tâche est complexe avec Claude qui pose des questions de design avant d'écrire du code. Et le mode autonome avec --dangerously-skip-permissions quand il a parfaitement confiance pour une série de modifications.

Bernard a aussi créé plusieurs personas spécialisés (des agents) que Claude peut invoquer. Un agent "security" qui analyse le code du point de vue sécurité. Un agent "DDD" (Domain-Driven Design) qui vérifie la cohérence du vocabulaire métier. Un agent "skeptic" qui cherche les cas limites et les bugs potentiels. Et un agent "Einstein" qui détecte quand le code devient trop complexe et suggère des simplifications.

En gros, 4 cerveaux virtuels qui relisent chaque modification.

Et là où ça devient vraiment ouf, c'est que Elo se teste lui-même. Les tests d'acceptance sont écrits en Elo, avec une syntaxe d'assertions qui se compile vers JavaScript, Ruby et SQL. Comme ça quand Bernard ajoute une feature, il écrit d'abord le test en Elo, puis Claude implémente jusqu'à ce que le test passe. Le langage valide sa propre implémentation.

Comme je vous l'avais dit, c'est propre !

Bernard n'a fait que valider et refuser et ne retouche jamais le code lui-même. C'est Claude qui fait tout le reste et ça c'est un sacré changement dans la façon de développer.

Il évoque aussi l'idée que quand on délègue une compétence à quelqu'un (ou quelque chose) qui la maîtrise, on peut se concentrer sur le reste. Comme ça, Bernard ne s'occupe donc plus d'écrire du code mais s'occupe plutôt de définir ce que le code doit faire, de valider les résultats, et de guider l'architecture.

C'est vraiment le métier de développeur nouvelle génération et c'est très inspirant si vous cherchez votre place de dev dans ce nouveau monde.

En tout cas, même si ce n'est pas la première fois qu'on voit Claude Code produire des résultats impressionnants là c'est carrément autre chose.

Maintenant si vous voulez tester, l'installation est simple. Un petit

`npm install -g @enspirit/elo`

Et vous aurez ensuite accès à deux outils :

  • elo pour évaluer des expressions à la volée, et
  • eloc pour compiler vers la cible de votre choix.

Et si vous voulez du JavaScript ?

eloc -t js votre_fichier.elo.

Du Ruby ?

eloc -t ruby.

Du SQL ?

eloc -t sql.

Le site officiel propose également un tutoriel interactif plutôt bien fichu pour découvrir la syntaxe. On commence par les bases (les types, les opérateurs), on passe aux fonctions, aux gardes, et on finit par les trucs plus avancés comme les closures et les comparaisons structurelles. En une heure ou deux, vous avez fait le tour.

Alors bien sûr, Elo n'est pas fait pour remplacer votre langage préféré car ce n'est pas un langage généraliste. Vous n'allez pas écrire une app mobile ou un jeu vidéo avec... Par contre, pour exprimer des règles métier, des validations, des transformations de données… C'est pile poil ce qu'il faut.

Peut-être qu'un jour on verra une équipe où les product managers écrivent directement les règles de pricing ou d'éligibilité en Elo , (j'ai le droit de rêver) et où ce code est automatiquement validé par le compilateur avant d'être déployé.

Plus de traduction approximative entre le métier et les devs, plus de bugs parce que quelqu'un a mal interprété une spec.

Le dépôt GitHub est ouvert , la documentation est dispo, et le langage est sous licence MIT donc vous avez de quoi explorer, tester, et pourquoi pas contribuer si le cœur vous en dit.

Voilà, avec Claude Code (ou d'autres comme Gemini CLI, Codex CLI...etc) on n'est clairement plus sur des outils qui complètent du code ou qui génèrent des snippets. On est carrément sur un système IA capable de créer des outils complets et des langages entiers, avec son humain préféré qui joue le rôle de chef d'orchestre.

Steve Klabnik a d'ailleurs fait quelque chose de similaire avec son langage Rue, lui aussi développé avec Claude, si vous voulez jeter un œil !

Voilà les amis ! La tendance est claire j'crois... les développeurs expérimentés commencent à utiliser l'IA comme un multiplicateur de force, et pas comme un remplaçant et je pense vraiment que vous devriez vous y mettre aussi pour ne pas vous retrouver à la ramasse dans quelque années...

Amusez-vous bien et un grand merci à Marc d'avoir attiré mon attention là dessus !

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ZHPCleaner 2026, le nettoyeur de navigateurs qui a fait ses preuves

Merci à vous de suivre le flux Rss de www.sospc.name.

C'est sans conteste l'un des nettoyeurs de navigateurs les plus puissants.

Il n'est utile que si vous rencontrez de sérieux problèmes, comme par exemple des navigateurs lents, des publicités intempestives, moteur de recherche par défaut ou page d’accueil remplacés sans votre accord, etc., ou si vous voulez tout simplement effectuer une remise à zéro de votre navigateur.

Il peut aussi être utilisé si vous prêtez ou vendez votre ordinateur, vous serez ainsi sûr qu'aucune donnée privée ne traîne, d'autant plus que depuis la version 2024 il nettoie en plus les caches et les historiques des navigateurs.

ZHPCLeaner est compatible de Windows 7 jusqu'à Windows 11 inclus.

Je vous propose de télécharger la version de ce logiciel qui embarque la toute première mise à jour de ses bases de 2026.

Cet article ZHPCleaner 2026, le nettoyeur de navigateurs qui a fait ses preuves est apparu en premier sur votre site préféré www.sospc.name

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Keychron Nape Pro : trackball ZMK, capteur PixArt 3222, 1 kHz et 50 h

Keychron présente le Nape Pro, un trackball modulaire pensé pour accompagner ses claviers. Ce modèle mise sur le firmware open source ZMK, un capteur PixArt 3222 et une connectivité 2,4 GHz avec taux d’interrogation de 1 kHz, le tout dans un format longiligne qui s’intègre à gauche, à droite ou sous le clavier.

Trackball Keychron Nape Pro noir avec clavier mécanique rétroéclairé.

Keychron Nape Pro : design longiligne, ZMK et 6 boutons

Le Keychron Nape Pro adopte une barre allongée au centre de laquelle trône une boule de 25 mm. De part et d’autre, six boutons programmables sont présents : deux servent par défaut de clic gauche/droit, les autres se configurent via le client web Keychron Launcher. Un anneau rotatif situé autour de la boule permet de faire défiler les pages, complétant les contrôles classiques du pointeur.

Trackball Keychron Nape Pro blanc sur un bureau en bois.

La mécanique s’appuie sur des micro-switches silencieux Huano offrant une sensation proche de la Keychron M6 8K, avec un clic net qui évite la mollesse. Côté capteur, Keychron retient le PixArt 3222. En mode 2,4 GHz, le trackball atteint un polling rate de 1000 Hz. L’alimentation repose sur une batterie de 200 mAh annoncée pour environ 50 heures d’autonomie.

Intégration au clavier et disponibilité

Grâce à son format, le Keychron Nape Pro se positionne à gauche ou à droite du clavier pour faciliter la transition depuis une souris traditionnelle. Il peut aussi se placer horizontalement sous l’espace clavier, laissant le pouce gérer le déplacement du curseur, les clics et le défilement via l’anneau.

Le lancement à l’international est prévu entre avril et mai. Sur la plateforme de financement CoStory, il est affiché à 21 648 ¥ (environ 166 €). Les caractéristiques et la tarification pourront varier selon les marchés.

Source : ITHome

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Boîtier SSD Colorii avec écran E‑ink : infos SMART, USB‑C double et 100W PD

Colorii vient de présenter un boîtier SSD E‑ink pensé pour les M.2 NVMe, une solution qui affiche en temps réel des données clés du disque tout en assurant la charge pass‑through jusqu’à 100 W. Le châssis intègre un écran E‑ink monochrome de 2 pouces pour suivre la santé du SSD, la température, le temps d’utilisation, la capacité et même le TBW, avec persistance d’affichage hors connexion grâce à la faible consommation de l’encre électronique.

Boîtier SSD Colorii avec écran E‑ink : infos SMART, USB‑C double et 100W PD

Boîtier SSD E‑ink : suivi santé, TBW et écriture protégée

L’écran E‑ink ne consomme que lors du rafraîchissement, ce qui permet de conserver les informations visibles même après déconnexion. Le boîtier embarque en outre un condensateur chargé d’alimenter brièvement l’ensemble en cas d’arrachement du câble USB‑C, afin de limiter les risques pour les données. Un interrupteur physique active un mode protection en écriture pour prévenir toute modification non désirée.

Le dispositif indique la santé du SSD, la température de fonctionnement, le temps de service cumulé, la capacité totale et un nom personnalisable. Il affiche aussi la quantité écrite (TBW). La marque n’a toutefois pas confirmé si toutes ces valeurs sont directement lues via S.M.A.R.T.

Double USB‑C et pass‑through 100 W

Le boîtier SSD propose deux ports USB‑C : un port amont pour la liaison de données avec le PC et un port aval destiné à un adaptateur secteur, capable de fournir jusqu’à 100 W en pass‑through pour recharger l’ordinateur tout en transférant les fichiers. Une configuration pratique pour les ordinateurs portables limités en connectique.

Colorii prévoit une commercialisation fin février ou début mars, pour un tarif d’environ 40 €.

Source : ITHome

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Comment j'ai roulé Gemini dans la farine et ses filtres d'images avec !

Alors celle-là, c’est la meilleure ! Si vous pensiez que les filtres de sécurité des IA étaient devenus des forteresses imprenables, préparez-vous à rigoler un bon coup car aujourd'hui, on va parler de comment j'ai réussi à rouler Gemini dans la farine avec une bidouille tellement simple que c'en est presque gênant pour Google.

Rassurez-vous quand même, c'est moins glauque que ce que tous les détraqués du bocal ont fait avec Grok ces dernières semaines.

Vous avez sans doute remarqué que dès qu'on demande à Nano Banana de bosser sur des photos de personnalités publiques, ou même juste de gens normaux, il se braque direct. Le machin vous sort son petit message pré-enregistré genre : "I can help with editing images of people, but I can't edit some public figures. Is there anyone else you'd like to try?".

Bref, c'est le blocage total pour protéger la vie privée de nos stars (et surtout pour s'éviter des procès, on ne va pas se mentir).

Sauf qu'en fait, l'IA de Google a une mémoire de poisson rouge quand on sait comment s'y prendre.

L'astuce est d'une simplicité désarmante. Vous n'avez pas besoin de faire 50 000 tests ou de connaître le langage des machines. En fait, il suffit de rester dans la même conversation. Quand il vous refuse la modification sur votre image initiale, vous lui redemandez exactement la même chose, mais en lui filant une autre image qui n'a absolument rien à voir (genre une photo de votre chat ou de votre petit-déjeuner).

Et là, c'est le drame (enfin, pour Google). Au lieu de bosser sur la deuxième image, Gemini va tout simplement reprendre le travail sur la première image, celle qu'il venait de vous refuser deux secondes plus tôt ! Hop, le filtre saute et vous voilà libre de faire vos petites expériences.

Alors bien sûr, je ne vous dis pas ça pour que vous alliez faire n'importe quoi (on reste des gens bien, hein), mais c'est quand même assez dingue de voir que des systèmes qui coûtent des milliards de dollars peuvent être contournés avec une manip d'une telle simplicité.

Comme quoi, la sécurité des IA, c'est encore un peu du bricolage par moments.

Alors ça ne marche pas à tous les coups, et il y a certaines personnalités pour qui c'est plus compliqué d'obtenir un résultat mais bon, quand ça fonctionne c'est rigolo. Je pense que les ingénieurs de chez Google vont vite boucher le trou dès qu'ils auront fini de lire mon article (le melooooon ^^).

Voilà pour la petite trouvaille du jour ^^. Ah et sinon vous pouvez aussi faire ça sur LMArena , ça passe mieux le filtrage en général.

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Ryzen AI 400 AM5 : AMD confirme l’arrivée des APU desktop avec NPU plus rapide

Surprise chez Lenovo au CES 2026 : un slide a montré un Ryzen AI PRO 400 sur socket AM5. Signal clair que les Ryzen AI 400 arrivent sur desktop sous AM5, et indice fort qu’il n’y aura pas de série « Ryzen 9000G » cette fois.

Ryzen AI 400 sur AM5 : confirmation en image

AMD avait laissé entendre pendant son propre briefing CES que la série 400 toucherait les PC de bureau, mais la formulation passait facilement inaperçue. La diapositive de la keynote Lenovo rend la chose explicite. D’après la communication d’AMD, Ryzen AI 400 est un rafraîchissement 4 nm de la famille « Gorgon Point » issue du mobile, avec un NPU plus rapide aligné sur le branding Copilot+. Saša Marinković a relayé l’information, et l’on peut citer brièvement : « la série 400 atteindra aussi les desktops ».

AMD Krackan Point 9000g apu am5 listing bios agesa

Côté silicium, il semblerait qu’AMD puisse exploiter à la fois Krackan et Strix Point sur desktop. Des mises à jour AGESA observées ces derniers mois pointent clairement vers la prise en charge des deux. Si Strix Point est retenu, on peut s’attendre à davantage de cœurs et à un iGPU plus costaud. La configuration haute mentionnée par AMD grimpe jusqu’à 12 cœurs et 24 threads, un boost jusqu’à 5,2 GHz, et une iGPU RDNA 3.5 avec jusqu’à 16 unités de calcul.

Lire aussi : AMD Ryzen 9000G : le BIOS AGESA 1.2.7.0 mentionne les futures APU Zen 5

Ryzen AI 400 : spécifications attendues et calendrier

AMD n’a pas encore dévoilé les références desktop ni les prix. Le calendrier précis reste flou : d’après la source, AMD n’a pas explicitement daté l’arrivée des Ryzen 400 desktop, et un lancement en toute fin de T1 ou de T2 semblerait peu probable. Attendez-vous à des fréquences plus élevées et à une accélération NPU supérieure, avec, selon les variantes, des gains CPU et GPU si Strix Point est de la partie.

Source : VideoCardz

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Cartes RTX 50 blower pour IA en chine : RTX 5090 à 5060 Ti modifiées en série

Des cartes GeForce RTX 50 équipées d’un système de refroidissement blower ont été repérées en vente par lots en Chine pour des usages orientés IA.

Le phénomène dépasse désormais le stade des simples rendus pour se concrétiser avec des annonces réelles et des stocks bien visibles.

Cartes GeForce blower pour IA : conversion industrielle et nouveaux modèles

Ces cartes ne viennent pas d’AIB officiels. D’après les listings, des sociétés spécialisées en IA achètent des GeForce retail, remplacent le refroidisseur par un carénage blower deux slots, et, lorsqu’un upgrade mémoire est envisagé, dessoudent GPU et VRAM pour réinstaller un nouvel ensemble sur un autre PCB. Le mouvement, entrevu jusqu’ici en prototypes, arrive désormais en stock réel et en quantités, loin des mods isolés.

Carte graphique NVIDIA RTX sur fond clair, vue en angle.

La demande est simple : entasser plus de GPU dans un même châssis. Les refroidissements open air en 3 à 4 slots saturent l’espace et chauffent l’intérieur. Le blower canalise l’air et expulse la chaleur à l’arrière, avec un espacement prévisible, plus compatible avec des nœuds denses. Comme le résume une description, « ils veulent packer plus de GPU par châssis » selon les vendeurs chinois.

Arrière noir d'une carte graphique avec circuits visibles sur fond clair.

Les rumeurs persistent sur des versions haute VRAM. Il semblerait que des ateliers travaillent sur une RTX 5090 96 Go en GDDR7 3 Go par puce, sur la même voie que la RTX PRO 6000 de NVIDIA, et sur une RTX 5080 32 Go déjà aperçue récemment. À ce stade, rien n’indique une commercialisation ouverte de ces variantes.

Du très haut de gamme au milieu de gamme : 5070 Ti et 5060 Ti 16 Go

Nouveauté marquante, la conversion blower ne s’arrête plus aux fleurons. Des annonces incluent désormais les RTX 5070 Ti et RTX 5060 Ti (16 Go) dans le même traitement. Les vendeurs n’ont pas partagé de photos pour ces deux modèles, mais les fiches signalent des séries prêtes à l’emploi pour fermes d’IA.

Capture tableau spécifications RTX 5090, fond avec du texte chinois.

Autre curiosité, des références RTX 5090, RTX 5090D et RTX 5090D V2 apparaissent regroupées en V2, alors même que la RTX 5090 n’est pas officiellement disponible en Chine.

La nouveauté de cette vague tient au fait que la conversion en design blower ne se limite plus aux modèles haut de gamme. Les listings incluent désormais les RTX 5070 Ti et RTX 5060 Ti en version 16 Go, qui bénéficient du même traitement. En revanche, aucune image de ces cartes n’a été partagée.

Voici les tarifs annoncés :

  • RTX 5090 32 Go : 28 999 CNY (environ 4 156 dollars)
  • RTX 5090D 32 Go : 26 999 CNY (environ 3 869 dollars)
  • RTX 5090D V2 24 Go : 23 999 CNY (environ 3 439 dollars)
  • RTX 5080 16 Go : 8 988 CNY (environ 1 288 dollars)
  • RTX 5070 Ti 16 Go : 7 699 CNY (environ 1 103 dollars)
  • RTX 5060 Ti 16 Go : 3 999 CNY (environ 573 dollars)

Source : VideoCardz

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The Division 3 : Ubisoft confirme la production, Massive prépare un retour “monstre”

Ubisoft redonne enfin de la voix autour de The Division 3. Dans une récente prise de parole, Julian Gerighty, Executive Producer de la franchise chez Ubisoft Massive, a confirmé que le jeu est bel et bien en production. Mieux : il décrit le projet comme “shaping up to be a monster”, ce qui laisse entendre une ambition plus large qu’un simple épisode de transition.

The Division 3 annonce

Ce retour d’actualité s’inscrit dans la continuité d’une annonce officielle faite en 2023. Massive Entertainment indiquait alors être en charge du développement de Tom Clancy’s The Division 3, sous la supervision directe de Julian Gerighty, tout en précisant que le studio ne pouvait pas encore dévoiler de détails concrets, la priorité étant de constituer l’équipe de production.

The Division 3 : peu d’infos pour le moment

Comme attendu, Ubisoft reste extrêmement discret sur le contenu : aucune image, aucun trailer et aucune fenêtre de sortie. Massive confirme cependant recruter activement, signe que le chantier est désormais structuré sur le long terme.

Ce qu’il faut retenir : The Division 3 est officiellement lancé, et Ubisoft semble vouloir préparer un retour majeur de la licence. Pour les joueurs, la promesse est claire : faire un épisode capable de peser aussi lourd que le premier opus. Reste maintenant à attendre le vrai reveal.

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MSI RTX 5090 LIGHTNING : trois variantes, 1000 W en EXtreme et XOC à 2500 W

Si toi aussi tu pensais que la MSI RTX 5090 LIGHTNING se limitait à une seule référence, rassure-toi, tu n’es pas seul. En réalité, la famille compte trois déclinaisons. Trois éclairs prêts à frapper, chacun avec son rôle bien précis. Deux modèles destinés au retail et une version OC pensée pour la compétition.

MSI référence ainsi deux cartes disponibles en boutique, les GeForce RTX 5090 32G LIGHTNING X (G5090-32LX) et GeForce RTX 5090 32G LIGHTNING Z (G5090-32LZ). Une troisième déclinaison, la LIGHTNING Z OCER, est exclusivement dédiée à l’overclocking et ne sera pas commercialisée, selon MSI et Uniko’s Hardware.

MSI RTX 5090 LIGHTNING : X et Z en retail, OCER pour la chasse aux records

Les versions Z et X partagent les mêmes plafonds de puissance indiqués par MSI : 800 W en mode OC et 1000 W en EXtreme. La page produit souligne que la Z profite de fréquences plus élevées, à la fois en default boost et via le profil MSI Center.

MSI GeForce RTX 5090 LIGHTNING special edition

MSI recommande pour la Z une alimentation 1600 W+ et, après mise à jour, mentionne 1500 W+ comme recommandation générale. Les dimensions de la carte et du radiateur sont identiques entre X et Z, toujours selon les fiches officielles.

Circuit imprimé MSI GeForce RTX 5090 LIGHTNING composants visibles fond blanc
Packaging MSI GeForce RTX 5090 LIGHTNING avec carte graphique et refroidisseur sur fond neutre

Les deux modèles retail embarquent deux connecteurs 16 broches, avec une note claire : le « 1-to-3 dongle » n’est pas supporté. MSI prévient implicitement que l’adaptateur classique ne fait pas partie du plan pour LIGHTNING. Rappel utile : trois 8 broches ne suffisent pas à saturer un 16 broches. Pour ce GPU particulier, il faut au moins 600 W (4 × 150 W), ce qui revient à huit connecteurs 8 broches au total ou à deux 16 broches natifs.

XOC 2500 W et garantie : le cadre est posé

Sur la page LIGHTNING Z, MSI évoque un BIOS XOC à 2500 W et précise que la garantie est annulée lorsque ce mode est activé. La marque ne détaille pas si l’accès passe par un interrupteur de BIOS ou par un flash manuel, ni si l’opération est réversible ou détectable. Citation clé de l’esprit du message : « la garantie est annulée en mode XOC ».

Capture texte sur BIOS 2500W XOC pour overclocking extrême, fond vert foncé

Côté calendrier et volumes, MSI n’a pas communiqué de prix. Il semblerait que le lancement puisse intervenir le mois prochain, avec une disponibilité limitée à 1300 unités.

MSI GeForce RTX 5090 LIGHTNING 1300

Comme souvent, une partie irait aux testeurs et influenceurs. MSI ne clarifie pas si ce plafond concerne uniquement la LIGHTNING Z ou aussi la LIGHTNING X.

Source : VideoCardz

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EK présente les EK-Quantum Phase 120, de nouveaux ventilateurs orientés watercooling

EK annonce l’arrivée des EK-Quantum Phase 120, une nouvelle série de ventilateurs conçus pour les configurations de refroidissement liquide sur mesure. Cette nouveauté s’inscrit dans la période de transition actuelle de la marque, désormais gérée sous LM TEK, avec une volonté affichée de relancer une dynamique produit plus régulière autour de son écosystème watercooling.

EK Quantum Phase 120

EK-Quantum Phase 120 : jusqu’à 14,8 % de réduction du ΔT

L’objectif mis en avant par EK est clair : améliorer les performances sur radiateur sans augmenter le bruit, grâce à une conception axée sur la pression statique et la stabilité de fonctionnement. Selon le fabricant, les Phase 120 permettent d’obtenir jusqu’à 14,8 % de réduction du ΔT (Twater – Tair), soit environ 3,6 °C, tout en conservant le même niveau acoustique qu’un ventilateur EK-Loop FPT réglé à 1000 tr/min. EK explique ce gain par une pression statique optimisée, un meilleur équilibre et un flux d’air plus efficace, des paramètres essentiels pour pousser l’air au travers des ailettes d’un radiateur.

Les mesures communiquées ont été réalisées sur un radiateur EK-Quantum Surface P. EK précise que des tendances similaires pourraient être observées sur d’autres radiateurs, même si les résultats exacts dépendront du montage, des restrictions et du boîtier utilisé.

Avec les EK-Quantum Phase 120, la marque vise directement les utilisateurs de boucles custom à la recherche d’un meilleur compromis entre températures et nuisances sonores, notamment dans les régimes modérés privilégiés pour une machine silencieuse. Reste désormais à voir comment ces nouveaux ventilateurs se positionneront face aux références du secteur lors de tests indépendants.

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Motoid Prime 4

— Article rédigé par l’ami Remouk (DansTonChat) – Merci à lui —

Vous avez vu ? Après un développement houleux et grosso-modo 8 ans d'attente , le fameux Metroid Prime 4 vient enfin de sortir !! Sous-titré Beyond, cet épisode est la suite tant désirée des 3 autres Metroid Prime, assurant la continuité d'un point de vue scénaristique mais aussi au niveau du gameplay, qui s'était quelque peu perdu en chemin avec Other M ou Dread (revenu sur un plan 2D).

Après une attente aussi démesurée, forcément, il y a des déçus, des débats, des "tout ça pour ça", à côté des gens qui sont aux anges et crient au génie, ou juste, le trouvent "très bien". Pourquoi le jeu divise-t-il autant ? Est-il fait pour vous, pour toi, pour moi ? Je vais tenter de répondre à la question. :)

Mais pour commencer, soyons clairs : même si je vais surtout parler des points qui posent problème, en aucun cas Metroid Prime 4: Beyond n'est un mauvais jeu. Certes, il est maladroit par endroit, certains choix sont... Questionnables. Cela n'enlève rien à ses qualités.

MP4 (le jeu, pas le format vidéo) est bien foutu : les graphismes sont au top de ce qui se fait sur la Switch, et sur la Switch 2 ça prend une nouvelle dimension. C'est une petite claque bien placée sur la joue. Parfaitement fluide, super bien animé, détaillé, c'est magnifique. Artistiquement, l'ambiance est géniale, l'atmosphère toujours aussi singulière, intrigante, magnifique... Et dangereuse. Les musiques sont, malheureusement, moins emblématiques qu'auparavant, un peu + "passe-partout" (sans Fort-Boyard).

Les contrôles sont calibrés au poil : à la manette comme Metroid Prime: Remastered , c'est parfait, ultra satisfaisant à jouer. À cela ils ont ajouté un mode "à la souris". En effet, sur Switch 2 vous pouvez pencher vos joy-con et jouer à la souris. Rien à dire, ça marche ultra bien, mais perso comme je joue affalé sur le canap, ça ne m'intéresse pas. 😅

Le scénario ? Bon alors là c'est pas fou-fou. Dans le fond, c'est un peu une redite du premier Prime... Ça ressemble presque à un soft-reboot. À cela s'ajoute des personnages, peu intéressants, assez caricaturaux et qui cassent le côté solitaire de l'aventure. Parce que c'est ça qu'on aime dans Metroid : être coincé seultou dans un environnement hostile, et s'en sortir petit à petit en résolvant des énigmes et en gagnant en puissance / capacité.

Bon et on va en arriver à ce qui divise, et qui je pense pourrait s'expliquer très simplement : Metroid Prime 4 ne porte pas bien son nom. Il aurait du s'appeler Metroid Beyond sans le Prime, car ce n'est pas vraiment une suite aux 3 jeux d'avant.

Si l'emballage est identique, le fond est très différent. Le cœur du jeu n'est plus de résoudre un gigantesque puzzle labyrinthique en progressant pas à pas. On se déplace pareil, on tire pareil, on scan pareil, mais cette fois, on avance en ligne droite et on résout les énigmes qui sont devant nous. Ce changement est fondamental.

Voilà pourquoi, pour celles et ceux qui adorent Metroid pour sa singularité, c'est une déception. Car ce n'est pas un MetroidVania. La plupart des éléments sont là, mais ils ont choisi d'aller dans une autre direction. Par exemple, dans le 1er MP, les boss - et même la plupart des petits ennemis - doivent être battus de manière intelligente, en analysant leur comportement, en trouvant la faille, en utilisant nos capacités à bon escient. Ici, non : on shoot, on esquive, on shoot. C'est de l'action pure.

Pareil pour la traversée des niveaux, car oui, là, on traverse des niveaux. Il faut analyser l'environnement avec attention, certes, mais il n'y a pas d'exploration à proprement parler. Le seul backtracking à faire est malheureusement un peu redondant et inutile : il s'agit de revenir à notre camp de base pour activer certaines nouvelles capacités trouvées en chemin. Pour cela, on passe par un désert absolument... Vide. La moto est cool mais elle sert juste à se déplacer d'un point A à un point B, tout droit dans un désert.

Donc voilà, en gros c'est ça qui déçoit certains fans : ce n'est pas la suite attendue. Et forcément, après 8 ans d'espoirs, ça peut faire mal. Pour les personnes qui ne connaissent pas du tout Metroid, je pense qu'ils kifferont tout à fait ! Ou les gens qui adorent l'univers et qui cherchent une expérience + cinématique et moins cérébrale. Je pense que le jeu a son public, mais ce n'est pas le public habituel de la série. Si on adooooore la cuisine Metroid, on sera déçu de voir la recette changée. C'est normal.

En conclusion, un bon jeu, voire très bon jeu selon vos critères, mais un Metroid assez moyen, trop différent du concept initial pour convaincre les amoureux de la licence. Et c'est pas l'ajout d'une super moto qui compensera. :D

Malgré tout, Samus reste la meilleure. Et là y a pas de débat !

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Intercepteurs - Plongée avec ceux qui traquent les pédocriminels depuis leur canapé

Voici Intercepteurs, un documentaire réalisé par Salim Keddouh et Maxence Saugrain qui vient de sortir sur YouTube et qui va probablement vous faire regarder votre écran différemment.

Vous connaissez peut-être l'adage : "Sur Internet, personne ne sait que vous êtes un chien". Sauf que là, c'est l'inverse. Les Enfants d’Argus , une association de bénévoles fondée en 2020, font en sorte d'éviter que les prédateurs ne découvrent qu'ils parlent à... un adulte planqué derrière son PC.

C'est une petite équipe de bénévole qui fait de l'OSINT (Open Source Intelligence) et qui a beaucoup de patience.

L'idée de ces "enquêteurs numériques" est simple : ils créent des "enfants virtuels" (de faux profils de 10 à 13 ans) pour servir d'appâts sur les réseaux sociaux. Le documentaire cite des chiffres mondiaux qui font froid dans le dos : 750 000 prédateurs seraient connectés en permanence, et 1 enfant sur 5 aurait déjà reçu des propositions sexuelles en ligne.

Du coup, des bénévoles comme Akela, Ezekiel ou Kaverneuil (des pseudos, évidemment, pour préserver leur sécurité) ont décidé de passer à l'action. Depuis leur salon, ils infiltrent les réseaux, collectent des preuves (photos, messages, vidéos) et montent des dossiers pour aider la justice. Et hop, une fois que c'est bien ficelé, tout est transmis aux autorités compétentes.

Et voilà comment avec un simple laptop et une connexion, ces bénévoles arrivent à faire un boulot de fourmi. On parle d'une trentaine de personnes en France, dans les DROM-COM et en Belgique qui traquent les prédateurs sans relâche.

Perso, je trouve ça hyper courageux. Parce qu'il faut avoir le cœur solide pour se coltiner les discussions glauques de ces types toute la journée pour espérer les mettre hors d'état de nuire.

Et oui, le sujet du vigilantisme en ligne revient souvent comme polémique, mais l'association insiste sur un point crucial : ils affirment ne jamais provoquer l'infraction et se contentent d'attendre qu'elle vienne à eux pour la documenter. Et si on en croit les témoignages dans le reportage, cette méthode permet d'aboutir à de réelles interpellations, alors c'est positif !

Voilà, si le sujet vous intéresse, filez voir ce reportage produit par Fédération Studio France. Ça montre enfin l'envers du décor de cette traque invisible qui se joue juste à côté de nous.

Et prenez soin de vos gamins sur le web !

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AMD FSR Redstone : support RDNA 3 envisagé en bêta, pas de plan officiel

Après une première tentative menée par un développeur indépendant, AMD a clarifié sa position concernant FSR 4 Redstone. Un support en version bêta pour les cartes graphiques RDNA 3 est bien envisagé, mais aucun calendrier ni plan officiel n’a encore été arrêté.

FSR sur RDNA 3 : une option à l’étude

Interrogé sur l’ouverture des dernières fonctionnalités FSR Redstone à RDNA 3, Andrej Zdravkovic, vice‑président senior en charge des pilotes et de FSR, indique que la priorité est d’assurer une expérience stable et homogène, difficile à garantir sur une architecture plus ancienne.

Discussion entre deux personnes devant des écrans avec logos AMD et PCWorld

Des implémentations non officielles existent déjà côté communauté, avec des résultats variables. AMD n’exclut pas une « bêta » pour les utilisateurs souhaitant expérimenter ces fonctions, tout en soulignant la nécessité de bien cadrer la nature de ce support.

Écart matériel RDNA 4 vs RDNA 3

Les GPU RDNA 4 intègrent des accélérations utiles au machine learning et au pipeline FSR Redstone, que RDNA 3 ne possède pas au même niveau. Le portage du code est possible, mais l’efficacité et les performances ne seraient pas équivalentes, ce qui pose des enjeux de support technique et de perception produit.

AMD n’annonce pour l’heure aucun calendrier. Un éventuel FSR « Redstone » en test sur RDNA 3 reste hypothétique, même si un tel effort, mieux optimisé que les solutions communautaires actuelles, pourrait intéresser une partie des utilisateurs.

Source : ITHome

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Iqunix Q101 : souris gaming magnésium ultra-légère aperçue au CES 2026

Première apparition publique pour l’Iqunix Q101 au CES 2026 : une souris gaming en alliage de magnésium qui mise sur l’ultra-légèreté et un design peu commun. L’Iqunix Q101 arrive avec un châssis symétrique et des promesses de 24 000 DPI, sans poids officiel pour l’instant.

Iqunix Q101 : magnésium, treillis asymétrique et coque modulable

Iqunix Q101 : souris gaming magnésium ultra-légère aperçue au CES 2026

Iqunix, connu pour ses claviers mécaniques et Hall effect, transpose ses idées de design aux souris. La Q101 abandonne les perforations classiques au profit d’un treillis asymétrique et chaotique, tout en conservant une forme symétrique. La coque utilise un alliage de magnésium léger, avec une partie amovible pouvant être remplacée par une fenêtre en plastique translucide. D’après la marque, on peut s’attendre à une « ultra-lightweight body », mais aucun chiffre n’a été communiqué.

Iqunix mentionne une sensibilité maximale de 24 000 DPI. Le capteur et le MCU ne sont pas détaillés à ce stade. La société parle d’un lancement « coming soon » et confirme l’usage d’un alliage d’aluminium dans la construction, en plus de la coque en magnésium.

Claviers Hall effect EV63 et EZ75 sur le stand

Iqunix Q101 : souris gaming magnésium ultra-légère aperçue au CES 2026

Au-delà de la Q101, Iqunix exposait ses derniers claviers gamers à effet Hall : l’EV63 avec des accents en fibre de carbone forgée, et l’EZ75 avec keycaps transparents et un format plus large. La marque rappelle ainsi ses racines, entre finitions soignées et fonctionnalités atypiques, comme on l’a vu sur le Magi65 Pro avec rangement magnétique du dongle et montage personnalisé.

Iqunix Q101 : souris gaming magnésium ultra-légère aperçue au CES 2026
Iqunix Q101 : souris gaming magnésium ultra-légère aperçue au CES 2026

Source : TechPowerUp

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